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Carlos Crasseux

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Derniers déchets posté(e)s par Carlos Crasseux


  1. Effectivement, c’est ce que j’ai pensé. Et le pauvre type m’avait provoqué de façon assez similaire. Ce qui m’amuse le plus avec le message ci-haut, c’est que la prémisse (« Carlos n’a jamais rien articulé de quoi de solide ») repose sur une fausse nécessité en partant.

    Ensuite, tout le reste est à peu près faux aussi, d’autant plus que le gars ne peut se poser en contre-exemple avec ce qu’il a écrit ici depuis son inscription. En fait, je relis son message et le sarcasme affecté qui s’en dégage et je me dis que ça sent un peu le complexe. « Tellement littéraire ce Carlos »... comme si j’avais la prétention de me poser ainsi, et comme si les mots relevés à même ce paragraphe étaient un tant soit peu sophistiqués ahah !

    Cela dit, si l’on a bel et bien affaire à Anarcharsis, c’est qu’il est tout simplement question d’Athos. Cet éternel cuck qui se trouvait donc ben machiavélique de m’avoir affronté sous un double-compte sans que j’aie pu reconnaître sa réelle identité.


  2. J’aimerais bien me prêter à ce petit jeu et te renvoyer la pareille (je ne ferai pas dans la défense), mais t’es si loser que tu t’adonnes à ces vulgaires médisances sous le couvert de l’anonymat. 😕

    On repassera pour l’impact de ton message, duquel je ne me sens pas du tout concerné d’ailleurs.


  3. La crème de la crème : deux pauvres puceaux amateurs de lutte et de mèmes infantiles, ringards comme on en voit peu, dénués de toute répartie ou toute forme d'intelligence. S'évertuent mutuellement à se distribuer tout leur compteur de réputation virtuelle sur un forum mort comme deux imbéciles ridicules. Puéril. Puéril est le mot le plus juste qui soit pour vous décrire.

    On vous le laisse, le spotlight de votre ring imaginaire qui sent le VapoRub, les gars.


  4. Il y a 2 heures, Retro Rick a dit :

    Mais, je vais continuer à l'émettre, mon opinion. Ne vous en déplaise, monsieur. Ça va nous changer de tes simagrées que j'avoue à peine lire en diagonale. :)

    M'est avis que n'importe quelle chiure que ce forum a pu croiser prévaut sur ça :

    Il y a 4 heures, Retro Rick a dit :

    D'la marde, l'art au Québec. Des esti de n000bs adeptes de masturbation intellectuelle se faisant passer pour des artistes ? Come on, bite de Cheval. Faut arrêter les conneries, là. Vous n'êtes pas crédibles.

    Dur de faire plus gênant. C'était un pastiche du personnage complètement grossier et inculte ? Parce que ça a en a tout l'air, pauvre gars.


  5. il y a 5 minutes, Retro Rick a dit :

    Ferme donc ton clapet, le pak-pak faisant des clics clics en toc toc. :photo:Ne te pose jamais en porte-parole de la scène artistique kébékoise.

     Ton opinion icitte n'a pas plus de valeur que celle de Daleko jasant d'immigration.

    Ah, mais je n'ai jamais eu la prétention de parler au nom de la scène artistique québécoise ; c'était une simple observation sur ton cas. :)


  6. Le 2020-09-09 à 11:04, Carlos Crasseux a dit :

     

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    Je suis néanmoins censé shooter la campagne FW20 d’un joli brand local en fin septembre. À suivre...

     

    Projet semble avorté. J'avais relancé la designer au début septembre. Elle m'expliquait qu'elle avait du retard sur les tissus au niveau du fournisseur, mais finalement aucun retour à ce jour. Et elle n'a vraisemblablement pas shooté avec un autre photographe non plus. Manque de motivation ? de temps ? de budget ? Aucune idée, mais pendant ce temps, je vois des photographes de mon âge accumuler les contrats et les campagnes à Montréal. Toujours les mêmes. Et je les envie, je l'admets. 

    Je commence à me faire à l'idée que je ne serai jamais un photographe de mode, et me dis que je suis, parallèlement à ça, bien tanné de faire du portrait banal et bancal, sans aucun projet plus concret. J'ai remarqué quelques DA de marques reconnues qui me suivent sur Instagram et likent parfois mes publications. J'ai presqu'envie de leur écrire, rendu où j'en suis. J'ai besoin d'un canevas, mais je suis sans repère. La passion m'habite toujours autant près de trois ans plus tard, mais j'ai l'impression que mon manque de contacts me tire par en arrière.

    Je dois vraiment faire des moves très prochainement.


  7. Le 2020-10-19 à 11:42, Cheval a dit :

     

    Donc il faudrait impérativement faire ses preuves dans une discipline quelconque pour pouvoir en jauger la performance (ou l'oeuvre de celle) des autres ? Étrange précepte. Est-ce que cela veut dire que tes commentaires au sujet de mes photos ne valent rien du tout puisqu'à ma connaissance, tu n'as jamais rien fait qui surpasse, voire qui accote mon oeuvre avec le même médium ? Est-ce qu'on pousse la règle plus loin et on la transpose à d'autres sphères comme les sports, par exemple ?

    Parce qu'émettre un jugement, une critique, bien qu'il est vrai qu'avoir eu les pieds sur le terrain aide beaucoup à appréhender toute la dimension technique des oeuvres et performances subséquentes auxquelles on sera confronté, c'est avant tout une affaire de perception et de connaissances. Regard intérieur, regard externe. C'est une affirmation assez majeure que t'énonces à la fin de ta vidéo, puisque la majorité des critiques reconnus -- que l'on parle de cinéma, de littérature, de musique ou de peinture -- sont souvent des gens qui ne pratiquent pas eux-mêmes l'art auquel ils s'intéressent, ou du moins rien qui s'apparente au dévouement dont tu parles (passer sa vie dans l'atelier).

    Fa'que on fait quoi de la critique ? Je sais bien que toi personnellement tu dois t'en torcher comme tu te torches de tous les autres arts étrangers à celui auquel tu t'adonnes, mais globalement ?


  8. Il y a 3 heures, Ecce Homo a dit :

    Ça dépend. Il y a plusieurs sortes de MBA et les universités allègent de plus en plus leurs critères pour aller chercher le plus de candidats possibles. Donc autant il existe des MBA prestigieux où 5 années d'expérience en gestion et un cursus exemplaire sont exigés, autant il existe des MBA où seulement un bac et une moyenne normale est exigé. Si tu n'es pas destiné à une carrière à l'international, un de ces derniers MBA fait très bien l'affaire. Le MBA de Concordia ne demande aucune expérience et celui de L'ESG UQAM, seulement deux années.

    Mais bon, je comprends que c'est dispendieux et que ça implique des sacrifices. C'est un pensez y bien, surtout que tu viens de t'acheter un condo. Parlant de ça, que ce soit lambris ou panneau mural j'irais avec du foncé genre noir ou bleu marin (donc pas A) parce que le but c'est d'habiller d'avantage la pièce. Mais ton revêtement ou lambris, je le mettrais plutôt sur le mur où se trouve actuellemtn ton tableau parce que ça va aller chercher l'horizontale de ta table à manger et c'est plus cohérent avec l'agencement de la pièce. J'ai pas de connaissance dans le domaine, mais j'ai l'impression que tu commettrais un impair en design en habillant un mur où es situé un bout de table. 

    Ou encore, reste avec ce mur mais tourne ta table de bord.

    Je m'imaginerais bien mal m'inscrire au MBA sans être sur le point de devenir gestionnaire, officieusement ou non, et donc que le programme m'aurait été suggéré par mon employeur. Ça arrivera peut-être avant mes 30 ans, mais ce n'est pas un projet pour 2021. C'est effectivement surtout les quelques milliers de dollars qui ne me tentent pas. J'ai maintenant plusieurs dépenses à ma charge et que je n'avais pas le mois passé : hypothèque, assurance vie et invalidité, assurance habitation, assurance auto (ma mère qui me la payait jusqu'à maintenant), frais de copropriété, taxes provinciale et scolaire, chauffage, forfait Internet, Netflix, épicerie... Décidément pas envie d'avoir un plus gros remboursement de dette étudiante (présentement à 125$ mensuellement) par-dessus tout ça. En fait, j'en suis plutôt rendu à épier les offres d'emplois dans mon coin afin de faire augmenter mon salaire, et pouvoir me permettre plus d'économies et plus de plaisir. Et le jour où je vais m'inscrire à des études supérieures, il FAUT que je puisse bien comprendre l'avantage de le faire, non pas que l'entrevoir. Alex, ce poste est ouvert. Ce n'est pas une grosse équipe et on pense que t'es le candidat idéal pour la prendre sous ton aile parce que [...]. On parle d'un salaire de [...]. Ce serait peut-être bien si tu pouvais compléter ta formation avec X programme, l'entreprise rembourse tel montant et on pense que la formation te permettrait de mieux [...].

    Je caricature, mais il faut vraiment que j'aie un objectif assez précis qui me motive à retourner sur les bancs d'école.

    --

    Bonne idée pour le mur qui longe la table. Retourner cette dernière n'est pas une possibilité puisqu'elle fait 2 mètres de long et que le luminaire suspendu au plafond ne pourrait ainsi tomber au centre de la table sans que cette dernière ne soit harmonieusement placée dans la cuisine, selon l'espace et les murs avoisinants.

    Le lambris, qui a une longueur de 8 pieds, se poserait plus facilement à la verticale puisque le mur fait également 8 pieds de haut (7.6 sans la moulure). J'ai fait un petit croquis. Ça cloisonne davantage la pièce ainsi, mais j'aime bien.

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  9. Je pense en fait (prononcé en fê) que Khabib est un tout autre combattant, et qu'il n'y a personne qui va le vaincre à 155lbs. J'imagine que ce sera toutefois la plus grande épreuve de sa carrière professionnelle, et va y aller -- sans surprise -- pour ce qu'il fait le mieux : du gros ground and pound à n'en plus finir. Hâte de voir de quel bois se chauffe Gaethje au sol, lui qui est un lutteur depuis l'enfance et qui n'a jamais eu recours à cette discipline dans l'UFC.

    Mais sincèrement, je ne serais pas du tout surpris que Gaethje se retrouve en position foetale à tous les rounds, c'est le scénario le plus plausible.


  10. Non, je ne veux pas agencer la table avec le mur.

    Mon ami m’a proposé du lambris qu’on peinturerait en noir, apparamment que ce que j’ai vu sur le site di Réno Dépôt n’a aucune texture, que des panneaux lisses.

    Ça me coûterait 200$ et donnerait de quoi de très similaire à ceci :

     

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  11. Il y a 14 heures, Ecce Homo a dit :

    Quand je parlais de retourner aux études, je n'exclus pas les MOOCs, Coursera ou autres formules libres du genre. Je n'ai jamais essayé et ça peu certainement être une option. Mais il est vrai que j'apprécie l'encadrement des cours classiques, car les évaluations et travaux me forcent à avoir une discipline. Mais bon, comme ce serait du loisir, je pourrais me permettre d'y aller moins sérieusement.

    Effectivement, dans ton domaine, le MBA ou la maîtrise vont ajouter une plus-value à ton cursus et faire ressortir ta candidature du lot. Vas-y pendant que tu es jeune et célibataire, et au pire, négocie avec ton employeur un remboursement à 50% (ou plus). C'est vraiment une bonne période pour entamer des études à temps partiel, je trouve, car le fait que tout se fasse à distance facilite la gestion de l'horaire. 

    Depuis février, je travaille, étudie, vois (un peu) des gens, m'entraîne régulièrement et il me reste en masse de temps libre par-dessus tout ça. Le temps et l'énergie économisés à simplement couper dans les déplacements est énorme.  

    Ah, d'accord. À te lire, je croyais que tu faisais strictement référence à ces cours classiques, à 70-80$ par crédit (plus les livres et autres frais de session !). Je veux dire, admettons que tu veuilles approfondir tes connaissances en littérature, par exemple : t'as certainement pas besoin de deux sessions universitaires à 2000$ chacune pour ce faire. La BAnQ est à la portée de quiconque moyennant 3$ l'abonnement et les ressources en ligne sur la matière aussi. Mais bon, simple question de préférence ici : je n'aime pas avoir de comptes à rendre, et je vois mal comment je pourrais préférer devoir remettre un travail de cinq pages sur La souffrance et le romantisme dans l'oeuvre de Goethe un 20 octobre, alors que je pourrais tout aussi bien ne pas avoir à faire tout ça.

    Je crains aussi ce phénomène de ''mollitude du cerveau'' auquel tu faisais référence (peut-être à la blague ?), mais décidément, je ne vois pas l'école comme une solution pour y remédier.

    Me semble que je vois mal comment je pourrais me trouver du temps pour une Maîtrise à ce stade-ci de ma vie : je travaille une 40aine d'heures à mon emploi actuel, je fais environ un contrat photo (travail additionnel) ainsi qu'une collaboration (loisir) par semaine -- ce qui représente environ 7-8 heures en tout --, je m'entraîne cinq à six jours par semaine, vois des gens le week-end, fais du ménage, des commissions, cuisine mes repas, et le peu de temps qu'il me reste, je le réserve pour le sofa ou la chaise d'ordinateur. Comme je fais là, présentement.

    Le jour où je vais faire un MBA, il me paraît évident que je vais devoir prendre une pause de photographie, réduire le volume d'entraînement et possiblement voir moins d'amis (si je suis en couple à ce moment-là !). Semblerait qu'il faut que j'aie complété trois ans à temps plein sur le marché du travail avant d'appliquer. On verra. Je songe justement à diversifier mon expérience un peu et rejoindre un poste de stratège marketing très bientôt.

     

    ____

     

    Mon ami m'offre de son temps pour poser du revêtement mural sur l'un de mes murs, parce que là c'est un peu trop blanc à mon goût. Je n'ai pas les compétences CSI-Miamiesque à Ecce Homo sur Photoshop, mais j'ai tout de même rapidement tenté le coup avec trois matériaux peu dispendieux, me faire une petite idée. Comment je me sens présentement ? Perplexe.

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  12. Le 2020-10-13 à 19:36, Carlos Crasseux a dit :

    Ah. Je supposais une vile tentative de me railler. Comme si l'histoire du GHB ou celle de la plotte cheap que j'avais délibérément décidé de raconter ici témoignaient d'une quelconque déficience en ce qui concerne ma vie sexuelle.

    Cela dit, je n'ai rien de croustillant à écrire à ce sujet. Rien pour se bidonner. Rien qui fasse rire ou qui émeut comme à la lecture des anecdotes de @AmBITCHious.

    Je peux cependant vous avouer que j'ai très récemment vécu l'expérience Mme Robinson ou encore Erika Kohut -- sans mutilation. 45 ans, trois enfants, une nuit, deux bouteilles de rouge et un pitoyable ''Ouin, c'était clairement pas censé finir de même'' alors qu'elle se déshabillait, prête à recevoir le sexe bien éructant de son partenaire dans la fleur de l'âge (c'est discutable, mais je pense sincèrement que le peak d'un homme arrive à la mi-vingtaine, à peu près une dizaine d'années plus tôt que ce qui est couramment entendu).

    Constat : la gérontophilie, ça ne me concerne définitivement pas.

     

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    Oh mais que vois-je ! Mme Robinson qui en redemande. Selon mes calculs, elle en serait également rendue à sa fin de semaine seule et sans enfant. Quelle coïncidence !

    Comment lui faire comprendre en douceur que je les préfère jeunes et fraiches ? Mm.


  13. Il y a 2 heures, Ecce Homo a dit :

    haha ouais, j'ai vraiment trop été à l'école: un bac, un diplôme professionnel, un diplôme d'étude supérieure, deux certificats. je pourrais donner un coup pour faire un troisième certificat et ce qui me donnerai un deuxième bac, mais je suis fatiguée et à 33 ans, j'ai envie de faire autre chose. 

    j'aimerais retourner aux études mais plus tard pour étudier par pur loisir un sujet qui m'intéresse VRAIMENT (car tout ce que j'ai fait dans ma vie bien qu'assez intéressant était surtout instrumental pour faire avancer ma carrière). genre sociologie, philosophie, littérature, cinéma, etc etc.

    bon ben l'oral a duré un gros 15 minutes et la prof a semblé satisfaite de mon avancement. tout ceci alors que je n'ai pas pris la peine de changer mon bas de pyjama. FREESTYLE. 

    À l’ère du numérique et avec toutes ces innombrables ressources en ligne et souvent gratuites, n’est-il pas beaucoup plus facile de s’instruire ainsi plutôt que de payer pour des cours obligatoires — tantôt insignifiants, tantôt éloignés de ce qui nous intéresse vraiment ?

    Je te pose la question parce que pour ma part la réponse me semble évidente, a fortiori lorsqu’il s’agit de sciences sociales et d’arts. En ce sens il me semble que la plus-value de l’école, c’est un diplôme ; témoigner de ta maîtrise d’un domaine x pour un potentiel employeur. Est-ce comme un désir d’encadrer ton apprentissage à travers des examens, travaux à remettre, relevés de notes... ?

    De mon côté, mon rapport à un possible retour sur les bancs d’école me semble assez clair : je ferai un MBA le jour où il me sera payé par l’employeur. Autrement ; rien. Mais bon, je déteste l’école, un peu normal que la simple idée de m’adonner à des travaux scolaires en ce moment (alors que les temps libres se font de plus en plus courts) me rebute !


  14. Je me suis fait un petit studio avec la deuxième chambre de mon condo. Une toile de mousseline noire, un réflecteur 5-en-1 pour bien réfléchir la lumière du soleil (rangé au moment de la photo ci-dessous) ainsi qu'un tabouret de comptoir du Structube. J'aime bien le résultat de ma première séance... à refaire !

     

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  15. il y a une heure, Ecce Homo a dit :

    apparemment tu es le seul membre actif du forum encore capable de scorer un but,  voilà le lien.

     

    Ah. Je supposais une vile tentative de me railler. Comme si l'histoire du GHB ou celle de la plotte cheap que j'avais délibérément décidé de raconter ici témoignaient d'une quelconque déficience en ce qui concerne ma vie sexuelle.

    Cela dit, je n'ai rien de croustillant à écrire à ce sujet. Rien pour se bidonner. Rien qui fasse rire ou qui émeut comme à la lecture des anecdotes de @AmBITCHious.

    Je peux cependant vous avouer que j'ai très récemment vécu l'expérience Mme Robinson ou encore Erika Kohut -- sans mutilation. 45 ans, trois enfants, une nuit, deux bouteilles de rouge et un pitoyable ''Ouin, c'était clairement pas censé finir de même'' alors qu'elle se déshabillait, prête à recevoir le sexe bien éructant de son partenaire dans la fleur de l'âge (c'est discutable, mais je pense sincèrement que le peak d'un homme arrive à la mi-vingtaine, à peu près une dizaine d'années plus tôt que ce qui est couramment entendu).

    Constat : la gérontophilie, ça ne me concerne définitivement pas.


  16. @The satanic satanist : je connais quantité de photographes médiocres qui collaborent ou ont par le passé collaboré avec des agences. J'imagine que tu n'as pas écrit à la bonne agence, ou ben tu t'es adressé à la mauvaise personne et cette dernière était trop cancre pour transférer ta proposition à la bonne personne dans l'entreprise. Évidemment, comme le mentionne y a aussi le fait que les agences peuvent avoir du mal à s'imaginer leurs modèles dans certaines directions choisies dans tes séances. T'as écrit à quelle(s) agence(s) au juste ?

    @Cheval : ouin, mais non ; je préfère les modèles d'agence, et même que plus le temps passe, plus je me contente de celles-ci. Elles savent poser, ont de l'expérience et une silhouette qui me plait. Et éventuellement, j'aimerais me tailler une place en mode. Photographier des filles d'agence ne peut qu'être bénéfique en ce sens. Mes failles ne résident pas dans le choix de mes modèles. Pour réussir un tel shooting -- je présume que tu voulais parler de ma série Les enfants sauvages --, ça demande surtout du temps, de la patience et des idées bien communiquées à la modèle. Et faut réagir quand la modèle transgresse. La ramener à l'ordre. Faut diriger le shoot comme on dirigerait des acteurs(trices) lors d'un tournage.

    @1984 : ouin, mais la difficulté c'est aussi de trouver la styliste, parce que tu comprendras que même si j'ai cet oeil dont j'ai besoin, je n'irai pas acheter une dizaine de morceaux avant chaque shoot pour les retourner ensuite et espérer que je réussisse mon coup pour chaque vêtement. Et les vêtements de la modèle sont parfois horribles. Pas toutes les mannequins qui sont des fashionistas ! C'est l'une des raisons pour lesquelles j'aimais bien la série que j'ai entamée l'été dernier ; elle est facile à réaliser et répéter souvent. Peu ou pas de maquillage, avec un simple maillot de bain qui ne fasse pas trop fancy. Toutes les modèles en sont capables !


  17. il y a une heure, The satanic satanist a dit :

    @Carlos Crasseux 37 shoots depuis le debut de l'année!? Shit, tu roules! Tous pour des agences?
    Je dois avouer que je suis un peu (beaucoup) jalouse. J'ai re-solicité des agences et aucune n'a dénié ne serait-ce que me répondre. 
    Je vais continuer de faire des snapshots de ma progéniture.

     

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    Toutes ces séances ont impliqué des modèles signées à Montréal mais je ne travaille qu’avec une seule agence dans toute la gang. Je participe au développement de ses new faces, directement à ses bureaux (ils ont un studio).

    Autrement, ce sont des collaborations pour mon propre plaisir et je sollicite les modèles par messagerie personnelle. J’ai tout de même déjà écrit et dialogué avec toutes ces agences dans le passé, à deux exceptions — Another Species et Public Image MGMT.

     

    Trouver des modèles n’est vraiment plus un problème. Là où j’en arrache (et c’est normal), c’est de trouver des designers / marques de vêtements et accessoires avec qui collaborer. Je veux commencer la photographie de mode, mais je n’ai pas un portfolio qui fasse suffisamment « mode » pour convaincre les directeurs et directrices artistique de me choisir. Je suis censé commencer où ? :ennui_du_meta:

    Révélation

    Je suis néanmoins censé shooter la campagne FW20 d’un joli brand local en fin septembre. À suivre...

     

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