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Celine

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  1. Non, t'as rien compris.
  2. Non, ça vient des journaux en question qui l'ont banni. Et repris en 2006 dans le très prestigieux Science: But some scientists grumble that manuscripts out of Raoult's lab often contain errors, for instance, as a result of unchecked genetic sequences. Indeed, problems in a paper about a mouse model for typhus got his lab in hot water in 2006. A reviewer for Infection and Immunity, a journal published by the American Society for Microbiology (ASM), discovered that four figures in a revised manuscript were identical to figures in the original manuscript, even though they were supposed to describe a different experiment. https://science-sciencemag-org.acces.bibl.ulaval.ca/content/335/6072/1033 Pour les autres, allez lire l'article que W00tW00t a mis en lien. Malgré le biais apparent à la fin de l'article, le reste est très bien, recherché, et basé sur des faits.
  3. Raoult est aussi reconnu comme un mec qui falsifie ses données. Pour preuve, il s'est fait bannir de publication dans les journaux de l'American Microbiological Society pour des cas nébuleux de falsifications d'images. Et il y a plusieurs autres exemples qui commencent à sortir. Si tu te renseignais aux sources adéquates, tu verrais que Raoult est en train de se faire littéralement démolir par la communauté scientifique en ce moment, en particulier par sa propre communauté. Sa dernière étude ne veut absolument rien dire: 80% de succès sur 6 jours chez des patients majoritairement en bas de 60 ans, et pour qui les symptômes sont faibles, alors que d'emblée c'est 80% des patients n'étant pas dans un état grave qui quittent l'hôpital après une semaine. On peut même pas parler d'effet placebo. On parle tout simplement de pas d'effets du tout. Bref, ça fait 2 mois que Raoult sort des études sur du bruit, et comme sa communauté est pas conne et est capable de comprendre ça, il est allé dans les médias pour que les gouvernements puissent émettre des directives sur du bruit. Au mieux, c'est du charlatanisme, au pire, c'est de criminel.
  4. L'aveuglement de Saramango. Épidemie de cécité, avec mise en quarantaine massive, et effondrement de la société. Bon divertissement en ces temps de confinement.
  5. En Italie, ils ne testent pratiquement plus parce qu'ils sont surchargés. Leur taux, effectivement, ne veut plus rien dire. Le 22 février, l'Italie n'avait aucune mesure en place, et ils détectaient déjà des clusters. Ils ont confiné les gens 2 semaines(!) plus tard. Avec un exode massif des gens de la Lombardie vers les autres régions qui plus est. Le lockdown en Italie a eu lieu alors qu'ils avaient 7000 cas confirmés. Au Québec, c'était à 35 cas qu'on a mis en place la quarantaine. Et si on rapporte la capacité par capita en Corée du Sud versus le Québec, on fait même mieux qu'eux: Corée: 300 tests quotidiens par millions d'habitant(basé sur 15000 tests en date de mercredi) Québec: 375 par millions d'habitant(3000 tests selon le point de presse de Legault aujourd'hui, et en théorie, on aurait la capacité pour plus) Et en terme absolue, vers le 20 février, alors que la Corée avait plus de 300 cas confirmés, leur capacité était de 3000 cas par jour. (soit la même que nous actuellement, mais pour 50 millions d'habitant!) Alors oui, probablement qu'on va avoir une vague qui va nous frapper. Mais concrètement, si on regarde les chiffres, les dates auxquelles les mesures ont été prisent, la situation est pas tant semblable au reste de l'occident. Pourquoi le Québec est-il alors plus proche du cas de l'Italie, France ou USA, plutôt que celle de la Corée? À part le fait qu'on porte pas de masque, mais eux oui. Et pour info, il n'y a PAS d'évidence que le virus se transmet par aérosols, à l'exception de cas bien précis, comme lors de l'intubation. L'haleine et l'éjection de gouttelettes aéroportées n'est pas vecteur de transmission.
  6. À New York, le taux de positif est de 22% en date d'hier. Au New Jersey, ils sont en haut de 65%. Au Quebec, on continu à être dans les 2%. Dans les deux cas, on teste uniquement les gens symptomatiques. (Pas certain si c'est encore le cas our US, mais ce l'était au courant de la semaine). En Corée, ils ont testé 295 000 personnes pour 8500 cas. Soit 2,8% de positif. Et ils n'ont pas de confinement total, probablement même moins qu'au Québec si je me trompe pas. S'il y avait tant de gens asymptomatiques qui n'attendent qu'à donner leur virus à un quidam croisé une fraction de seconde sur la rue, on aurait pas juste 2% de positif. Donc à moins que le % de cas n'augmente significativement au courant de la semaine prochaine, et que les hôpitaux admettent beaucoup de nouveaux cas en soins intensifs d'ici 2 semaines, j'ai de la misère à voir comment des mesures de confinement total seraient justifiées.
  7. On est essentiellement d'accord sur le fond. On s'en sortira pas sans tester.Le lockdown, c'est pour aider temporairement, mais c'est pas la solution. Cela dit, le taux de positif dans les tests(qui sont déjà biaisés à détecter les gens infectés) est environ de 0.5% en ce moment. Si le virus se propageait librement et de manière répandue en ce moment chez des gens asymptomatiques, il me semble qu'on devrait voir un taux de positif beaucoup plus élevé?
  8. Selon ce que j'avais compris, c'est que le test que le Québec utilise pour l'instant nécessite une charge virale importante pour avoir un positif. Donc aucune utilité pour un asymptotique de le faire, puisqu'il aurait un test négatif. (Et potentiellement nocif si ça donne un haut taux de faux négatifs). Mais est-ce que c'est juste une excuse pour camoufler un manque de tests disponibles(ça semble être le cas en France)? Ou juste qu'ils ne veulent pas voir tout le monde se ruer en même temps pour se faire tester et risquer que des infectés entrent directement en contact avec des personnes saines, préférant plutôt mettre graduellement en place les infrastructures nécessaires? Mon optimisme me dit que c'est plutôt le deuxième cas. Et en y repensant, peu importe les raisons plus haut, ça fait aucun sens de tester les asymptotiques dans un contexte ou tu as une capacité quotidienne de test inférieure au nombre de gens présentant des symptômes. L'important, c'est de maximiser les tests positifs. Et ça se fait en testant en premier les gens qui sont symptomatiques + reviennent de voyage, ensuite ceux symptomatiques et en contact avec des gens revenant de voyage, et ensuite ceux asymptomatique. Se botter le cul pour trouver le mec qui est infecté mais pas encore de symptômes, alors que t'as un immense réservoir de gens qui ont des symptômes, c'est pas productif. Statistique 101. Et en plus, tu t'assures encore plus de perdre la trace des gens qui sont au début de la chaîne de transmission (ce qui pourrait permettre de retrouver le mec asymptomatique mais qui a été contaminé et lui dire de s'isoler et se watcher). Bref, la stratégie de travailler en amont est pas conne. La question, c'est de savoir si c'est déjà trop tard ou non pour retracer les chaines de transmission..
  9. Ça fait quand même juste 39 000 personnes. On est loin du million mais possible que j'me trompe, mon internet est pas fortiche par ici.
  10. Les experts prédisaient 2 doses par personne pour être immunisé.
  11. Tes arguments sur la mécanique quantique, et la communication par énergie/onde, c'est du gros n'importe quoi. Perdez pas votre temps à lire ça.
  12. Pourquoi tu n'as pas mis la vidéo du panel complet de cette assemblée de prix nobel? https://www.mediatheque.lindau-nobel.org/videos/31575/panel-discussion-on-climate-changes-and-energy-challenges-with-nobel-laureates-profs-deisenhofer-giaever-miche/meeting-2008 Giaever est essentiellement le seul sceptique parmis ces scientifiques (et dont leur prix Nobel, pour la plupart, n'a rien à voir avec les changements climatiques).
  13. Sauf que c'est pas la Science que tu apportes, c'est surtout une panoplie de lieux communs, pour la plupart erronés. Ce sont pas les lois qui se transposent comme telles d'un domaine à un autre. C'est le modèle qui fait le saut. Les axiomes sur lequel s'assoit le modèle restent à démontrer/observer pour chaque domaine. T'en parlera aux traders qui ont modélisé la bourse comme un mouvement Brownien, pour se rendre compte que, finalement, ça se passe pas toujours comme ça. Pour revenir à ma question initiale: Voilà ou je m'en allais. Les femmes n'ont jamais eu accès à tous les outils disponibles, notamment au paléolithique. Pourtant, des lances, flèches, couteaux, haches, harpons existaient et étaient utilisés par le hommes. Les femmes chassaient, mais du petit gibier à mains nues, ou avec des cailloux et des petits bâtons. À la pêche, elles restaient en rivière et pêchaient encore une fois à mains nues. La pêche au large était réservée aux hommes. Même chose pour la cueillette, l'homme pouvait utiliser des haches, tandis que les femmes avaient des outils beaucoup plus rudimentaires. Ça s'est aussi transposé au néolithique, avec l'agriculture ou en théorie, la différenciation aurait du diminuer. Mais les tâches de sarclage, débroussaillage étaient réservées aux femmes, tandis que celle de labourage, avec la charrue, était celle des hommes. Autrement dit, la différentiation s'explique par la disponibilités des outils et des armes, et peu par les attributs physiques. Il y a d'ailleurs des preuves que certaines femmes participaient à la chasse au gros gibier, en empruntant les armes des hommes. Tu peux aller voir les travaux de Paola Tabet et Alain Testart à ce sujet. Testart va d'ailleurs plus loin, et émet l'hypothèse que la distinction se fait avec les outils qui font couler le sang(lances, couteaux, haches, harpons). La division du travail serait fondée sur la symbolique des menstruations de la femme, dont le sang est vu comme étant sale/souillé. Et donc qu'il ne faut pas le mêler avec le sang animal. Et ça corrobore d'autres observations ou l'homme préhistorique était fasciné par la sexualité féminine. Bref, selon la Science, basée sur des découvertes empiriques, on est très loin d'une organisation du travail fondé sur une dichotomie simpliste bonté = femme; puissance = homme. Ce sont peut-être des attributs biologiques réels, mais ils ne permettent pas d'expliquer adéquatement les découvertes archéologiques. Bref, lol. Le degré zéro du raisonnement, c'est surtout déblatérer des lieux communs, comme les hommes préhistoriques chassent et les femmes cueillent parce que biologie. Tu reconnais que la présence d'outils(ici l'automatisation des calculs) devrait impliquer une diminution, voire disparition de la différentiation des tâches(ici plus faible proportion des gens en math). Donc j'imagine que tu reconnais aussi que la situation de la division des tâches est plus complexe qu'une simple question de loi du moindre effort basée majoritairement sur des attributs physiologiques/biologiques, mais qu'elle correspond surtout à une asymétrie entre les sexes au niveau des techniques disponibles. En plus, tu noteras que ça te permet de continuer de dire que l'homme et la femme sont biologiquement différents, puisque nulle part je n'ai dit le contraire, et qu’absolument rien dans la démonstration n'est basé la dessus.
  14. Si des outils(physiques et/ou psychologiques) sont disponibles pour combler cette lacune, est-ce qu'il est toujours normal de voir cette différentiation de tâches, selon toi? Pour reprendre ton exemple et suivant ta logique, advenant une automatisation des calculs et donc une réduction des problèmes de génie à une simple question de créativité pour des contraintes données(On s'en fou du comment et si c'est possible, c'est juste une expérience de pensée), on devrait donc observer un changement dans le profil des gens, aka une moins grande proportion de gens forts en math?
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