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Classement


Contenu populaire

Contenu le plus populaire depuis 2018-05-16 (Partout)

  1. 9 points
    Moé, le samedi, je catine.
  2. 7 points
    FRANCESCA WOODMAN En janvier 1981 paraît son premier livre, Some Disordered Interior Geometries. Puis se suicide à l'âge de 22 ans, en se défenestrant de son appartement new-yorkais de l'East Side. Malgré la brièveté de sa carrière, son œuvre continue d'avoir une grande influence sur la création photographique contemporaine. Toutes ces photos sont des autoportraits.
  3. 6 points
  4. 6 points
  5. 6 points
  6. 6 points
  7. 5 points
    Le concept est tout simple; on publie des bribes de l'oeuvre d'un.e photographe à chaque message. Je commence. Juergen Teller
  8. 5 points
    Et si on mettait cette réaction? Est-ce que c'est pertinent? Est-ce que ce serait +1 ou 0? En tout cas, j'y vois l'avantage qu'on ne peut pas troller avec cet emoji. Sinon, on peut essayer le vomi, ce serait drôle.
  9. 5 points
    Bon, j'ai déjà collé un autocollant chez moi (désolé, xdrox) mais c'est ce soir, mes amis, que je me sers officiellement de ma TROUSSE DE POLLUTION URBAINE. Comme première victime, j'ai dans l’œil une de ces toilettes pour hommes, mes amis, ouf... Plancher en linoléum. Cabine individuelle. Crochet pour le manteau. S'ouvre sur deux miroirs étincelants (j'ai l'impression d'être dans l'oeuvre d'un grand cinéaste qui filme en plan mi-moyen quand j'en sors). Toujours bien entretenue, évidemment... pas un poil de travers. Oh, et vous ai-je dit qu'elle est située au 5e et dernier étage d'un établissement scolaire privé? Rien que ça... Bref, j'ai trouvé ma première parfaite petite victime. Oh, bien sûr, elle est habituée de recevoir les immondices d'étudiants universitaires... mais ce qu'elle ne réalise pas, c'est que ce soir, c'est tout un dépotoir qui la dévoiera.
  10. 5 points
    Les utilisateurs devront dorénavant étouffer leur malaise ou l'exprimer autrement qu'en cliquant sur un emoji. Je le retire du lot. Une utilisation abusive de la réaction Malaise et une détérioration globale de l'ambiance depuis son instauration, par coïncidence ou non, appuient ma décision.
  11. 5 points
    Branche-toé, par pitié, EB. C'est un vrai running gag.
  12. 5 points
    Ah oui pis aussi le fait que pendant qu'on essaie d'avoir une discussion et de réfléchir un peu y'a tout le temps des osties de cabochons qui entre coupe les messages en se tirant des insultes.
  13. 5 points
    Les membres ont aussi pris l'habitude de laisser sécher les tas de marde dans l'indifférence. Pis fait beau d'wor.
  14. 5 points
  15. 5 points
    Ça tient un peu du jugement de valeur ça. Le gars aime sans doute travailler de ses mains. Ses loisirs doivent être assez manuels. En ce sens, il trip sur sa job. Perso, j'ai bien de la difficulté à comprendre les gens qui aiment courir dehors. Pour moi, ça mène à rien. J'adore le sport, mais courir pour courir, bof. C'est une question de préférence. Les gens aiment ce qu'ils aiment. Probablement que pas mal de tes pairs te considéraient weird de checker des Bergman à 15 ans. Pour ce qui est du travail, j'aime ce que je fais (duh!). Il y a plein d'aspects qui me font chier, il y a des jours où je n'ai aucune patience, il y a des semaines où j'ai hâte au vendredi, mais, globalement, j'ai l'impression de pouvoir m'y accomplir, de pouvoir progresser et surtout de faire quelque chose que j'aime bien. J'aime le monde des affaires, surtout le côté marketing stratégique. J'aime en parler "casually" aussi (pourquoi une décision X a-t-elle été prise par une entreprise Y). J'aime toujours bien mieux regarder un match de soccer ou de hockey que de réfléchir sur notre stratégie marketing/sur les nouveaux processus à implanter dans les outils que je gère, mais ça ne change rien au fait que je suis fondamentalement heureux dans ce que je fais (la compagnie pour laquelle je travaille me purge un brin, mais c'est un autre sujet). Bref, y'a rien de tout rose, faut trouver un équilibre, j'imagine. C'est triste les gens qui comptent les heures au bureau, je trouve. C'est un mal nécessaire, mais faut quand même bien y trouver un peu son compte. Ceci dit, il faut demeurer réaliste, ce n'est pas tout le monde sur cette terre qui a le luxe de pouvoir se trouver un travail intéressant. Il y a des circonstances qui font que t'as pas trop trop de choix, mettons.
  16. 5 points
    entre la passion et l'aversion, il y a tout un éventail d'autres émotions qu'une personne peut ressentir envers son travail. j'aime beaucoup de choses, mais mon baromètre des sentiments ne va jamais aussi loin que "passion". je suis toujours un peu médusée d'entendre une personne parler de quelque chose comme étant une "passion". je me sens également étrangère au mot anglais "ecstatic" ou autres dérivés de ce genre. mon stoïcisme fait probablement de moi une personne plate aux yeux de plusieurs personnes (combien de fois on m'a posé des questions sur mon travail en s'attendant à ce que je leur serve une envolée lyrique sur à quel point c'est la gloire et se voient plutôt servir une réponse un peu trop terne à leur goût). mais en même temps, je ne me sens pas constamment prisonnière ou dictée par mes émotions. dans la même veine, j'ai remarqué que les gens passionnés ont parfois tendance à tomber dans l'éparpillement, s'intéressant passionnément à quelque chose pour ensuite s'en lasser après une certaine période de temps et tomber dans une recherche quasi existentielle de leur prochaine passion. leur errance fait en sorte qu'ils ne bâtissent en fin de compte rien de vraiment fort et durable. je vois difficilement en quoi on peut alors s’enorgueillir d'entretenir une passion pour quoique ce soit, quand ladite passion ne fait que changer au gré des ennuis.
  17. 5 points
    Mon opinion sur la question rejoint celle de MattIsGod. Je crois qu'il est particulièrement triste de concevoir que des gens détestent leur travail, qui occupe littéralement un quart de leur semaine. Je sais bien que la situation idéale est irréaliste puisqu'on ne peut s'attendre à ce que tous soient littéralement passionnés par le labeur auquel ils se soumettent du lundi au vendredi, mais je pense sincèrement qu'il est déplorable que la majorité des individus passent leur vie à attendre le vendredi. Durant toute ma vie, j'ai dû entendre ma mère geindre sur l'arrivée toujours trop précipitée du lundi, à tous les dimanche. Je me suis juré un différent sort. Toute mon adolescence, j'ai, comme par un manque d'ambition qui m'a habité pendant trop longtemps, omis de m'impliquer dans ce qui me passionnait réellement depuis mes jeunes années. La peur de ressentir de l'insatisfaction au travail m'habite particulièrement ces temps-ci puisqu'à seulement trois cours d'obtenir mon bacc., je réalise que les tâches qui m'attendent s'éloignent en crisse de ce qui m'a toujours fait sentir vivant. Le 31 décembre passé, j'étais chez les parents d'un ami qui avait plus ou moins récemment terminé ses jours de formation en tant que plombier, puis il nous a affirmé, en parlant de son travail : « c'est con, mais c'est genre rendu ma passion, la plomberie » Sa mère a rétorqué quelque chose comme : « Ben veux-tu savoir, Phil, j'suis très contente d'entendre ça » J'ai ressenti un léger malaise parce que j'arrivais mal à concevoir qu'on puisse être passionné par le maintien des tuyaux et des pompes sous un lavabo, moi pour qui passion ne rime qu'avec art. Je ne croyais pas ce que je venais d'entendre, pour ainsi dire. Je crois qu'on devrait chercher à gagner nos vies à faire ce qui nous passionnait le plus à l'enfance.
  18. 4 points
    Retour du smiley cringe, please.
  19. 4 points
    Pour t'écœurer un peu plus... regarde! il a une tuque :
  20. 4 points
    Encore toi? C'est probablement ton cinquième compte depuis cet avertissement pourtant très clair : C'était il y a deux mois. Sans compter les nombreux autres messages incohérents ou démotivants que tu essaies encore de publier en tant qu'invité, et que nous supprimons d'office. Tu es incorrigible. Je crois maintenant avoir toutes les raisons de me plaindre.
  21. 4 points
    Au printemps/été, y a toujours une diminution niveau participation et c'est temps mieux. Rien à voir avec la participation d'un tel ou d'une telle. C'est un cycle.
  22. 4 points
    Je viens de me faire prescrire du Vyvanse pour le trouble du déficit de l'attention sans hyperactivité, à prendre avec de la mélatonine le soir pour contrer ma difficulté à m'endormir. Ma médecin m'a toutefois suggéré de commencer les premières doses après être revenue de voyage. Reste que ça me fait déjà l'effet d'une délivrance. À suivre?
  23. 4 points
    La douance n'a pas grand chose à voir avec le TDA(H) en effet. J'ai une amie qui, comme moi, a été considérée comme la meilleure élève de son école autant au primaire qu'au secondaire. Un coup rendue au cégep, elle est tombée dans la drogue. De mon côté, j'ai cessé d'aller à mes cours et j'ai étiré mon cégep et mon université dans mon premier programme pendant beaucoup trop d'années. Ce n'est pas la capacité à apprendre qui nous bloquait, mais la capacité à s'organiser. Pas à cause qu'on ne savait pas comment (ce n'est pas une question de volonté ou d'attitude dans notre cas) mais parce que tout devient intéressant quand tu peux mener ta vie à ta guise. Les distractions s'accumulent de tous les côtés et il est presque impossible de garder le focus. Maintenant que je suis sous psychostimulants, je suis capable de suivre un horaire de travail, d'aller à mes cours et de manger à des heures normales. Le adderall ne change strictement rien à ma capacité à comprendre des problèmes ou à réussir des numéros compliqués. Ça ne fait que m'aider à en faire pendant plus de 2 minutes de suite car je n'ai pas été déconcentré par une ambulance qui passe dans le chemin ou un oiseau qui siffle dans la ruelle. Le malentendu provient du fait que le TDA est mal nommé. Ce n'est pas un trouble de déficit de l'attention mais bien un trouble du surplus d'attention consacré aux choses inutiles.
  24. 4 points
    Bitch, don't try me. Life and death in the hood.
  25. 4 points
    Kusakabe Kimbei 1841-1934
  26. 4 points
  27. 4 points
  28. 4 points
  29. 4 points
    Bien essayé, mais je viens de compléter un bac en Traduction et j'ai aussi un bac non complété en Relations industrielles. Sans compter que j'ai fait Art et lettres au 3/4 et que j'ai mon dec pré-universitaire en Sciences humaines au cégep. Je savais juste pas dans quoi étudier. Ah pis je songe à faire une maitrise en littérature ou en linguistique. Le fait que mon métier actuel soit barmaid ne fait pas de moi une cruche ou quoi que ce soit. Next.
  30. 3 points
    Euuuh, étant moi même un gros criss de lâche paresseux qui veut pas se bouger le cul: lol non. Ça me semble crissement moins compliquer de juste me trouver une job de serveuse que de m'organiser mon propre réseau de client, faire face au stigma social de ma famille et amis, de faire des checks-ups médical à chaque mois, de faire mon marketing, etc. J'ai plein d'ami contracteurs à leur compte pis y'en a aucun criss qui ferait l'effort de screener ses clients avant une job. Tu sous-estime vraiment le travail et l'effort que ça demande. Tu peux juger moralement ou non le fait de vendre du sexe, ça te regarde, mais tu peux pas nier qu'elle était travailleuse autonome à son compte. Mais bon, c'est le même débat avec les affaires de "ostie hein les YouTubers ostie de job de paresseux" venant de gens qui ont aucune calisse d'idée de la quantité de travaille qui va derrière ça. Pis anyway, elle parle de "travail légitime", ça veut pas dire glorification. Ça veut juste dire que c'est une job. Y'a aucune glorification dans le fait de vendre des contrats de cellulaires, pourtant c'est une job légitime, pis tant qu'à moins crissement plus laide.
  31. 3 points
    Non parce que tu n'aurais pas écrit sur le forum avoir eu le smiley et je ne t'aurais pas répondu. Ce deux messages bonus va p-e servir d'élan assez fort pour relancer le Depotoir.
  32. 3 points
    Gamin ne finira jamais de me surprendre.
  33. 3 points
    Mais tu nous tiens ce même discours aux 3 mois.
  34. 3 points
    Merci @Josie819 pour le point de réputation. C’est rafraîchissant de constater qu’il y a des gens qui comprennent ce mode de vie Je viens justement de renouer avec le plaisir de sentir la brise sur mon corps dévêtu. Que c’est grisant! Ça m’a manqué. Avec la méditation, c’est dans ce qui a de mieux pour me sentir vivant et ancré dans le moment présent. Une belle façon de calmer mes angoisses et d’augmenter ma confiance en moi. Nudiste/naturiste dans l’âme depuis l’adolescence, depuis mes premières expériences de baignade et de détente nu au soleil et au vent dans des endroits reculés en nature. J’ai tout de suite eu la piqûre. C’est pourquoi je me suis tourné vers le naturisme, pour pouvoir vivre ceci en toute légalité. Il me reste qu’à me défaire de la crainte du jugement, et m’assumer. De profiter des instants de bonheur et de plénitude que cela me procure !
  35. 3 points
    Y'a une couple de djeule ici qui devraient se confronter à la rigide couverture d'un livre de neuroscience ou deux.
  36. 3 points
    Il a pris une pas pire débarque. De Musique Plus à TAZ Basement.
  37. 3 points
    Ayoye tes bonne en maudit merciiii. Je te dois une pipe.
  38. 3 points
    J'ai tendance à penser que la beauté se trouve dans l'épuration et la sobriété et que les choses de la vie sont souvent les plus simples, comme un bon morceau de Saint-Albray sur un bout de pain. En lutte, un type incarnait cette perfection dans les basiques. Katsuyori Shibata, donc. Le type porte un slip noir et des bottes. Son surnom est "The Wrestler" et sa gimmick est... justement de ne pas avoir de gimmick. Juste de cogner très fort et de faire très mal. En même temps, ce qui est formidable chez lui - et Dieu sait que des lutteurs stiffs et propres, le Japon en a connu toute son histoire, Shibata n'a rien d'exceptionnel de ce point de vue là - c'est qu'on omet souvent que Katsuyori Shibata avait un putain de charisme, tellement il était naturel. Rien que sa shape inspire la confiance. Pas de roïds ni même de gonflette chez lui. Juste de la puissance. Le type a de larges épaules et la musculature d'un bûcheron, ou d'un ouvrier du BTP qui gonfle en soulevant des trucs lourds. Sa gueule, elle pourrait être celle de n'importe quel japonais. Attention, beau gosse quand même. Mais soft. Genre ton voisin qui est chill, qui porte un t-shirt blanc avec un jean, qui en soirée drague une seul meuf, reste en contact avec elle jusqu'au week-end d'après où il la saute enfin. Après ça devient sa copine et ils restent ensemble. Là ou ses contemporains Nakamura et Tanahashi avaient été obligés de se plier à leurs gimmicks, à leurs rôles respectifs de héros bigger than life, Shibata représentait juste la vie. Une espèce d'humain, qui utilise au maximum ses capacités d'humain pour obtenir son but. Shibata n'avait pas de prises dévastatrices comme un vulgaire héros de DBZ, nonnon. Shibata était une prise dévastatrice à lui tout seul. Son finisher était le coup de pied le plus basique de la lutte : un Penalty Kick. Le lutteur est assis sur le cul, il lui met un énorme coup de tatane dans le torse. Fin. 1, 2 et 3. Voici une compilation idoine de ce que ce type faisait à chaque match. Je vous invite au passage à mettre un casque ou des écouteurs, et de mettre le son à fond, histoire de profiter de la sonorité. ça fait mal hein ? Vous entendez les coups de boule, ce bruit de deux crânes qui s'entrechoquent ? Ce taré les faisait pour de vrai dans ses matchs. S'usant le crâne à chaque fois plus encore comme un putain de Chris Benoit. Comme je le disais, Shibata représentait l'Humanité dans ce qu'elle pouvait faire avec la simplicité de son être. Dans le pire et le meilleur. Je vous avais parlé plus haut de sa fuite de la New Japan durant les années Inoki, ce qui lui a valu l'ire de tous les pontes de la fédération. En particulier Tanahashi, qui était son parfait opposé, et avec qui ils ne partageait absolument pas la même conception de ce que devait être la lutte. Shibata revint comme une fleur en 2012, dès que la situation de la New Japan s'était améliorée, et dût alors subir un violent bizutage de retour. On le donna en pâture aux vétérans de la fédération, afin qu'il regagne leur respect. On l'envoya au charbon à chaque G1 Climax, finir avec 2 ou 4 points. Puis légitimer la division NEVER dont tout le monde se branle. Et ensuite se coucher pour Nagata, afin de lui offrir un dernier tour de piste. Durant 4 ans, Shibata aura littéralement nettoyé les chiottes de la New Japan pour laver son honneur. Atavisme japonais. A la fin des fins, Shibata obtint enfin le droit de concourir à un match pour le titre mondial. Le plus beau de sa carrière, et sans doute dans un élan romantique, celui où il aura le plus donné, avant d'y laisser sa carrière. Comme s'il le savait. D'ailleurs il a carrément failli y laisser sa vie. Faut dire que le gars à la mort (la vraie, pas celle de l'Undertaker) profondément rattachée à son esthétique. Il avait déjà tué un de ses adversaires lors de ses débuts en MMA. En guise de parenthèse, il faut être deux pour faire un bon match, et tout le mérite revient à Okada, qui a laissé son comparse prendre la lumière. Mais surtout le Rainmaker malgré sa gueule de bellâtre a la peau bien dure. Je ne compte même plus les matchs où il s'est fait stiffer par des Suzuki, Marufuji, les dragon suplex qu'il s'est mangés de Tanahashi et Omega. Aucune blessure. Okada est un cyborg. C'est à 4:55 que le moment décisif survient. Le coup de boule de trop. Shibata se perfore une artère orbitale, commence à voir flou, finit le match dans un état de semi-conscience avant de rentrer aux vestiaires en boitant, puis de s'effondrer. Le constat est sans appel, Shibata est invité à arrêter la lutte et à reprendre une activité normale comme les échecs ou le jardinage. Il revint en public avant la finale du dernier G1 Climax, histoire de balancer un ultime "bon, je suis vivant, c'est le principal" en guise de speech d'adieu. A moitié ému. Il est aujourd'hui coach en chef du dojo de la New Japan en Californie et semble reconnaître en interview qu'il avait effectivement un peu abusé avec les headbutts. Sacré Shibata, le meilleur de tous les humains. Allez, un bon meme avec Shibata
  39. 3 points
    En leur assignant des évolutions aussi Foufenoune -> Vagivulve -> Vulvagin Bitezoune -> Péniverge -> Queuraine Testicouille -> Sacpoche -> Paquetgosse Tinetète -> Mamellolos -> Bouleton Crosseturber -> Doigturber Cunnilèche -> Mangilingus Pipucer -> Fellasuce Éjacudèche -> Dèchaculation Prostipute -> Proxépimp Enculanusé -> Sodoculé Copucoït-> Fornifourre -> Baisamour J'ai l'impression d'être un writer chez Safarir en 1999.
  40. 3 points
    Tu refermeras la porte en sortant.
  41. 3 points
    Je partage ton avis sur la question salariale, par contre j'ai un peu de mal avec cet argument-là. Être cuisinier n'est pas un emploi facile, et ce n'est pas étonnant d'apprendre que la relève se fait plutôt rare [voir l'article]. J'ai travaillé dans différents restaurants gastronomiques au cours des dernières années, et je sais combien il peut être difficile pour un cuisinier de maintenir de hauts standards tout en travaillant sous pression, à la chaleur et en manipulant des outils dangereux, tout en restant également attentif aux moindres particularités des commandes (allergies, intolérances, etc.) Être serveur n'est pas non plus un emploi facile, mais c'est carrément autre chose. Aussi, on va se le dire, la plupart des clients sont de véritables enfants qui cessent de pleurnicher dès qu'on leur offre un apéro ou un digestif en guise d'excuse.
  42. 3 points
    Alors je suis un fan absolu de Shinsuke Nakamura, autant pour son style de lutte que pour son style tout court de Michael Jackson japonais autiste qui danse en entrant sur le ring. Lorsqu'il a signé à la WWE, j'étais à la fois ravi et inquiet de savoir à quelle sauce il allait être mangé. La compagnie lui a donné en l'espace d'un an, le meilleur thème d'entrée de l'histoire de la lutte, l'une des plus belles rivalités d'NXT contre Samoa Joe, et maintenant l'un des plus gros heel turns de l'histoire de la lutte, en plein Wrestlemania, avant de remixer son thème d'entrée, remix devenu à son tour meilleur thème d'entrée de l'histoire de la lutte. Le surnom communément admis de Shinsuke Nakamura est le King of Strong Style. Le sens de ce surnom est lourd d'interprétation. Il faut remonter à 2004 pour le comprendre. La New Japan Pro Wrestling, la fédération de lutte historique du Japon, qui est alors à son plus bas, s'est tournée vers un style qui se voulait caricaturalement réaliste. Le patron, Antonio Inoki (gros gros personnage, il y a tellement à dire à son sujet), devant la montée en popularité de la MMA voulait faire adopter à sa fédération un style se rapprochant plus d'un vrai combat, que du match de lutte que vous avez l'habitude de regarder. Ce qu'on appelle l'ère de l'inokisme, et du style qui est le strong style. En opposition à ce qu'Inoki appelait drama wrestling. Cette division était déjà celle qui séparait la New Japan d'Inoki à la All Japan de Giant Baba lors de leur création. Mais là, le japonais prognathe l'avait poussé au paroxysme. Pas d'enchaînements de suplex, pas de moves qui font "oooh" et pas de prises de finitions. Un match pouvait durer 30 secondes comme 10 minutes. La victoire se faisait par tombé final, KO ou soumission, mais la structure de construction des matchs était sensiblement la même qu'en MMA. Juste deux mecs avec un backage technique qui se foutaient sur la gueule, comme ils auraient pu le faire dans la rue. Ce fut un massacre. Car en plus d'être relativement peu télégénique, énormément de talents se blessaient par abus de stiff. Pire encore, afin de légitimer ses poulains, Inoki les envoyait au charbon dans des combats de MMA. Ainsi Yuji Nagata, ancien champion olympique de lutte - techniquement formé à pouvoir taper quelqu'un dans la vraie vie, faut pas déconner - s'est fait mettre à terre par, pas de chance, Cro Cop puis Fedor, qui devaient faire le double de son poids et qui ont voulu torcher l'affaire au plus vite. Par cette direction trop ambitieuse et trop extrémiste, Inoki a failli tuer la New Japan. Néanmoins, la fédération gardait sous contrats trois perles qui pouvaient laisser un peu d'espoir pour le futur. Si aux Etats-Unis, il y a les 4 horsemen (et aujourd'hui horsewomen de la révolution féminine), le Japon se définit par ses trois mousquetaires que sont Chono, Muta et Hashimoto. Et une nouvelle triplette talentueuse allait annoncer l'avenir : - Katsuyori Shibata. Un lutteur de deuxième génération, avec une formation MMA, et une gueule de guerrier. (mon lutteur préféré mais j'y reviendrai un jour sans doute) - Hiroshi Tanahashi. Le seul des trois n'ayant aucune formation de freefight, mais qui s'était construit son style avec une fascination pour la lutte américaine et Ric Flair. Parfait mix entre beau gosse et gentil grand-frère, il sera logiquement le John Cena de la New Japan vers la fin des années 2000. Lutteur bonbon sur un ring, un vrai modèle de fluidité. Un natural. - et donc notre ami Shinsuke, le plus jeune, mais celui qui était physiquement le plus imposant (1m90), le plus agile, et le plus legit. Afin de punir Nagata dans ses échecs, et de trouver une figure japonaise qui donne l'air d'être un peu crédible (le champion de l'époque était Bob Sapp, sisi souvenez vous, le gros noir), l'un des trois devait s'y coller pour reprendre le flambeau. Tanahashi ne tiendra jamais un combat de MMA. Et merde, pas de chance, Shibata trouve que la situation pue la merde et décide de se casser poursuivre une carrière en solo. Ne reste plus que Nakamura, alors propulsé IWGP World HW Champion, le plus jeune de l'histoire à seulement 24 ans, et devant rétablir l'honneur de l'institution Inoki devant le monde entier. Il faut savoir que, contrairement au style qu'il affiche aujourd'hui sur le ring, Nakamura a toujours été plus un grappler et un type doué en soumissions qu'un striker. Il aura tenu longtemps face à un Gracie par exemple, en roulant essentiellement sur le mat. Ce qu'il ne faut normalement pas faire face à un Gracie si on veut garder son bras intact. Sur la vidéo ci-contre, l'événement intervient à 15:55. Je passe de commentaire, c'est littéralement la naissance du Bomayé/Kinshasa qui deviendra sa prise de finition. Sauf que c'est lui qui se l'est prise, comme un bleu, en essayant de ramener au sol un type qui était à 40km de lui, dans le dernier round d'un match qui lui était acquis. C'est autour de cette erreur que Nakamura construira son évolution, que ce soit en MMA, ou dans la lutte. En 2006, l'état major de la New Japan putsche Inoki, qui vient de faire une ultime connerie en signant Brock Lesnar, aussi talentueux et charismatique que capricieux et fortunophage. La compagnie est vendue à Bushiroad, une entreprise qui fait des figurines et des cartes à jouer pour les gosses. Conscients qu'une fédération de lutte ne peut raisonnablement pas fonctionner sur ce type de modèle, ils décident de complètement swipper de modèle en vendant de la lutte à l'américaine. Ça tombe bien, ils ont deux - Shibata fait toujours la gueule - types sous la main qui sont parfaits pour incarner le renouveau. Le contrat de Brock Lesnar n'est pas renouvelé afin de ne pas mettre la compagnie en faillite, il refile le titre sans le perdre. On organise un tournoi pour trouver le nouveau vainqueur, et ça sera Hiroshi John Cena Tanahashi qui emportera le jackpot. Pourquoi tout ça ? Eh bien c'est très simple. Tanahashi est maintenant l'incarnation d'une New Japan qui veut mettre fin à l'ère Inoki. Il a tout le package du type que tu peux prendre pour vendre un produit au peuple, il est gentil, il sourit et fait de l'air guitar. Il a un style de technicien et de high-flyer. Il est charismatique et cool. Shinsuke Nakamura, lui représente plutôt l'inokisme. C'est un vrai combattant. En revanche, il a le charisme d'une huitre, un accent du sud et une voix rendue pâteuse par les patates qu'il s'est prises dans la gueule. Tout ça pour raconter des lieux communs en interview du style "l'adversaire a été bon, je crois que bon" tandis que Tanahashi était un gars qui invoquait les esprits et faisait de vrais discours de motivation. Le booking de la New Japan est désormais entièrement pris en charge par un dénommé Gedo, baroudeur lui aussi fasciné par le style américain. Devant la domination de Tanahashi, il faut lui créer une nemesis. Elle sera toute trouvée. Le heel turn de Nakamura a un impact qu'on pourrait comparer à celui de Hulk Hogan. Bien qu'il soit moins traumatisant, il avait ce côté tout aussi innatendu. Nakamura a toujours été un garçon respectant l'institution, il était impossible de l'imaginer se prendre au jeu de la lutte drama. Il l'aura fait, et il aura complètement embrassé cette facette. Ce que seul un Minoru Suzuki aura fait avant lui, en y perdant alors toute sa crédibilité - félicitations ne lui seront rendues qu'aujourd'hui pour son travail de pionnier. Au fur et à mesure, le clan CHAOS s'agrandit. Nakamura joue un personnage en egotrip, nostalgique d'Inoki, trouvant les nouveaux lutteurs fake et gay. Qui paradoxalement, se créera un moveset totalement lutte américaine, un attirail de sosie de MJ, et jouant des mimiques de manière totalement fake et gay. Il deviendra une icône au Japon, dépassant presque Tanahashi en popularité. Tout comme Michael Jackson était le King of Pop, Nakamura sera le King of Strong Style. Toujours dans le paradoxe, c'est en devenant le King of Strong Style, qu'il renoncera complètement au Strong Style. Il adopte alors un finisher, qui est celui qui l'aura assomé six ans plus tôt. Ce coup de genou vicieux, le fameux Bomayé. Que la WWE renommera Kinshasa par la suite. Aujourd'hui si la New Japan trademarke le terme Strong Style, elle n'en propose pour ainsi dire, plus du tout. Les matchs de la compagnie du Kings of Sports adoptent un style, inspiré de la All Japan des années 90, ainsi que des matchs de joshis (lutteuses féminines japonaises) ultra-chorégraphiés et scénarisés. Une autre compagnie a trademark le terme Strong Style, il s'agit de la Progress au Royaume-Uni. Qui en est encore plus éloigné pour le coup car leurs shows ressemblent vraiment à des sitcoms dramatiques, bien que la lutte y soit de très haute volée. Pourtant le British Strong Style existe bel et bien, il s'agit de la lutte de clés de bras et de câlins par terre que j'avais évoqué dans le premier post. D'ailleurs historiquement en Angleterre, les combats de lutte se déroulaient en trois rounds, comme à l'UFC aujourd'hui.
  43. 3 points
    Pour moi la fidélité c'est le respect de l'entente qu'on a au sein d'une relation. Que celle-ci implique ou non l'exclusivité, dès qu'on brise l'entente on est infidèle. La plupart des problèmes qui mènent à une infidélité peuvent être réglés avec une bonne discussion mais le problème c'est le manque de communication et d'ouverture dans bien des couples.
  44. 3 points
    La lutte, comme son nom l'indique, est le verset professionnel de sa discipline amateur. Du moins, c'est ce que son nom revendique. Faut comprendre qu'à ses fondements, c'était un divertissement de forains. Le principe de base, c'est qu'on chopait un champion dans le public, le plus gros mastard volontaire qu'on avait sous la main, et on lui foutait nez à nez avec un type qui est sensé faire mon poids (50kgs) ainsi qu'une chère récompense à l'invité s'il réussissait à battre son adversaire. On les mettait en position de lutte face à face, mains jointes. Et l'écrevisse avait des tricks, pas encore développés par les arts martiaux de l'époque, de clés de bras et des mouvements contortionnistes à la Houdini qui le rendaient imbattable. Par la suite, certains mastocs ont aussi découvert ces principes de base, beaucoup d'entre eux des lutteurs olympiques qui devaient chercher un vrai travail une fois la compétition finie, et on a commencé à organiser des combats de champions entre eux. Et tradition foraine oblige, ils se donnaient des surnoms rigolos genre Hercule le Magicien, ou Jean-François le Musclor de Meudon et portaient des slips moulants. Le tout bien entendu déjà préscénarisé dans le but de gratter un maximum sur les paris des badauds. C'est tout le paradoxe de la lutte. Être à la fois une supercherie de gitans, à la fois l'instigateur réel de la plupart des techniques de projection et de soumission qu'on retrouve aujourd'hui dans le judo par exemple. Joey Ryan, le lutteur au pénis surpuissant que l'on voit dans cette vidéo, est l'un des premiers enfants de la mort du kayfabe (entendre par là, le jour où tout le monde a publiquement admis que la lutte c'était du chiqué) et celui qui représente parfaitement le comedy wrestling, en compagnie de beaucoup d'autres lutteurs indépendants comme les Young Bucks, Joey Janela, Kenny Omega, dans des fédérations comme la PWG, l'ICW ou la championne dans ce domaine la DDT au Japon. Il s'inscrit dans la construction d'un show, à un moment où après avoir vu un match entre deux lutteurs débutants et moyennement adroits, et un autre avec deux tarés qui se sont stiffés jusqu'au sang, il est temps de se reposer un peu l'esprit, de faire une pause clope, ou de rigoler un bon coup avec ta copine, en regardant Joey Ryan faire des boobplex et soulever son adversaire avec sa bite. Ici, Kenny Omega, actuelle figure de proue de la lutte indépendante, l'un des types les plus talentueux sur un ring, le visage à l'international de la NJPW, en train de se battre contre une poupée gonflable. Et qui, quelques années plus tard, se retrouve dans un match, considéré par les critiques comme le plus beau de l'histoire, pour la ceinture de Champion Poids-Lourds de l'IWGP. C'est à dire l'instance de lutte qui est sans doute celle de la plus legit de toutes les luttes, celle dont le créateur aura été Antonio Inoki. (si vous le trouvez pas du tout legit et extrêmement chorégraphié, ne vous en faites pas, c'est le but. Et d'ailleurs c'est pour cette raison que c'est loin d'être mon préféré. Le match entre Okada et Shibata à mon sens est plus beau à voir)
  45. 3 points
    Parce qu'une exposition, c'est bien plus que des tableaux bêtement accrochés au mur. Un musée doit avant tout défendre l'importance de la recherche et de l'érudition. Crois-le ou non, mais des gens ont travaillé sur l'information que tu reçois dans les musées. Les expositions sont donc construites de manière à être à la fois attrayantes et informatives pour le grand public. Ce qui attire l'attention répétée du public, ce sont aussi les collections permanentes, la recherche effectuée par les conservateurs, les publications, les conférences, les programmes spéciaux, etc. Ensemble, ces activités justifient l'existence du musée d'art ; elles aident toutes à établir sa crédibilité et à créer son profil public. En ce sens, le musée d'art n'est pas vraiment différent des autres industries, qui doivent créer et maintenir leur profil en fournissant un service respectable. Autre chose : certaines oeuvres demeurent introuvables en ligne pour diverses raisons. Par exemple, les collections permanentes de la plupart de nos institutions ne sont que partiellement cataloguées et restent en bonne partie inconnues, en dehors des publications.
  46. 3 points
    Face mask que j'avais pas encore shooté:
  47. 3 points
    J'suis tellement heureuse, je viens de finir ma session aujourd'hui avec un dernier examen (oral anglais final) et j'ai passé tous mes cours!!! Je vais avoir mon diplôme en Arts Visuels! Yéééééééééééééééééééé!!!
  48. 3 points
    J'ai tellement hâte que ça repousse alors. Tellement.
  49. 3 points
    Mon profil est passé à la TV. (Et j'ai oublié de croppé le rename lame d'une conversation sur messenger, en bonus.)
  50. 2 points
    Et que dire du fabuleux style de Shinsuke Nakamura ? Son coup de genou au visage inspiré directement de son passage en UFC est un des mouvements les plus percutants qu'il m'ait été donné de voir au sein d'un match de la WWE.
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