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1984

ÉcoModo retraité
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À propos de 1984

  • Rang
    Meagan
  • Date de naissance 1987-06-12

Informations

  • Sexe
    Féminin
  • Lieu
    Bdx

Mes derniers visiteurs (fouineurs)

32 563 visualisations du profil
  1. Ta qualité de profiler vient d’en prendre un sacré coup. We good
  2. De base, choisir quelqu’un comme partenaire économique, c’est un peu nul. je dis ça, je dis rien, après tout je suis juste une femme moi.
  3. @Ecce Homo Un délice de réalisation et de sens, tu vas voir. Sur Ocs parce que HBO.
  4. Oui, oui, oui et oui. Alors tu as tout à fait raison, y a une problématique au niveau de la diversité des représentations genrées ( sauf pour Glee, Euphoria, et certaines nouvelles prods plus conscientes de ça), et par extension avec une unique représentation de la femme, toujours dans l’hypersexualisation. C’est un truc qu’on reproche aux créateurs d’héroïnes de jeux vidéos, de comics, ou autre univers hyper marqué. L’un va avec l’autre, mais cela dit, c’est en train de progressivement changer au niveau des séries, surtout. Regarde Euphoria, justement. Une série très féministe, pro LGBT, dirigée par un homme blanc ( cis, j’en doute). Dans la série on a une vraie critique de ces codes, et ça va assez loin même au niveau de ce que tu dénonces concernant les hommes ( logique de performance ect) Je suis totalement d’accord avec ton paragraphe sur la pression sociale au masculin. Et d’ailleurs, le culte du corps en est là pour eux aussi, sauf qu’au niveau marketing on utilise encore très peu le corps masculin dénudé pour faire vendre. d’ailleurs, je me suis fait la remarque avec des connaissances danseurs qui s’étaient travestis pour des vidéos et des photos, et quelque chose que je constate : la culture de la femme objet est omniprésente jusque dans leur projections d’eux même en travestis. Ex avec les talons, le rouge à lèvre, la peau apparente, ect. C’est quand même fascinant de voir que ces clichés s’inscrivent jusque là et que la féminité qu’ils se représentent le plus est faite de tout cet attirail fakes et sexiste. Et cela ne s’arrête pas là, ils suffit qu’ils soient habillé s comme ça pour avoir des attitudes hyper sexuelles, comme si ça allait ensemble. Assez révélateur de la projection. Au final on retombe relativement sur nos pattes niveau débat. On est d’accord pour dire que nous sommes d’abord impactés par ce type d’imaginaire collectif indicible, et beaucoup de gens s’imaginent être totalement libres de leurs choix alors qu’il faut déjà se rendre compte de l’inverse pour pouvoir tendre à l'être, c’est bien ce que SIMONE disait déjà à l’epoque, mais faut croire qu’en 2020 plus personne ne prends le temps début de renseigner. J’en vide, des truites, si tu savais. L’autre jour je me suis répétée 4 fois différemment et on m’a répondu 4fois la même chose « Tu JusTiFIeS lA ViOleNcE fAiTe aUx fEmMeS c’EsT à CaUsE dE gEnS cOmMe tOi qUe cA CoNtiNuE »
  5. @Ecce Homo On parle souvent d’éduquer les hommes, mais je pense que les femmes méritent aussi d’être éduqués face aux messages sexistes dont elles subissent l’impact, parfois en se rendant elles mêmes victimes de la situation. Ex : ne pas avoir peur de l’homme. Ça s’éduque. Je me retrouve à avoir ce débat fréquemment avec des personnes qui ont une vision dichotomique et manichéenne de l’homme et de la femme. Ça me gêne, de base, d’avoir à expliquer qu’il n’y a pas de « méchant » fondamental. si seulement c’était aussi simple. Partons du principe qu’aucune famille n’est parfaite, et que dans beaucoup de cas, on a déjà du mal à éduquer les gosses sans qu’ils n’aient de trauma ou de blessure lié au vécu scolaire ou autre. Se dire qu’il suffit d’eduquer mieux les garçons ressemble à un sermon d’eglise. Je suis convaincue que la culture est la première chose qu’il faudrait modifier. Car la culture est une forme d’éducation, elle impacte autant notre psyché que notre vécu familial. Dans un monde où l’on utilise le corps féminin pour sexualiser les propos et vendre tout et n’importe quoi, pas étonnant que notre société soit aussi débridée dans ses pulsions sexuelles. Je suis donc convaincue que sans une desexualisation du corps féminin, et surtout, un stop de sa surexposition codifiée dans les visuels qui nous entourent, les femmes ne pourront ré expérimenter une liberté corporelle. Bien entendu, les femmes font partie du problème : quand j’explique ma théorie à ces mesdames, on me rétorque que - je mérite de me faire agresser - Les femmes n’ont pas à changer - elles ont envie de se mettre des talons des jupes et du rouge à lèvre pour se sentir belles - je justifie les agressions sexuelles alors évidemment que c’est pas sérieux. Au cours d’un débat, une demoiselle peut me sortir un argument du style « les hommes ont décidé que la femme était inférieure » et là si tu veux j’arrête tout, ce n’est pas sérieux de parler avec des gamines. Personne n’a décidé que, on est quand même pas con au point de ne voir aucune évolution dans le traitement que reçoivent les femmes depuis un siècle. Il y a toujours moyen d’avancer, mais je pense pas que l’aspect SJW chialeur soit une aide. Au contraire on se rends compte de la perte de crédibilité de ces personnes. J’expose ma théorie sur le conditionnement culturel a l’hypersexualisation du corps féminin à beaucoup de ces SJW, et je dois admettre que j’ai rarement des personnes conscientes du monde dans lequel elles vivent. Elles vont hurler qu’elles sont objectivée dans le regard des hommes, mais elles ne vont pas concevoir leur propre hypersexualisation. Elles vont intégrer les codes de la beauté de notre culture contemporaine, et vont se sexualiser en croyant pouvoir déconnecter le désir qu’elles génèrent pas les codes qu’elles envoient. exemple. Princess Nokia il y a plusieurs années. C’etait Une fille qui assumait son boyish style. Qui assumait ses petits seins et son gros ventre, comme elle disait dans les chansons. C’etait une jeune fille qui proposait d’autres codes que ceux qu’on lui impose, et ça avait du sens dans le discours d'authenticité que j’aime. Avant de vouloir être une fille résolument « jolie » ( l’injonction Obligatoire faite aux petites filles) deviens toi même. Ce message est à mon sens celui que chacun et chacun devrait entendre, plutôt que cette volonté de gommer ses différences pour faire partie du grand tout, du grand groupe des femmes qui se suivent, se copient, et se ressemblent. J’utilise cette réflexion dans le sens de chacun, pour être bien, pour être heureux, il faut être soi. Mais bref, dans le cas présent, on peut facilement constater l’impact de la culture hypersexualisante autour du corps des femmes. C’est quelque chose qui corresponds à l’ideologie Dominante, aux codes patriarcaux, mais que le pop féminisme a transformé en faux empowerment. Cette idée reçue est très difficile à enlever du cerveau de beaucoup de nanas qui ont trouvé du réconfort dans ce type d'identité, une pseudo forme d’estime de soi qui n’en est pas du tout ( l’estime de soi ne vient jamais de l’extérieur, donc la confiance en soi ne peut pas tabler sur le fait d’avoir Un physique parfait) et forcément, quand on demande aux femmes d’y renoncer... elles évoquent un retour aux années 50 et aux jupes en dessous du genou. Nous sommes donc dans une vraie problématique unisexe avec ce culte de la sexualisation corporelle. Mais bien des femmes refusent leur part de responsabilité et surtout leur manque d’en conscience vis à vis de cette culture du viol -qui puise directement dans l’hypersexualisation du corps féminin. Quand je l’explique à des nanas, j’ai le droit à des phrases aussi bateaux que répétées inlassablement par une multitude de perroquets à la cacahuète cérébrale VIDE. Certaines devraient réellement fermer leur gueule, je peux te le dire. Ah, et, j’ai aussi le droit à de petites remarques sur mon travail, on me reproche de sexualiser mes modèles. Parce qu’on va trouver des filles en maillot. Devant une cascade. Vous voyez, les gens mélangent tout vu qu’ils ne comprennent pas le sens de ce qu’on leur dit quand on parle de culture sexualisante, et même eux finissent pas tomber dans le piège en suppléant qu’être en maillot dans un endroit contextuel reste de la sexualisation. Bref, « ceux qui comprennent rien comprennent bien mieux que ceux qui comprennent mal »
  6. Je viens de regarder le trailer, et je trouve pas que je ressemble à la dame
  7. Awai quand même. Vous êtes tous en nuances vous Renard, doucement avec le naturisme, un post supplémentaire et on va penser à EB.
  8. Pareil, je suis une solitaire et j’adore ça. Voir des gens aux deux semaines, ça me convient très bien
  9. Qu’est ce qu’un système dynamique des entités ? pour ce qui est de la frayeur de la couleur, c’est on ne peut plus faux. N’as tu pourtant pas vécu dans les années 80/90/2000 ? La culture américaine nous a influencé tout comme la culture européenne ( je pense ici aux anglais). En 2017, les podiums nous ont même apporté la tendance color block, revival des années 90, tendance qui n’a pas faibli depuis. Il en va de même pour les tendances musicales ou cinématographiques. Je pense à The Week-end et Dua Lipa qui ont tapé directement dans la veine 80, et Strangers Things pour le traitement global. Et d’ailleurs, very fun fact : L’amour des couleurs flashy est tel dans le monde, qu’il n’est plus possible de visiter un fucking temple en Thaïlande sans voir sa prise de vie pourrie pas tant de tee-shirt verts ou orange pétant. C’est d’ailleurs un mystère à mes yeux. Pourquoi s’habiller aussi mal alors que tu t’apprête a prendre ta bonne femme en photo devant un élégant visage de bouddha ? Personne ne s’est dit que le jaune de s’accordait pas avec la couleur de la pierre millénaire ? Le but est-il de se mettre en valeur le moins possible et de ruiner les photos des autres ? quand à Marie Antoinette... Je pense que tu as une perception galvaudée de sa garde robe et de son esthétique dominante. Le rococo ne fait nécessairement appel à une pléiade de couleurs, mais à une surcharge de motifs particuliers. « Il résulterait d’une association du mot français rocaille, qui désigne une ornementation imitant les rochers et les pierres naturelles et la forme incurvée de certains coquillages, et du mot portugais barroco : « baroque » donc « Le baroque, qui touche tous les domaines, se caractérise par l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la tension, l’exubérance des formes, la grandeur parfois pompeuse et le contraste, ce même contraste dont parlait Philippe Beaussant : l’époque baroque a tenté de dire « un monde où tous les contraires seraient harmonieusement possibles » Ps: la goutte bleue est une jolie tache. C’est une commande, je te rappelle ;)
  10. Ahah c’est multicolore comme t’aime
  11. Voilà le rendu a date, en haut c’est que la première couche sans liner ( dans la fumée)
  12. C’est quoi le rapport avec Carlos ?
  13. J’ose même plus créer un thread de peur qu’il débarque en hurlant que les féministes
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