Aller au contenu

Cathou exotique

Éboueur syndiqué
  • Contenus

    10 560
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    93

Commentaires de l’image posté(e)s par Cathou exotique


  1. https://www.fleshlight.com/fleshlight-girls/stoya/

     

    Nina Hartley et ses 60 piges fait monter la moyenne....

     

    Aujourd’hui des filles comme Stoya se font rares, car il n’y a plus d’argent et donc plus de volonté d’investir dans des stars du X. Les gens consomment du porno sur des plateformes gratuites et sélectionnent les vidéos en fonction des mots-clés et non plus des actrices.”

     

    Surnommés les “Brangelina du X”, Stoya et James Deen formaient un couple à l’écran comme à la ville : les deux acteurs tournaient très régulièrement ensemble, débarquaient main dans la main sur les tapis rouges, et postaient des photos de leur couple sur les réseaux sociaux. Leur popularité grandissait à mesure que la frontière entre leur vie privée et leur vie publique s’amenuisait.

     

    Le 28 novembre, Stoya déclenche une tornade dans l’industrie du X en révélant, en l’espace de deux tweets, avoir été violée par son ex, James Deen. Dans la foulée, huit autres femmes (dont feu Amber Rayne ) accusent l’acteur porno d’agressions sexuelles.

     

    En 2012, elle participait à Hysterical literature, une série de vidéos mettant en scène de jeunes femmes plus ou moins connues lisant un passage d’un livre de leur choix tout en ayant un orgasme à l’aide d’un vibromasseur.

    L’orgasme de Stoya ne s’oublie pas : l’actrice glousse en jouissant. “Je sais ça peut paraitre bizarre ! On m’a souvent dit que je n’avais pas réellement joui vu que j’avais gloussé… J’ai même du expliquer à des mecs que non, je ne me moquais pas de leur pénis.” se rappelle-t-elle en gloussant, justement. “C’est la façon qu’a mon corps de répondre à un sentiment de joie. Le principal c’est d’être bien avec son orgasme. Que tu ries, que tu pleures, que tu t’évanouisses, que tu éternues, que tu ne fasses rien… tout roule !”

     


  2. Pour montrer comment je suis un bon gars courageux, je suis prêt à m'humilier publiquement en adoptant un code féminin. S'abaisser au niveau des femmes pour montrer qu'on les soutient? 

     

    Briser l'hétéronormativité, ça commence par voir des hommes qui portent du maquillage sans qu'on se braque, non?

     

     

     je ne condamnerais pas les hommes qui s'y prêtent, car, je suis persuadé que la plupart d'entre eux le font simplement parce qu'il sont animé par une volonté de soutenir la lutte pour l'égalité au-delà des genres...

     

    J'avoue que c'est un peu le même processus que l'appropriation culturelle qui est en jeu (un.e blanc.he qui porte des dreds ou autres symboles ethniques pour montrer comment il/elle est dont ouvert.e d'esprit et, par le fait-même, se maintien dans sa position de privilège). 

     

    Hier, c'était le black-face, une forme d'expression du système raciste basé sur la suprématie blanche. Aujourd'hui, c'est le woman-face, une forme d'expression du système misogyne instauré par le patriarcat.

     

    Depuis quand porter du maquillage c'est humiliant? Lors du dernier Movember, j'ai vu beaucoup de femmes porter des fausses moustaches. Est-ce que c'est humiliant?

     

    J'aime pas trop cette phrase "s'abaisser au niveau des femmes" comme si les hommes sont supérieurs à nous... je dis ça comme ça mais t'sais sans les femmes y'aurait pas d'accouchement ! 

     

    Y'a toujours ben des limites à se victimiser... Selon moi le combat féministe commence avec l'estime de soi. Plus on dit que la femme est inférieure à l'homme, plus on va le penser...

     

    J'ai l'impression qu'on mène pas vraiment le bon combat à s'offusquant du rouge à lèvre.

     

    Et après ça, tu te demandes pourquoi certaines femmes craignent l'étiquette féministe.

     

     

    Il ya plein d'homme qui portent du maquillage dans les groupes musicaux de tout style. Mais ce que GuyA et cette campagne font ici c'est juste niaiseux et opportuniste. Ils veulent montrer à quel point ils sont féministe et pro-femme, mais dans les faits ils ne démontrent que leur stupidité en rampant devant une idéologie ou un courant sociale afin d'être accepté par ceux/celle-ci. 

     

    vers la fin du fil, wootwoot plogue du babyMETAL

    .

     

     

     

     

     


  3. Pas tout à fait. Les deux flèches sont composés de seulement 6 segments et le sigle de 8 segments. On peut toujours dire que les 6 segments ne sont pas de longueur égal et donc qu'on peut en faire 8 avec les 6.   M'enfin.


  4. En 313, par la seule volonté d'un homme, l'empereur Constantin, le christianisme passe brusquement, sans transition aucune, du rang de religion persécutée à celui de religion reconnue et surtout privilégiée dans le vaste Empire romain qui s'étend autour du Bassin méditerranéen et sur une grande partie de l'Europe. L'Église, qui survivait grâce aux dons des fidèles, se retrouve tout aussi brusquement à la tête d'un richissime patrimoine, offert par l'empereur et alimenté par ses immenses donations.  En 330, pour des raisons politiques, il transfère sa capitale à Byzance, rebaptisée Constantinople ; le pape peut ainsi régner librement à Rome pour en faire le centre de l'Église. Les persécutés d'hier se retrouvent, sans jamais s'être battus pour cela, en position dominante. 

    Les attentions de Constantin envers le christianisme poussent les élites à se convertir en masse à la nouvelle religion qui devient la voie d'accès aux fonctions élevées et aux privilèges d'État. Les lois sont modifiées de manière à intégrer les valeurs chrétiennes : le premier décret en ce sens, publié en 316, interdit de marquer le visage des criminels parce que celui-ci « a été formé à l'image de la beauté céleste ». Le divorce, condamné par Jésus dans les Évangiles, est soumis à de sévères restrictions. En 325, les jeux de cirque sanglants, pourtant fort prisés dans l'Empire, sont prohibés.En échange de la protection qu'il accorde à l'Église et de son soutien à la primauté de l'évêque de Rome, le pape, Constantin intervient dans les affaires de cette Église, en particulier les querelles dogmatiques quand il craint que celles-ci dégénèrent en schismes. Précisons que le titre de pape, littéralement « père », était alors donné à tous les évêques en signe de respect filial ; l'évêque de Rome n'en obtiendra l'exclusivité qu'avec Grégoire VII (1030-1085). 

    ...

    Dans le contexte de décadence morale et spirituelle du début du IXe siècle, la prise de conscience d'un nécessaire retour aux valeurs du message de Jésus se fait plus vive. La renaissance chrétienne des monastères, dont la réputation de piété se propage rapidement, touche les populations qui redécouvrent leur religion à travers la ferveur et la spiritualité des moines. La réforme clunisienne déclenche le mouvement dit Treuga Dei, ou Trêve de Dieu, institué en 989 au concile de Charroux, qui interdit la violence à rencontre des églises, des paysans et des personnes désarmées, sous peine d'excommunication. Nobles et chevaliers, réputés pour leurs actes de cruauté gratuite à l'égard de la masse et même avec leurs pairs, obtempèrent avec zèle à cette injonction de l'Église. Le nouvel idéal de l'honneur chevaleresque, un mélange de courage, de loyauté et de dévouement pour la protection des faibles et des femmes, se répand dans toutes les terres chrétiennes d'Europe.  À l'adolescence, les jeunes nobles sont ainsi adoubés dans la chevalerie au cours d'une cérémonie religieuse de sacre, précédée d'une nuit de prière et accompagnée d'une messe de bénédiction des armes déposées sur l'autel, près de reliques de saints ou de martyrs. Encouragés à défendre la foi chrétienne, nombreux sont ceux qui se rendent en Espagne pour se battre contre les Maures musulmans

     Le continent, qui avait été par le passé profondément divisé par les guerres, s'unifie par le biais de la religion : la société entière, et chaque individu au sein de la société, est placée sous le signe du sacré symbolisé par le pape et l'Église. Des rois aux simples paysans, tous partagent la même foi, vivent selon le même calendrier et défendent les mêmes valeurs morales. La formation religieuse du peuple, qui n'avait pas accès aux sermons, privilège épiscopal durant le haut Moyen Âge, est mise en avant par le clergé qui enseigne les valeurs chrétiennes à travers les vies des saints et des martyrs, diffusées à l'identique dans toutes les communautés, avec les mêmes légendes et les mêmes iconographies sacrées. Le culte des saints, qui existait depuis le IIe siècle, se développe pour occuper une place prépondérante dans la piété médiévale. Aux dates anniversaires de leur naissance ou de leur mort, des pèlerinages sont organisés sur leurs tombes, attirant, pour les plus importants d'entre eux, des fidèles de toute l'Europe.

    L'Église remet également en ayant une notion évangélique qui avait marqué l'Église primitive, dite l'Église des pauvres: la charité et l'accueil des exclus. Parce que les Évangiles exaltent la pauvreté, celle-ci devient une valeur spirituelle en soi, à condition d'être voulue et non subie, dans une optique d'imitation de Jésus qui avait délibérément choisi l'humilité et le renoncement aux biens matériels. La charité est introduite dans l'économie du salut : les riches sont invités à donner, et l'aumône est progressivement dotée du pouvoir de racheter les péchés, y compris quand la richesse est acquise par des voies douteuses. « C'est à travers l'ethos de la pauvreté et la mise en pratique de celui-ci par les élites spirituelles que s'effectue une consécration magique et religieuse de la place de la richesse dans la structure sociale » Une théologie de la charité se développe, beaucoup plus axée sur ses bienfaits pour la vie spirituelle du donateur que sur le récipiendaire du don, conçu comme une part du plan de Dieu pour le salut de l'homme

    ...

    Durant les deux premiers siècles de son existence, l'Église minoritaire offre ses fidèles et ses évêques au martyre sans cesser de brandir les principes pacifistes du Christ qu'elle applique à la lettre : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent... » (Luc, 6,27). Quand elle accède au pouvoir, par la volonté de Constantin, l'Église commence à se méfier de ceux qu'elle considère être ses ennemis, les païens. Mais elle répugne à verser le sang : c'est l'Empire qui devient le bras armé de l'Église et se charge de la répression des « fauteurs de troubles » par la confiscation de leurs biens, leur renvoi en exil et même leur mise à mort. La violence au nom de Dieu suscite peu de débats, si ce n'est pour définir les conditions théologiques de la guerre juste. Vers 400, Augustin, un temps séduit par la doctrine manichéenne, se retourne contre elle et publie un court traité, où il légitime l'usage de la force contre les hérétiques au nom d'un bien : assurer leur bonheur en les ramenant sur la voie de Dieu, selon la volonté de Dieu.

    Quant aux propos de Jésus rapportés par Luc (« À celui qui te frappe sur une joue présente l'autre »), Augustin estime que « cette disposition n'est pas dans le corps, mais dans l'âme : car là est l'asile sacré de la vertu qui a habité aussi chez les anciens justes, nos pères». En 417, dans une lettre à Boniface, préfet militaire en charge de la répression des donatistes, Augustin ajoute à ces propos :  « Il y a une persécution injuste, celle que font les impies à l'Église du Christ ; et il y a une persécution juste, celle que font les Églises du Christ aux impies. [...]. L'Église persécute par amour et les impies par cruauté [...]. L'Église persécute ses ennemis et les poursuit jusqu'à ce qu'elle les ait atteints et défaits dans leur orgueil et leur vanité, afin de les faire jouir du bienfait de la vérité [...]. L'Église, dans sa charité, travaille à les délivrer de la perdition pour les préserver de la mort[80]. » La logique qui conduira aux croisades et à l'inquisition est en marche.

    L'Inquisition espagnole va durer trois siècles et demi - le dernier jugement d'un conversos a lieu en 1756, à Tolède. S'abattant essentiellement sur les Juifs, et plus tard sur les Maures baptisés, elle n'épargnera pas pour autant les « crimes religieux », des hérésies réformistes aux délits sexuels qualifiés de « péchés abominables ». À peine sortie de plusieurs siècles de pluralité confessionnelle, l'Espagne a voulu démontrer son attachement au catholicisme par des pratiques inquisitoriales implacables, entourées d'un cérémonial religieux encore plus marqué que dans les autres contrées de l'Occident chrétien, sous prétexte d'une nécessaire éducation des baptisés, longtemps « pervertis » par la coexistence avec des non-chrétiens. Procès et mise en œuvre des sanctions y ont été encadrés de messes et de prêches.

     On n'a sans doute jamais été aussi loin dans le délire pour légitimer ce qui contredit pourtant tout l'enseignement du Christ que dans l'ouvrage de Louis de Paramo publié en 1598 : De origine et progressu Officii Sanctae Inquisitionis. Le théologien entend tout simplement prouver que l'inquisition remonte jusqu'à Dieu et que les inquisiteurs n'ont qu'un seul but : l'imitation de Jésus-Christ ! Le premier procès d'inquisition de toute l'histoire a été instruit par Dieu lui-même envers Adam et Ève, affirme l'auteur. Jésus a continué son travail et a transmis cette pénible mais sainte charge aux apôtres, puis à leurs successeurs, le pape et les évêques.

    ...

    La thèse des origines chrétiennes de la raison critique est présente de manière embryonnaire chez un penseur que l'on peut difficilement qualifier de complaisant envers le christianisme : Friedrich Nietzsche.
    Dans l'esprit de Nietzsche, qui sont les meurtriers de Dieu ? Les ennemis de la foi chrétienne ? Des hommes d'autres religions ? Nullement. « C'est nous qui l'avons tué. » « Nous » : les chrétiens, les héritiers. Après avoir tué les dieux antiques au profit d'un seul Dieu, le judéo-christianisme devient le fossoyeur de son Dieu. Comment une telle chose a-t-elle pu se produire ?

     Pour le philosophe, c'est la morale chrétienne qui, en aiguisant la sagacité de la conscience des fidèles, a créé les conditions de l'avènement de l'athéisme moderne : « On voit ce qui a effectivement remporté la victoire sur le Dieu chrétien : la moralité chrétienne elle-même, la notion de véracité prise de manière de plus en plus rigoureuse, la finesse de la conscience chrétienne aiguisée par le confessionnal, traduite et sublimée en conscience scientifique, jusqu'à la netteté intellectuelle à tout prix. » Ainsi, à force d'introspection, d'exercice de l'esprit critique envers soi-même, la conscience chrétienne s'affine, la raison s'affûte, au point de découvrir que Dieu est proprement incroyable. Incroyable parce que trop humain. L'athéisme est donc le dernier avatar et l'aboutissement ultime du christianisme, il est « la catastrophe exigeant le respect d'une discipline deux fois millénaire en vue de la vérité, qui finalement s'interdit le mensonge de la foi en Dieu ». L'esprit moderne, qui ne peut s'accommoder d'un Dieu aussi dérisoire, étriqué, pure projection de l'esprit humain, est donc né des exigences de la morale chrétienne. Allant jusqu'au bout de ses exigences, la rationalité morale finit par détruire le dogme et la croyance en ce Dieu « trop humain »


    Weber oppose deux grandes figures charismatiques : celle du magicien et celle du prophète. Contrairement au magicien qui entretient les hommes dans une relation enchantée, irrationnelle et magique au monde, le prophète amorce le processus de rationalisation, en proposant une vision éthique, laquelle constitue une avancée rationnelle décisive. Avec l'avènement de la prophétie, de la loi, de la conception d'un Dieu unique, créateur et ordonnateur du cosmos, le monde cesse d'apparaître comme un jardin mystérieux, enchanté. Il apparaît au contraire comme « une totalité ordonnée de manière significative ». C'est la fameuse théorie du « désenchantement du monde » (Entzauberung des Welt) : « Ce sont les prophéties qui sont parvenues à sortir le monde de la magie et qui créèrent par là même les bases de notre science moderne, de la technique et du capitalisme.

    Malgré le caractère plus irrationnel de la foi chrétienne qui introduit la notion d'un salut hors de ce monde, Weber montre que cette éthique rationnelle héritée du judaïsme perdure sous une nouvelle forme dans le christianisme, d'abord à travers l'ascétisme rationnel du monachisme catholique, puis par le biais de la Réforme protestante qui fait sortir l'ascétisme rationnel des cloîtres pour le mettre au service de la vie active dans le monde. Pour expliquer la naissance du capitalisme, Weber tente de montrer l'affinité élective qui existe entre l'ascétisme rationnel de l'éthique puritaine d'inspiration calviniste et l'esprit de l'entrepreneur capitaliste occidental. Le comportement de ce dernier, qui crée des réserves monétaires comme moyen de son action, apparaît tout à fait rationnel, mais repose sur une profonde irrationalité : celle qui consiste à croire que son plus grand devoir sur terre est de travailler sans relâche de façon ascétique et rationnelle.

    Dans un premier temps, la Réforme joue un rôle crucial en situant l'idéal chrétien non plus dans la vie contemplative de type monastique, mais dans la vie active dans le monde à travers le travail conçu comme vocation. Dans un second temps, le puritanisme d'origine calviniste radicalise cette thématique de la vocation en faisant de la réussite professionnelle le signe de l'élection. Calvin croyait en la prédestination, c'est-à-dire en un salut individuel fixé de toute éternité, qui ne dépend que du bon vouloir de Dieu et en aucun cas des actions humaines. Dieu seul connaissant les élus et les damnés, le croyant se doit simplement de croire en son élection et de vivre comme s'il était élu, sa réussite en ce monde pouvant être lue comme un signe de la bienveillance divine à son égard et donc de son élection. Pour le fidèle, l'investissement assidu et ascétique dans une profession devient dès lors le meilleur moyen de mener une vie sainte et de trouver une confirmation, par sa réussite, de sa propre élection.


  5. Sa petite taille et sa belle voix lui ont valu le surnom de "Lutin à la voix d'or".

    1FKCq5d.jpg?1

    Klaus Meine's height is 5ft 5in

    Son signe astrologique est le gémeau

    Il choisit The Scorpions comme nom car il peut être compris dans plusieurs langues.

    Le guitariste Matthias Jabs est, lui, un authentique ''scorpion''.


  6. C'est moi où tu as visionné le

    sur le sujet ?

    Celui où ils refont le radeau de 20 mètres, là. Et qui finit sur le constat qu'il y a 3 negro dans la barque, et que Géricault c'est un couillu ( même s'il a assombri l'ensemble exprès pour pas se faire chopper) et que le romantisme blabla, c'est inexorablement lié au politique ?

    J'ai failli en faire un sujet.

    Non c'est dans une émission de radio dans laquelle on se moquait d'une biographie de joueur de hockey

    Les sports avec Olivier Niquet, spéciale livres. 17h 40


  7. Eggs that are 7 to 10 days old are ideal to make hard-boiled eggs that will peel easily, says Shirley Corriher, author of CookWise: The Hows and Whys of Successful Cooking. Researchers discovered that older eggs are more alkaline, which makes it easier to remove their shells.

    Egg cartons are marked with a Julian date—a numeric system that goes from 001 for Jan. 1 through to 365 for Dec. 31—indicating which day the eggs were packed, which is often the same day they were laid. But if you don’t feel like counting the day of the year to figure out how old your eggs are, keep in mind that eggs are typically delivered to supermarkets between 3 and 5 days after they’re laid. For smooth peeling, then, simply remove any airtight seals from the packaging to allow the CO2 to escape and refrigerate the eggs in their carton for 4 to 7 days before hardboiling.

    But you’re not always home free if you buy your eggs from the grocery store. About 10 percent of commercially produced eggs are sprayed with an odorless, tasteless mineral oil to replace the cuticle. The mineral oil seals the pores in the eggshell and prevents CO2 from escaping, which means that oiled eggs will never peel well.

    tell-if-your-expired-eggs-are-still-good-eat.w654.jpg

    Below, you can see what a really bad egg looks like in comparison to really fresh one. The one on the left is most likely 3 or more months old (from when it was laid, not the date you actually bought them).

    The reason this method works is because the eggshells are porous, which means they allow some air to get through. Fresh eggs have less air in them, so they sink to the bottom. But older eggs have had more time for the air to penetrate the shells, so they're more buoyant and will float.

    tell-if-your-expired-eggs-are-still-good-eat.w654.jpg

    Adding about a teaspoon of baking soda to the cooking water increases the alkalinity, which will make the eggs easier to peel later on.

    If you're making deviled eggs or some other recipe where you need to have the yolks of your hard-boiled eggs centered, you may want to take an extra step. Wrap a rubber band around a carton of eggs and store it on its side or pointy side down overnight and your yolks will be centered.

    A cracked egg is a sad hard-boiled egg: usually the egg white leaks out and makes the whole shebang harder to peel properly once it's done.

    You can warm eggs in two ways: take the eggs out of your fridge and let them sit until they're at room temperature, or put them in hot tap water for up to five minutes. An extreme change in temperature is the most common reason why eggs crack during the cooking process, which is why you want them at room temperature and to cook them at a gentle simmer.

    Some swear by pricking the bottom of the shell (otherwise known as the fat end) with a thumbtack to prevent cracking. Chemistry professor Arthur Grosser explains that every egg has a pocket of air inside (as we've shown you in our guide to telling when eggs are really expired), and pricking the shell allows the air to escape. Otherwise as the egg cooks, the air is forced against the fragile shell, causing it to crack.

    Others argue that pricking the shell makes the structure weaker and more likely to crack under the pressures of cooking. It's up to you. This is where cooking gets fun—experimentation.


  8. Intéressant

    in the mid-to-late 1800s, poor men, typically those finding difficulty finding jobs, took to the rails. These migratory workers hopped onto trains, riding illegally (but for free) in freight cars, bouncing around the country looking for work. For reasons lost to history, these people became known as “hobos.”

×
×
  • Créer...