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vlad_drac

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À propos de vlad_drac

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    Masculin
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  1. Vous êtes ben chialeux esti. L'épisode torchait. Peut-être que si on est un lecteur on peut trouver qu'ils étirent la sauce du procès de Tyrion mais personnellement ça me tient en haleine. Sansa qui commence à jouer la game du throne plutôt que de la subir. Malgré tout je croyais réellement que Oberyn allait finir par gagner, GRRM m'a encore baiser. L'ensemble des évènements à King's Landing sont jouissifs cette saison.
  2. Je n'ai pas détesté Only God Forgives. Je l'ai écouté seul, dans l'obscurité complète d'une nuit orageuse d'été. Ses longs plans colorés avaient d'étranges vertues hypnotiques. J'ai également apprécié les séances de Karaoké, qui semblaient representer un purgatoire religieux. Le film est plutôt mauvais globalement par sa quasi asbsence exagérée de dialogues, mais appréciable si on le voit comme une toile violente de Bangkok avec des métaphore de mains et de chant.
  3. J'ai pas mis les pieds ici depuis des mois. Ça n'a pas changé: des gens avec de graves problèmes mentaux qui se paient une thérapie publique encouragée par des nerds qui considèrent la chose comme un spectacle. N'empêche; merci à Drox, sous la merde se trouvait parfois des discussions profondes. J'ai fais un paquet de découvertes musicales et cinématographiques ici-même. J'y ai affiné mon écriture et y ait cottoyé plusieurs grandes plumes. Et disons le: de loin un des forums les plus alléchants visuellement parlant. J'encourage Drox à fermer pour de bon, ce serait un service à tous les éboueurs, pour plusieurs d'entre-eux ce site est devenu la décharge de leur procrastination. RIP
  4. Parce que le documentaire est un genre sous-estimé et qui produit des perles dont le récit est souvent plus fascinant que la fiction. Quelques-uns qui m'ont marqué: Exit Through the Gift Shop (2010) Banksy À la base le projet devait être un documentaire sur Banksy réalisé par un français nommé Thierry Guetta expatrié à Los Angeles. Guetta était obsédé par les caméras et filmait sa vie entière, mais empilait l'ensemble de ce qu'il enregistrait dans un entrepôt sans jamais ne rien visionner. Banksy décida de revirer la caméra et de documenter le documentateur. On nous plonge donc dans l'univers des "street artists" et de leur vision, mais aussi de ce français à l'ambition démesurée qui finira par tenter lui-même de devenir un artiste. Je ne peux vous en dire plus, car l'effet de surprise est clé dans l'appréciation. Hearts of Darkness: A Filmaker's Apocalypse (1991) Eleanor Coppola "The film Francis is making is a metaphor for a journey into self. He has made that journey and is still making it. It's scary to watch someone you love go into the center of himself and confront his fears, fear of failure, fear of death, fear of going insane. You have to fail a little, die a little, go insane a little, to come out the other side. The process is not over for Francis." "My movie is not about Vietnam... my movie is Vietnam." Ces citations expliquent parfaitement l'essence de ce documentaire sur le tournage de Apocalypse Now, qui fut long, périlleux et a mené ses artisans dans un long processus de folie, avec un tournage trois fois plus long que prévu, des acteurs au bord de la démence, et un Francis Coppola avec une ambition et un entêtement inoui. Je risque de me faire bastonner pour ce commentaire, mais voici: j'ai davantage apprécié ce "making-of" que le film lui-même.
  5. Lorsque le cinéaste réussit à transférer la folie et la confusion de ses personnages au public. Le protagoniste est au pied d'égalité avec le public: aucune manière précise de savoir si on vit de la paranoïa pure où si le culte satanique est en nous.
  6. C'est qui votre préféré des deux ? Ont-ils un agenda caché ? Avez vous l'impression qu'ils sont en train de contempler votre âme ?
  7. Utilise les Xrefs, c'est un fichier CAD qui est lié à l'intérieur d'un autre. Ou utilise le logiciel Revit, Autocad c'est plutôt dépassé.
  8. J'imagine que nos expériences sociales dans des programmes universitaires sont divergentes. Je me rappelle ma première session universitaire, je me suis botté le cul pour participer aux premiers 5 à 7 de mon programme, ce qui m'a connecté à d'autres étudiants qui sont restés mes amis. Peut-être que les premières activités sociales peuvent sembler un peu "forcés", mais une fois que tu connais les gens ça devient tout naturel et spontané. Je ne vois pas le mal à avoir des collègues universitaires comme principal cercle d'ami, surtout si tu arrives dans une ville où tu ne connais pas grand monde ?
  9. J'ai détesté la première année où j'ai habité à Montréal. Tout me semblait croche, compliqué, long, inefficace, étranger, impersonnel. Le quartier Côte-des-neiges peut particulièrement renforcé ce genre de sentiments. Le plus grand conseil que je peux te donner est de ne pas hésiter à participer aux nombreuses activités qu'il risque d'y avoir avec les gens de ton programme, et de ne pas être gênée d'aller à la rencontre des autres étudiants. Ne tombe pas dans le piège de consacrer tout ton temps aux études afin de te "désennuyer", en bout de ligne tu risque de déprimer et de détester Montréal. Je te conseil d'habiter un quartier fortement étudiant, tel Rosemont ou Villeray. La colocation peut parfois être chiante mais je crois que c'est aussi une manière d'apprendre à vivre en société et je te le recommande. Au bout de quatre ans j'ai fini par apprivoiser la métropole et de presque m'y sentir comme à la maison.
  10. J'y suis allé hier. Le plus gros problème est qu'on tente d'apporter l'ambiance épique de LOTR dans les aventures plus modestes du Hobbit. Je crois qu'un changement de réalisateur / compositeur aurait été bénéfique pour éviter ce problème et les comparaisons injustes avec l'autre trilogie qui en découlent. Le choix de Guillermo del Toro aurait été intéressant, il aurait pu amener une ambiance "fantastique" et approche qui s'adapte au conte. La musique était également problématique pour moi, on reprend le même genre de thèmes épiques de LOTR, qui sont utilisés dans des situations où si le protagoniste échoue, la terre va être réduite en poussière, alors que dans le hobbit les situations sont plus loufoques et bien moins dramatiques. Une musique un peu plus légère et moins super-orchestral aurait davantage convenu. Bien sûr on a aussi étiré la sauce et le pacing souffre grandement à certains moments. Le début a été correct pour moi, je dirais même que c'est la séquence des nains qui arrivent à Hobbiton fittait le plus avec l'ambiance légère/conte pour enfant qui me semblait pertinente pour le film. La sous-histoire du nécromancien, et la séquence à Fondcombe était complètement inutile et nous faisait perdre l'attention sur le propos principal du film. Quand j'étais ti-cul j'aimais bien la BD du hobbit, est-ce que le film aurait gagné à suivre cette voie plus légère et fantastique ? Je suis en train de regarder cette critique, je suis plutôt d'accord avec eux pour le moment.
  11. Le film s’essoufflait un peu après le bout sur l'île en ruines. Ça perdait son rythme. La séquence finale avec la vieille maison barricadée me semblait un peu ridicule. C'est peut-être la traduction française et le vieux barbu qui disait "Bienvenue en Écosse !", alors que je l'imaginais avec un accent scottish probablement délicieux. Dans le positif, j'ai aimé les séquences en Asie. Visuellement, la scène dans la tour à Shangaï était bandante, avec une esthétique sensualo-futuriste à la Blade Runner. Et le vieux casino asiatique me rappelait l'ouverture d'Indiana Jones 2. C'est peut-être les références à Nolan, dont le style commence à m'exaspérer, qui m'a moins fait apprécier les derniers moments du film. Bardem ne m'a pas fait capoter plus que ça, encore une fois c'est peut-être la traduction qui est en tord.
  12. Je me suis levé avec le morceau thème de Solaris (Tarkovsky) ce matin. Toute la journée j'ai eu l'impression de vivre dans une réplique imparfaite de ma conscience. C'est drôle comment un film peut disparaître de notre esprit pendant quelque temps, puis ressurgir mystérieusement et nous hanter. Je pense que le mood automnale y est pour quelque chose.
  13. C'est drôle de suivre l'évolution de ce sujet, il est passé d'inconnu à un humoriste détesté, puis idolâtré, puis détesté à nouveau. Sur un tout autre sujet, je déteste l'expression "humour thrash". C'est une étiquette que semblent vouloir se donner plusieurs humoristes québécois en contraste avec la tendance matante grand public de l'humour plus traditionnel. J'aime l'humour crû, honnête et sans contraintes, mais pour moi l'humour "thrash" représente cette tendance "attention whore-esque", où on nous lance des jokes choquantes pour le buzz de l'être, afin de sucer le spotlight et vendre des billets. Louis C.K. pourrait être catalogué comme thrash, mais en réalité il n'est que totalement honnête et dis le fond de sa pensée, on ne sent jamais qu'il rentre dans le politiquement incorrect juste pour le buzz de la chose. Wagner semble un peu pris entre les deux, l'appât de la joke "thrash" facile qui crée la controverse (Marie-mai, MH Thibert), puis celle plus subtile, qui est thrash dans sa nature sociologique. Son introduction au public montréalais, où il le vante faussement avant de renverser la blague et le planter était assez brillante en ce sens. Quelle est la prochaine académicienne qui subira les fougues de Wag ?
  14. Je comprends pas ou tu veux en venir. W00t w00t écrits plusieurs mauvais messages, ma stratégie personnelle est de les ignorer et de ne m'intéresser qu'au contenu pertinent écrit par la plupart des autres membres. Un gars comme l'Empailleur arrive et attrape la perche trollique de W00t en répondant avec des one-liners comme "lol" ou des messages d'insultes en cap. Je ne me souviens pas d'une seule fois ou j'ai lu quelque chose de pertinent venant de la plume de l'Empailleur, il ne semble que s'attaquer personnellement et maladroitement à ceux avec qui il n'est pas d'accord. Je ne sais pas trop si c'est une tentative de faire de la rep (en tk ça fonctionne) ou bien juste pour booster son pénis électronique, mais je trouve ses messages encore plus insupportables que ceux de Woot, dans le sens où il n'ouvrent même pas la porte à une possible discussion. Prenons ce thread: il est amené plutôt maladroitement et avec un grand biais, mais le thème demeure intéressant et peut être débattu si on ignore les quelques faiblesses du OP. Puis une chèvre sans tête tel que L'empailleur sort de son nid et décide qu'on n'a pas le droit de débattre du sujet, oh non, on doit débattre de W00t et si on ne le fait pas il va sortir son arme ultime, le CAPS LOCK, et réduira en miettes toute discussion potentielle qui aurait pu émerger du fumier.
  15. C'est clair que de lancer des insultes en caps lock c'est vraiment une bonne manière de dealer avec Woot. Qui est le plus fou des deux, le fou, ou le fou qui suit ?
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