Aller au contenu

PetQuiFermente

Éboueur
  • Contenus

    306
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation

121 Bonne

À propos de PetQuiFermente

  • Date de naissance 1990-08-07

Informations

  • Sexe
    Masculin
  • Lieu
    Québec, la ville

Ailleurs sur la toile

  • XBOX Live
    hellsfox

Mes derniers visiteurs (fouineurs)

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. C'est une bonne nouvelle pour Kamouraska-Témiscouata: j'ai vu le C.V du bonhomme pis c'est pas mal l'homme de la situation pour relever la région. Mettons qu'il restait des croutes à manger à France Dionne, même comme ex-députée, si elle espèrait le battre. Fait intéressant : la moitié de son exécutif de circonscription (à elle) a démissionné quand ils ont appris sa nomination. La circonscription avait toutes les caractéristiques d'un comté qui vote rouge, ça en plus de son historique de vote depuis 1985 : - Démographie relativement âgée - Région agricole - En périphérie d'une autre province canadienne Tout ça pour dire que même avec un bon candidat, c'était pas gagné d'avance, insatisfaction ou pas.
  2. C'était pas mal plus une blague que d'autre chose que d'uploader ce vidéo là.
  3. Le citoyen a des droits politiques, dont celui de voter et de se présenter aux élections. Cependant, il a également la responsabilité de contribuer à la vie politique, voter étant le strict minimum (parce que la classe politique ne fait pas tout toute seule) que tu puisse faire à cet effet. En annulant ton vote, tu remplis ton objectif de contester l'actuel état des choses mais tu n'ajoute aucune pierre à l'édifice, tu critique mais tu ne construis pas. La situation va continuer de produire ainsi (alternance PLQ/PQ) jusqu'à ce que les gens se déniaisent, changent d'attitude et cessent de se trouver des excuses pour ne rien faire. Fais comme l'Empailleur dit; milite pour tasser le Bloc et les Conservateurs, organise-toi pour mettre sur pied un parti de gauché modérée fédéraliste ou investis QS pour leur faire renoncer à leur plateforme féministe et indépendantiste. Ça ne prend rien qu'une mouvance dans une telle direction pour que les choses changent, si personne n'élève la voix rien ne se fera.
  4. Éric Duhaime ne parle pas souvent de son passé de militant péquiste. Ça nuit un peu à sa critique des gauchistes et des séparatistes.
  5. Pour répondre à Med : Non, bien-sûr que non qu'elle ne pourrait, dans les faits, continuer à diriger avec un score aussi faible. Je tenais seulement à rappeler qu'elle n'est pas contrainte par le fonctionnement du parti de déclencher une course au leadership, et ce, dès qu'elle satisfait la règle du 50 % + 1. Je n'affirmais pas le contraire. C'est plutôt évident que des gros calibres dans son cabinet fantôme vont devoir lui indiquer la sortie sans ménagement, dans l'intérêt de tous. Cependant, on s'entend que ça aurait l'air d'un cirque comme on a pu en observer un l'an dernier avec une certaine formation de centre-droit: "Un leader péquiste se fait planter par ses propres militants au Congrès". Bien que certains éléments influents du parti souhaitent que Pauline Marois quitte, un argument de taille joue en sa faveur : la stabilité. En 5 ans, le Parti Québécois a connu 3 chefs et deux élections perdues, les congrès étant généralement tenus aux 2 ans et celui de 2011 sera le premier en 6 années. Les choses rentrent progressivement dans l'ordre; personne n'a envie de retomber dans la tourmente à moins d'une bévue majeure. Le charisme c'est un atout, disons plutôt que dans le cas du PQ les souverainistes sont accusés de faire uniquement dans l'émotion, un braillard au micro qui quémande la populace avec sa pelletée de nuages n'arrangerait pas grand chose. Un dirigeant sage et efficace serait préférable.
  6. Premièrement, gouvernance souverainiste =/= gouvernance de province. L'idée, si je peux la vulgariser, est de rapatrier nombre de pouvoirs attribués au fédéral dans la constitution, en commençant par ceux qui réservés constitutionnellement aux provinces mais sur lesquels le gouvernement central empiète en dépassant sa juridiction. La réflexion derrière ce "Plan", c'est une guerre d'usure qui vise à ébranler la mainmise d'Ottawa sur le Québec notamment grâce à la pleine utilisation de la Clause dérogatoire (prévue comme garantie par la constitution) dans les dossiers chauds, notamment les lois 101-103, le multiculturalisme et le partage des ressources naturelles. Le rapatriement de 1982, confirmé en vigeur partout au pays par la Cour Suprême mais non signée par la province, s'est imposée naturellement par le "fait accompli"; il ne s'agit donc pas de mener à bien une longue bataille juridique pour déconstruire le système fédéral, mais de se gagner du temps et d'aller chercher une souveraineté à la pièce EN ATTENDANT l'élaboration d'une constitution québécoise et une possible confirmation populaire par référendum. Ça semble insignifiant, néanmoins force est d'admettre que ça rompt déja avec l'attentisme en s'affirmant graduellement comme un État indépendant. Sur une autre note, juste pour emmerder Ottawa c'est très amusant. Crois-moi Pixel, c'est pas l'envie qui manque, le PQ tient seulement à ne pas arriver les mains vides devant son électorat quand il va de nouveau lui présenter un projet de pays. Sinon, les suggestions sont excellentes. Simple supposition : le parti doit manquer de temps pour réunir des comités et élaborer sur le sujet, considérant l'horaire chargé des formations politiques entre les élections, les évènements quotidiens, le travail sur le terrain, les sessions parlementaires, les activités de financements.etc. surtout que le Congrès est l'an prochain. Évidament je ne suis pas l'Exécutif National, c'est seulement mon avis, donc en prendre et en laisser.
  7. L'idée c'est pas juste de la crisser dehors, c'est de pouvoir prévoir le coup avant le congrès et de faire une transition la plus paisible que possible, histoire que ça ait l'air d'un "changement de guarde" plutôt qu'un putsh. Duceppe serait un bon candidat, sauf qu'il a déja un agenda bien chargé avec le Bloc et je crois bien qu'il n'a pas envie de tenter l'expérience de la transition une deuxième fois. Selon moi, son talent d'orateur et sa franchise sont mieux déservis à Ottawa que dans une logique électoraliste à Québec où je le verrais un peu mal à l'aise. L'homme de l'heure est Bernard Drainville, il sucite l'admiration, sa réputation est déja faite, il ne semble pas avoir de friction ni avec la gauche ni avec la droite du parti; pour l'avoir déja écouté plusieurs fois en conférence, le type parle tout le monde se tait et boit à ses paroles.
  8. Pauline Marois a la cote avec les militants, mais pas avec les gens à l'extérieur du Parti. J'évite de trop m'en faire pour l'instant: l'équipe derrière elle est rafraichissante tout en faisant preuve d'expertise. Il ya bien longtemps qu'il y a eu du sang neuf comme ça au PQ, s'pa encore la république des professeurs de '76 par exemple. On va devoir analyser attentivement le développement des prochains mois : si Charest reprend du poil de la bête pendant qu'elle stagne, ou pire encore, recule dans les intentions de vote, les adhérants au parti devont cesser de jouer aux nouveaux habits de l'empereur et désigner plutôt qu'élire son sucesseur comme l'ADQ l'a fait avec Deltell l'invisible s'il souhaitent pouvoir livrer bataille sans prendre un risque incalculable. Les instances du PQ travaillent chacun dans leur coin à amender la Proposition principale déposée à la Conférence nationales des Présidents et Présidentes (CNPP) en juin dernier, et continueront de l'éplucher jusqu'à la déposition finale de la plateforme électorale, au XVe Congrès le 15-16 mai prochain. Là voilà particpant malgré-elle à une course à la montre, à savoir si elle saura tirer profit des 8 mois qui lui restent pour s'imposer davantage à mesure que se dessinent les futurs orientations de sa formation. Le dilemne de rester ou de rendre le tablier est bien pire dans la perspective des fidèles que dans la sienne : s'ils tiennent à lui montrer la porte, ils doivent néanmoins faire preuve de discrétion, sans quoi ils risquent de nuire au parti ou de se mériter la réprobation générale de l'intérieur, s'ils choisissent de ne pas se concerter et de garder leur opinion pour eux, on voit déja le scénario catastrophe à l'horizon : Un vote de confiance positif à seulement 55-60 %. Suffisant pour rester, non pas sans avoir une confiance en son équipe écorchée tandis que les poignards s'accumulent dans son dos et son image encore plus malmenée dans les médias qu'elle ne l'est déja. Ma seule consolation est que Jean Charest est dans le même bateau.
  9. Avec un référendum aux 15 ans, je vois déja de mega scoop scandaleux sortir juste après la 3e année de manière à ce que la plupart des québécois l'ait déja oublié 12 ans plus tard.
  10. L'appui au PQ à 60 % ? Tu rêves en couleur, même le PLQ à jamais eu que 55.99 % à sa meilleure élection depuis la Révolution tranquille en 1985, et pourtant il n'a pas les mêmes limitations idéologiques. La direction du parti a déja dit ce qu'ils en pensaient de la Comission Bastarache, que peuvent-ils radoter de plus que l'ex-ministre Bellemare a déja dit ? Défaire une majorité avec une minorité ... encore auraient-ils besoin d'avoir toute l'Opposition réunie en sa totalité à la même date et le gouvernement carrément absent, ce qui est très improbable si le whip du PLQ fait son travail comme il se doit. Prétendre le contraire c'est faire preuve d'une incroyable incompréhension du parlementarisme britannique.
  11. Son hypothèse sur le SPQ-Libre est basée sur du vent; l'ex-club politique est largement ignoré au PQ et une bonne partie des députés comme les militants trouvent ça assez énervant de voir Marc Laviolette monopoliser la tribune à chaque fois qu'il en a l'occasion pour faire valoir ses idées socialisantes, ou encore pour critiquer le leadership sur des niaiseries. Ses interventions sont rarement pertinentes.
  12. PetQuiFermente

    Bonne Année!

    Sieh geil
  13. PetQuiFermente

    C'est la première fois que je vois la photo

    Le livre fait la photo
  14. Prenez que note que sous un véritable système communiste, où la propriété privée serait abolie, la rémunération sous forme monétaire telle que vous la connaissez cesserait d'exister. Parler de salaire égal pour un travail exigeant plus, ou moins de responsabilité est hors-sujet, puisque les salaires seraient choses du passé. Il me semble tout autant que vouloir prendre sur soi des responsabilités ou des tâches supplémentaires de son plein gré peut être source de gratification, pas seulement une contrainte. Certains trouvent leur compte en occupant des emplois plus stimulants, et qui confèrent par le fait même un degré plus élevé d'authorité; authorité qui vient de pair avec l'autonomie. Il est problable que, dans les même circonstances, t'acheter une Porche Turbo 911 à 200 000 $ (un bien de luxe, soit-dit en passant) dans une société avec un système de valeurs et une éducation différente ne fasse pas partie de tes objectifs, ou ne t'effleure pas l'esprit le moins du monde. Il est tout aussi possible que tu n'en sois pas plus malheureux.
×
×
  • Créer...