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  1. On ne va pas le résoudre. On va juste s'arrêter là au pire s'il ne vieux plus en parler. Je ne vais quand même pas continuer à lui bucher dessus s'il décide d'arrêter de me répondre et d'arrêter de "scrapper le sujet" avec moi.
  2. Tout comme les caractéristiques que tu as identifiées dans ta définition. Elles sont accidentielles, et non essentielles. C'est ce que j'ai expliqué, autant avec l'exemple des "Daves", qu'avec les arguments qui s'en suivent et qui ne dépendent en rien de l'exemple des "Daves".Nom propre ou nom commun ça change rien car dans ta définition tu fais la même erreur que celle que j'ai identifiée dans l'expérience de pensée des "Daves". J'aurais pu formuler une autre expérience de pensée avec des noms communs et arriver au même résultat. Disons que c'est pas vraiment pertinent que tu stickes sur l'aspect "nom propre". Ne t'as-t-il jamais passé à l'esprit que les premières personne qui ont utilisé l'expression "jeu de rôle" ont utilisées cette expression parce que c'était l'expression la plus proche de l'ideé qu'ils avaient en tête à ce moment là. S'ils avaient en tête une idée qui ressemble à ta définition, ils auraient trouvé une autre expression que "jeu de rôle" pour identifier cette catégorie. "Jeu de personnalisation", ou "jeu de choix", auraient été des expressions tellements meilleures pour représenter cette idée, mais à ce moment là, "personnalisation" et "choix" étaient des caractéristiques très accidentelles à l'idée qu'ils avaient en tête. C'était le "rôle" qui était au centre de leur idée. D'où l'expression choisie. Si ça ne c'était pas passé comme ça, alors ça veut dire que les premières personnes qui ont utilsé les mots "jeu de rôle" les ont utilisé de manière totalement random sans trop savoir ce qu'ils disaient. Ils auraient utisé le mot "rôle" au lieu de "personnalisation" ou "choix" (ou une autre expression qui revient au même) parce que tsé, ils sont caves, incapables de s'exprimer clairement sans baver, et ne bénéficiaient pas de la lumière d'un philosophe du futur pour leur inventer des définitions après coup.
  3. D'entrée de jeu, j'ai précisé ce que devrait-être la définition, et non ce qu'elle est.Pour ce qui est de l'usage que les gens font de l'expression "rpg", le problème c'est que les gens ne s'entendent pas sur l'usage. C'est pourquoi plusieurs débattent de l'inclusion ou non de jeux tels que les Mass Effect, Farcry3 ou les Zelda dans cette catégorie. Ta définition correspond à l'usage de certain, et non à l'usage d'autres, mais t'as la prétention d'avoir la vraie définition. On peut juste éviter le problème en utilisant le sens que les mots ont déjà, plutôt que de leur en donner de nouveaux. Tu dis que ma définition n'est pas appropriée au contexte comme si la tienne était appropriée au contexte. C'est juste que le contexte, Vac, il change tout le temps, d'une discussion à l'autre, ou d'une situation à l'autre. Tu définis une catégorie que je trouve utile et appropriée à plusieurs contexte. Je donnerais néanmoins un nom différent à cette catégorie que tu as définie, qui rejette plusieurs cas où on "joue un rôle" dans un jeu vidéo, même des cas où c'est l'aspect central. Plusieurs jeux sont conventionnellement considérés (lire: l'usage conventionnel) comme étant des rpg, mais offrent vraiment très peu de customisation, sinon pas du tout. Histoire linéaire, une seule fin, pas de conséquences à long termes des choix, et peu de choix (sinon aucun) dans les habilités ou aptitudes à développer, mais tout le monde dit que c'est des rpg quand même. De plus, l'usage ne semble pas vraiment dériver d'une définition précise telle que la tienne. Il semble plus relié à la descendance/influence pas rapport à des niches bien particulières: le groupe des jrpg à la square-enix, le groupe des "diablo-like" rpg, et le groupe qui s'inspire des "board games" à la dnd.
  4. À mon avis, le critère devrait être: "joue-t-on le rôle d'au moins un personnage?". À la base, un jeu de rôle est un jeu où on joue un rôle, qu'on prenne un board game tel que donjon dragon, des jrpg tel que les Final Fantasy, ou des rpg occidentaux tels que diablo.Ajouter le feature "customization du personnage" à un jeu de rôle, c'est comme ajouter du sel ou du ketchup à des frites: la plupart des gens trouvent que c'est meilleur avec. C'est pourquoi la plupart des jeux rôles ont ce feature. Jouer un rôle et personnaliser son personnage sont 2 choses qui se marient bien ensemble. Néanmoins, jouer un rôle ne nécessite pas d'avoir la possibilité de choisir les aptitudes pour son personnage ou de faire des choix qui vont changer le cours de l'histoire (ex.: un acteur qui joue un rôle appris par coeur, sans improvisation). C'est mieux avec la customization, à mon avis, mais ce n'est pas nécessaire. Autres choses qui se marient bien avec l'idée de jouer un rôle : une histoire complexe et des personnages développés. Encore une fois, ce n'est pas nécessaire, mais c'est beaucoup mieux avec. Chrono Trigger, Farcry3, Mass Effect, God of War, et Zelda peuvent tous être "taggés" comme étant des jeux de rôles à mon avis, bien qu'ils ont tous un style très distincts. Que tu sautes sur des plateformes, que tu mashes X pis carré ou que tu tire avec des guns, ça change pas le fait que tu joues un rôle, un personnage.
  5. 1000+

    Le sujet où je cite Marx

    2. ? 3. Communisme.
  6. Quelqu'un peut-il certifier que dans le beurre de peanut sans nom, il n'y a jamais de marre d'huile qui flotte par-dessus le beurre, même quand il fait chaud? Je suis vraiment sceptique, et je trouve ça désagréable les marres d'huiles. Sinon, je prend du beurre de peanut skippy crémeux ou kraft velouté. J'aime beaucoup les deux. Actuellement, j'ai du skippy. Pour le cola, c'est Pepsi et Coca-Cola. Pepsi max et Coke Zéro sont les seules versions diètes acceptées. Les colas génériques sont généralement passables, mais relativement poches. Pour des vitamines, je prends pas les centrum, mais les personnelles. Certains disent que tous les produits de marques maisons sont équivalents aux grandes marques. Je suis d'accord pour certains produits, mais pour beaucoup d'autres je suis complètement en désaccord. Il y a des cas où la différence de goût, de texture ou d'odeur est clairement perceptible. Parfois, je le perçois comme une amélioration, mais la plupart du temps je trouve ça moins bon.
  7. Plusieurs films pour enfants sont uniquement destinés aux enfants alors que d'autres tentent d'être aussi intéressants pour les adultes, le but étant que les parents qui écoutent un film avec leurs enfants ne s'ennuient pas et apprécient eux aussi le moment. À cette fin, certains films réussissent complètement alors que d'autres échouent lamentablement. C'est de ce thème là que je veux qu'on parle. Qu'est-ce qui fait qu'un film "familial" soit pénible à écouter pour un parent, alors qu'un autre soit un joie totale? Quels sont ces films qui d'après-vous échouent ou réussissent. On peut discutter de la question autant d'un point de vue personnel et appréciatif que d'un point de vue technique et critique. Par exemple, l'une des choses que je déteste et qui d'après-moi contribue à gâcher l'expérience d'un film familial est lorsque le film est rempli d'humour facile avec un double-sens uniquement perceptible aux adultes, comme les références sexuelles par exemple. Les Ice Age, Shrek et cie. sont des exemples qui me viennent en tête. Un autre élément qui peut gâcher l'expérience est les chansons à répétitions. Les bons vieux films de Disney sont particulièrement coupables. En contrepartie, j'apprécie quand un film tente d'attirer l'intérêt des enfants en mettant en scène des personnages principaux qui sont aussi des enfants, mais qui sont particulièrement développés, et qui ont donc une certaine profondeur, au lieu d'être tout simplement enfantins. J'apprécie également quand un film tente de faire appel à l'émerveillement. Hugo me semble être un excellent exemple. Je m'attend à ce que vous développiez la question plus que moi car plusieurs ici sont plus calé que moi en cinéma, et beaucoup plus intéressants.
  8. 1000+

    vous et les maths?

    Je ne me souviens pas de l'avoir vu exposer des calculs, mais je sais qu'il expose parfois des raisonnements qui nécessitent certaines connaissances (sinon une bonne intuition) mathématiques pour être compris. La dernière fois que je l'ai vu faire ça, c'est dans le sujet d'Aradia sur le fond de caisse, ce qui est assez récent. C'était pas quelque chose de bien compliqué, mais je suis sûr qu'il y a plusieurs personnes qui ne l'ont pas suivi. On est entouré de mathématiques, mais pas de mathématiciens. La plupart des choses qui m'entourent en ce moment même ont été conçues en faisant usage de mathématiques avancées. Notre niveau de vie élévé est principalement attribuable aux mathématiques.
  9. 1000+

    vous et les maths?

    Il règne au Québec un climat d'anti-intellectualisme et les math sont l'une des principales victimes, avec les sciences et la philosophie. J'ai personnellement été dégouté des math durant mon secondaire et mon cegep, bien que j'aie passé les niveaux les plus élevés (536 et les math de sciences pures + probabilités et statistiques) avec un haut le coeur et en me pinçant le nez. J'attribue ce dégout au système d'éducation et à la mauvaise influence de mon entourage, principalement constitué de québécois anti-intellectuels qui n'auraient jamais eu le potentiel d'éveiller en moi le moindre intérêt, moi qui a toujours eu le potentiel d'y être intéressé. Le système d'éducation, lui, il est coupable de les enseigner de la manière la plus désagréable et machinale qu'on puisse imaginer. Il est trop axé sur la résolution de problème, et pas assez sur la compréhension des concepts mathématiques. Il cherche à former des calculatrices humaines, et non des penseurs mathématiques. J'ai des connaissances en logique et en programmation. J'ai lu de la philo des math, des sciences et du language qui touchent aussi au sujet. J'ai aussi lu sur l'histoire des math. Je suis un autodidacte, et je vais continuer d'apprendre d'autres choses en math, sinon rafraichir ce que j'ai déjà appris, mais il faut que je débloque du temps et de l'énergie. Maintenant j'aime les mathématiques et c'est autant motivé par une prise de conscience que par un sentiment de révolte. J'ai jamais aimé faire des calculs machinalement, mais j'aime cependant analyser et comprendre.
  10. 1000+

    Bouillon de culture littéraire

    Je sourcille à chaque fois que quelqu'un argumente qu'il n'y a pas d'action dans un roman. Pourquoi faudrait-il qu'il y ait de l'action? Est-ce vraiment l'action qui constitue l'élément le plus intéressant d'un roman, ou même d'une lecture en général? Pour moi, la réponse a toujours été non. C'est pourquoi la presque totalité de mes lectures volontaires, au cours de ma vie, n'ont rien eu à voir avec des récits, et n'ont contenu aucunes péripéties. Néanmoins, j'ai lu une certaine quantité de romans et quand j'ai été intéressé par la lecture en cours, ça toujours été parce que l'auteur a su exciter mes neurones d'une manière ou d'une autre. De ce point de vue là, les péripéties sont un peu plates en général. Elles servent plus souvent de support à ce qui est véritablement intéressant. Le développement psychologique des personnages, mentionné par Humbert, est un bon candidat, mais beaucoup d'autres aspects peuvent aussi soutenir notre intérêt.
  11. 1000+

    Crédibilité des jeunes.

    J'étais juste venu dropper les raisons qui me font croire qu'un jeune ne devrait pas être décrédibilisé pour le simple fait qu'il soit jeune. C'est tout. Le reste, ça sort de ton imagination. Merci quand même pour ta psychanalyse gratuite. Le jour où je serai malheureux, je penserai à tes sages paroles et mon coeur sera réchauffé.
  12. 1000+

    Crédibilité des jeunes.

    Merci. Hilarion, je suis pas frustré de dépérir. Je suis dans la 20aine. Je dépéris pas encore, mais ça s'en vient.
  13. 1000+

    La religion et les conservateurs

    Concernant le commentaire précédent de RoxTheBox sur la citation de l'empailleur... Les sciences et les religions s'expriment sur des sujets communs et affirment, sur ces derniers, des énoncés différents et incompatibles entre eux. Par exemple: la théorie de l'évolution par sélection naturelle vs le créationnisme. C'est pourquoi il est sensé d'opposer sciences et religions lorsque ces sujets sont débattu. Un des problèmes qu'on rencontre fréquemment avec les tenants de la science qui ont une mauvaise compréhension de cette dernière est qu'ils pensent que leurs opinions morales sont entièrement fondées sur des énoncés scientifiques. Or, bien qu'il soit possible et normal d'inclure des énoncés scientifiques dans la démonstration d'un énoncé moral, il est en contrepartie impossible que soit valide un argumentaire moral n'étant basé que sur des énoncés scientifiques. Par exemple, on peut scientifiquement démontrer qu'un fusil peut tuer, mais on ne peut scientifiquement démontrer l'énoncé moral "Un homme ne doit pas tuer un autre homme". Sur le débat des armes à feu, on pourrait alors tenir la position qu'il faille interdire les armes à feu parce qu'il est scientiquement prouvé qu'elles peuvent tuer et parce qu'il ne faut pas qu'un homme ne tue un autre homme. On voit bien dans cet exemple simplifié que la position d'interdire les armes n'est pas uniquement basée sur des raisons scientifiques. Le même principe s'applique à tous les débats éthiques ou politiques. C'est ça le problème du point de vue exprimé par l'Empailleur. On ne peut être pour ou contre l'avortement en ne se basant que sur des raisons scientifiques. Des principes moraux, tels que "Il ne faut pas tuer" ou autres, sont toujours nécessaires. Notons que si ces principes moraux sont pour la plupart d'origine religieuse chez les croyants, chez les athées ces principes moraux sont d'origine assez obscure. Les athées ont beaucoup de difficulté à fonder leurs principes moraux, comme le démontre assez bien l'histoire de l'éthique, qui est passée par des théories des sentiments moraux, des théories du droit, des théories de la vertu, des théories utilitaristes, des théories de bien, etc.
  14. 1000+

    Fond de caisse dans la restauration

    Je peux pas dire si c'est légal ou non, mais à mon avis ça devrait être illégal. Cette responsabilité devrait être imposée à l'employeur.
  15. 1000+

    Un gun sous le sapin

    C'est un beau tas de comparaisons absurdes.Pour utiliser un ordinateur pour lancer un missile, il faut d'abord posséder le missile en question. Un missile entre les mains d'un civil, c'est un problème, pas un ordinateur. D'ailleurs, l'informatique n'est pas née de la nécessité de lancer des missiles. Le développement de l'informatique prédate de loins les années 40, et ce même si à cette époque elle a fait un grand bond militairement motivé. Dans tous tes exemples, ce ne sont pas les machines qui font des calculs, qui traitent des informations ou qui permettent de positionner des objets qui sont problématiques, mais les machines qui explosent. On ne va pas interdire les ordinateurs sous prétexte que leur puissance de calcul peut calculer la trajectoire d'un missile. On va plutôt interdire les missiles. On ne va pas priver tout le monde d'outils si utiles et efficaces quand on peut juste interdire les fucking missiles aux civils. On perd beaucoup trop en interdisant les ordinateurs. Interdire la possession civile d'armes à feu: on perd presque que rien: quelques objets collectionnables qu'on ne peut collectionner parmi les innombrables objets collectionnables, quelques sports qu'on doit éviter alors qu'on peut en pratiquer tellement d'autres, etc. Il ne faut pas éviter de comparer les pours et contres à l'interdiction de la possession d'un ordinateur et à l'interdiction de la possession d'une arme à feu. C'est une étape que tu as clairement omise dans ta réflexion, expliquant pourquoi tu arrives encore une fois avec des comparaisons dignes des pamplets de la NRA.
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