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Classement


Contenu populaire

Contenu le plus populaire depuis 2009-07-20 (Partout)

  1. 30 points
    j'aurais vraiment aimé voir l'interrogatoire rendu au poste de police. SQ : Pourquoi vous avez fait ça, M. Leblanc-Paré? HSW : Parce que je me demande si je devrais dire a gabrielle mon amour que j'ai été touché par dieu au bras droite en étant semi réveillé a matin. bon ya eu une image négative genre 2 666 2 étant la deuxieme étape de ma vie mon développement réclusif loin de gabrielle mais ya eu aussi cette belle image. SQ : ... wtf.
  2. 19 points
    Te souviens-tu, Tova, back in 2010, quand ton corps long de 7 pieds était étendu à mes côtés sur mon matelas (sous lequel j'ai retrouvé plus tard des traces de moisissure)... ? Te souviens-tu? Nous ne nous sommes peut-être jamais revus depuis, mais moi je revis ce moment idyllique chaque fois que je me glisse sous mes draps. Les images de ta belle gueule en flashback continuent de perturber mes relations. Tu m'as jeté un sort : le célibat. M'as-tu oublié, bébé?
  3. 19 points
    Vire-capot un jour, vire-capot toujours. Je vous annonce ce soir ma démission irréversible. Ça m’a pris du temps et plusieurs revirements inattendus pour arriver à ce constat : administrer un forum de discussions comme le Dépotoir est inconciliable avec la personne que je crois être aujourd’hui. C'est devenu tellement plus clair dans ma tête au courant de la semaine. Certains diront que j’ai vieilli, que je me fais plate, ou d’autres, que j’ai évolué ou pris de la maturité. J’ai juste envie de consacrer du temps ailleurs, donner plus à mes proches, me valoriser dans des projets plus concrets, autrement qu’à travers des échanges trop souvent houleux avec des inconnus sur Internet. Ça m’apporte davantage de troubles que d’agréments. Ce n’est plus satisfaisant. Ça se ressentait. Dans les derniers mois, j’ai donné tout mon petit change pour forcer la communauté à suivre un chemin purgatoire. Par le resserrement des règles et la nomination de modérateurs, je combattais inconsciemment mon adolescence. Le petit xdrox en moi voulait s’émanciper ; y’était pas mal tanné de lui-même. J’ai imposé à la communauté une sorte de thérapie qui était en fait la mienne, rêvant secrètement d’un forum « meilleur » où règne un esprit d’entraide et de partage, voire une certaine solidarité. Un climat hostile est bien installé aujourd’hui car, en tant que fondateur et administrateur, j’ai longtemps encouragé et toléré l’irrespect. Je m’en suis même nourri : plus de chicanes amènent plus de visites, plus de views, donc plus de revenus, même si derrière chaque conflit souffraient possiblement en silence des membres qui ne sont plus des nôtres aujourd’hui. J’ai parfois l’impression que le lien qui nous unit est malsain. Mais ce n’est pas à moi de décider ce qui est bon ou non pour vous. La communauté que j’ai créée est libre d’être ce qu’elle veut être ; je n’ai pas à l’empêcher d’exister (et de s’autodétruire) si ça fait encore votre affaire. Ça ne fait plus la mienne et c’est ben correct de même. Je ne m’étalerai pas davantage. Je l’ai déjà fait ici en novembre dernier. Un feeling de déjà-vu m’habite en me relisant. Sauf que cette fois-là, je ne ferme pas le forum. Je laisse Steve s’en occuper comme il le voudra. Merci à vous tous, sans exception, même à toi.
  4. 19 points
    Lave ta douche tabarnak
  5. 16 points
    Pourquoi ce ton bête, tout le temps? Vicks: Premier message de la séparation d'un sujet qui se transformait en marde!
  6. 15 points
    Ma belle voix d'attardé.
  7. 15 points
    Les smartphones sont tout aussi populaires dans les zones contrôlées par Daesh (État Islamique). Cette organisation a même dû publier un communiqué pour bannir tous les iPhone et iPad, ainsi que les caractéristiques GPS parce que ça leur causait trop de problème (les aviations de l'armée syrienne ainsi que de la coalition en mission contre les positions Daesh détectaient leurs positions et les bombardaient très facilement). Ils sont riches et ont l'équipement militaire américain. Je crois que certaines informations sont nécessaires de présenter pour réorienter la discussion : Les assaillants ont dit à un témoin de raconter aux médias qu'ils s'identifient à Al-Qaïda au Yémen. Aujourd'hui, en même temps que l'attentat à Paris, il y a eu un attentat contre une école de police dans la capitale yéménite qui a fait plus de 35 morts dont la majorité sont des mineurs. Cela n'a évidemment pas été revendiqué pour le moment. Les assaillants étaient lourdement armés, savaient tirer et n'hésitaient pas à tuer. L'un d'eux a été condamné à 3 ans de prison pour avoir orchestré des envoies de combattants de tout acabit en Irak et en Syrie (probablement rejoindre la branche Al-Qaïda, pas celle de l'État Islamique qui sont deux entités organisationnelles distinctes : la première est décentralisée, la seconde est centralisée et géographiquement établie. Cette différence est importante si on veut comprendre que l'État Islamique cherche à amener des combattants pour établir la charia dans la "terre sainte" qu'est l'Irak et la Syrie, alors qu'Al-Qaïda cherche à exporter des combattants pour commettre des attentats à travers le monde). L'armement qu'ils avaient provient certainement de quelque part, ce n'était pas des "loups solitaires" comme en témoigne l'un d'eux envoyé en prison pour avoir recruté et envoyé des miliciens en devenir en Irak et en Syrie. Ils étaient une cellule dormante (sleeper cell), à savoir de qui et depuis combien de temps. C'était le point soulevé par B~E qui est très importante. Les attentats ne sont pas causés par la maladie mentale, mais plutôt par l'exclusion sociale favorisée par un climat de haine et de tension articulé autour du discours islamiste. Ce dernier prend racine dans la complexité qu'est l'islam et son coran (il y a beaucoup plus d'interprétations à faire avec le Coran et les "hadiths" que n'importe quelle religion dans le monde), ce qui en fait que nous avons toute sorte de branches idéologiques et sectaires en contradiction qui luttent localement dans différents territoires à majorité musulmane. On parle alors de guerre sectaire (plutôt que religieuse, car ce sont des musulmans contre des musulmans, pas des chrétiens contre des musulmans, etc.) entre les salafistes, les soufis, les takfiri, les wahhabites, et j'en passe. B~E a parfaitement raison de ramener cette question sur le plan parce qu'elle en est la génératrice. Mais on peut pousser le débat plus loin et aller chercher vers l'origine de l'émergence des courants islamistes, de leur cohérence / conjoncture jusqu'à leur éclatement que l'on connaît aujourd'hui (seulement en Syrie, près de 50 organisations islamistes luttent ensemble / contre). Il y a un lien qui uni tous ces attentats dans les pays occidentaux : le raisonnement conspirationniste. Aussi loufoque soit-il, il importe de saisir que chacun des attentats est le résultat d'un délire de la part de ces assaillants qui croient fermement à une "guerre contre l'existence musulmane", comme s'il y avait un génocide en cours contre l'Islam, et que les gouvernements arabes / musulmans participent par complicité (de là le favoritisme opportuniste pour les mouvements et partis islamistes, réprimés dans le sang et la répression judiciaire par l'armée nationale, sa gendarmerie et ses services secrets. Cette répression dans le sang et la prison a un effet bénéfique dans le recrutement de nouvelles têtes pour participer à la "guerre sainte" et "défendre l'Islam coûte que coûte"). Il faut donc saisir que l'islam et le coran sont utilisés comme arme politique - aussi incohérente soit-elle -, justifiée par un conspirationnisme musulman qui hante les cultures arabo-musulmanes mais pas seulement (vous avez aucune idée comment l'idée du "bon musulman" est sacré et que "les mauvais musulmans ça existe pas; ce sont sûrement les juifs ou les américains qui ont fait ça"). Ce n'est pas la profession religieuse le problème, mais la mise en pratique politique de la profession religieuse justifiée par des élucubrations tirées par les cheveux (écoutez les imams salafistes, takfiri, soufis, etc. et vous verrez le venin sortir de leur bouche, et observez les masses musulmanes qui écoutent ça et qui y croient à fond parce que "c'est l'Imam qui le dit, il a donc raison") qui fini par 1) prendre les armes 2) mettre à exécution leurs croyances. Bref. Nous en saurons davantage dans les prochaines heures et les prochains jours.
  8. 15 points
    Le brigand devenu roi Dans le vieux donjon d’un château situé au cœur d’un royaume abandonné vivait reclus un monarque déchu. Le vieil homme errait machinalement dans les couloirs vides de la forteresse qui autrefois symbolisait la grandeur de son royaume. Avant d’être seul, malheureux et laissé pour compte par tous ceux qui comptaient pour lui, il régnait sur un empire aussi prospère que puissant. Chevaliers, mages, princes et princesses, ménestrels, créatures merveilleuses et serviteurs formaient sa cour. Avant sa gloire, le roi était un brigand de grand chemin qui oeuvrait dans une contrée en décrépitude. Il en pillait sans relâche les habitants depuis plusieurs années. Un bon jour, le roi de cette contrée décida de le condamner à l’exil. Devant cette sentence arbitraire, quelques uns des guerriers les plus puissants de ce royaume se soulevèrent contre la tyrannie de leur monarque. Leur conviction étant que si le roi commençait à se débarrasser des brigands, ils finiraient, eux qui dépendaient aussi du pillage pour vivre, par subir le même sort. Ils prirent les armes et réclamèrent la libération de l’exilé. Le roi, usé par des années de combats sanguinaires, pensait qu’il était temps pour lui d’instaurer une paix durable au sein de son royaume et, dans un geste d’éclat, banni les insurgés. Le brigand fut ainsi élevé au rang de martyr et les princes déchus comptaient maintenant sur lui pour assurer leur pérennité. Sous les conseils d’un grand sorcier*, le brigand entama la construction d’un château qui deviendrait plus tard le centre de son nouveau royaume. Au début, le château était bien modeste et il n’était peuplé que des quelques récalcitrants qui avaient osé tenir tête au tyran du pays voisin. Or, le roi de la contrée dont le brigand avait été chassé, dans sa fureur, vit toute remise en question de ses actions comme une grave trahison et chassa plusieurs habitants innocents de sa cour. Avec le temps, tous désertèrent cette contrée aride à la terre épuisée et son roi s'enleva la vie. C’est ainsi que le royaume du brigand accueilli de plus en plus de réfugiés. Il promit à tous un pays dans lequel ils pourraient piller sans merci et un roi qui les laisserait donner libre cours à leurs actions destructrices. Il fit des plus puissants guerriers sa garde rapprochée et, lorsque le grand sorcier lui présenta son ami architecte*, commença l’expansion de son royaume. Après quelques années, le royaume du brigand avait prospéré de façon impressionnante et s’étendait maintenant sur des milliers de kilomètres. Des paysans prospères, profitant de la terre riche et fertile, avaient peu à peu dépassé en nombre les princes belliqueux du passé. Ceux-ci, rendus riches par les pillages initiaux et les privilèges accordés par le roi, c’était calmés. Plusieurs d’entre eux avaient d’ailleurs quitté le royaume à la recherche d’autres aventures. Ceux qui demeuraient formaient le gouvernement du roi – gouvernement auquel le roi n’accordait pas beaucoup d’importance. Malgré l’abondance dans laquelle vivaient ses sujets, le roi n’était pas satisfait de l’état de son empire: malgré la prospérité, les pillages n'avaient pas diminué. Pourtant, il avait rendu tout le monde riche. Il ne savait pas trop ce qui clochait, mais il était persuadé qu’il devait y changer quelque chose. Il demanda conseils auprès des princes. Certains prônèrent un resserrement des lois, d’autres un plus grand partage des pouvoirs. Le roi n’en fit rien. Il dora son château d’artifices; il y ajouta des portes en or massif, il orna les murs des tableaux des plus grands maîtres, il remplaça la pierre par le marbre et il installa une grande tour dans laquelle il passait maintenant le plus clair de son temps. Au départ, les paysans furent remplis de joie; leur royaume était le plus beau d’entre tous et ils renfermaient plusieurs grands esprits. Cependant, après un temps, les pillages recommencèrent et les citoyens s’en plaignirent au roi. Le roi, pour protéger sa création, décida de démettre certains de ses acolytes de leurs fonctions et d’en chasser d’autres. Il trahi ceux qui étaient ses plus proches amis et il se rangea du côté du peuple. Il resserra les lois et éloigna les ménestrels* du trône. Si le roi craignait quelque chose, c’est bien qu’on lui arrache le pouvoir des mains. Cela soulevait l’ire des princes qui voyait les décisions arbitraires et contradictoires du roi comme le signe de son manque de leadership. Après tout, ce n’était qu’un brigand que les circonstances avaient couronnées roi… Parmi eux, un plus guerrier que les autres. Il menait la plupart des pillages et les paysans craignaient son courroux. De tous les princes, ce n’était pas le plus puissant, mais sans aucun doute le plus tenace. Ce grand guerrier n’arriva pas au royaume dans les premiers temps, il se joint à la cour du roi brigand un peu avant les grandes rénovations au château. Il entendit parler de ce royaume prospère où les guerriers étaient libres de mener à bien leurs conquêtes via un sombre prophète*. Venant d’un royaume dans lequel il combattu maints ennemis semblables aux princes des terres qu’il foulait maintenant, ce chevalier connaissait bien les jeux politiques auxquels ils se livraient. Le roi ne le remarqua initialement pas et il fit cependant rapidement sa renommée dans l’antichambre* du palais royal. L’antichambre était un endroit que le roi fréquentait peu. Les conversations des gens de la cour, qui tournaient surtout autour de leurs pillages et des paysans qu’ils méprisaient, ne l’intéressaient pas. Il préférait travailler à l’amélioration de son royaume. Un homme en particulier, le Grand Sorcier, vit rapidement le potentiel de cet impétueux chevalier. Ayant perdu de sa renommée et étant devenu la risée de la cour, le Grand Sorcier avait besoin d’un allié pour retrouver sa puissance d’antan. Il prit le Prince sous son aile et lui transmit bon nombre de ses connaissances. Ensemble, ils menèrent plusieurs pillages et ils se firent amis des princes les plus puissants du royaume, ce qui leur assura une certaine immunité. Le Sorcier introduit le Prince Guerrier à la garde rapprochée du roi et, lors d’un grand banquet, au roi lui-même. Le charisme et la hargne du jeune guerrier permirent au Grand Sorcier de retrouver sa place au sein de l’élite. Au-delà des pillages, la plus grande qualité du Prince était sa capacité à mener les hommes. Suite aux Grandes Rénovations, le Prince Guerrier commença à s’intéresser plus aux affaires du royaume et il débuta une campagne visant à faire prendre conscience au roi de certains des travers de sa gestion. Il proposa plusieurs solutions et il reçu, à la surprise de plusieurs, l’appui de la majorité de la population. Il s’imposa rapidement comme la figure la plus populaire d’après les Rénovations et ce malgré ses pillages répétés. Il se fit plusieurs ennemis, mais gagna aussi rapidement la confiance du roi qui fini par le nommer capitaine de la garde. Maintenant au service du roi, le Grand Prince Guerrier, en compagnie du Sorcier et des autres princes, mena plusieurs campagnes couronnées de succès dans le but d’assoir l’emprise de l’Empire sur la région. Il repoussa les attaques des barbares et chassa les traîtres du royaume. Il forma une confrérie qu’on appela dans le royaume « EUX »*. Ils multiplièrent les pillages et les exécutions publiques. D’ailleurs, le Grand Prince Guerrier tua de sang froid un des ménestrels les plus populaires de l’Empire – il humilia publiquement un sympathique fermier qu'on appelait Le Poussin*. Devant LEUR puissance plusieurs paysans quittèrent le royaume. En réponse à l’exode massif, le roi destitua le prince de ses fonctions, mais à chaque fois qu’une crise se profilait à l’horizon, le Prince Guerrier revenait à la charge et appuyait le roi dans ses efforts de pacifier le royaume – ironique tout de même considérant que sa bande et lui étaient au cœur des problèmes. À chaque fois, le roi le reprenait à son service et lui demandait son avis. Mais, à chaque fois, le roi en faisait fi. Si le péché du roi était à l’avarice, celui du Prince Guerrier était l’orgueil. Plus le roi ignorait ses recommandations, plus le Prince devenait violent envers le reste de la population. Plus le roi attaquait le prince sur ses actions, plus celui-ci détestait son souverain. Cette relation tumultueuse dura pendant bien des années. Le roi se détacha progressivement de son royaume et se réfugia de sa grande tour laissant le Prince et ses proches agir comme bon leur semblait. Le Grand Prince gardait une relation privilégiée avec certains des princes déchus d’antan, en particulier avec le Grand Poète du Nord*. Ce dernier sommait le Prince Guerrier d’abandonner le Roi Brigand et de se retirer de la Guerre. Après tout, il n’avait plus la fougue de sa folle jeunesse. Il était tant pour lui d’abonner les pillages et les jeux politiques et de passer à autre chose. Même le Grand Sorcier doutait de la survie du royaume. Il tentait même, dans l’ombre, à l’exemple du Roi Brigand, de préparer l’émergence d’un nouveau royaume dans lequel les Princes du passé pour enfin imposer leur vision d’un Empire prospère. Un jour, le roi décida de sortir de sa tour et de parcourir son royaume; ce qu’il y trouva le troubla profondément. Les champs qui autrefois symbolisaient l’abondance étaient maintenant à l’abandon, les villages qui débordaient de jeux et de fêtes étaient maintenant dominés par les brigands et les scélérats. Ce qui l'atteint le plus, c'est la folie de l'Elfe de la Montagne*. Il la trouva nue délirant devant un groupe de gens qui la faisaient danser pour quelques pièces. Devant cette scène d’horreur, le Roi Brigand décida d’abandonner son royaume.. Il barricada le château, sella son cheval et quitta ses terres. Suite au départ du roi, le Grand Sorcier refusa d’abandonner le royaume et somma l’Architecte d’utiliser ses grands pouvoirs et de rouvrir le château. Il appela le Prince Guerrier à ses côtés et, ensemble, avec l’aide de l’Architecte et d’un des anciens intendants du Roi*, ils prirent sur les épaules de rebâtir le royaume. Le Roi, ayant eu vent de la nouvelle alliance, revint au château et affirma au peuple que c’était terminé, qu’ils devaient abandonner leur terre et s’établirent ailleurs. Les terres avaient été souillées, « EUX » avaient détruits le royaume et il étant temps, pour le bien de tous, de s’établir dans une autre contrée. Le Grand Sorcier et ses alliés étaient d’accord avec le Roi; il fait rebâtir ailleurs, sous de meilleures conditions. Ensemble, la bande des quatre (le Sorcier, le Guerrier, l’Intendant et l’Architecte) se réfugièrent dans une caverne* et préparèrent le Grand Déménagement. Le roi, de peur de voir ce qu’il avait créé lui échapper et surtout de voir ses ennemis réussir là où il avait échoué, décida de rebâtir son château. Il nomma un Nécromancien* et une Barde* aux postes d’intendants et il expulsa définitivement du royaume le Grand Bourreau* et le Prophète Maudit. L’Architecte, jugeant plus sage de réparer ce qui avait déjà été grand plutôt que de repartir du néant, l’appuya. Le Prince Guerrier, malgré pour son aversion pour le roi, lui demeura, pour une raison qui échappa à tous* et encore plus au Grand Sorcier, fidèle et revint à ses côtés. Il confia au roi l’intégralité des plans que ses comparses et lui avaient élaboré et, ensemble, ils convinrent que c’était la meilleure façon de ramener le royaume à ses heures de gloire. La Barde et le Nécromancien entrèrent rapidement en conflit avec le Prince. Ils avaient tous deux l’impression que le Prince cherchait à les évincer de leurs postes. Ils croyaient qu’il ne voulait que redonner le pouvoir à ses amis. Lorsque le Prince confronta la Barde à cet effet, elle abandonna rapidement la lutte et se réfugia dans les bois. Ce conflit avait cependant grandement choqué le roi qui ne savait plus s’il pouvait faire confiance au prince et décida d’appliquer lui-même le plan de sauvetage sans avoir laisser le temps à son ancien allié de le finaliser. Quant à lui, le Guerrier, blessé par le manque de considération de son maître, quitta la tour et alla se réfugier dans l’Antichambre parmi les grands du royaume. Le Roi décida de laisser plus de place au peuple et de les laisser choisir leur représentant. Trois sages*, deux vieillards et une jeune nymphe*, furent élus. Leur élection ne changea rien à l’ambiance qui régnait dans le royaume. Le retour de l’Amazone* et de son mystérieux mari *(un mage noir qui avait jadis combattu le Prince Guerrier) sema les graines du Dernier Grand Conflit. Le Prince, le Sorcier et leurs alliés se rangèrent aux côtés des insurgés et le Roi fut poussé dans ses derniers retranchements. Puisque ses ennemis lui étaient supérieurs en nombre et qu’il était fatigué de guerroyer, le roi, devant une ultime tentative de retour du Grand Prophète, fit appel à de l’aide extérieure. Il enrôla des guerriers à bâtons longs pour détruire ce qu’il restait de son royaume et tuer le Prince Guerrier et ses alliés. Suite à leur mort, le roi barricada de nouveau les portes de son château et s’enferma dans la tour où nous l’avons trouvé au début… *: Les personnages marqués d'un astérisque sont ceux sur lesquels il existe des Légendes oubliées. Peut-être que si le sujet pogne et que je suis inspiré, leurs histoires seront racontées et qu'on pourra maintenant parler d'un cycle droxien. J'ai oublié plusieurs personnages importants, alors, si quelqu'un a envie d'écrire leur légende, go for it ou faites des suggestions. Ouais, j'ai toujours un peu trop aimé le cycle arthurien Je sais que j'écris mal pis que j'ai du temps à perdre, mais je trouvais ça drôle de raconter l'histoire du forum sous forme de faible prophétique en me donnant une place trop importante... bah quoi, qui n'a jamais rêvé d'être un prince qui crève de façon tragique?
  9. 15 points
    Voilà, je me présente pour modérer vos propos. J'ai pas envie de me forcer pour me vendre, c'est quand même juste une job de modérateur sur le dépotoir, on va se calmer le programme politique. Ce que ça prend, c'est un diplomate qui se fou pas mal des cliques. Je pense en être un. Au final, ce sera à vous de juger si j'ai le membre de l'emploi. sss Datte sit datte sss hâle
  10. 14 points
    Je suis content que tu ne m'es pas oublié.
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