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Daleko

Éboueuse syndiquée
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  1. Inhuman Resources/Dérapages Une série de gauchos pas mauvaise, si ce n'est qu'elle défend n'importe quoi. Un senior au chômage et dans la dèche financière est prêt à n'importe quoi pour retrouver un travail. L'idée de départ est super intéressante, les personnage aussi, par contre n'importe qui avec un peu de jugeote tiendrait avec les "méchants". Les pauvres chômeurs dont on est sensé avoir pitié agissent comme des abrutis finis de A à Z et méritent crissement leur sort. La femme et les filles du héro saisissent aucune opportunité de s'en sortir. Bref, si vous voulez comprendre comment les pauvres finissent par penser contre leurs propres intérêts, ça se regarde vraiment.
  2. Chez vous les gens sont vraiment payés pour dénoncer les autres ?
  3. C'est dur d'apprendre à accepter ce qu'on est réellement, et pas de vouloir absolument ressembler à ce qu'on aimerait être sans en avoir les capacités. J'ai l'impression d'avoir énormément changé d'un coup mais en y regardant bien, les seules choses à avoir changé sont mes circonstances (j'ai changé d'environnement et je mène à bien mes projets, contrairement à avant, où j'allais à la dérive, parce qu'on a tous besoin de stabilité) et le fait que je sais qui je suis, où sont mes points forts et mes faiblesses. J'ai compris que je n'étais pas extravertie. Il y a quinze ans, je sortais tous les soirs, ma vie tournait autour de ma réputation et des fêtes. En fait, j'étais toujours saoule et autres parce que c'est pas du tout ma nature d'être aussi sociable. Je trouve généralement les fêtes ennuyeuses, les gens intéressants sont rares, et c'est pas grave, c'est juste moi, j'ai mieux à faire que ça. J'ai fait la paix avec mon corps. J'ai quand même passé plus de vingt ans à me faire du mal. J'ai jamais été naturellement mince, j'ai une poitrine et un fessier. Hors période d'anorexie, c'était totalement intenable de vouloir faire disparaître ça après l'adolescence. Ok, la mode n'est plus aux squelettes et ça joue en ma faveur, mais même avant, maintenant que j'y pense, quand j'étais ado, je croisais plein de mecs qui me complimentaient (même un prof m'avait dit que j'avais un beau c...) mais je m'en rendais pas compte, je voulais rien de tout ça. Au final, le vomi + l'alcool, je m'étais bien abîmée. Totalement absurde. Aussi, j'ai enfin intégré cette cruelle vérité que n'arrêtait pas de me dire un prof de musique : "On ne choisit pas ses talents". J'ai pris le temps, mais j'ai enfin trouvé les miens, précisément. Sinon comme toi, Chicken, j'ai des goûts beaucoup plus mous. Je supporte plus la violence, à la télé, etc., les musiques trop tristes. Je veux de la douceur et du bonheur.
  4. Plus on se renseigne sur l'école à la maison, plus on tombe sur des vidéos et des réactions magiques : « Ben là, mon fils a appris à lire à 10 ans, je vois pas le problème. » / « L'inspection académique m'embête parce que mon gamin de 8 ans sait pas ce que c'est un rectangle, de quoi ils se mêlent ? » / « Si elle veut aller à l'école, elle pourra quand elle sera assez grande pour aller au bus toute seule, je vais quand même pas me lever à 7 h tous les jours. »... Je commence à déprimer. J'ai envie de partir en vacances mais même si c'était autorisé, vu mon état, c'est mort pour moi. J'ai pas de gros besoin sociaux mais là, j'ai plus de relations IRL depuis février, ça commence à faire sacrément long. Toutes mes amies viennent d'accoucher et sont particulièrement prudentes, avec raison, sur les visites et sorties, et après ce sera mon tour. J'ai l'impression d'être en prison, j'en suis à être pressée d'avoir des rendez-vous médicaux pour voir du monde. Heureusement que mon mec est là jusque septembre, je deviendrais folle.
  5. Je regarderai. C'est pas vraiment mon trip les trucs glauques, je me suis retrouvée là-dessus par hasard. Même si la fille de mon message en est morte, sa simplicité et sa force ont aussi quelque chose d'inspirant. Elle a avait un grain de beauté bizarre sur la jambe à 17 ans, quand il lui ont diagnostiqué son cancer, il s'était déjà propagé un peu partout. Ils lui donnaient deux ans à vivre, elle en a tenu sept, a eu le temps de développer une relation, de se marier, etc. La vidéo plus haut est dans ses derniers mois et elle se laisse zéro aller.
  6. Les fourmis intéressent quand même pas mal de monde. On les étudie de près, on les utilise pour expliquer que les insectes aussi sont intelligents, les gamins veulent des vivariums, ça a dû assurer une belle rente à Weber, etc. Bref, peut-être que les ET ont nos tronches sur des t-shirts. Sinon, ça a quelque chose de très rassurant de savoir qu'on ne sait pas tout. On peut se dire que la vie, c'est pas juste "ça".
  7. Je dois avancer sur la préparation de la chambre mais je procrastine en matant les vidéos d'une cancéreuse. Merci youtube pour la proposition qui m'a complètement bousillé le moral. Evidemment qu'elle est morte.
  8. Vu sous cet angle là, oui. Mais il est mentionné parmi les premières images que nous vivons dans une société pleine de violences infantiles, c'est avec ce rapprochement-là que je n'étais pas d'accord. Une vie sans petit traumatisme, ça n'existe pas, ça en fait totalement partie, et apprendre à les gérer sainement, c'est un des buts du jeu. Si on part avec l'idée que le moindre geste/mot peut traumatiser un enfant, on se garantit une vie d'angoisse, et à lui aussi. Accepter la déception, la frustration, etc. c'est aussi se préparer aux décennies qui vont suivre. Pour reprendre un des exemples donnés : le fait de laisser un bébé pleurer. Toutes les études se contredisent là-dessus, il n'y a rien de tranché. Alors peut-être que certains vont croire que ça les a traumatisé, mais est-ce que c'était mal pour autant ? Si le monsieur en question passe ses nuits sur les réseaux sociaux, c'est au problème présent qu'il faudrait s'attaquer, pas accuser ses parents concernant un truc qu'il n'a pas su gérer et pour lequel personne n'a réellement tort. L'adulte parfait n'existe pas, tout le monde fait ce qu'il peut et la plupart des parents s'imaginent faire de leur mieux, même si leur mieux est médiocre. J'ai du mal à comprendre l'intérêt de ressasser ce genre de détails, une fois qu'on s'est attaqué à ses problèmes les plus profonds, ça ne termine jamais. C'est comme quand on joue d'un instrument, si on repense sans cesse aux fautes qu'on vient de jouer, on peut être certain qu'on en fera d'autres et que ce morceau sera ruiné.
  9. Oui. Apprendre la diversité alimentaire, c'est quelque chose d'absolument essentiel. Après, je parle pas des parents sadiques qui vont servir des épinards toutes les semaines à un gamin qui déteste ça. Ne plus avoir faim, si t'as pas encore l'âge de te servir ta propre assiette, normalement on te sert des parts raisonnables, donc finissables, et si tu t'es servi toi-même, ça t'apprendra à mieux évaluer tes besoins la fois suivante. Honnêtement, je pense que ça a essentiellement rapport à autre chose que la nourriture, j'ai eu des parents très laxistes de ce côté-là. Peut-être qu'un des facteurs a quand même été le fait qu'au contraire on me laissait m'alimenter n'importe comment (du genre à me donner 6 croissants au petit-dej) et donc que j'ai vité été boulotte et mal dans ma peau, emmenée chez une diététicienne dès la maternelle, etc. Pis j'ai fini par décider de régler ça par moi-même. Je pense que le fait d'avoir eu à gérer ces troubles toute ma vie me rend encore plus attentive à ça et au besoin d'instaurer un rapport équilibré à la nourriture, très rapidement. J'admets que je suis peut-être plus sévère que la moyenne mais personnellement qu'on assimile ça à de la maltraitance, ça me choque. Pourquoi ? Le savoir, c'est pas le plus beau cadeau qu'on peut donner à un gamin ? Je trouve ça triste qu'on puisse penser le contraire. On est aussi pointilleux parce qu'on envisage très sérieusement de faire l'école à la maison au début, donc on s'y prend bien en avance pour voir si on en réellement les capacités, peser le pour et le contre, etc. Mais bon, ça sera pour un autre sujet.
  10. Ce que je voulais dire, c'est pas que des adultes ont tort de ressentir ce qu'ils ressentent mais plutôt qu'il y a une différence à faire entre autorité et abus, éducation et maltraitance. La façon dont les choses sont présentées sur certaines de ces cartes laisse penser que toute règle et toute discipline sont néfastes. Comme si le rôle du parent était simplement de regarder d'un air émerveillé et bienveillant son petit faire tout ce qu'il veut et grandir comme ça lui chante. Entre empêcher un enfant de sortir de table tant qu'il n'a pas fini son assiette (parce que c'est impoli et mauvais pour sa santé) et lui mettre des mandales parce qu'il a pas plié le lingé, y'a comme un fossé.
  11. Les Québécois ont la réputation d'être les rois du politiquement correct, complètement brainwashés par de faux bons sentiments. Ca paraît grave quand on vous lit.
  12. Et moi je n'ai aucune idée de pourquoi tu t'imagines que je t'attaque. T'es parti tout seul dans un gros délire, mais c'est assez coutumier. @Ecce Homo, c'est pas son seul message dans ce sens, ça fait des mois que ça paraît qu'il a la trouille (et il a déjà écrit qu'il allait y rester), à un point où ça semble démesuré par rapport au danger réel (principalement (1) de l'attraper et, moindrement, (2) d'en mourir)). C'est comme quand il défendait le fait de faire un tas de réserves alimentaires pour tous malgré le fait que ce soit déconseillé et justement potentiellement dangereux pour les personnes à risque. Des personnes à gros risque, on en connaît tous des plus ou moins sévères (et je fais partie des catégories à risque btw), elles semblent clairement pas stresser à ce point. Vous êtes tous en train de surréagir comme si je lui souhaitais du mal mais je réagis simplement à une attitude de drama queen. Mais oui, t'as raison Dark, je perds mon temps ici. C'est ça le principe.
  13. Oh pardon, je n'avais pas compris que nos situations étaient différentes, du coup ça veut effectivement dire qu'il va mourir. Sinon, j'ai dit juste au-dessus que je ne lui reprochais pas d'avoir peur, mais comme d'hab, quand on sait pas lire... Bref, merci pour ta perspicacité. Ca fait un moment qu'à chaque fois que t'écris ici, tu parles comme si t'étais à l'article de la mort (cf. le message où tu me parlais de mon attitude en cas de guerre) et que tu te places en opposition avec nous à chaque intervention ("vous c'est pas grave mais moi je suis à risque"). T'as beau choisir de claquer un tantrum, t'as beau être à risque, t'as beau ne pas pouvoir te permettre de déconner avec ça, ça ne change rien au fait que t'as des chances de t'en sortir et que ce que j'ai écrit était valide et ne méritait pas ta réaction infantile. Mais ouais réagir autrement aurait demandé de la maturité et du courage. Ponds tous les pavés que tu veux, vos limitations à tous commencent à être vraiment trop apparentes pour que ça m'intéresse.
  14. Vous êtes vraiment des grosses chochottes. "Invalider les sentiments", c'est la nouvelle expression bidon pour accorder du poids à l'irrationnalité. J'ai raconté nulle part qu'il avait tort d'avoir peur, je lui ai simplement fait remarquer que même s'il le chope, il a des chances de s'en sortir, alors que ça fait trois mois qu'il écrit qu'il va mourir dans tous les messages de ce thread. J'ai été désagréable après parce qu'il m'a insulté, en premier. C'est tellement plus gentil de le laisser dans son délire, vous avez raison. Je suis sincèrement désolée de ce qui t'arrives The Crown, ce doit être horrible de se savoir condamné, mais bon, peut-être qu'il y aura un miracle et que tu t'en sortiras. C'est très cruel, cette pandémie lancée spécifiquement pour ruiner ta vie à toi. Mais bon, faut positiver, l'avantage, c'est que t'as un peu de temps pour préparer ton départ.
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