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Cheval

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Cheval a gagné pour la dernière fois le 2 mars 2019

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À propos de Cheval

  • Date de naissance 1989-03-21

Informations

  • Sexe
    Masculin
  • Lieu
    Toujours loin de moi-même.

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  1. Pi @Gamin, ta réponse se fait attendre.
  2. Texte critique écrit sur mon exposition web : http://alestdevosempires.com/down-the-rabbit-hole/
  3. Right on. Mais je ne m'arrêterai pas qu'à un effet sur l'oeuvre. J'argumenterais que c'est tellement avancé dans notre processus de conceptualisation esthétique que ça modifie notre ressenti fondamentale de la beauté. Présentement, pour le reste de l'histoire de la culture visuel. Il serait indispensable de parler des corporations contemporaines aux artistes de notre être de la même manière que tu parles de l'église Chrétiennes dans l'histoire des arts de la Renaissance.
  4. J'imagine que tu dois penser que je suis idiot parce que tu n'arrives pas à partager mon point de vue. C'est en premier très insultant, et en deuxième assez naïf de présumer que c'est moi qui est particulièrement idiot quand on parle de peinture. Regarde, 1984 à déjà produit une piste de réponse en disant que c'était sous une préoccupation visuel sur une plateforme. C'est une raison qui motive un choix, ça. C'est exactement de quoi je parle. Si ça t'intéresse, tu peux continuer de lire. J'aimerais justifier ce qu'il y a de politique dans un choix. L'esthétique, c'est dans ça plus simple expression un ensemble de groupement de choix. Une oeuvre ou un produit esthétique, c'est un groupe de choix. Communément, les oeuvres sont des séquences de choix et on présume que le créateur est sensible au choix qu'il prend. Il y a souvent une réponse à tout les "pourquoi". Sauf que parfois, c'est une petite réponse qui ne veut dire pas grand chose. Parfois la réponse du créateur est naïve et un public plus averti va être inspiré à proposé une réponse plus éloquente que celle de le créateur lui-même. Il y a une légende comme de quoi la politique serait née de la propriété, et le premier à avoir dit " cette terre est à moi " et y avoir mis une limite physique comme des roches aurait été la découverte de la politique. Savoir à qui est quoi et quand on peut être là ou non et qui à droit à quoi, c'est tout le temps de la politique. Quand tu colonises un pays et que tu sépares les terres à tes nobles sans demander aux autochtones du territoire, t'es vraiment dans la politique. Et bien, séparé un bout de papier en deux, c'est politique. Ce l'est, surtout si il y a une raison derrière. Sinon c'est un trait transversale sur un bout de papier. " Idéologie politique en filigrane " ça s'adresse vraiment au grain du papier, qu'on voit très fort derrière la peinture, qui lui donne caractère, qui nous rappellent la surface, l'organique et la nature du médium. C'est un motif de répétition, qui suggère sa continuité dans la surface et est en fait rendu doublement présent par l'absence de sa continuité par l'action de détourage. Avec la piste de réponse de 1984, tu comprends que la numérisation du dessin n'est pas de l'archivage mais un travail de masquage pour présenter le travail comme un icône, une forme numérique apparemment non-lié à aucune contrainte physique. En premier, mon commentaire sur l'immaturité vient de cette friction visuel flagrante, vouloir l'un sans concédé l'autre. Et en deuxième, c'est là qu'il y a politique. Il y a politique dans le dialogue esthétique avec la plateforme Instagram. Topographiquement, même si son image lui appartient, elle a concédé une majeur parti du territoire de son image dans une négociation stylistique avec les choix déjà fait par le designer de l'application. Son oeuvre propre se termine tout juste sur la ligne de la silhouette de son personnage. Le blanc a été dicté par un autre. C'est politique, parce que tu peux facilement demander, où est-ce que le créateur à été souverain et où est-ce qu'il ne l'a pas été. Et ce dans à chaque région de l'image. Et ça c'est juste topographiquement. Il y a plein de couche de lecture où tu peux opéré les mêmes fonctions interrogative. Statue grec, buzz vaporwave, camaieu avec des couleurs CMYK, style référenciel 1990. C'est là partout, dans toutes les oeuvres dans toutes les cultures. Tu ne peux pas faire d'oeuvre sans choisir et beaucoup de choix sont fait sans nous. Un créateur qui est à la recherche de son être créatif est sensible à ce genre de préconditionnement du monde extérieur dans ses activités. Ce qui a motivé mon commentaire par contre, c'est quelques choses de moins glauque que juste la dominance esthétique et économique des plateformes d'auto-diffusion. Ce que je me demande vraiment de ce qu'il y a derrière ce geste, c'est comment ce négocie la volonté d'authenticité du médium de peinture au travers de la diffusion médiatique. C'est vraiment une préoccupation honnête que j'ai présentement. Il a énormément de silence, de non-dit entre la peinture et son transport numérique pour la diffusion sur écran. Ça c'est un argument pour un autre jour, mais c'est une expérience horrible, un tableau en .jpg sur un écran. C'est genre... monstrueux. C'est un maigre film d'effet et ça rentre par-là comme si personne n'avais jamais vu de peinture de leur vie. C'est nouveau, c'est excitant. Alors je me demande si c'est une question de niveau de sensibilité, ou autre. Je ne sais pas. Les créateurs enseignent à tous les autres créateurs. Leur choix sont rarement conscient, mais ils sont réel, tangible. Tu peux en voir un faire une certaine action et tu le rapporte chez toi, comme contaminé par la véracité de son geste. Je suis assez étonné de vos réactions à tous. C'est très contestataire, très criard et vraiment assez désarmant. Si le monde visuel ne vous intéresses pas, ça vous appartient et je comprends même très bien, mais on a passé le cap de se prouver soi-même au dessus des autres. Laissez-moi dire ce que j'ai à dire et brisez votre coquille complexé de n'avoir pas réussi à voir le moteur en dessous du tapis.
  5. Et bien, j'espère que tu me laissera m'exprimer comme j'en ai envie dans ce cas.
  6. Je ne comprends pas de quoi tu parles. Qu'est-ce que tu as a dire au sujet de laisser la surface paraître ou non dans la numérisation de la peinture sur papier...
  7. Tu trouves que je ne touche pas par terre quand je parle de peinture?
  8. C'est juste une contrainte technique alors, un sol plus dur et une table plus rough. Donne du gas là dessus, c'est vraiment hardcore.
  9. C'est un geste particulier de détourer le papier. C'est inspirant d'une certaine façon, et à la fois très politique ou révélateur d'une manifestation idéologique politique en filigrane. Je le vois souvent sur internet et à chaque fois je me demande ce qu'il y a derrière ce geste. C'est comme dire au papier, je te veux pour recevoir ma création, mais je n'admettrai pas ton existence. C'est comme une forme d'immaturité en relation avec l'écologie de la surface de peinture. Il n'y a aucun jeu, juste un retrait, un déni. Ça demande plus d'amour à mon avis.
  10. oooommmmgggg c'est tellement rendu une tuerie ta lumière
  11. @Nostradaw00tNOPE DÉSOLÉ, ÇA A PAS MARCHÉ, LE ROCK ÇA ARRIVE JUSTE PAS À RENTRER. PAR CONTRE LE TRUC LE PLUS NICE QUE J'AI DÉCOUVERT CE PRINTEMPS, QUI EST PAS LOIN DE CE QUE TU AS ENVOYÉ C'EST ÇA. ENCORE DANS LE MÉLANGE, MAIS MOINS GÊNÉ DE TRAVERSÉ LE PONT ON DIRAIT.
  12. Vous être drôlement, silencieux. Quelqu'un se risque à émettre son ressenti?
  13. Jeudi midi, j'ouvre une expo web d'un mois en co-diffusion avec ma galerie et un podcast d'histoire de l'art. Une initiative pour rebondir de mes 3 expos de ce printemps qui se sont faites abattre dans le champ. R.I.P :'( L'expo est gratuite à partir de vendredi midi, pourtant j'ai trouver plutôt sympa de faire un VIP de 24h pour permettre à ceux qui le veulent bien de m'encourager. Pour l'accès VIP Pour l'expo ( Vendredi Midi ) J'ai bien hâte de vous entendre là-dessus. kthxbye
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