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Elvis Woke

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Derniers déchets posté(e)s par Elvis Woke

  1. Le mystère beauceron

    Les derniers coups de sonde créditent Lehoux de 38 % des voix, contre 29 % pour Bernier. « Il y en a pas mal qui sont gênés de dire qu’ils vont voter Bernier, de dire qu’ils sont d’accord avec lui ». « Il y a bien des gens qui n’iront pas dire publiquement qu’ils en ont leur maudit voyage, des mesures sanitaires. » Au scrutin de 2019, « les Beaucerons ont décidé de sacrer Maxime Bernier dehors », rappelle Gaston Cloutier. Le thème des élections était alors en grande partie la gestion de l’offre en agriculture, à laquelle s’oppose Bernier. Un peu plus de 70 % des Beaucerons ont reçu au moins une première dose de vaccin, contre 77,5 % des Québécois. Selon le député sortant, ces chiffres ne sont pas alarmants.

    « Les Beaucerons sont bizarres en tabarnouche. Vote libéral, vote créditiste, vote péquiste. Ils n’ont pas peur de se lancer à droite puis à gauche, ou au centre quand ça fait leur affaire. Ce qui fait la différence, c’est la face sur le poteau », lâche Gaston Cloutier.

    L’homme de radio note que Maxime Bernier, par l’entremise de son père, l’ancien député Gilles Bernier, a encore beaucoup d’appuis chez les personnes âgées.

    https://www.lapresse.ca/elections-federales/2021-09-18/le-mystere-beauceron.php

  2. Dans les mois qui ont suivi les attentats, les États-Unis ont capturé des centaines d'hommes soupçonnés de liens avec Al-Qaïda. Vingt ans après les attentats du 11 Septembre, il reste encore 39 détenus à Guantanamo. La plupart des 780 détenus qui ont d'abord été enfermés dans des cages, puis les cellules de la prison érigée à la hâte sur la base militaire américaine ont depuis été libérés, certains après plus de dix ans de détention sans inculpation. Aujourd'hui, il n'en reste que 39. Certains ont obtenu une promesse de libération qu'ils attendent toujours, d'autres l'espèrent. 

    Mais 12 d'entre eux sont toujours considérés comme dangereux par Washington. Deux ont été condamnés : l'un à la prison à vie, l'autre attend de connaître sa peine, dans le cadre d'une procédure de plaider-coupable. Pour les 10 autres détenus de Guantanamo qui n’ont pas encore été jugés, la procédure se poursuit donc, chaotique et émaillée d'interruptions, notamment pour Khalid Sheikh Mohammed.

    S’il ne s’est pas, au départ, enrôlé dans al-Qaida lui-même, le rapport officiel sur le 11-Septembre l’a qualifié d'« entrepreneur terroriste », qui avait des motivations et des idées d’attentats, mais qui n’avait pas les fonds et l’organisation nécessaires pour les mener à bien. « Très instruit et tout aussi confortable dans un bureau de fonctionnaire que dans une planque pour terroristes, KSM s’est servi de son imagination, de ses compétences techniques et relationnelles pour concevoir et organiser un éventail extraordinaire de projets terroristes », détaille le rapport.

    KSM a déclaré qu'il avait discuté dès 1996 avec Oussama ben Laden du projet d'attentats suicide et que le plan initial prévoyait le détournement de dix avions de ligne, cinq sur chaque côte américaine, selon des procès-verbaux d'interrogatoires.

    Le plan a été modifié à plusieurs reprises. Dans l'une des phases finales, il prévoyait jusqu'à 22 terroristes et quatre avions pour une première étape, qui devait être suivie d'une seconde vague d'attentats suicide conduite avec l'aide éventuelle d'agents de la Jemaah Islamiyah, une organisation d'Asie du Sud-Est alliée d'al-Qaïda

    Capturé à Rawalpindi, au Pakistan, en mars 2003, KSM est emmené par la CIA dans des prisons secrètes en Pologne pour y être interrogé. Il a notamment été soumis 183 fois au « waterboarding » (noyades simulées) en quatre semaines. C’est le détenu qui a concentré l’attention de toute l’agence de renseignement et qui, par conséquent a été le plus torturé : coups, technique du mur, privation de sommeil, séances de réhydratation rectale, positions douloureuses. Selon le rapport du Sénat, un nombre important d’informations recueillies lors de ces séances se sont avérées fausses.

    Mais après son transfèrement à Guantanamo en septembre 2006, il a fièrement confessé devant le tribunal militaire : « J’étais responsable de l’opération du 11-Septembre, de A à Z ». Il a aussi dit être à la manœuvre derrière 30 autres opérations dont des attentats liés à Al-Qaïda à Bali et au Kenya et le meurtre du journaliste américain Daniel Pearl. Son avocat David Nevin le décrit comme un homme brillant, avec de bonnes stratégies pour se défendre au tribunal. 

    Au tribunal cette semaine, il est apparu confiant et impassible, échangeant avec vivacité avec ses avocats et saluant deux journalistes dans la galerie vitrée à l’arrière du tribunal. Ses avocats disent qu’il est très probablement au courant de la reprise du contrôle de l’Afghanistan par les talibans, saluée comme une grande victoire par Al-Qaida.

     

     

  3. Invité à un événement promotionnel, Donald Trump a expliqué vouloir boxer le président actuel Joe Biden samedi, jour de la commémoration des attentats du 11 septembre.

     

    L’animateur de l’évènement promotionnel de boxe a semblé amusé de la réponse de l’ancien président des États-Unis Donald Trump, lorsqu’il lui a demandé «si vous pouviez boxer quelqu’un samedi soir, qui serait-ce, et à quoi ressemblerait le combat?».

    L’ex-président américain n’a pas mâché ses mots. Banni de Facebook et Twitter après les émeutes du 6 janvier dernier au Capitole, Donald Trump est visiblement encore très remonté. Lors d’une interview diffusée jeudi soir sur la chaîne Fox News, l’ancien locataire de la Maison Blanche est revenu sur son exclusion des principales plateformes, insultant au passage le patron de Facebook, Mark Zuckerberg.

     

    « Il avait l’habitude de venir à la Maison Blanche et de me lécher le cul. Et je me disais : "Oh, c’est super. J’ai le responsable de Facebook qui vient dîner avec sa charmante épouse". Quand vous voyez ce qu’ils me font et ce qu’ils font aux autres républicains, c’est juste fou. Mais ainsi va le monde », a lancé l’ancien président des États-Unis devant des journalistes hilares.

    Évincé des grands réseaux sociaux après l’assaut meurtrier du Capitole, Donald Trump a déposé mardi 7 septembre des plaintes collectives contre Facebook, Twitter, Google (YouTube) et leurs patrons, Mark Zuckerberg, Jack Dorsey et Sundar Pichai. Lors de l’interview jeudi soir, il a appelé « tous ceux qui le veulent » à le rejoindre dans sa démarche. Ces trois patrons « mettent en œuvre une censure illégale », a-t-il affirmé. « Il n’y a pas de meilleure preuve que la Big Tech est hors de contrôle que le fait qu’ils aient banni le président des États-Unis en fonction » de leurs plateformes, a-t-il ajouté lors de son interview à Fox News.

  4. Lettre à mon frère qui s’opposait à mon déploiement en Afghanistan

    Le peuple afghan a quand même vécu une certaine accalmie pendant 15-20 ans. Des citoyens afghans, femmes et hommes, ont eu la chance de s’éduquer et de s’ouvrir davantage sur le monde. Cela représente une génération ayant vécu selon des mœurs différentes, goûtant à une certaine liberté d’action et de pensée.

     

    L’éducation acquise rend maintenant ces personnes vulnérables face aux talibans, si elles n’ont pas eu la chance de quitter le pays à temps. Toutefois, j’ai espoir que cette génération, qui a une conscience accrue de ses droits, est désormais mieux outillée pour organiser une résistance contre un régime autoritaire. Réaliste ?

     

    La façon dont nos opérations militaires sont planifiées et exécutées ne permet pas une pérennité des contributions pour aider les peuples démunis. Pour reprendre les paroles de Chris Cypert, un militaire américain : « Nous ne sommes pas allés en Afghanistan pendant 20 ans ; nous y sommes allés 20 fois un an »

     

    Les contingents militaires canadiens se sont aussi succédé sans réelle continuité d’efforts, les nouveaux arrivants critiquant toujours leurs prédécesseurs. Nous nous sommes impliqués dans des domaines dont nous n’étions pas spécialistes. Nous étions si fiers d’être associés à des projets communautaires, mais notre présence militaire mettait la vie de civils à risque.

     

    Les priorités ont souvent été établies à l’avantage des commandants, pour qu’ils reçoivent des honneurs en vue de promotions. Les initiatives étaient donc de courte durée et ne correspondaient pas toujours aux besoins criants de la population locale.

    https://www.ledevoir.com/opinion/idees/630429/lettre-a-mon-frere-qui-s-opposait-a-mon-deploiement-en-afghanistan

  5. Livres détruits : la « gardienne du savoir » n’est pas Autochtone

    Dans le cadre du retrait des livres des écoles du conseil scolaire, Suzy Kies a défendu l’idée de brûler tous les ouvrages, en 2019, lors de cérémonies à faire dans chaque école. La pandémie a finalement réduit le projet à une seule cérémonie où 30 livres ont été brûlés.

    La seule ascendance autochtone qu’elle lui a trouvée est Marie Manitouébéouich, une Algonquine qui a intégré la nation huronne au 17e siècle. Cette ancêtre se retrouve dans l'arbre généalogique de milliers de Canadiens français.

    C’est une autre personne qui a joué sur le fait qu’il y a peu d’Autochtones dans le milieu politique et institutionnel et le Parti libéral n’a pas fait ses devoirs, en la croyant sur parole.

    Le site web du parti la présente comme une Autochtone urbaine de descendance abénaquise et montagnaise [ancien terme désuet pour innu].

    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1822333/livres-suzy-kies-gardienne-savoir-parti-liberal-autochtones

  6. Le 2019-08-29 à 21:55, Erik Concert a dit :

    Qu’est-ce que vous pensez de ce parti ? Le prenez-vous au sérieux? Est-il voué à la marginalité? Croyez-vous que Maxime Bernier peut devenir le Trump boréal en ralliant tous les marginaux ? Quel évènement pourrait le rapprocher du pouvoir ? Un attentat ? Un scandale qui touche à la fois Trudeau et Scheer ? Une équipe de rêve ?


    La pass sanitaire ?

  7. Ce sujet m’a fait réfléchir sur la dualité Québec-Montreal.

    La Beauce est le royaume des entrepreneurs. Est-ce que l’origine de tout cela prend sa source dans le fait que c’est une région qui a connu un important exode de sa population vers la Nouvelle-Angleterre et a ainsi créé par l’effet des vases communicants un transfert de la mentalité américaine? À l’opposé, la région de Montréal était la métropole canadienne dominée par une mentalité britannique.

    Bref derrière la dualité Montréal-Québec se cache la dualité anglaise-américaine.

  8. J’ai passé une semaine dans le parc de la Gaspésie à dormir sous une tente. La dernière journée, j’aurais préféré faire du glamping plutôt que de recevoir les restes de l’ouragan Ida. 

  9. « J’AI OBTENU COVID », Rogan a légendé une mise à jour vidéo Instagram.

     

    « Je savais ce qui se passait », a déclaré le comédien.

    « Nous avons immédiatement jeté l’évier de la cuisine dessus. Toutes sortes de médicaments », a expliqué la star. « Anticorps monoclonaux, ivermectine, Z-pak, prednisone, tout. Et j’ai aussi reçu une perfusion anti-D et une perfusion de vitamines. »

    L’ivermectine est devenue un sujet brûlant ces derniers temps, car c’est un médicament antiparasitaire souvent utilisé pour traiter les animaux. 

    Rogan a déclaré qu’il avait subi un tel traitement pendant trois jours.

    Joe Rogan a révélé qu’il avait été testé négatif pour le coronavirus dans une récente mise à jour sur la santé.

  10. Le militant anti-vaccin François Amalega Bitondo collectionne les infractions avec au moins pour 35 500 $ et quatre accusations criminelles notamment pour avoir troublé la paix. 

    Jeudi encore, il a interpellé sans ménagement le chef du NPD Jagmeet Singh durant un événement à Montréal dans le cadre de la campagne électorale. 

    « Je suis surpris que le chef du NPD ne sache pas que le vaccin COVID est expérimental », criait le complotiste. M. Singh a d’abord essayé d’engager le dialogue avec lui et a finalement poursuivi son chemin. 

    Durant la dernière semaine du mois d’août, le militant anti-vaccin a aussi interrompu la conférence de Valérie Plante pour lui poser des questions sur le passeport vaccinal. Il avait aussi perturbé durant plusieurs minutes un point de presse de Christian Dubé le 10 août. 

    François Amalega Bitondo venait tout juste d’être admis au doctorat en mathématique à l’UQAM.

    https://www.tvanouvelles.ca/2021/09/03/un-anti-vaccin-est-rendu-a-35-500--de-contraventions

  11. L'acteur pornographique Ron Jeremy inculpé de viols et agressions sur 21 victimes.

    Ron, au fil des années et en raison de ce qu'il est, a été le partenaire de plus de 4 000 femmes (...) Les femmes se jettent sur lui», avait affirmé l'avocat.

  12. Les mouvements terroristes sont officiellement bannis des réseaux sociaux. Pour les talibans, le statut est peut-être plus compliqué, comme ils ne sont pas classés comme une organisation terroriste par le département d’État des États-Unis, même s’ils sont sur la liste des entités terroristes pour le Trésor américain.

    Facebook a suspendu les comptes de talibans récemment, mais pas Twitter.

     

    Les porte-parole du mouvement islamiste s’affichent ouvertement sur la plateforme, gazouillant en dari, en pachto et en anglais, notamment. L’un d’entre eux, Suhail Shaheen, compte plus de 376 000 abonnés.

    « Si on s’oppose à leur exposé narratif, il y a tout un groupe d’entre eux – que j’appelle les trolls talibans – qui sautent sur vous. Je connais d’autres femmes afghanes et de la diaspora qui disent que ces trolls sont aussi actifs sur leur compte », souligne-t-elle, qualifiant la tactique de « harcelante ».

    https://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/2021-08-22/afghanistan/echapper-aux-talibans.php

  13. les talibans et l’État islamique sont aujourd’hui des entités ennemies, et ce pour des raisons diverses qui ne peuvent être discutées ici.

     

    En fait, parmi les détenus libérés de la prison de Bagram, les talibans n’ont pas hésité à exécuter l’ancien émir de l’État islamique en Afghanistan.

     

    Cette tension entre ces deux groupes explique d’ailleurs pourquoi la Russie et la Chine se sont empressées de nouer des liens diplomatiques avec les talibans dans l’espoir que ces derniers seront en mesure de continuer à lutter contre les radicaux de Daech en collaborant avec Moscou et Pékin sur la question de la gestion des frontières de l’Afghanistan dans l’Ouest de la Chine et avec le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et le Turkménistan dans le but d’empêcher que ces points de passage ne deviennent des passoires à terroristes. Pour le dire autrement, les talibans apparaissent aujourd’hui, et de manière extrêmement paradoxale, comme étant la principale garantie contre un débordement du djihadisme dans la région.

    https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2021-08-21/terrorisme-et-talibans-2-0/quelle-suite-des-choses-en-afghanistan.php

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