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Abellajewishterror

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  1. Je crois que j'ai la capacité de faire des trucs pour lesquels des gens se feraient détester sans grande répercussion. Je l'utilise jamais pour manipuler ou pour y gagner quoi que ce soit, mais j'ai remarqué l'an dernier que je me mets jamais vraiment dans le pétrin pour mes stupidités. Peut-être que ces trucs passent mieux à cause de mon sourire niais et de ma nature qui fait que je me prends pas trop au sérieux.
  2. Quand j'étais adolescent, j'étais ''fier'' d'être québécois. Je trouvais que notre culture musicale et cinématographique était unique et honorable. Maintenant, si je ressens quelque chose s'apparentant à de la fierté, ça vient davantage du Canada. J'ai trippé à Frédericton de voir les gens me souhaiter bon matin avec un sourire dans la rue, m'ouvrir des portes, m'aider à me parker en parallèle en me faisant des signes depuis le trottoir et parler avec un chiac candide et séduisant. Ce que j'aimais du Québec s'est pas mal effrité pour moi. Les Francouvertes montrent des tonnes de bands qui remplacent du contenu par du reverb et des paroles dignes d'un ado qui a rien vécu. La culture populaire québécoise ne me plait plus, je ne m'y associe pas. Par contre, j'ai encore un amour fou pour les marginaux et les gratteux de guitare qui tiennent leur boutte. Écouter Fred Fortin, Bernard Adamus ou Jean Leloup me fait instantanément ressentir un genre de fierté.
  3. Ça varie évidemment de personne en personne, mais mon expérience a été très mauvaise. En règle générale, j'étais vraiment moins alerte et mes facultés motrices/cognitives étaient moins rapides, donc je me sentait pas à l'aise de conduire. Y'avait aussi des états de panique quotidiens. Y'a une crise en particulier qui m'a parue pire que la mort. J'étais en état de confusion et de panique complète, j'avais l'impression de devenir fou et rien ne pouvait m'apaiser. Avoir les yeux ouverts, fermés, regarder des vidéos ou jouer à des jeux; rien n'y faisait. Y'a fallu que je me mette en boule avec plusieurs débarbouillettes d'eau froide sur mon dos pour finir par m'endormir. L'expérience ressemblait un peu à ça:
  4. Je vais être plate, mais pour moi les antidépresseurs ont pas mal aidé. C'est pas un truc miracle qui font que tout dans ta vie se place, mais l'anxiété s'en va et ça te donne le jus nécessaire pour effectuer des changements. Sur le cipralex, sorte que j'ai eu pendant 1 an, j'allais généralement mieux. Par contre, je n'avais plus aucune capacité de concentration et j'agissais comme un con pour avoir des thrills. J'en ai fait pas mal bavé au département de musique en écrivant des trucs injouables pour les interprètes juste pour les voir cafouiller et voir les profs patiner pour essayer de justifier les mauvaises notes qu'ils me donneraient. "Ce mouvement là est pas fluide". Ah ouais, pourquoi? La musique est régie par l'objectivité? J'ai fait des tonnes de conneries pour me sentir vivant et j'ai fini par comprendre que le médicament causait ça en partie. Sur le Zoloft j'avais l'impression de mourir et d'être un zombie. J'ai lâché après 2 semaines. Finalement, sur le Venlafaxine, j'ai remarqué aucun changement au niveau de la personalité. Plus de crises de panique, pas de sentiment de fausse confiance non-plus. Je me sens toujours moi-même et ma connerie ne dépasse pas son seuil normal (qui est élevé à la base). Je vais arrêter un jour et je m'en sens capable, mais je voulais être sur d'être sorti de ma situation tumultueuse avant de le faire. Tout ça pour dire que malgré les mauvais préjugés sur les médocs, ils peuvent aider dans certaines circonstances. Bonne chance avec ça!
  5. L'amour c'est pas statique. Faut l'entretenir, ne pas le considérer comme acquis. Oui les relations peuvent évoluer vers un stade pantouflard si vous les laissez aller là, mais vous pouvez aussi grandir ensemble en tant qu'individus sans laisser la vie se passer autour de vous en vivant votre relation sur l'auto-pilote. Ça demande un mindset. Une décision consciente de s'y consacrer et de mener le germe (et ça prend le bon gereme pour que ça marche) à maturité. Personellement, j'y vois une forme d'art. Un genre de création dans laquelle tu mets toute ta passion, ta folie et tes aspirations cachées. J'ai seulement 25 ans, peut-être que la vie va me donner tort, mais je me refuse à voir les choses autrement pour l'instant.
  6. Jsuis surement kitsch et paternaliste en te disant ça, mais crois-y encore. J'ai trouvé mon âme soeur l'an dernier. Comme deux pièces de puzzle qui fittent parfaitement, deux weirdos idéalistes qui se sont trouvés parmi la foule. Ils nous arrivent des trucs incongrus arrangés par le gars des vues. Récemment, en allant voir un show à Sherbrooke, on est tombés sur un hobo qui me hurlait après. Étant fan du chaos, je suis allé le voir. Il nous a simplement dit qu'un jour, moi et ma copine on se marierait. Il n'a pas demandé de cigarettes ou de change. Puis la fin de semaine dernière, en allant encore voir un show à Sherbrooke, on est allés prendre un verre au Siboire moi et ma douce. Un type un peu bizzaro est venu à notre table et nous a offert 20$ pour que l'un décrive l'autre pendant 5 minutes. Je me suis assuré de lui faire valoir son argent et on a eu des discussions très cool. C'était la première fois que le type faisait quelquechose de la sorte. Il a peut etre été inspiré par notre chimie claire et nos airs funny. J'étalerai pas notre vie en long et en large, mais y'a une partie de moi qui croit qu'on étaient faits pour se rencontrer pour accomplir quelque chose ensemble. Ça me fait croire dans le vrai amour. Par contre, je sais pas s'il se trouve avec les sites de rencontres/tinder. Faut parfois être patient et faire confiance en cette vie étrange.
  7. Être trans c'est la nouvelle bataille que des poqués et des mous ont trouvé pour pouvoir se dire ''Ah! Ce vide venait de là pendant tout ce temps! J'ai enfin trouvé un sens à ma vie.'', ce qui fait ironiquement reculer la cause pour les personnes réellement atteintes de dysphorie de genre qui, eux, sont en proportion beaucoup plus marginale. Les gens se cherchent des prétextes pour se trouver une bataille qui va éveiller la flamme éteinte en eux alors que le problème est ailleurs.
  8. J'ai été en couple avec sa mère pendant 3 ans et j'ai été avec lui à temps plein pendant cette période. En ce moment, pour une période d'un an, je ne l'ai qu'une semaine sur deux depuis qu'on s'est séparés. Je re-déménage dans son coin l'an prochain par contre donc je l'aurai une semaine sur deux. En regard du mot égoiste, j'y accorde pas nécéssairement la même signification que toi. Je veux simplement dire que le fait de consciemment procréer me semble venir d'un désir interne centré sur soi à la base, mais j'en conviens qu'une fois que le petit est né il y a moult sacrifices selfless à faire. Genre avoir un enfant n'est pas un concept 100% égoiste, mais la pulsion de procréer me semble davantage provenir d'un désir centré sur soi-même. Adopter, de l'autre côté, représente généralement le contraire. Finalement, qu'on se le tienne pour dit, je ne porte aucun jugement sur les gens qui ont des enfants par choix et je ne les considère pas nécéssairement égoistes ou égocentriques. Je me soumets simplement à ma propre rigueur parce que je ne peux pas y échapper.
  9. J'ai eu mon fils de la façon la moins égocentrique possible: c'était un accident. Mon ex refusait l'avortement et j'ai pris mes responsabilités plutôt que de fuir loin comme me dictait ma mère. Pour moi c'est un peu paradoxal tout ça. Je ne voulais tellement pas être père à 21 ans et possiblement <<gâcher>> mon potentiel et pourtant, aujourd'hui, je ne changerais absolument rien à ma vie. Mon fils a jamais rien demandé et cette petite boule de vie et de dynamisme ne demande qu'à être aimée et accompagnée. Il est impossible pour moi d'imaginer aimer plus un enfant que j'aurais souhaité et conçu consciemment, probablement parce que mon fils est en quelque sorte la victime de l'histoire et que mon rôle absolu est de l'accompagner dans sa route. C'est un lien indestructible qui n'est le fruit que du pur hasard et j'embrasse le chaos de la vie qui m'a mené là. Avoir un enfant à bas âge m'a poussé à m'explorer en profondeur pour savoir ce que je veux véritablement de la vie et qui je suis réellement parce que je lui dois un modèle de père accompli et heureux. Pas une larve léthargique qui se laisse flotter par la vie sur l'auto-pilote. Avec le recul, sans mon fils, je ressemblerais beaucoup plus à une larve qu'à ce que je devais réellement être. Ce qui me mène au sujet principal. J'ai franchement aucune idée de pourquoi on peut vouloir des enfants. Y'a quelquechose d'égoiste là-dedans et je me rebute naturellement au fait que de procréer consciemment implique de penser à soi. J'espère que ma vision changera au fil du temps parce que je veux d'autres enfants et que je veux les aimer autant que mon fils, mais ça me semble difficile.
  10. Merci, je vois. Ça et sa passe vitriolique du moment me font saisir la patente
  11. Un peu, mais ça va. J'aime surtout vraiment beaucoup la bière de microbrasserie et je vis avec un coloc qui ramène toujours des tonnes de produits géniaux.
  12. Ma carrière est à un point mort. Je vais régler tout ça éventuellement, mais c'est pas chose faite pour le moment. Le shopping et la télé-réalité c'est la fin de la vie et je ne suis pas prêt à mourir pour le moment. La bière elle m'aime. En fait, c'est moi qui l'aime. Je cherche désespérément des thrills et elle m'en donne. On prend soin l'un de l'autre.
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