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Docteur G

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À propos de Docteur G

  • Rang
    Slogan non défini
  • Date de naissance 1990-09-21

Informations

  • Sexe
    Masculin
  • Lieu
    La santé publique
  1. Omnivox, ça fait la job!

  2. Il y a beaucoup plus de place pour le subjectivisme dans les sciences sociales. Il y a une façon de faire des sciences sociales de façon exacte, mais ce n'est clairement pas toutes les théories qui sont établies ainsi. La méthode scientifique est plus facilement appliquable dans les sciences "pures": physique, chimie, biologie. Je suis en accord avec toi surplusieurs points, mais fais attention, ne va pas t'exposer à une guerre sciences sociales contre sciences pures. C'est un terrain très glissant.
  3. L'anthropocentrisme... Les êtres vivants ne se valent pas tous, cela pourrait être acceptable facilement (d'ailleurs, je l'accepte, je mange des plantes, mais pas d'humains). Mais cependant, ce qui est illogique dans ton truc et qui confirme ton anthropocentrisme, c'est que tu n'établis pas ta hiérarchie des vivants sur des caractéristiques de ceux-ci, mais sur le simple raisonnement qu'un humain, puisqu'il est humain, vaut plus. Je crois que l'attention particulière que l'on devrait porter aux droits humains provient du fait que leur conscience leur donne la capacité de souffrir. En somme, les plantes ne souffrent pas, donc on peut les "torturer", les tuer. Elles n'en ont pas conscience et ne souffriront pas. Exactement la même chose pour la majorité des animaux, ils n'en n'auront pas conscience et il ne souffriront pas. Je ne sais pas sur quoi tu te bases pour dire que le potentiel d'une vie est un trésor inégalable et qu'il se place au-delà de toutes les valeurs. Je te demanderais de choisir entre mettre un terme à l'inanition mondiale, mettre un terme aux mutilations génitales dans le monde ou sauver la vie d'un foetus et tu répondrais "le foetus". Mettre le droit à la vie sur un piedéstal est un fanatisme aussi dangereux que le fanatisme religieux ou écologique, car il nie l'ensemble des valeurs au profit d'une. Je crois que le poitn de départ est le mot conscience. Sans conscience, il n'y a pas de souffrance, il n'y a pas la perte émotionnelle de sa vie, etc. Un feotus ne ressent pas ce que l'on ressent, un foetus n'a pas conscience. Il ne faut pas oublier que dans le cas d'un avortement, non seulement avons-nous le potentiel de souffrance de l'enfant à naître, mais également de la mère, du père, etc. Le fanatisme, c'est dire que tout ça n'est rien (et même en cas d'adoption, il peut y avoir souffrance). De plus, tu te contredis ardemment dans le cas de la pillule du lendemain. Un zygote, un blastoderme ou un embryon ont le même potentiel de vie qu'un foetus et tu n'hésites pas à dire que tu t'en fous. Le niveau de conscience est sensiblement le même, le potentiel est le même, mais comme c'est juste une petite boule de cellules laides et pas un petit corps sous-développé, c'est pas grave, on s'en fiche. En somme, ma position est: quand tu as jamais la capacité de te rendre compte que tu es en vie, ça ne te fait absolument rien de mourir.
  4. Bravo? Je tiens à préciser que plus de la moitié de l'argumentation de Woot Woot (la moitié de son premier post et l'entièreté de son 2e post) ne vient pas de sa propre plume. Il s'agit plutôt d'un article et d'un billet hors propos qui n'apportent pas d'idée et qui ne discutent pas des idées que j'ai précédemment lancées. Malgré ce texte issu d'un site internet d'opinion n'ayant un poids que négligeable et l'irrespect de Woot Woot pour le travail que j'ai accompli pour établir une argumentation structurée et appuyée (et dont je suis l'auteur), je vais envoyer ce 3e message qui est, en accord avec les règles, mon dernier. D'abord, et cela a été le cas pour d'autres arguments précédemment, je ne vois pas en quoi ton histoire (biaisée et sans source) apporterait un argument réel contre le féminisme. Je ne comprends pas en quoi le labeur des humains ayant vécu durant l'ère coloniale et industrielle justifierait la négation et la non considération des inégalités sociales actuelles, d'autant plus que le thème du débat est le féminisme moderne. De plus, je ne suis pas certain que ta compréhension de l'histoire(ou la leur, mais pourquoi tu m'envoie un texte d'un autre, c'est vraiment frustrant et irrespectueux) soit réellement correcte. Dans l'ère pré-industrielle, le travail agricole était généralisé. Certes, les hommes travaillaient très fort et je ne vois pas en quoi l'idéologie féministe seraient même tenté de le nier. Cependant, je ne crois pas que les femmes de l'époque restait "à la maison, au chaud, à éduquer leurs enfants". Pendant que l'homme était au chantier l'hiver, la femme se levait à l'aurore tous les matins pour aller faire le train. Ensuite, elle s'occupait de la cuisine pour une famille de 12 enfants. Elle exécutait les tâches fermières d'intérieur tels la salaison, le filage, la couture, la barratage, etc. Les temps était tout simplement plus dur. Ton histoire est un déplacement. Elle compare la condition féminine actuelle à la condition masculine de l'époque en oblitérant la différence des contextes historiques. Et encore, ton histoire est encore plus biaisée dans l'ère industrielle. Hommes, certes, mais aussi enfants et femmes étaient mis à contribution et ces derniers (femmes et enfants) pour les tâches dangereuses en plus d'avoir un salaire inférieur. J'ai failli tomber en bas de ma chaise quand j'ai lu ça. C'est clair que tous les féministes (et ce ne sont pas uniquement des femmes, je précise) se disent "les hommes d'autrefois sont des sexistes dominateurs", svp. C'est absurde et tu insinues ques des gens ont des intentions que tu n'es pas en mesure de vérifier, car tu n'argumentes pas sur l'idéologie féminsite en soi ni sur les valeurs qu'elle sous-tend. Le féminisme n'a pas pour but de dire que l'homme est un fainéant, que l'homme est brutal, que l'homme est cruel, etc. Son seul objectif est l'égalité. J'ai même à deux reprises condamné ce fanatisme incongru. Mais bien entendu, comme tu ne daignes même pas écrire par toi-même, tu ne peux pas faire avancer la discussion et tu me forces à me faire répéter les mêmes choses pour lesquelles tu n'as aucune réponse. Tu dois également être du genre à dire que les femmes ne devraient pas être pompières ou policières. Il est évident qu'un travail très physique est mécaniquement plus accessible à l'homme et sera probablement plus populaire, mais certaines femmes ont la capacité et la volonté de le faire. Les différences entres les deux sexes pourront profiter à tous dans un bel équilibre. La même chose vaut pour les métiers stéréotypés féminins, tel que dans le domaine du secrétariat: les hommes devraient avoir, s'ils en ont la volonté, pouvoir pratiquer sans être jugé ces métiers. L'irrespect du débatteur me déçoit beaucoup, d'autant plus qu'il a été hors propos, qu'il s'est ancré derrière une montagne de préjugés et qu'il n'a pas discuté des idées en jeu.
  5. « Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux: c'est le suicide. » -Camus
  6. C'est pas un problème avoir 2-3 bons amis, peut-être une copine et pas vouloir "sortir" et "rencontrer" des gens dont la plus grande majorité seront complètement insignifiant à tes yeux. C'est pas un problème, t'es juste un certain type d'intello. Et pour le divertissement, c'est pas un problème de trouver que la majorité des activités sont ennuyantes. Même la transcendence serait peut-être lassante. Je présume que tu ne sous-estimes pas la force de la position horizontale et de la lassitude du corps. Reste comme ça, je susi d'accord avec toi, c'est pas un problème.
  7. Les plantes et les animaux sont aussi des êtres vivants. Pourtant, tu les manges. Le droit à la vie, ce n'est rien métaphysiquement.
  8. Je crois qu'aucun des débatteurs n'a apporté une argumentation suffisament structurée, mais les idées d'Enfant Bâtard sont celles que je défends avec ce que je pense être des arguments un peu plus étayés. L'étude poussée de la biologie arrive à dissiper tous les mythes sur lesquelles se fonde l'existence de l'âme comme substance au-delà du corps, peu importe sa forme (dualiste ou autres). Je vais critiquer quelques affirmations de Lethe, car son argumentation est basée sur un anthropocentrisme sophistique des plus éclatants. Tu as raison ici qu'il ne faut pas confondre âme et esprit. L'esprit est au cerveau (système nerveux complet en fait) ce que la respiration est au poumon. C'est un fonction. Ton affirmation quant à l'appui de l'existence de l'âme dans la philosophie ne peut servir d'argument, car non seulement s'agit-il d'un procédé sophistique, mais aussi la philosophie occidentale moderne, depuis Nietzsche, a majoritairement écarté l'âme de ses théories. Cet argument est complètement bidon. Ta simple croyance qui n'est appuyé par rien ne peut tenir lieu d'argument en faveur de l'âme. Les chimpanzés ont également une culture technologique et cullinaire qu'ils se transmettent, au sein d'un groupe, de générations en générations. La culture propose un avantage adaptatif évident et permet de transformer les environnements et la technologie permettant de mieux y vivre. L'argument "c'est trop beau pour être le fruit des cellules" est un sophisme des plus extraordinaires. Les avancées en neurobiologie sont réellement ce qui discrédite les mythes sur l'âme. J'avais cette discussion avec une amie hier. Le vrai Amour! Il possible de comprendre globalement le phénomène de l'amour. Il s'agit bel et bien d'un phénomène physique. Bien sûr, il serait plus "plaisant" pour l'homme que son amour, son identité, son bien, etc. soit au-delà de la matière, au-delà du cerveau, mais il n'en est rien car nous connaissons les fondements biologiques derrières ces phénomènes. Ont été identifiés les neurotrasnmetteurs repsonsables du sentiment amoureux, la zone cérébrale responsable de la morale, etc. Ton affirmation relÈve d'un orgueil mal placé. La dépression a un fonctionnement similaire à l'amour (chimiquement, c'est le faible niveau de sérotonine dans le cerveau contrairement à la forte concentration de phényléthylamine pour l'amour; mais je parle du point commun qu'il s'agit d'un jeu de concentration de substances chimiques) et personne ne parle de la Grande Dépression, de la Vraie dépression, car l'amour est positif et l'illusion qu'il soit transcendant et exceptionnel est alléchante. La science ne peut pas explique le "pourquoi" des choses, mais bien le "comment". Cependant, le "comment" peut nous aider à défaire certaines illusions dans nos "pourquoi". Ce que la science sait faire, c'est t'expliquer comment la matière devient conscience, comment la matière devient amour, etc. WTF? L'humain est sans contredit l'objet le plus complexes sur la Terre. Biologiquement, il est l'animnal le plus complexe et l'animal qui possède les capacités adaptatives les plus grandes. En somme, je crois qu'un certain manque de connaissances te guide vers une explication du mystère éronnée. Je crois aussi que ma vision est plus lucide, mais moins agréable, car elle n'apporte pas de justification de l'espèce humaine, mais seulement un mécanisme et je crois que le sens de tout ça, soit n'existe pas, soit est inaccessible à l'homme, ce qui revient au même.
  9. C'est moi où tout le monde est en train de se câ&$isser du débat sur le féminisme?
  10. Il y a une différence énorme entre ressentir de la douleur et souffrir. La souffrance est, selon ma définition, l'état de conscience de la douleur. Cela nécessite une métacogntion que même un enfant en très bas âge n'a pas, alors il est évident qu'un foetus non plus. La douleur est simplement un signal issu de l'analyse d'influx nerveux issus de mécano-recepteurs. Les grands attendris de la vie s'insurgeront peut-être, mais c'est comme casser les pattes à un oiseau. Il ressentira de la douleur, assurément, mais il ne souffrira pas, son système nerveux n'étant pas assez développé pour cela. Ce type de douleur est inconsciente et sert uniquement à la catégorisation mnémonique qui établit la hiérarchisation des valeurs nécessaires au fonctionnement des cartes réentrantes. Et ce processus doit être, en plus, assez peu développé chez les oiseaux. Je ne sais pas quand l'homme sera capable de se résoudre à ne plus considérer la vie comme une valeur en soi.
  11. La manifestation est incontrôlable! La tension est à son maximum! Un combat éclate entre deux manifestants! Qui de Poumon ou de Manfred sautera sur un policier en premier?
  12. La barbe pleine. La barbe pleine ne pique pas. La barbe pleine ne demande que peu d'entretien. La barbe pleine divertit les mains. La barbe pleine donne un look intello réel. La barbe pleine vous aime. La barbe pleine est votre amie.
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