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Cathou matawan

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Commentaires de l’image posté(e)s par Cathou matawan


  1. Xi Jinping

    Dans les années 2000, Xi Jinping est l'une des figures de proue de la 5e génération de dirigeants du Parti communiste chinois qui accède au pouvoir. Il est considéré comme le chef de file de la faction des Princes rouges constituée des descendants des anciens du régime. Cette faction s'opposerait à celle de la Ligue de la jeunesse communiste chinoise dont le chef de file est l'ancien président Hu Jintao.

    Les enfants issus de « familles rouges », c'est-à-dire de familles de hauts dirigeants communistes, bénéficient de facilités sur le plan politique. Leur ascension au sein du Parti communiste chinois s'en trouve donc accélérée avec le guanxi, ou réseau. Elle fonctionne par clan familial. Dans de nombreux cas, ce sont « les épouses, les maîtresses ou les parents qui négocient et récoltent les sommes demandées ».

    Les « petits princes (taizi) » ont fréquenté les meilleures écoles et universités (à l'étranger pour certains) et se marient entre eux formant ainsi une « noblesse rouge ». Les investisseurs chinois ou étrangers les utilisent comme intermédiaires auprès du pouvoir en place. Ils sont les gestionnaires d'entreprises publiques ou à la tête d'entreprises qu'ils ont créées eux-mêmes avec des partenariats d'entreprises étrangères, ils figurent parmi les principaux bénéficiaires de la réforme économique.

    Zhang Dejiang

    Il est largement responsable de la dissimulation de l’épidémie de SRAS en 2003. D'après certaines sources, bien que considéré comme un allié de Jiang, il se serait ouvertement élevé contre la théorie des trois représentations.

    Cette théorie explicite les trois catégories que le PCC se doit de représenter : les « forces productives progressistes », la culture chinoise moderne et les « intérêts fondamentaux de la majorité de la population » chinoise. Un des buts principaux des trois représentations était de changer le PCC en un parti de gouvernement plus démocratique. Elle ouvrait le parti à la « grande majorité du peuple de Chine » y compris les hommes d’affaires et les dirigeants d’entreprises. Au tout début des années Mao, tous, en dehors des paysans et des ouvriers, étaient des ennemis de classe.


  2. Ps

    p

    La ville a une forme de cratère, mais le cratère est beaucoup plus grand que ça...

    Et en plus le cratère est recouvert de 140 m de sédiments


  3. Le plus important c'est de s’accepter comme on est dans ses forces comme dans ses faiblesses.

    Sortir un peu de sa zone de confort pour devenir un individu un peu épanouie grâce à une meilleur compréhension des tenants et aboutissants .


  4. Recently in Texas women's reproductive rights have been taken away at an alarming rate, there are now a handful of cities that have clinics for providing abortions. Many women must travel hundreds of miles and stay overnight in these cities and that is why I want to help. Abortions already cost a good deal of money, adding hotel, food, and transportation on top of that can get crazy. I want to start a group that provides housing, meals, and transportation to women who are traveling for the procedure. That is where you come in. You donate to my project, you get to see a really cool statue get made and the money then goes to help women


  5. Les études ont montré que la productivité augmentée de 9% avec l’installation d’un second écran. Elle peut même être augmentée de 50 % quand l’on utilise fréquemment les fonctions de copier/coller entre les écrans. De plus, toutes les personnes qui ont travaillé sur un ordinateur avec plusieurs affichages reviennent difficilement à une configuration équipée d’un seul moniteur. De la même manière, passer à 2 écrans vous obligera à prendre l’habitude de partager vos applications. Par la suite, vous ressentirez le gain de vitesse dans l’exécution de votre travail. Faites aussi le calcul d’investissement et de rentabilité, si vous augmentez votre productivité de 9% au bout de combien de jours votre installation multi-écrans est–elle rentable ?

    Pour un travail de traitement d'images par exemple, le visuel peut être affiché en grand format sur un écran et la palette d'outils sur l'autre. Pour une tâche administrative, un logiciel bureautique, tel qu'un programme de traitement de texte, peut être disposé face à l'utilisateur. La boîte e-mail, quant à elle, peut être placée sur le deuxième écran, prête à être relevée. "Un second écran augmente la surface d'affichage, comme si l'on avait un bureau plus grand pour étaler son matériel", relève Marc Arial, ergonome à l'Institut universitaire romand de santé au travail.

    Pour Jean-Daniel Zanone, il est important que les modèles des deux écrans soient identiques. Car s'ils diffèrent, "les inégalités visuelles de rendu et de couleurs deviennent vite agaçantes." Un constat que partage Marc Arial: "Tout dépend de l'utilisation que l'on en fait, mais évidemment, avoir deux différentes tailles et résolutions n'est pas idéal. De plus, le passage d'un écran à l'autre avec la souris est plus fluide si les écrans possèdent la même taille." L'ergonome ne voit d'ailleurs pas forcément que des avantages au double écran. Selon lui, l'information qui apparaît sur le second moniteur peut parfois représenter une charge cognitive supplémentaire dérangeante. C'est en particulier le cas si il affiche une image en mouvement ou une interface dynamique. Dès lors, l'utilisateur doit veiller à correctement répartir les applications.

    La disposition des moniteurs sur le bureau participe elle aussi au confort de l'utilisateur. Selon Marc Arial, il n'existe pas de solution unique et le positionnement dépend de l'aménagement du poste de travail. Un exemple standard consiste à placer l'écran principal dans la ligne de regard, à une distance d'un minimum de 50 centimètres, ainsi qu'à installer le second écran sur la gauche, avec un angle d'environ 45° par rapport à l'écran principal. La posture du corps devant l'ordinateur dépend alors du type d'utilisation du deuxième moniteur. Si les applications qu'affiche ce dernier ne demandent pas de sollicitations trop régulières, la posture reste la même qu'avec un seul écran. Toutefois, "si son utilisation est fréquente, par exemple lorsqu'il est utilisé pour éditer des documents par exemple, l'utilisateur doit trop souvent tourner la tête et solliciter ses cervicales", prévient Marc Arial.

    Autre problème: la fatigue visuelle. "Nos yeux ne sont pas faits pour fixer en permanence un écran, explique-t-il. Une manière de les reposer consiste à travailler en regardant l'écran à 20 degrés vers le bas, ainsi qu'à regarder de temps à autre à une vingtaine de mètres devant soi. Ajouter un écran peut alors bloquer le champ visuel et empêcher l'utilisateur de regarder au loin." Marc Arial relève toutefois qu'il est plus facile pour les yeux de gérer deux écrans de taille moyenne que de travailler sur un seul grand écran.


  6. non

    Le premier test effectué par les experts de l'institut auprès de 67 personnes consistait en la réalisation d'une tâche identique sur un poste de travail classique, équipé d'un écran de 19 pouces. Les chercheurs ont calculé un taux de productivité de référence, sur la base du temps et des étapes nécessaires pour réaliser correctement cette tâche. Pour la tâche suivante, les participants ont été répartis en trois groupes : le groupe 1 devait utiliser un écran de 19 pouces ; le groupe 2 un écran large de 22 pouces ; et le groupe 3, trois écrans de 19 pouces interconnectés pour former un seul bureau.

    Les résultats de ce test ont été surprenants. Alors que la productivité du groupe 1 sur cette tâche a seulement augmenté de 1,9 % (résultat basé sur l'effet d'apprentissage), la productivité du groupe 2 a augmenté de 8,4 %. Les participants du groupe 3 ont fait preuve d'une productivité remarquable, avec une hausse de 35,5 %


  7. Voici quelques observations et conseils à retenir sur le travail dans un environnement multiécran :

    • En mettant deux écrans l’un au-dessus de l’autre, vous pourrez faire défiler jusqu’à quatre pages à la fois. Vous pourrez ainsi consulter en même temps le texte et les notes l'accompagnant.

    • Songez à consacrer un moniteur aux tâches administratives; vous pourrez ainsi éliminer de votre bureau calendrier, Rolodex et calculatrice.


  8. Pi si le service est poche? Leur excuse: C'était leur premiere semaine...

    Parce que ça fait du sens malgré que c'est dans ce cas des gros noob, je vais y aller. T'as cheché le fb link que j'ai posté juste avant?

    Un des gars qui a lancé ça est aussi propriétaire du bar Nacho Libre. Il y avait eu une controverse avec une joke de viol qu'il avait écrit sur le babillard du bar...

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  9. Et en Chine il n'y a qu'une dizaine de films d'Hollywood qui sont autorisés à sortir au cinéma. C'est pour protéger le cinéma local et de la subversion. Avatar fut interdit...


  10. Un gars bien de chez nous a acheté le club de foot de la ville de Bologne.

    Il est le fils du fondateur d'une compagnie de fromage, de produits laitiers et de petits gâteaux.

    Auparavant il avait fait l'acquisition d'un joueur de foot de Bologne un dénommé Marco Di Vaio pour son club local.

    D'ailleurs il jouera son dernier match ce week-end si dieu le veut.

    La NBA est aussi en ville ce week-end. #MAISpasDERRICKrose


  11. Bah, les chiens sont capables de bouffer du monde. Dans certains pays les chiens errant trainent en bande et sont pas commode.

    Mon ami a du se battre ( pitcher de l'eau et se barrer en courant) contre une meute dans les balkans. Je crois qu'un membre du dep avait parlé d'une experience similaire..

    Un chien qui a la rage est justement très agressif.

    Le chien aura encore plus tendance à choisir pour proie les animaux qu’il ne doit pas manger en vertu uniquement de nos règles, mais qui représentent pour lui la victime idéale car ils sont de petite taille, courent à une vitesse accessible et ne disposent pas d’armes défensives particulièrement efficaces : c’est le cas des poules, des lapins et des chats. S’il ne les a jamais rencontrés pendant la phase de socialisation et n’a pas appris qu’ils appartiennent au genre humain, le chien poursuivra également les enfants, surtout si ces derniers se sauvent en criant à sa vue.

    La balle, qui devient pour de nombreux chiens en phase de dressage la récompense la plus convoitée, représente elle aussi une proie. Plus que d’un mécanisme de remplacement, néanmoins, on peut davantage parler dans ce cas de néoténie, à savoir de maintien d’une caractéristique infantile.

    Continuer à désirer follement ces menus objets (balles et boudins, pour le chien domestique) équivaut à rester au stade psychologique du chiot, comme cela se produit en réalité chez nos chiens néoténiques.

    Les races situées le plus haut sur l’échelle néoténique (comme les lévriers et les chiens nordiques) manifestent généralement un très faible intérêt pour la balle dès qu’ils ont franchi l’étape de l’enfance, même s’il s’avère possible d’entretenir leur intérêt pour le jeu en faisant comprendre au chien que la balle est un intermédiaire permettant de bénéficier des attentions du maître.

    ....

    Les loups, coyotes et chiens vivent pour leur part en meute. Leur structure sociale comprend entre deux (phase initiale) et quinze sujets au maximum.

    Le nombre dépend presque toujours des ressources alimentaires présentes sur le territoire ; dans des conditions d’abondance absolue (comme celles reproduites parfois en captivité), les meutes peuvent compter jusqu’à vingt individus, après quoi on relève généralement une tendance à la division en deux sous-meutes distinctes. Dans la nature, une meute de loups rassemble en moyenne cinq à huit sujets.

    les loups (et les chiens sauvages) en viennent très rarement à l’affrontement final susceptible de provoquer la mort de l’un des deux. Chez les chiens domestiques, malheureusement, les choses s’avèrent plus compliquées.

    Il convient de savoir ce qu’il en est exactement, car bon nombre de livres et de traités d’éthologie ou de psychologie canine ont tendance à identifier tous les chiens à ceux fortement « lupoïdes ». Les races canines suivant aveuglément les règles d’une meute de loups sont en réalité relativement rares de nos jours et présentent par ailleurs en leur sein de grosses différences individuelles, souvent induites par l’homme.

    Les races qualifiées de primitives et, plus généralement, celles les moins « gâchées » par la sélection ont effectivement encore un comportement très lupoïde : en cas de combat entre deux Huskies sibériens ou entre deux Chiens de Canaan, il est fort probable (mais pas sûr à 100 %) que le problème se réglera avec « plus de bruit que de besogne ».

    Chez beaucoup d’autres races, en revanche, la sélection humaine a inhibé (plus ou moins volontairement) les signaux de soumission, de pacification, etc. Dans certains cas (Teckels et Terriers, par exemple), la sélection a engendré un chien hypertéméraire pour éviter qu’il ne batte en retraite devant des bêtes plus grosses et plus féroces que lui : les signaux de soumission (et la propension à fuir) se manifestent donc nettement moins souvent que chez d’autres races. Dans d’autres cas (Bulldog ou American Staffordshire Terrier), le but initial consistait – malheureusement – à obtenir des chiens prêts à s’entretuer pour la joie des parieurs.

    Chez les loups, le chef de meute est toujours un mâle (chez les chiens, il peut s’agir indifféremment d’un mâle ou d’une femelle) appelé mâle alpha. La femelle de rang supérieur est à son tour qualifiée de femelle alpha. Les deux sujets de rang supérieur et de sexe opposé sont les seuls à s’accoupler une fois par an (et non deux, comme cela se passe en revanche chez les chiens).

    ère Nature a pour principal objectif d’assurer la survie de l’espèce, et les animaux sauvages sont enclins à considérer la vie comme un bien précieux. D’un autre côté, pour que l’espèce survive, il faut absolument que le chef de meute soit le sujet le plus fort, le plus intelligent et le plus expérimenté : soit parce que, dans le cas contraire, il risquerait de mener tout le groupe à la ruine, soit parce qu’il est le seul à pouvoir s’accoupler et que son patrimoine génétique est celui qui garantira la continuité de l’espèce.

    Plus il sera de haute qualité, plus l’espèce se fortifiera et aura davantage de chances de survivre. Le problème est donc le suivant : seul un combat permettra d’identifier le meilleur des deux candidats au poste de sujet alpha.

    Mais dans le cas où le plus fort remporterait simplement la victoire et où l’autre serait tué, il se produirait deux conséquences désagréables :

    - le vainqueur pourrait lui aussi être gravement blessé et risquerait de ne pas survivre.

    - le patrimoine génétique représenté par le perdant serait sûrement perdu pour toujours, ce qui ne s’avérerait d’aucune utilité pour l’espèce.

    Le simple fait d’avoir tenté de défier le vainqueur prouve que ce loup (ou chien) ne doit surtout pas être éliminé, car il s’agit d’un bon sujet, sain, courageux et sûr de lui. Peut-être l’est-il « moins » que son collègue, mais sa mort équivaudrait quoi qu’il en soit à un stupide gaspillage biologique.

    Dans la mesure où mère Nature rejette catégoriquement ce concept, le problème a été résolu par la ritualisation. Avant d’arriver véritablement à se mordre, les deux adversaires suivent un schéma d’attitudes et de mimiques qui suffit très souvent à distribuer les rôles. La « scénographie » s’avère très rarement insuffisante et évite en général de passer aux voies de fait.

    Ces rituels consistent en une série de mimiques corporelles et faciales ; général, l’animal se « grossit » ou se « rapetisse », le corps constituant soit une marque de domination, soit de soumission. Une queue haute, une tête bien droite avec des oreilles pointées en avant, etc., représentent par conséquent des signaux de force, et leurs contraires (tête basse, oreilles rabattues en arrière, queue entre les pattes, etc.), des signaux de faiblesse.

    Le regard revêt une importance spécifique : un regard fixe et attentif traduit la domination, et un regard bas et/ou fuyant la soumission. En cas de conflit, par conséquent, le loup qui s’estime dominant adoptera les postures classiques du chef, en menaçant l’adversaire par des mimiques corporelles et faciales ; l’autre réagira soit par la même attitude dominante, soit par un comportement mal assuré qui se transformera peu de temps après en marques de soumission. Mais tout n’est pas toujours blanc ou bien noir, au contraire !

    Dans la très grande majorité des affrontements, il n’y a pas un sujet A « complètement dominant » et un sujet B « complètement soumis » : si tel était le cas, il n’y aurait aucune raison de lancer le défi ! On voit en revanche beaucoup plus souvent des sujets qui, par exemple, s’avèrent « dominants devant et soumis derrière », en découvrant leurs dents, mais en gardant leur queue entre les pattes.

    Dès les premières escarmouches, un spectateur expérimenté saisira assez facilement si l’un des adversaires finira par se rendre (en exposant son ventre dans le geste de soumission totale classique), s’il prendra la fuite (une réaction très fréquente quand un sujet refuse de se soumettre, mais se rend compte qu’il n’a pas non plus les moyens de dominer l’autre), ou s’il existe vraiment un risque de combat à mort. Les combats véritablement dramatiques sont rarissimes dans le cas du loup et du chien sauvage.

    il arrive toujours le moment où l’un des loups réalise qu’il est inutile d’insister, car l’autre est le plus fort. Celui qui décide de se soumettre enverra des signaux de reddition parfaitement clairs, le plus courant d’entre eux consistant à se coucher sur le dos le ventre en l’air et à offrir sa gorge sans défense à l’adversaire. À ce moment, l’autre loup pourrait infliger une profonde morsure juste à cet endroit et régler définitivement le problème : et bien, il ne le fait pas !

    En étant clair, cependant : il n’agit pas ainsi par respect d’un quelconque « code de chevalerie » l’empêchant de « tirer sur l’ambulance », mais simplement... parce qu’il ne le peut pas ! Face à un geste de soumission, en effet, le fameux mécanisme d’inhibition s’enclenche chez le chien dominant, un mécanisme inné chez les animaux sociaux et qui ne répond à aucune sorte de raisonnement « éthique ».

    les loups de rang inférieur ne se considèrent absolument pas comme de pauvres petits et se trouvent très bien ainsi ! Il leur arrive peut-être de manger en dernier, de ne pas pouvoir s’accoupler et de devoir se renverser deux cents fois par jour pour prouver leur respect et leur soumission aux chefs, mais ils ne sont pas malheureux pour autant. C’est leur nature, ils la suivent et sont en paix avec eux-mêmes. Le seul moyen d’en faire de vrais malheureux consisterait à les contraindre de jouer un rôle qui ne leur revient pas et qu’ils ne sont pas en mesure d’assumer.

    La meute n’est pas une structure fixe et immuable : quand par exemple le nombre de sujets devient trop élevé comparé aux ressources alimentaires du milieu, certains membres sont rejetés. Mais n’allez surtout pas imaginer que cette sanction s’applique aux sujets de rang inférieur (les pauvres petits susmentionnés), car cela ne se produit presque jamais.

    Dans la plupart des cas, l’exclusion frappe en revanche les jeunes femelles (âgées de deux ou trois ans en moyenne), qui entrent en chaleur et, du même coup, en conflit avec la femelle alpha : pour peu qu’on en arrive à l’affrontement véritable et que la jeune femelle décide de se retirer, elle sera presque sûrement suivie par un mâle aussi jeune n’ayant jusqu’alors pas eu l’occasion de s’accoupler. Un nouveau couple se crée, qui donnera naissance à une nouvelle meute...

    Dans certains cas, le mâle alpha en personne partage le sort de sa compagne, une attitude que seul l’amour peut dicter. Un conflit entre deux mâles s’avère complètement différent. Quand le mâle alpha doit capituler, il est presque toujours trop vieux ou trop faible pour susciter encore un intérêt quelconque chez les femelles.

    Le pauvre loup a alors deux possibilités : soit il s’en va tout seul en espérant rencontrer une nouvelle compagne solitaire et recommencer à zéro, soit il reste en marge de son ancienne meute, sans plus pouvoir ni s’accoupler, ni participer aux autres activités sociales, et en se contentant des restes laissés par ses anciens compagnons pour se nourrir.

    Ces loups tenus à l’écart (qualifiés de périphériques, en éthologie) ont généralement une faible espérance de vie, mais cela aussi sert à préserver l’espèce, à laquelle les sujets les plus faibles ne sont plus d’aucune utilité.

    une femelle peut attaquer un mâle avec davantage de « méchanceté » et finir par le blesser. Cela survient surtout quand les chiennes ne sont pas en chaleur et subissent les assauts incessants du « maniaque sexuel » de service


  12. Souvent dérangé et effrayé par l'homme et obligé de se cacher le jour, il doit se nourrir, plus difficilement, la nuit ou par mauvais temps. Mal nourri à l'automne, il se réveille plus tôt et peut être plus encore tenté par les moutons ou ruches non surveillés ou mal protégés.

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    The Irish family name "McMahon" means "Son of Bear" in Irish.

    In Switzerland, the male first name "Urs" is especially popular, while the name of the canton and city of Bern is derived from Bär, German for bear.

    In Scandinavia, the male personal names Björn (Sweden, Iceland) and Bjørn (Norway, Denmark), meaning "bear", are relatively common.

    In Russian and other Slavic languages, the word for bear, medved (медведь), and variants or derivatives, such as Medvedev, are common surnames

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    In the stock market, a bear market is a period of declining prices. Pessimistic forecasting or negative activity is said to be bearish (due to the stereotypical posture of bears looking downwards), and one who expresses bearish sentiment is a bear. Its opposite is a bull market, and bullish sentiment from bulls.

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