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Contenu le plus populaire depuis 2009-07-20 (Partout)

  1. 23 points
    Fiou! Après des semaines de recherches dans les collines Afghanes, j'ai finalement eu la chance d'inviter dans le camion des Légendes ce cher Réda! En route pour cette seconde entrevue! Bonjour à toi, cher Légendaire! En te souhaitant bienvenue à « on prend toujours un truck de vidanges ». Allez, j'me débouche une bonne bière! T'en veux une? Bonjour à toi vieille croute ! T'aurais pas un verre de lait ? Un verre de lait? Heu… j’peux t’en brasser un p’tit verre vite fait bien fait, à la main… mais je ne suis pas certain que tu vas en apprécier la texture. De toute façon, laissons tomber les produits laitier et débutons l’entrevue! Monsieur Story, afin de rafraichir la mémoire aux anciens membres et de déniaiser un peu les nouveaux, tu pourrais nous raconter tes tout premiers faits d’armes au Dépotoir? Tu ne serais pas justement un genre de co-fondateur du forum ou étais-tu simplement le ti-coune de service qui pouvait héberger le forum lors de la panique que j’ai moi-même créé avec mon hoax d’une rumeur de dénonciation chez Invision Board! Ouf. Ce fut il y a si longtemps. Il faut comprendre qu'à l'époque, le Dépotoir était un refuge pour tous les anti-autoritaires du forum JeuXpress. Un certain dictateur du nom de Carl régnait sans équivoque sur ce forum : il décidait de tout et chaque dissident était passible d'un emprisonnement temporaire (retrait des droits d'écriture ou bannissement). D-Bag, administrateur ici, était une plaie sur JeuXpress. Ce Drox, il était aussi une sacrée plaie sur le forum de Ciboire.com avec ses osties de jokes de pédophiles! Suite à son bannissement, il a eu la brillante idée de fonder Le Dépotoir (il a été banni car il cherchait à me faire bannir avec une fausse-preuve... l'ironie du sort !). Mes premiers faits d'armes furent, bien sûr, l'hébergement et le sauvetage du forum sur mon site web de tournage de crayons. Avec la panique que tu as crée dans toute la secte dépotoirienne, j'ai refusé qu'un forum aussi riche et unique dans sa dynamique se fasse inhalé par les autorités d'Invision Power Board. C'est précisément parce que tu agissais comme Carl agissait sur son forum que j'ai décidé de réagir en sauvant le forum. Ce fut une bonne chose puisque celui-ci a pris son premier réel tournant moderne : le 2.0. High-five le grand! Nous sommes les initiateurs de la modernisation du Dépotoir, chacun à notre façon! Évidemment, mes faits d'armes dépassent ce simple sauvetage : j'ai déjà changé le mot de passe du forum pour en avoir un contrôle total ainsi que la bannière officielle du forum plus d'une fois après avoir diffusé la date de l'évènement, encacaté D-Bag, crée deux forums en parallèle au Dépotoir (l'Uzine et la Gélose), maintenu l'existence du Défouloir (maintenant la Fosse Sceptique) que D-Bag voulait toujours retirer, et bien plus encore. Bref, j'ai fait beaucoup de choses pour le Dépotoir qui ont fait de moi un légendaire alors que j'ai toujours préféré le simple statut d'éboueur pour ne pas être considéré comme « supérieur » aux autres. Et sérieusement, FUCK YOU pour avoir crée la panique avec tes minables menaces. On en ri aujourd'hui, mais à ce moment-là, c'était vraiment pas drôle. On était moins de 50 et on tenait beaucoup à ce fragile petit forum. Hahaha! Quelle panique en effet! Faut dire que j’avais tout un team derrière moi qui créait des comptes sur le Dépotoir pour recopier mes fameux posts de menaces! Réda, tu es reconnu pour changer de pseudonyme fréquemment! Mais qu’est-ce qui peut bien te pousser à changer de pseudo comme ça? J'adore changer de pseudonyme. J'ai toujours été comme ça avec le temps. Autrefois, ce fut des « X Réda » où « X » représentait un terme quelconque. Général Réda, Assassin Réda, Codename Réda, et ainsi de suite. C'était tout sauf créatif, j'en conviens. J'avais 12~13 ans à l'époque aussi. Par après, ce fut Firech puis Tovarichtch sur une très longue période. C'est le nouveau forum qui m'a motivé à changer sans cesse mon nickname, principalement parce que je n'aime pas la stabilité éternelle au niveau esthétique. J'opte toujours la dynamique, l'esthétique en mouvement perpétuel. Je ne suis aucunement traditionnaliste ou conservateur sur ce plan. Selon ton historique, tu t’es quand même prénommé Analsex (pendant un gros 19 minutes). Moi après 10 minutes, j’pus capable! Le pseudonyme d'Analsex était une affaire entre Et caetera et moi. Je lui ai dit que je suis capable de maintenir ce pseudonyme sept jours mais qu'en échange je voulais une photo complète d'elle, de la tête au pied. Elle ne semblait pas refuser et par bonne volonté, j'ai changé mon pseudonyme pour lui prouver que je ne mentais pas. Elle a fini par laisser tomber la proposition pour des raisons obscures. C'est pourquoi pendant 19 minutes j'ai eu ce magnifique pseudonyme. Je pourrais le remettre si Et caetera se motive à effectivement m'envoyer une photo complète. Tu crois que si je change aussi mon nick pour AnalSex j’aurais droit à cette fameuse photo moi aussi? D'ici là, discutons du fait que tu sembles un réel amateur de GT du Dépotoir car on retrouve souvent ta tronche sur les photos . Serait-ce que des petits penchants de « stalker » sommeillent en toi? Montrer sa gueule comme ça, ce n’est pas un peu contradictoire avec le fait que tes personnages d’avatar sont généralement cagoulé? C'est particulier parce qu'au début, j'avais jamais envie d'aller aux GTs. J'en voyais ni l'intérêt, ni la pertinence. Ma cagoule était ma marque de commerce et il était hors de question que j'enlève mon anonymat. Or, un jour j'ai informé le peuple que j'allais me pointer, mais j'ai lamentablement échoué (imprévu de vie). J'ai donc promis que la prochaine fois je me pointerais et c'est ce que j'ai fait. J'ai aussitôt émerveillé le peuple tel un Messie venu apporter la Voix du Salut et c'est à ce moment que ma popularité dépotoirienne a monté en flèche. Alors que tout le monde me prenait pour un humanoïde mécanique très froid et asocial aux paroles robotiques, ma personnalité les a tous frappé. Les réactions et l'enthousiasme du peuple m'ont motivé à fréquenter plus régulièrement les GTs. Oui, je me suis déjà présenté avec ma cagoule sur la tête lorsque je rencontrais de nouveaux membres. Connecté au forum et au « canal de clavardage » a toute heure du jour et de la nuit, plomber la gueule d’inconnus sur des FPS… as-tu d’autres loisirs qui ne nécessite pas l’utilisation d’un ordinateur? C'est un préjugé. La grève étudiante m'a libéré un gros temps libre pour faire diverses activités, d'autant plus que je venais tout juste de finir mon baccalauréat. Lorsque je suis connecté sur le clavardage sur une longue période, c'est que j'oublie de fermer mon vieil ordinateur portable de 9 ans avec l'écran cassé. Autrement, quand j'ouvre le Dépotoir, c'est pour voir si j'ai reçu un message privé. Je lis très peu le forum depuis un long moment déjà. La plupart du temps, j'ouvre quelques onglets que je ne lis même pas pour ensuite les fermer et faire autre chose de plus constructif. Et les jeux vidéos... désolé, mais je suis un scientifique gamer ! Un peu de science, mais aussi un peu de gaming quand même ! C'est obligatoire. Le problème est que dans les deux cas, je ne repose jamais ma tête, ce qui fait que je m'endors tard. Mes neurones sont constamment en activité : lectures, écritures et divertissement. Ça tient occupé. Mais contrairement à la croyance populaire, je peux très bien vivre sans les jeux vidéos et l'ordinateur. Il n'est pas rare que je partes en voyage ou en camping pendant plusieurs jours, voire plus d'une semaine et je ne ressens pourtant aucune envie de me brancher. D'ailleurs, je ne possède aucun gadget comme un iPod ou un smartphone. Certes, c'est la technologisation de l'information qui me rend dépendant de l'ordinateur jusqu'à une certaine mesure : toutes mes rédactions et lectures sont électroniques. Pour revenir à la question initiale, j'ai bien évidemment beaucoup de loisirs dans ma vie. Sauf que ma vie privée ne concerne que moi, n'est-ce pas ? Laissons l'imagination collective rouler, elle répondra à cette question avec beaucoup de créativité ! Par exemple, poser des bombes, aller dans les manifestations, cruiser quatre ou cinq filles en même temps et jouer à Risk. Justement mon Réda, en parlant de bombes et de manifestations… on te sait communisme dans l’âme. Comment s’est développé ton attirance vers ce mouvement? Est-ce né suite à des lectures sur le sujet ou plutôt causé par une explosion de ton niveau de rébellion à l’adolescence? Très bonne question, difficile d'y répondre avec clareté. Je n'ai jamais vécu de « crise d'adolescence » ou de « phase rebelle » dans ma vie. Alors c'est clairement pas cette option. Ni la première d'ailleurs : un jour, mon frère m'a montré un texte de Marx avec sa face à la fin du texte et il m'a dit « C'est vraiment intéressant, tu devrais lire ! ». Je lui ai répondu « lol il est don' ben barbu ce vieillard ». J'avais aucune idée de qui c'était et de ce qu'il racontait. Lol, Réda! Alors comment est-ce que j'ai fini par m'intéresser au communisme ? Eh bien tout cela a débuté au secondaire avec un adéquiste qui a fait mon éducation politique. J'étais en désaccord avec lui mais je ne savais pas pourquoi. J'avais aucun argument valable pour appuyer ma prise de position. C'est alors que la grève de 2005 a frappé de plein fouet le Québec et plusieurs militants du Cégep du Vieux-Montréal sont venus faire sortir les gens des classes de mon secondaire pour participer à des manifestations spontanées. J'étais l'un des rares qui traitaient ces militants d'extrémistes de gauche et je refusais catégoriquement de participer voyant-là une menace à la stabilité sociale. C'est par après, lorsque le mouvement de grève a « quitté » les secondaires, que notre secondaire a été approché par un jeune groupe communiste du nom de Front Rouge des Jeunes. Les communistes distribuaient des tracts à l'entrée de mon secondaire et j'en ai pris un par simple curiosité. Je tenais un blogue personnel à l'époque et beaucoup me lisaient. Je me souviens que j'avais rédigé un billet pour expliquer combien les communistes sont dangereux, sanguinaires et veulent le chaos le plus absolu. Mais j'étais déterminé à en savoir plus et je suis allé à l'une de leur rencontre, j'ai détesté ça mais j'ai persisté parce que les militants qui m'ont approché étaient très pédagogiques. C'est cette pédagogique remarquable qui m'a fait accrocher, et non tout le folklore communiste que je rejette sévèrement. Moi et les faces de Lénine, Marx, Mao partout ... non. Juste, non. Mais à 16 ans, on ne peut comprendre le communisme de Marx. Cela m'a pris de nombreuses années pour saisir les grandes lignes du communisme et ce n'est qu'à mes 21 ans que je peux dire en avoir compris les fondements véritables. Ce n'est donc que très récemment que je parle ouvertement et avec aise du communisme parce que j'en comprends à la fois l'épistémologie et l'ontologie. Avant ça, je n'étais qu'un piètre communiste qui n'en savait pas grand chose. Je vais te dire un secret. Mon parcours politique fut le suivant : conservateur, anarchiste, anarcho-communiste, staliniste, maoïste et finalement marxien (et marxiste, bien sûr). Je sais que cela fait beaucoup de termes, alors utilise ton ami Google pour en savoir plus ! Très intéressant! Mais come on, Google n’est pas mon ami tu sauras! Je suis vieux moi, et fidèle en amitié! Alors il ne me reste que Lycos et AltaVista comme amis! Comme prochaine question, tu pourrais me faire un beau top 3 des membres que tu détestes le plus? Et surtout nous expliquer dans quelle circonstance ta haine fait surface? Come on, ça va rester entre toi et moi! J'aimerais beaucoup te le dire mais je ne déteste personne ! La haine, c'est pas mon affaire. Cela m'en prend énormément pour réellement détester quelqu'un. D'accord, il y en a plusieurs que j'aime pas du tout pour de très diverses raisons mais aucun d'eux mérite ma haine. Je n'ai donc malheureusement aucun top 3 des plus détestés pour toi. Par contre, je peux te dire que je déteste l'anti-intellectualisme, le dogmatisme et l'absence de rigueur scientifique dans les propos des membres. Si certains en font une apologie, alors ce sont eux que j'aime le moins. Les opinions ne m'intéressent pas, comprends-tu. Celles-ci n'ont aucune validité. Dommage! J'aurais bien aimé un peu de controverse! Continuons! Tes doigts, tes très très très longs doigts, te servent-ils à autre chose que de spinner des stylos? Sont-ils utiles avec la gente féminine… genre ta blonde? T’as une blonde n’est-ce pas? Ahhh, la fameuse question ! Mais est-ce que Old Story a une blonde ? Est-ce qu'il a des amourettes ? Heu… j’aimerais souligné ici qu’en cuisine, les amourettes désignent généralement les testicules de taureau… j’ai vu ça sur AltaVista! Cette rumeur refait toujours surface. Aussitôt que je m'approche d'une femme parce que j'ai un intérêt ou parce que j'adore lui parler, plusieurs déduisent que je suis en couple. Or, je ne suis pas en couple depuis mes 18 ans. Évidemment, j'ai eu des rapprochements, des intérêts et tout, mais rien à ce qui se rapporte à une « relation amoureuse » - et non, je ne suis pas un libertin ou un consommateur charnel. En ce sens, je suis célibataire depuis bientôt 5 ans même si j'ai passé proche à plusieurs reprises d'avoir une blonde. Passé à « un doigt » d’avoir une blonde en fin d’compte! Mes doigts servent à plus que simplement tourner des crayons. Mais à quoi d'autre exactement ? Seule ma dulcinée le saura, vieux pervers ! Ok, j’arrête de t’agacer avec ça! Écoute, Réda, explique-moi donc les raisons de ta si longue présence sur un forum de fuckés comme le Dépotoir! Que t’apporte le Dépotoir en fin d’compte? Le Dépotoir me donne l'occasion de pratiquer ma rhétorique, mes arguments, mon raisonnement intellectuel, mes délires. Il me donne aussi l'opportunité de créer des liens sociaux et, par chance, de développer de nouvelles amitiés. MattIsGoD est l'une de ces amitiés développées par l'entremise du Dépotoir. Le forum me permet entre autre de mieux connaître les positions et argumentaires des réactionnaires. En d'autres termes, le forum me permet d'en voir de toutes les couleurs avant de les étudier en profondeur une par une ! Sinon, je reste sur le forum par simple et banale habitude. Un peu comme quand tu ouvres La Presse ou Radio-Canada le matin pour consulter les nouvelles. Comme j’ai déjà posé cette question à MattIsGod à la fin de la toute première entrevue, j’aimerais aussi connaitre ta propre définition d’une LÉGENDE de forum. Une légende de forum c'est un membre qui a été décidé par D-Bag de devenir légendaire. Le seul critère que D-Bag utilise pour mettre quelqu'un légendaire ou non c'est sa popularité et réputation au sein de la communauté virtuelle qu'est le Dépotoir. Une mesure très arbitraire et insensée. Écoute mon Réda, en te remerciant chaleureusement pour l'entrevue! C'est très apprécié! Et comme le disent si bien les Grecs en Extrême Orient: ¡Viva la Revolución!
  2. 22 points
    Ma famille à moi aussi est parfaite. Mes flounnettes préfèrent jouer au Xbox et à la Wii plutôt qu'avec des Barbies, elles laissent traîner leurs bas partout parce qu'elles préfèrent être nu pieds, niaisent trop devant la télé au lieu de s'habiller pour aller à l'école, détestent se faire peigner les cheveux, pognent tous les rhumes, gastros et poux qui peuvent courir à la garderie ou à l'école, mangent leur dessert avant leur repas au service de garde, trouent leurs pantalons neufs parce qu'elles tombent sur l'asphalte et insistent quand même pour porter le pantalon troué pour aller à l'école, volent toutes les taies d'oreillers de la maison pour faire des courses de poches à patates le samedi matin, volent les tournevis de papa pour démonter leur jouets, s'embêtent l'une l'autre pour un légo bleu, ne sont pas toujours de bonne humeur, et ne veulent pas toujours manger ce qu'on leur sert. Papa lui, travaille à la maison, toujours trop, parce que travailleur autonome c'est beaucoup de travail et de pression. Pour relaxer, il va gosser dans le garage, joue au Xbox ou boit de la bière. Il veut que ses ustensiles soient parfaitement parallèles à son assiette, posés à une distance d'un pouce du bord de la table. Il change de bas trois fois par jour parce qu'il n'aime pas porter des bas sales, et laisse traîner les bas sales une peu partout, comme les enfants. Il veut dormir le matin et est de mauvaise humeur quand il doit se lever tôt, sauf pour les pompiers. Il boit trop de café et de Pepsi se couche à 3 ou 4h du matin, et voudrait 5 pipes par jour. Maman, elle, couraille l'école, la garderie et les cours de danse à contrecoeur, ne fait pas toujours la vaisselle, certaines semaines le lavage n'est tellement pas fait que les samedis sont des journées pyjama, oublie d'amener les poubelles au chemin 1 fois sur 4, fait manger des grilled cheese et des hot dogs aux enfants et les amène au McDo une fois de temps en temps, n'a pas toujours envie de rentrer à la maison après ses cours à l'université parce qu'elle sait que les enfants ont été exécrables ce jour-là, des fois garroche les enfants chez grand-maman pour avoir la paix, et pense que 5 pipes par jour est exagéré. Mais papa et maman aiment bien jouer au Xbox avec les flos, font les courses de poches à patates avec les fillettes, papa apprend le nom des outils aux fillettes et les fillettes sont bien contentes de pouvoir aider papa dans le garage, papa est le premier à souffler ses papiers de pailles aux fillettes au McDo, amène ses filles à la caserne pour qu'elles puissent faire klaxonner le camion-citerne, aide les fillettes à remonter leurs jouets, sort les robots quand il y a des chicanes pour les légos, et est déjà debout quand les enfants font des cauchemars en plein milieu de la nuit et laisse maman dormir, et cuisine du BBQ tout l'été, et même parfois en hiver. Maman, quant à elle, accompagne les sorties d'école à la plus grande fierté des fillettes, arrive avant la fin des cours de danse juste pour les regarder, prépare le pop-corn pour les films du samedi après-midi lors des journées pyjama, répare les pantalons troués en cachette, utilise une tonne de démêlant à cheveux pour peigner sans crises et rapidement, ramasse tous les bas sales chaque jour sans dire un mot parce que ça en vaut même pas la peine, bois de la bière sans raison avec papa à l'occasion, apprends à ses fillettes à trasher et prévoit les amener dans leur premier show de métal à 9 ans. La famille, c'est jamais parfait aux yeux des autres, mais c'est notre petite perfection à nous, et c'est ça qui rend heureux d'avoir une famille, même si des fois on shipperait les flos dans le premier container en partance pour la Chine. Faut s'imaginer notre propre perfection, et pas celle que la société, la famille, ou les amis veulent nous imposer, sinon on craque en essayant de l'imiter.
  3. 19 points
    Éclaire-nous de ta somptueuse lumière, Chicken. Comment fait-on pour atteindre le bonheur absolu? Celui auquel tu prétends et dans lequel tu sembles émerger depuis quelques temps? Hier soir lorsque j'ai quitté le Dépotoir pour aller me coucher et que j'ai vu toute cette belle neige qui tombait du ciel j'ai eu comme un regain d'énergie et une envie de retour à l'enfance. J'ai décidé de me rhabiller et d'aller jouer dehors quelques minutes sous les flocons avec mon chien qui piétinait d'impatience alors que je chaussais mes bottes. Mais bon, je présume que cette petite tranche de ma vie insignifiante ne ressemble ni de près ni de loin à une partie de plaisir. Faire le party, apprécier la vie et déconner c'est quoi? C'est se masturber frénétiquement devant une bande de chiens pervers qui te submergent de compliments en espérant que tes vulgaires prouesses leur soient individuellement dédiées? Mais quelles sont leurs aspirations profondes à ces dépravés si ce n'est que de se vider les couilles sur ce qu'ils ont trouvé de mieux pour s'exciter, c'est-à-dire cette fille qui s'adonne aux pires bassesses en mendiant désespérément sa pitance? Tu n'es maître de rien contrairement à ce que tu penses, Chicken. Tu es prisonnière et esclave de ton extravagance, de tes propres lubies et de ton audience pourrie jusqu'à l'os. Et ça,c'est d'une tristesse sans nom! Tu es ni plus ni moins qu'en décrépitude et que l'ombre de toi-même. Ton corps et ton visage émaciés en témoignent grandement. Alors je peux comprendre que tu ne puisses pas faire autrement que de tourner le dos au miroir pour ne pas faire face à cette réalité qui te conduit directement vers une déchéance certaine. Pour rien au monde je ne voudrais de ta vie soit-disant trépidante. Parce qu'en bout de ligne tu n'es que grossièreté et vulgarité, et si c'est ça ton fun, que grand bien t'en fasse. Mais de grâce, tes leçons de vie tu peux te les fourrer au même endroit que tu te fourres tout ce qui te tombe sous la main.
  4. 19 points
    La police fait des pieds et des mains pour retrouver le coupable
  5. 16 points
    Pourquoi ce ton bête, tout le temps? Vicks: Premier message de la séparation d'un sujet qui se transformait en marde!
  6. 16 points
    La gauche croit que la richesse c'est comme une pizza de dimension finie qu'il faut découper en part égal sinon ça va faire de la jalousie. La droite croit que la richesse c'est comme une pizza qui grossie à vu d'œil qu'il faut découper au bon vouloir du chef cuisinier (avec sa main invisible). L'important c'est que personne ne vole la pointe de l'autre. La vérité est entre les deux. L'important c'est que la pizza soit préparée avec amour.
  7. 15 points
    Le brigand devenu roi Dans le vieux donjon d’un château situé au cœur d’un royaume abandonné vivait reclus un monarque déchu. Le vieil homme errait machinalement dans les couloirs vides de la forteresse qui autrefois symbolisait la grandeur de son royaume. Avant d’être seul, malheureux et laissé pour compte par tous ceux qui comptaient pour lui, il régnait sur un empire aussi prospère que puissant. Chevaliers, mages, princes et princesses, ménestrels, créatures merveilleuses et serviteurs formaient sa cour. Avant sa gloire, le roi était un brigand de grand chemin qui oeuvrait dans une contrée en décrépitude. Il en pillait sans relâche les habitants depuis plusieurs années. Un bon jour, le roi de cette contrée décida de le condamner à l’exil. Devant cette sentence arbitraire, quelques uns des guerriers les plus puissants de ce royaume se soulevèrent contre la tyrannie de leur monarque. Leur conviction étant que si le roi commençait à se débarrasser des brigands, ils finiraient, eux qui dépendaient aussi du pillage pour vivre, par subir le même sort. Ils prirent les armes et réclamèrent la libération de l’exilé. Le roi, usé par des années de combats sanguinaires, pensait qu’il était temps pour lui d’instaurer une paix durable au sein de son royaume et, dans un geste d’éclat, banni les insurgés. Le brigand fut ainsi élevé au rang de martyr et les princes déchus comptaient maintenant sur lui pour assurer leur pérennité. Sous les conseils d’un grand sorcier*, le brigand entama la construction d’un château qui deviendrait plus tard le centre de son nouveau royaume. Au début, le château était bien modeste et il n’était peuplé que des quelques récalcitrants qui avaient osé tenir tête au tyran du pays voisin. Or, le roi de la contrée dont le brigand avait été chassé, dans sa fureur, vit toute remise en question de ses actions comme une grave trahison et chassa plusieurs habitants innocents de sa cour. Avec le temps, tous désertèrent cette contrée aride à la terre épuisée et son roi s'enleva la vie. C’est ainsi que le royaume du brigand accueilli de plus en plus de réfugiés. Il promit à tous un pays dans lequel ils pourraient piller sans merci et un roi qui les laisserait donner libre cours à leurs actions destructrices. Il fit des plus puissants guerriers sa garde rapprochée et, lorsque le grand sorcier lui présenta son ami architecte*, commença l’expansion de son royaume. Après quelques années, le royaume du brigand avait prospéré de façon impressionnante et s’étendait maintenant sur des milliers de kilomètres. Des paysans prospères, profitant de la terre riche et fertile, avaient peu à peu dépassé en nombre les princes belliqueux du passé. Ceux-ci, rendus riches par les pillages initiaux et les privilèges accordés par le roi, c’était calmés. Plusieurs d’entre eux avaient d’ailleurs quitté le royaume à la recherche d’autres aventures. Ceux qui demeuraient formaient le gouvernement du roi – gouvernement auquel le roi n’accordait pas beaucoup d’importance. Malgré l’abondance dans laquelle vivaient ses sujets, le roi n’était pas satisfait de l’état de son empire: malgré la prospérité, les pillages n'avaient pas diminué. Pourtant, il avait rendu tout le monde riche. Il ne savait pas trop ce qui clochait, mais il était persuadé qu’il devait y changer quelque chose. Il demanda conseils auprès des princes. Certains prônèrent un resserrement des lois, d’autres un plus grand partage des pouvoirs. Le roi n’en fit rien. Il dora son château d’artifices; il y ajouta des portes en or massif, il orna les murs des tableaux des plus grands maîtres, il remplaça la pierre par le marbre et il installa une grande tour dans laquelle il passait maintenant le plus clair de son temps. Au départ, les paysans furent remplis de joie; leur royaume était le plus beau d’entre tous et ils renfermaient plusieurs grands esprits. Cependant, après un temps, les pillages recommencèrent et les citoyens s’en plaignirent au roi. Le roi, pour protéger sa création, décida de démettre certains de ses acolytes de leurs fonctions et d’en chasser d’autres. Il trahi ceux qui étaient ses plus proches amis et il se rangea du côté du peuple. Il resserra les lois et éloigna les ménestrels* du trône. Si le roi craignait quelque chose, c’est bien qu’on lui arrache le pouvoir des mains. Cela soulevait l’ire des princes qui voyait les décisions arbitraires et contradictoires du roi comme le signe de son manque de leadership. Après tout, ce n’était qu’un brigand que les circonstances avaient couronnées roi… Parmi eux, un plus guerrier que les autres. Il menait la plupart des pillages et les paysans craignaient son courroux. De tous les princes, ce n’était pas le plus puissant, mais sans aucun doute le plus tenace. Ce grand guerrier n’arriva pas au royaume dans les premiers temps, il se joint à la cour du roi brigand un peu avant les grandes rénovations au château. Il entendit parler de ce royaume prospère où les guerriers étaient libres de mener à bien leurs conquêtes via un sombre prophète*. Venant d’un royaume dans lequel il combattu maints ennemis semblables aux princes des terres qu’il foulait maintenant, ce chevalier connaissait bien les jeux politiques auxquels ils se livraient. Le roi ne le remarqua initialement pas et il fit cependant rapidement sa renommée dans l’antichambre* du palais royal. L’antichambre était un endroit que le roi fréquentait peu. Les conversations des gens de la cour, qui tournaient surtout autour de leurs pillages et des paysans qu’ils méprisaient, ne l’intéressaient pas. Il préférait travailler à l’amélioration de son royaume. Un homme en particulier, le Grand Sorcier, vit rapidement le potentiel de cet impétueux chevalier. Ayant perdu de sa renommée et étant devenu la risée de la cour, le Grand Sorcier avait besoin d’un allié pour retrouver sa puissance d’antan. Il prit le Prince sous son aile et lui transmit bon nombre de ses connaissances. Ensemble, ils menèrent plusieurs pillages et ils se firent amis des princes les plus puissants du royaume, ce qui leur assura une certaine immunité. Le Sorcier introduit le Prince Guerrier à la garde rapprochée du roi et, lors d’un grand banquet, au roi lui-même. Le charisme et la hargne du jeune guerrier permirent au Grand Sorcier de retrouver sa place au sein de l’élite. Au-delà des pillages, la plus grande qualité du Prince était sa capacité à mener les hommes. Suite aux Grandes Rénovations, le Prince Guerrier commença à s’intéresser plus aux affaires du royaume et il débuta une campagne visant à faire prendre conscience au roi de certains des travers de sa gestion. Il proposa plusieurs solutions et il reçu, à la surprise de plusieurs, l’appui de la majorité de la population. Il s’imposa rapidement comme la figure la plus populaire d’après les Rénovations et ce malgré ses pillages répétés. Il se fit plusieurs ennemis, mais gagna aussi rapidement la confiance du roi qui fini par le nommer capitaine de la garde. Maintenant au service du roi, le Grand Prince Guerrier, en compagnie du Sorcier et des autres princes, mena plusieurs campagnes couronnées de succès dans le but d’assoir l’emprise de l’Empire sur la région. Il repoussa les attaques des barbares et chassa les traîtres du royaume. Il forma une confrérie qu’on appela dans le royaume « EUX »*. Ils multiplièrent les pillages et les exécutions publiques. D’ailleurs, le Grand Prince Guerrier tua de sang froid un des ménestrels les plus populaires de l’Empire – il humilia publiquement un sympathique fermier qu'on appelait Le Poussin*. Devant LEUR puissance plusieurs paysans quittèrent le royaume. En réponse à l’exode massif, le roi destitua le prince de ses fonctions, mais à chaque fois qu’une crise se profilait à l’horizon, le Prince Guerrier revenait à la charge et appuyait le roi dans ses efforts de pacifier le royaume – ironique tout de même considérant que sa bande et lui étaient au cœur des problèmes. À chaque fois, le roi le reprenait à son service et lui demandait son avis. Mais, à chaque fois, le roi en faisait fi. Si le péché du roi était à l’avarice, celui du Prince Guerrier était l’orgueil. Plus le roi ignorait ses recommandations, plus le Prince devenait violent envers le reste de la population. Plus le roi attaquait le prince sur ses actions, plus celui-ci détestait son souverain. Cette relation tumultueuse dura pendant bien des années. Le roi se détacha progressivement de son royaume et se réfugia de sa grande tour laissant le Prince et ses proches agir comme bon leur semblait. Le Grand Prince gardait une relation privilégiée avec certains des princes déchus d’antan, en particulier avec le Grand Poète du Nord*. Ce dernier sommait le Prince Guerrier d’abandonner le Roi Brigand et de se retirer de la Guerre. Après tout, il n’avait plus la fougue de sa folle jeunesse. Il était tant pour lui d’abonner les pillages et les jeux politiques et de passer à autre chose. Même le Grand Sorcier doutait de la survie du royaume. Il tentait même, dans l’ombre, à l’exemple du Roi Brigand, de préparer l’émergence d’un nouveau royaume dans lequel les Princes du passé pour enfin imposer leur vision d’un Empire prospère. Un jour, le roi décida de sortir de sa tour et de parcourir son royaume; ce qu’il y trouva le troubla profondément. Les champs qui autrefois symbolisaient l’abondance étaient maintenant à l’abandon, les villages qui débordaient de jeux et de fêtes étaient maintenant dominés par les brigands et les scélérats. Ce qui l'atteint le plus, c'est la folie de l'Elfe de la Montagne*. Il la trouva nue délirant devant un groupe de gens qui la faisaient danser pour quelques pièces. Devant cette scène d’horreur, le Roi Brigand décida d’abandonner son royaume.. Il barricada le château, sella son cheval et quitta ses terres. Suite au départ du roi, le Grand Sorcier refusa d’abandonner le royaume et somma l’Architecte d’utiliser ses grands pouvoirs et de rouvrir le château. Il appela le Prince Guerrier à ses côtés et, ensemble, avec l’aide de l’Architecte et d’un des anciens intendants du Roi*, ils prirent sur les épaules de rebâtir le royaume. Le Roi, ayant eu vent de la nouvelle alliance, revint au château et affirma au peuple que c’était terminé, qu’ils devaient abandonner leur terre et s’établirent ailleurs. Les terres avaient été souillées, « EUX » avaient détruits le royaume et il étant temps, pour le bien de tous, de s’établir dans une autre contrée. Le Grand Sorcier et ses alliés étaient d’accord avec le Roi; il fait rebâtir ailleurs, sous de meilleures conditions. Ensemble, la bande des quatre (le Sorcier, le Guerrier, l’Intendant et l’Architecte) se réfugièrent dans une caverne* et préparèrent le Grand Déménagement. Le roi, de peur de voir ce qu’il avait créé lui échapper et surtout de voir ses ennemis réussir là où il avait échoué, décida de rebâtir son château. Il nomma un Nécromancien* et une Barde* aux postes d’intendants et il expulsa définitivement du royaume le Grand Bourreau* et le Prophète Maudit. L’Architecte, jugeant plus sage de réparer ce qui avait déjà été grand plutôt que de repartir du néant, l’appuya. Le Prince Guerrier, malgré pour son aversion pour le roi, lui demeura, pour une raison qui échappa à tous* et encore plus au Grand Sorcier, fidèle et revint à ses côtés. Il confia au roi l’intégralité des plans que ses comparses et lui avaient élaboré et, ensemble, ils convinrent que c’était la meilleure façon de ramener le royaume à ses heures de gloire. La Barde et le Nécromancien entrèrent rapidement en conflit avec le Prince. Ils avaient tous deux l’impression que le Prince cherchait à les évincer de leurs postes. Ils croyaient qu’il ne voulait que redonner le pouvoir à ses amis. Lorsque le Prince confronta la Barde à cet effet, elle abandonna rapidement la lutte et se réfugia dans les bois. Ce conflit avait cependant grandement choqué le roi qui ne savait plus s’il pouvait faire confiance au prince et décida d’appliquer lui-même le plan de sauvetage sans avoir laisser le temps à son ancien allié de le finaliser. Quant à lui, le Guerrier, blessé par le manque de considération de son maître, quitta la tour et alla se réfugier dans l’Antichambre parmi les grands du royaume. Le Roi décida de laisser plus de place au peuple et de les laisser choisir leur représentant. Trois sages*, deux vieillards et une jeune nymphe*, furent élus. Leur élection ne changea rien à l’ambiance qui régnait dans le royaume. Le retour de l’Amazone* et de son mystérieux mari *(un mage noir qui avait jadis combattu le Prince Guerrier) sema les graines du Dernier Grand Conflit. Le Prince, le Sorcier et leurs alliés se rangèrent aux côtés des insurgés et le Roi fut poussé dans ses derniers retranchements. Puisque ses ennemis lui étaient supérieurs en nombre et qu’il était fatigué de guerroyer, le roi, devant une ultime tentative de retour du Grand Prophète, fit appel à de l’aide extérieure. Il enrôla des guerriers à bâtons longs pour détruire ce qu’il restait de son royaume et tuer le Prince Guerrier et ses alliés. Suite à leur mort, le roi barricada de nouveau les portes de son château et s’enferma dans la tour où nous l’avons trouvé au début… *: Les personnages marqués d'un astérisque sont ceux sur lesquels il existe des Légendes oubliées. Peut-être que si le sujet pogne et que je suis inspiré, leurs histoires seront racontées et qu'on pourra maintenant parler d'un cycle droxien. J'ai oublié plusieurs personnages importants, alors, si quelqu'un a envie d'écrire leur légende, go for it ou faites des suggestions. Ouais, j'ai toujours un peu trop aimé le cycle arthurien Je sais que j'écris mal pis que j'ai du temps à perdre, mais je trouvais ça drôle de raconter l'histoire du forum sous forme de faible prophétique en me donnant une place trop importante... bah quoi, qui n'a jamais rêvé d'être un prince qui crève de façon tragique?
  8. 14 points
    Joue avec ton corps. Ça t'offre une perspective à la première personne avec un excellent degré d'immersion. Bien entendu, y'a du tir d'impliqué, éventuellement. Et il y a plus de stratégie en temps réel qu'on ne le pense. Comme t'es seul avec toi-même, aucun besoin de simuler et la gestion est minimale. On oublie tout de suite les jeux de rôles, sans parler du MMO. Bref, une bonne campagne solo, quoique courte, mais c'est la tendance chez les récents jeux, de toute façon...
  9. 14 points
  10. 14 points
    Bon. Un peu de courage. Je recommence. J'écrivais donc ceci : L'érotisme au cinéma... Quel beau sujet. Spontanément, je dirais qu'il y a trois dimensions qui me plaisent particulièrement. D'abord, la voie suggestive : on montre peu de choses mais la sensualité est omniprésente, parfois subtile, parfois explosive. Ensuite, ça me semble très intéressant lorsqu'on exploite les désirs tabous. J'aime être témoin du déchirement que vivent les personnages entre le besoin d'affirmation de leurs fantasmes sulfureux et le réflexe de refoulement. Finalement, la sexualité brute est toujours la bienvenue puisque si rare à travers le cinéma mainstream. La liste suivante comporte des suggestions qui touchent un ou plusieurs de ces éléments. In the Mood for Love Langoureux à souhait. The Brown Bunny Chloë Sevigny offrant une vraie fellation à son amoureux de l'époque, Vincent Gallo. Commotion dans le milieu cinématographique américain. Mulholland Dr. Tensions sexuelles saphiques et imaginaire éclaté. 9 1/2 weeks Un classique du genre, tout simplement. The Dreamers Jeunesse, exploration, découvertes et naïveté. Bitter Moon Une passion brûlante et dévorante qui se transforme en véritable descente aux enfers. Fascinant. Romance Ce film me rend perplexe. Je ne suis pas certaine si j'aime ou je déteste. Mais c'est à voir pour son esprit tordu. Henry & June La rencontre entre Anaïs Nin et Henry Miller. Mythique. L'Amant J'ai hésité avant d'ajouter ce film puisqu'il s'agit d'un souvenir lointain pour moi. Mais sous les conseils d'un être qui fait habituellement preuve d'une finesse d'esprit incomparable, j'ai décidé de l'inclure à ma liste. Young Adam Deux mots : Ewan. McGregor. The Pillow Book Ewan... Encore et toujours. Y tu mama tambien Muy Caliente! The Piano D'accord, l'érotisme n'y tient pas une grande place. Mais le crescendo de désir entre Holly Hunter et Harvey Keitel est renversant. Et puis le film en lui-même est extraordinaire. 9 songs Je ne l'ai pas encore vu mais on me l'a très chaudement recommandé. Je crois oublier quelques titres... Je reviendrai, au besoin.
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