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Carlos Crasseux

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Tout ce qui a été posté par Carlos Crasseux

  1. @The satanic satanist : je connais quantité de photographes médiocres qui collaborent ou ont par le passé collaboré avec des agences. J'imagine que tu n'as pas écrit à la bonne agence, ou ben tu t'es adressé à la mauvaise personne et cette dernière était trop cancre pour transférer ta proposition à la bonne personne dans l'entreprise. Évidemment, comme le mentionne y a aussi le fait que les agences peuvent avoir du mal à s'imaginer leurs modèles dans certaines directions choisies dans tes séances. T'as écrit à quelle(s) agence(s) au juste ? @Cheval : ouin, mais non ; je préfère les modèles d'agence, et même que plus le temps passe, plus je me contente de celles-ci. Elles savent poser, ont de l'expérience et une silhouette qui me plait. Et éventuellement, j'aimerais me tailler une place en mode. Photographier des filles d'agence ne peut qu'être bénéfique en ce sens. Mes failles ne résident pas dans le choix de mes modèles. Pour réussir un tel shooting -- je présume que tu voulais parler de ma série Les enfants sauvages --, ça demande surtout du temps, de la patience et des idées bien communiquées à la modèle. Et faut réagir quand la modèle transgresse. La ramener à l'ordre. Faut diriger le shoot comme on dirigerait des acteurs(trices) lors d'un tournage. @1984 : ouin, mais la difficulté c'est aussi de trouver la styliste, parce que tu comprendras que même si j'ai cet oeil dont j'ai besoin, je n'irai pas acheter une dizaine de morceaux avant chaque shoot pour les retourner ensuite et espérer que je réussisse mon coup pour chaque vêtement. Et les vêtements de la modèle sont parfois horribles. Pas toutes les mannequins qui sont des fashionistas ! C'est l'une des raisons pour lesquelles j'aimais bien la série que j'ai entamée l'été dernier ; elle est facile à réaliser et répéter souvent. Peu ou pas de maquillage, avec un simple maillot de bain qui ne fasse pas trop fancy. Toutes les modèles en sont capables !
  2. Toutes ces séances ont impliqué des modèles signées à Montréal mais je ne travaille qu’avec une seule agence dans toute la gang. Je participe au développement de ses new faces, directement à ses bureaux (ils ont un studio). Autrement, ce sont des collaborations pour mon propre plaisir et je sollicite les modèles par messagerie personnelle. J’ai tout de même déjà écrit et dialogué avec toutes ces agences dans le passé, à deux exceptions — Another Species et Public Image MGMT. Trouver des modèles n’est vraiment plus un problème. Là où j’en arrache (et c’est normal), c’est de trouver des designers / marques de vêtements et accessoires avec qui collaborer. Je veux commencer la photographie de mode, mais je n’ai pas un portfolio qui fasse suffisamment « mode » pour convaincre les directeurs et directrices artistique de me choisir. Je suis censé commencer où ?
  3. Un lit, un matelas, un sofa, un réfrigérateur, une cuisinière, une laveuse et une sécheuse. Et ça continue...
  4. Il y a un peu de retenue, c'est certain. Il importe toutefois de comprendre que je shoote à travers un paquet de contraintes. Je peux mentionner d'emblée que je sors la caméra à toutes les semaines. Je ne peux malheureusement me réinventer à n'en plus finir à ce rythme. J'en suis présentement à 37 séances depuis le 1er janvier. Ensuite, lesdites séances se font plus souvent qu'autrement en compagnie d'une modèle que je rencontre pour la première fois. Il est évident qu'on peut difficilement vivre une complicité photographe-mannequin qui va se faire ressentir à travers chaque cliché en ces circonstances. On est loin d'un Mario Sorrenti qui photographie sa muse -- Kate Moss -- pour la énième fois, modèle qu'il connait déjà sous tous ses angles, et qui le connait elle-même si bien en retour qu'il n'y a plus aucune inhibition entre les deux. C'est que de toute manière, le mur que je souhaite franchir, ce n'est pas celui qui me sépare moi de la modèle, mais celui qui agit dans sa propre conscience par rapport à ce que doit être un shooting photo ; celui qui lui dicte ses poses éditoriales, commerciales. Et le plus dur est que ce mur ne doit pas être franchi à 100%, puisqu'ironiquement, on cherche aussi toujours à faire des photos qui plaisent aux agences et qui vont bien s'ajouter dans leur book. On alterne d'un style à l'autre, d'un état d'esprit à un autre. C'est une tâche extrêmement difficile, surtout lorsqu'on la multiplie par 37 en huit mois ! Pis tout ça se fait souvent selon plusieurs contraintes additionnelles comme le temps (un souper de prévu, un soleil qui ne tarde pas à disparaître), le décor disponible, les limites de la modèle, etc. Qui plus est, la majorité de mes séances de cet été se sont déroulées aux Chutes Wilson à St-Jérôme. Ça peut sembler ridicule, mais il est dur de bien diriger la modèle à certains endroits où le son des rapides est si fort qu'on peine à s'entendre. Évidemment que je pourrais concentrer tous mes efforts sur deux ou trois séances par été, en y mettant le paquet, mais ce n'est pas tout à fait ce que je recherche pour cette série. J'attends toujours des contre-exemples, Cheval. C'est facile de jauger d'une oeuvre en des termes comme les tiens, mais le problème est que ça ne dit pas grand-chose sur mes images. Je pourrais cracher sur n'importe quel photographe, de renom ou pas, en prenant des exemples de son oeuvre pour m'aider et en terminant avec un ''c'est vide, je ne ressens rien''. Qu'est-ce qu'une photographie, ou plutôt l'oeuvre complète d'un photographe où t'es capable de cerner comment se sentait, au moment de les créer, le géniteur des images que tu regardes ?
  5. @Cheval : que veux-tu dire, en parlant de s'impliquer personnellement ? Ces photos, en majorité, ont en commun qu'il s'agit de mannequins d'agence photographiées en nature pour une série que j'ai intitulée Les enfants sauvages. Rien de très excentrique, puisque justement j'aime avoir la possibilité de shooter souvent. Je collabore avec des mannequins que j'emmène dans un lieu de mon choix. Elles sont habituées de shooter via des poses très formatées, très fashion; je vais à l'antipode en leur demandant d'arriver avec un maquillage plus naturel. Je leur demande de s'imprégner de cette aura de naturalité. Ça fonctionne mieux avec certaines, et moins bien avec d'autres. C'est normal. Certaines vont grimper dans des arbres. D'autres, peut-être moins athlétiques, vont vraiment jouer le rôle et se déplacer ou agir en conséquence. Évidemment, il est vrai que je pourrais pousser le thème plus loin en trouvant des insectes, de la glaise ou autre accessoire et trouver des idées à partir de là mais on est parfois limités par l'environnement ou le temps. Qu'est-ce que je dois retirer de ton commentaire au juste ? C'est quoi, l'antithèse du vide en photographie ? As-tu des exemples ? Parce que je reçois plutôt souvent des inconnus dans ma messagerie qui se disent époustouflés par l'émotion qui se dégage de mes photos. ''Je ne ressens rien''... laisse-moi douter de la légitimité d'une pareille ''critique'', bien franchement. Pour ce qui est de la peinture : rien. Le déconfinement m'a fait recommencer la photographie en plus de retrouver ma vie sociale. Donc moins de temps pour la peinture. Je vais possiblement être dans un meilleur environnement lorsque j'aurai emménagé dans mon condo.
  6. L'exercice ultime : une seule photo par shooting réalisé cet été, depuis mon dernier message dans ce thread.
  7. Mon utilisation d'un téléviseur se résume à deux choses, soit quelques films de temps à autre, ainsi que la majorité des galas UFC. Dans les deux cas, je me sers de mon portable pour les obtenir illégalement et je le branche au téléviseur avec un HDMI. Mes amis m'ont dit après que j'aie publié mon message qu'avec une SmarTV, je pourrais plutôt me contenter d'un forfait Internet puis m'abonner à Netflix. C'est ce que je compte faire. Fizz semble avoir le meilleur deal en ce sens. Quelqu'un pour me rassurer ?
  8. Le meilleur deal pour un forfait Internet illimité + télévision résidentielle (de base), ça se trouve chez quel fournisseur ? Je me suis monté une facture de 108$ du côté de Vidéotron, y a-tu moyen de payer moins cher que ça ?
  9. W00t W00t qui s'invente une vie amoureuse et qui se fait des idées après quelques échanges de mots et de regards avec ses collègues de travail... le déjà-vu m'habite !
  10. J'ignorais que mes goûts en matière de canapé était aussi luxueux juste avant de découvrir que ledit sofa est la création d'un designer français et que ça se vend 10k$. Il y en a plusieurs au studio où je shootais cet hiver, et je me disais que je pourrais marier leur côté retro à du meublier plus moderne dans le condo. Pis ils sont très confortables, qui plus est. Je vais faire mon deuil on dirait bien...
  11. Je prends une chance : quelqu'un ici aurait ce genre de sofa à la maison et souhaiterait s'en départir ?
  12. As-tu Super Écran et un enregistreur ? Ils le diffusent dans la nuit de vendredi à samedi prochains.
  13. Pour tous ceux qui, comme moi, aiment rire un bon coup !
  14. Mes connaissances en tout ce qui concerne le système judiciaire sont très limitées, mais il semblerait qu'il comporte son lot de failles inévitables lorsqu'une victime d'agression sexuelle se décide à traîner son bourreau en cour. Selon ce que j'ai lu et entendu, même la police aurait tendance à banaliser ou balayer du revers de la main les histoires des plaignantes. Qu'on le veuille ou non, il doit y avoir du bon dans cet appel au call out. J'ai parlé du cas Jerry Pigeon dans mon message de départ. L'histoire a été partagée par une mannequin qui expliquait la manière dont leur relation a commencé, en 2016, alors qu'elle avait tout juste 18 ans et lui 36. Ensuite, elle a donné quelques détails sur son comportement abusif (elle dit avoir souvent eu de la misère à déféquer en raison de sodomies trop violentes), sa misogynie et la date de son agression sexuelle. Elle a terminé l'histoire en précisant l'harcèlement qu'elle a dû vivre après avoir eu le courage de quitter cette relation. En seulement 40 heures, cet homme-là a perdu toute sa réputation dans le milieu, l'agence qui le représentait a fait savoir qu'elle le larguait aussitôt, puis sa blonde a enchaîné en faisant savoir à tous qu'elle venait de mettre un terme à leur relation. D'autres femmes ont aussi témoigné. Je crois sincèrement que dans un cas pareil, pour cette femme, de voir la chute brusque et palpable de son agresseur, qui continuait jusqu'ici à bénéficier d'une bonne réputation dans le MÊME milieu qu'elle, doit être un bon début vers la guérison. Comment peut-on arrriver à panser ses plaies quand on sait que son agresseur accumule les contrats importants, se fait publier, photographie des gens connus, etc. ? C'est le genre d'histoire qui aurait difficilement pu être possible -- du moins, pas aussi rapidement -- avec la méthode traditionnelle que représente la poursuite judiciaire. Le revers de la médaille.
  15. Bof, tout le monde sait que cette liste est d'un ridicule, pour la simple raison qu'elle ne nous dit pas grand-chose sur les noms.
  16. Certains d'entre vous étiez peut-être déjà au courant, mais depuis la semaine dernière, il se produit sur Instagram un phénomène intéressant. Ça a commencé avec une certaine Sabrina (@antiyyou) qui, le 1er juillet, a publié un texte mentionnant qu'elle avait été agressée sexuellement par un rappeur local, un certain @neko.rar. Ça a donné suite à une multitude de témoignages et de call-outs visant, au départ, surtout des tatoueurs, musiciens et personnalités montréalaises. Des quidams inconnus de tous ont également été mentionnés par des femmes. Les victimes racontent leur histoire et, plus souvent qu'autrement, identifient leur agresseur. Une page a été créée afin d'y archiver différents témoignages : https://www.instagram.com/victims_voices_montreal/ C'est ce même phénomène qui a incité Safia Nolin à accuser Maripier Morin de l'avoir agressée sexuellement. Pas plus tard qu'hier, une mannequin a témoigné de son histoire avec le réputé photographe Jerry Pigeon. 24h plus tard, celui-ci avait perdu plus de 4000 abonnés et son agence qui le représentait jusque là (son employeur, autrement dit) a fait savoir dans un story qu'elle se dissociait de lui. Pareillement pour John Londono, accusé en avant-midi et exclu du Consulat quelques heures plus tard. Je serais curieux de voir ce qu'en pense le Dépotoir. Vous pouvez allez lire quelques publications sur le compte Instagram de Victims Voices Montreal pour vous donner une idée.
  17. Le gros trafic sale, ce serait plutôt un lundi d'automne à 8h (pour y aller) et à 17h (pour revenir). En même temps que la rentrée. Présentement, il y a manifestement encore assez de gens qui travaillent à distance ou qui ne travaillent tout simplement pas, ce qui diminue considérablement l'affluence sur les autoroutes. On verra bien pour la suite (espérons que de plus en plus de gens puissent bénéficier de cette liberté qu'est le télé-travail), mais une chose certaine : Lachute, c'est une ville odieuse et très reculée. Rien à voir avec les banlieues convoitées par la concernée.
  18. Partir maintenant, un samedi à 15h50, t'appelles ça du gros trafic sale, Abereau ?
  19. Une heure et quinze minutes avec gros trafic sale ? Comment arrives-tu à ce chiffre ? Parce que si Ecce Homo travaille au centre-ville, c'est plutôt une heure et quinze minutes sans aucun trafic, et donc un minimum de deux heures avec un achalandage similaire à celui qu'on avait avant la pandémie. J'oserais même dire davantage : les 30-40 km passés sur la 50 se passeraient probablement assez bien, mais arrivée sur la 15, c'est normalement assez congestionné à la hauteur de Sainte-Thérèse, et ce jusqu'en ville. Et c'est un très long trajet, trafic ou pas : faut quand même se claquer 90 kilomètres rien que pour se rendre ! Bois-des-Filion et ses villes avoisinantes est un bien meilleur compromis : moins loin et moins long (il y a des itinéraires alternatifs qui peuvent être avantageux comme l'autoroute 19), un peu plus cher certes, mais bien plus joli ! Mon ami s'est acheté une belle maison avec sa blonde (qui travaille au centre-ville, justement) à Bois-des-Filion en début d'année. Ils l'ont payée 330 000 $ et semblent très satisfaits.
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