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1984

ÉcoModo retraité
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Tout ce qui a été posté par 1984

  1. Je ne comprends pas ta dernière phrase, mais je comprends le second paragraphe. Et je suis totalement d’accord. C’est, entre autres,ce qui caractérise ce problème précis dans notre culture, ce qui fait qu’on parle aujourd’hui de racisme systémique. Mais justement, au lieu d’agir directement sur les « objets » de culture, on demande aux gens de s’en émanciper. Pour moi ça passe pas par l’emancipation des sujets mais par le changement de toute l’iconographie culturelle afin de diffuser des codes différents, pour que ceux ci modifient l’imaginaire collectif.
  2. @MattIsGoD @Gamin @xdrox please. Il sait pas se tenir il se parle tout seul s’il vous plaaaaaaaaa
  3. @Nostradaw00tTa gueule criss de cave. T’as assez pollué mon thread comme ça. Va jouer dans tes bobettes pleines de marde.
  4. Pandore a fui devant mon retour. Elle a eu trop peur que je balance le gros dossier que j'ai à son sujet. Elle a même contacté les modérateurs pendant mon ban, c'est dire si c'était la panique à bord. Beaucoup trop de prouts qui ont, je pense laissé une trace de pneu indélébile dans ses grosses culottes. Mes pauvres, si vous saviez seulement. Catharsis a fui à cause d'Esch et aussi à cause du temps que Drox a mis avant de le bannir def. Cet endroit l'angoisse, elle se sent mieux sans. Elle a la sensation justifiée de ne bénéficier d'aucune protection contre la calomnie et le harcèlement ici. Albertine a été banni, en fait. Par qui, je sais plus, mais je le déplore. Kalium pourrait revenir, Mackblack de même.
  5. Évidemment. Tu es sûr de ne pas être amoureux ? Btw, bien envie de lire ça de même. Ça me rappelle Gossip Gurrrrl.
  6. Ne t’inquiète pas, le mieux dans la séduction, c’est quand t’es pas sérieux avec. Les gens qui ont trop conscience de plaire sont rarement vraiment attractifs.
  7. Citez 10 choses qui ont changé chez vous. AVANT... 1. J’étais une personne très bordélique. 2. J’avais envie de devenir prof de dessin. 3. J’avais une relation chaotique avec ma mère. 4. Je pensais que j’étais pas manuelle. 5. Je pensais que l’inné était plus fort que l’acquis, justement en terme de talent. 6. J’étais incapable de vivre sans un garçon dans la tête. J’avais besoin de ça pour être heureuse. 7. Je savais pas déboucher une bouteille de vin. 8. Je détestais marcher. Ça me gavait fort. 9. Je détestais les légumes fort. J'évitais au Max à la cantine. Niveau poisson c’était moyen aussi. 10. Mon anniversaire était une date importante et j’espérais qu’on ne m’oublie pas. J’ai longtemps souffert que les gens s’en fichent. J’avais trop besoin que tout le monde m’aime bien. Ça m’angoissait a chaque fois. MAINTENANT... 1. Je suis particulièrement rangée. Je remets les choses à leur place ( sauf mes fringues) et j’oublie encore que j’ai changé : j’ai souvent tendance à croire que j’oublie les choses, puis je les retrouve là où je voulais qu’elles soient, à leur place, même quand je me déplace. 2. J’ai envie de faire un métier utile et continuer mes passions à côté. 3. J’ai une très belle relation avec ma mère, à qui j’ai pardonné ses maladresses et que je place en premier dans ma vie, avec le chat. 4. Je pense que je peux tout à fait être manuelle, à partir du moment où j’ai envie. Suffit juste de trouver l'apprentissage. 5. Je pense que tout est affaire de passion, d’apprentissage et de travail. 6. J’ai plus besoin d’avoir quelqu’un dans la tête pour être heureuse, mais j’ai encore besoin de croire que je peux l’être, de façon équilibrée. 7. Je sais changer un fût de bière et shaker des mixtures de ma création. Et qui se vendent en plus. 8. J’adoreee marcher. Je descends souvent plus tôt du tram pour continuer mon chemin à pied. Bon, j’ai compris par contre que j’étais un peu mal faite pour ça, j’ai une rotule qui déporte l’axe de mon pied vers la droite. Ce qui fait qu’en cas d’effort prolongé la rotule saute. En plus j’ai les pieds creux. 9. J’aime bien les légumes mais pas de toutes les façons. Je reste quand même très adaptable sur le choix des menus en général, je mange de tout et pas mal de légumes. Et j’adore les poissons. 10. Mon anniversaire est un jour quasi sans importance ou j’apprécie les messages et appels mais ou j’apprecie autant que mes meilleurs amis l’oublient. J’oublie aussi le leur pour certains, mais on s’en fiche tous complètement. J’aime bien me retrouver qu’avec ma famille ce jour là. Pour moi c’est devenu privé et j’aime savoir que les gens ne sachent pas quand c’est. Avouuus
  8. C’est exactement ça. Je t’avoue que personnellement, c’est très efficace. Une pensée est seulement une pensée. Si tu y crois, cela devient une réalité. Par exemple, j’ai pensé « je suis nulle en activité manuelle » et j’ai commencé à croire ce que je pensais. C’est devenu une réalité sans que je la questionne. Or, aucune pensée n’est vraie par essence car c’est le sujet qui choisit d’y croire ou non. Il m’a suffit de la pensée inverse pour mettre à mal ma pensée première. Chacune est devenue réelle à partir du moment où j’ai choisi d’y croire. il en va ainsi pour toute pensée sur soi même. L’ego s’y rattache, mais justement, l’ego c’est ce qui fait qu’on va se représenter une vision de soi, et se comparer aux autres. Lorsqu’on sort de l’ego pour aller vers l’estime et la présence, on se rends compte que « se penser » n’a aucun sens. Il est vrai qu’aujourd’hui je ne me projete plus. Ni à moi même, ni en comparaison d’autrui. Et ça a éliminé toute angoisse superflue. Alors même si tu as des problématiques chimiques à avancer, Cheese, ne compare jamais ton existence aux autres, ne cherche jamais à cacher qui tu es, n’aie pas honte, et « crois » toujours au meilleur. C’est ainsi qu’on « vibre » d’une énergie rassérénante, pour soi et pour les autres aussi.
  9. Il doit parfois se donner l’impression de sortir le labrador ahah
  10. @Cheese Tu n’es pas vide et inutile. Tu es la personne que tu as choisi d’être. Courage avec tout ton traitement.
  11. Goddam. Mes parents sont vraiment les champions pour te hurler dessus en pleine discussion et pour ensuite jouer les victimes qu’on ne laisse pas s’exprimer. Je les aime fort, mais je comprends aussi que leur gestion des émotions est au niveau le plus bas. Je viens de passer 5 jours avec eux, c’était cool, jusqu’a ce qu’on parle des violences policières et que ma mère me sorte des horreurs Une infirmière de 50 ans a été violemment interpellée par les CRS, lors de la manifestation du personnel soignant. Ils ont été gazés pour être dispersés. Ma mère « - oui ben moi j’ai fait des manifestations à l’epoque et ça s’est toujours bien passé » « - Bon une infirmière logiquement... c’est pas le genre qui aurait agressé les flics mais bon, je ne crois pas à ces vidéos » Je lui dis que c’est du mépris de classe, que ça induit forcément un déni et un parti pris subjectif, elle ne sait pas quoi me répondre, elle se mets à hurler, mon père se mets à hurler, nous hurlons tous, et ça se fini par deux victimes autoproclamées face à leur méchante fille qui les opprime et les blesse. LES POVRES. D’habitude je calme le jeu mais là leur petit cinéma me gave. Qu’ils restent convaincus d’être des saints innocents et opprimés.
  12. Se pourrait-il qu’il y ait un rapport avec l’hemisphere Droit du cerveau, qui sert à imaginer ? « Les personnes ayant peu ou pas d'images visuelles mentales sont plus susceptibles de travailler dans les domaines scientifiques et mathématiques que dans les secteurs créatifs, montre une étude publiée dans la revue Cortex. L'aphantasie, qui est une incapacité ou une capacité réduite de visualiser mentalement, est plus courante dans les industries scientifiques et techniques. Le phénomène inverse, l'hyperphantasie caractérisée par une imagerie mentale particulièrement vive, s'avère plus courant dans les professions créatives. Les participants atteints d'aphantasie rapportaient un taux élevé de difficultés de reconnaissance des visages (prosopagnosie) et de mémoire autobiographique, tandis que ceux atteints d'hyperphantasie rapportaient un taux élevé de synesthésie..» http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2020-05-04/aphantasie-hyperphantasie
  13. Je sais pas mais il est en train de pourrir le thread. Help
  14. Un truc qui me frustre dans tout ça, c’est que c’est pas parce que t’es blanc que tu n’as pas de descendant noir. C’est contraire aux lois de la génétique de se penser comme pur natif de quelque part ou pur sang de quelque chose. Les juifs sont blancs pourtant ils ne sont pas vraiment incriminés par le grand groupe de l’oppresseur blanc type, on remarquera.
  15. Et non. Tu n’as pas le droit d’avoir les deux ! Soit l'argent, soit le talent !
  16. Je comprends ce que tu veux dire, mais pour les suffragettes et les défenseurs LGBT il y avait là des demandes concrètes, des actions visées et justes, des mises à jour au niveau juridique. ( Freud est relatif à son époque, je ne pense pas que des auteurs plus récents et qui ne soient pas affichés racistes -comme houellebec- fassent de l’anthroprologie de cette façon.) Cela dit je comprends quand même ce que tu signifies, et cet article va dans ton sens: https://www.nationalgeographic.fr/photographie/2018/03/pendant-des-decennies-nos-reportages-etaient-racistes-pour-nous-en-detacher-il?fbclid=IwAR06JpBAvuKKFe48XQMbQL-N8iwwlvB_2GDq8L3_SSCdlNlmEc3iwjTBe7s Mais faut quand même avoir besoin ce qu’on veut ici : Qu’est ce que demande concrètement la communauté afro américaine ? les afro-américains demandent une police saine et sûre, qui soit débarrassée de ses éléments racistes et que ceux ci soient punis pour les meurtres commis. Reformer une justice policière qui soit égalitaire, ça c’est une volonté concrète qui aurait un réel impact sur cette situation précise. C’est straight to the point. Concrètement, voici l’impact que la volonté de l’auteur de l’article aurait : une poignée de dude qui pigent plus que les autres, mais seulement lorsque les médias se décident à porter la parole noire. C’est vrai, il ou ils sont noirs et légitimes. Et la portée sur la cause blm dans tout ceci ? Car si le photographe est noir, l’éditorialiste ne l’est pas forcément, les groupes média non plus et l’histoire reste écrite par des blancs. C’est quoi l’intérêt de concentrer sur ce maillon de la chaîne ? Je ne sais pas si c’est le manque de culture historique qui caractérise les américains peu importe leur couleur de peau, mais c’est assez effarant de parler de l’esclavage en 2020 comme si ça avait du sens. Esclavage économique, oui, comme avec nos arabes et nos africains en France en fait. Ces revendications raciales sur fond de lutte des classes, n’indiquent qu’une chose, c’est que le colonialisme est désormais économique et que c’est pour cette raison que les communautés d’origine africaine restent aussi pauvres malgré les pays développés qui les accueillent ( pour de la main d’oeuvre Bon marché en France, comme dans les années 80 avec l’Algerie). Le phénomène des guetto est, selon moi, l’exemple parfait de cette volonté de clivage ethnique et social hautement politisé, et donc la réelle oppression « blanche » dont nous parlons. Je crois qu’il y aurait plus de sens à imposer la mixité sociale qu’a imposer des barrières à l’accès médiatique des groupes communautaires, tu ne penses pas ? Ce n’est pas en manifestant en communautés distinctes qu’on changera le fonctionnement de ce pouvoir économique agressif, c’est en créant au contraire une union solidaire entre citoyens de toute origine. D'où le « unissons nous ». On s’entends qu’on ne combat pas les disfonctions judiciaires et les problèmes communautaires avec des Pulitzer. Il serait d’ailleurs temps que tous les pays coloniaux assument leurs crimes contre l’humanité pour couper court aux discours de tels éléments radicaux. Que les USA éduquent les enfants à l’ecole sur le genocide amérindien, que l’europe (et même que le monde arabe) reconnaisse la traite des noirs. Qu’on ait des journées commémoratives, des statues, des musées bref des éléments de culture qu’on puisse intégrer et qu’on puisse éduquer comme on l’a fait avec la Shoah, que ça soit une partie de notre histoire même si elle est degueulasse. Cette attitude d’entre soi ne favorise que le sentiment de rejet, la haine, l’incompréhension. On l’à vu avec les causes religieuses. Plus une personne nous semble renfermée sur elle même et sa culture, plus on lui est réfractaire et plus on la stigmatise. Évidemment, lorsqu’une communauté est stigmatisée, elle se replie sur elle même. Et plus elle se replie sur elle même, plus elle donne raison a la culture dominante de la rejeter car celle ci y trouve des justifications de ne pas l'intégrer. Voilà pourquoi il ne faut jamais laisser les radicaux communautaires inspirer les groupes, car ils génèrent plus de racisme consequentiel que d’ouverture au sujet.
  17. Pour la première affirmation, je me suis peut être emballée. Des commentaires que j’en ai vu, l’initiative semble clivante et contre productive. a mon avis, si chacun devient délégué à sa catégorie sociale, sexuelle ou religieuse, le monde ne fait aucun sens et aucune cohésion n’est possible. Imagine si les femmes devaient être les seules à documenter leurs actions, à couvrir médiatiquement chaque manifestation, le problème serait le même. Ça ne favorise en rien l’accueil des causes défendues, cela fédère des rixes et d’autres dérives radicalisantes. Imo
  18. Lol. No need to. Le début suffit à lancer le débat. Les arguments pour sont dans le texte.
  19. Je suis tombée sur cet article partagé par un ami photo journaliste, et il a suscité chez nous autres, français de culture, habitués au multiculturalisme jusqu'à l’os, une vague d’une certaine indignation. Il est vrai que la journaliste essaye d’argumenter le cas des photographes, mais avec un poil de recul, on se rends compte à quel point son positionnement est radical et pas nécessairement gage d’une meilleure cohésion sociale. Dans la liste des arguments de l´auteur de l’article, il s’agit donc de laisser les photographes noirs prendre en charge les manifestations blm pour leur permettre de prendre contrôle de leur histoire politiquement parlant, car laisser l’information aux photographes blancs reviendrait à subir à nouveau le joug de l’opression blanche. ( j’aimerai mettre l’article sous quote mais mon téléphone ne me le permets pas) Article pour L’insider, de : Gioncarlo Valentine Jun 12, 2020, 3:59 PM Non-Black photographers need to step aside and let Black people tell their own stories. It's the most helpful thing they can do. Right now, Black people are being attacked at every imaginable level. Black transgender women are brutalized and murdered. Black men are choked to death in the streets, gunned down on sidewalks, hunted and shot while jogging, and even shot to death sitting in their own homes. Black women are mysteriously falling from roofs, murdered in parking lots, and shot to death while sleeping in their beds. The long-foreshadowed race war, which has been in progress since the dawn of Reconstruction and arguably before, appears new in the light of technology, the surveillance state, and the carceral state. The capacity for sharing the truths of this moment has been elevated to unimaginable heights because of the power and import of social media. Now, more than ever, Black people have the opportunity to share our stories and our experiences, from our perspectives, rewriting an egregious history of erasure and framing. So why is it so hard for white photographers and white publications to stop erasing our voices? Historically, depictions of Black people, Black life, and Black need have been grossly manipulated The image of the Black man as a brute, savage, or animal finds its roots in slavery and the propaganda that was used to normalize Black people as property meant to be dominated. Caricatures of Black people as unintelligent and unintelligible, as Sambos and Sapphires, and as monsters and mammies, have had long-lasting effects on how Black people are perceived and treated around the world. During the current protests meant to honor the lives of George Floyd, Breonna Taylor, Ahmaud Arbery, Tony McDade, Sean Reed, and the many, many other Black people brutalized and murdered by state-sanctioned violence, Black people have had to contend with so much. We have had to reckon with insurmountable loss during a global pandemic that ruthlessly targets our communities. Many of us are so enraged by this current slew of atrocities that we've decided to put our own lives in jeopardy amidst the ravages of the pandemic; to storm the streets and demand something this country has never once offered its Black architects  —  justice. We've had to deal with fantastical, destructive, and childish anarchists who treat this moment like a re-creation of "V for Vendetta" or the chaos largely romanticized in "Joker." These people cannot engage with the world unless it's through the lens of fantasy. They are fixated on stirring violence and setting things on fire, and they are co-opting the movement for Black lives and fixing the lens of this moment on Donald Trump and his cataclysmic failure as a human being and a president. But this unrest is about much more than the Orange Menace; it is about whiteness, white supremacy, violence, racism, fairness, and this country's refusal to reckon with its history. And in this moment, it is clearer than it has ever been that white folks still believe that they are the best people to tell our story in the mainstream. Books, journalism, music, photography, and cinema have often tried to manipulate the viewer into adopting a specific viewpoint; consumers then deduce how to feel about a subject based on this perspective. We are now witnessing the irresponsible legacy of this framing carry over to the coverage of these protests A prominent example can be found in Philip Montgomery's recent photo essay for Vanity Fair. The images, although beautiful, exposed protesters' faces, cinematized and sensationalized their outrage, and implied that moments of historical Black unrest are best captured by a non-Black photographer. Montgomery was even given unfettered access to George Floyd's memorial service. The photos stirred non-stop ethical debates in both Montgomery's and Vanity Fair's Instagram comments. After days of silence, Montgomery finally released a statement in his Instagram stories. It was mostly empty of any accountability or historical knowledge. Although Vanity Fair never responded to questions around their ethics and hiring practices, days later it published a story that contained photographs sourced from a variety of Black and POC photographers, seemingly in an attempt to shift the conversation. New York Magazine, meanwhile, chose to commemorate this moment in "George Floyd's America" by having a white photographer — ironically named Michael Christopher Brown — photograph their cover. This does nothing to honor Floyd's legacy; it simply builds on this country's dependence on racial erasure and historical amnesia. When Black photographers are included in this discourse, it is either as an afterthought or through plunder. Buzzfeed apparently understood the importance of looking at the current protests through the eyes of Black photographers, but simply embedded their images from Instagram, utilizing a new legal precedent. The product was a list that eloquently demonstrates the problems that Black photographers constantly face. No one forces white photographers to accept assignments that involve lofty and intricate racial sensitivities No one is forcing white photographers to imbue themselves with the power of telling a person or a people's story that they could never understand. No one forces white photographers to make personal bodies of work that center the plight and panic of the Black experience. As a photographer, you have the capacity to decline an assignment that you do not adequately understand. If white photographers and photojournalists cared about Black people and their Black peers, beyond putting a pointless black square on their Instagram profiles as some foolish attempt at public solidarity, they would simply decline these assignments, state the reasons why, and recommend someone from these communities to tell their own story. More of the blame should be placed on the laziness and incompetence of the photo editors who look nothing like the people in the stories they commission. Over the past three years of working as a photographer, I have watched, gobsmacked, by the constant displays of favoritism, elitism, and nepotism in the photography industry. Simply put, photo editors tend to hire those who resemble them. I have gotten into countless arguments with these people about their hiring practices. Many of the photo editors that I have spoken to have told me directly that they have colorblind hiring policies that don't consider race. That these institutions leave Black photographers out while simultaneously priding themselves on diversity and inclusion is laughable. More importantly, how is it that white photo editors — who should know better than most about the importance of framing, and the history involved — don't understand the ethical responsibility they have to hire people from the communities they photograph? In photography, much of the visual discourse, from the Civil Rights Movement to the Movement for Black Lives, has been dominated by the same groups who put forth grotesque depictions of Black people You can trace the plight and the violence that our community faces to the historical and global depictions of Black people as lazy, violent, and uneducated, instead of underfunded and under siege. When a white photographer shows up to our communities and sticks a camera in our faces, it directly contributes to this lineage. There's little reason to trust that this is not the very intention. During the 2014 protests demanding justice for Mike Brown in Ferguson, Missouri, innumerable white photographers stormed the community. They dove through crowds, ducked teargas canisters, and dodged rubber bullets meant to disperse the crowd. They did all of this to capture award-winning images. Robert Cohen captured an impactful photograph of activist Edward Crawford throwing a tear gas canister back at police. While Cohen won himself a Pulitzer, Crawford was found dead from a gunshot wound, an alleged suicide. (Five other men, all with connections to the protests, have since died under mysterious circumstances.) With the advancement of surveillance technology, everybody participating in protests has a responsibility to blur out the faces of protesters, or find new ways to photograph them that makes them unidentifiable. This is paramount. White photographers and publications neglecting this practice, with the intention to win awards, can be fatal. These conversations are now taking place online and across social media. Photography collectives like Women Photograph, Authority Collective, and Diversify Photo have been vocal about urging white photographers and publications to reconsider their harmful practices. They've written open letters to discriminatory contests, publications, and camera companies, doing social media takeovers that highlight the brilliant work of Black photographers and photographers of color for hire, and creating resource databases for readings and events that hope to further the agenda of equalizing the playing field. During the current protests, Authority Collective created a resource called "Do No Harm: Photographing Police Brutality Protests" that urges the reader to reconsider and interrogate the role, history, and intentions of white photographers and publications as well as offering best practices. Speaking to white people about justice and truth, for so many of us, feels like screaming in agony into a void of intentional ignorance. The consequences of racial bias and media framing, the continued painting of Black people as animals, as violent, as deserving of extermination, as anything other than human, is bolstered every time white and non-Black photographers are commissioned to tell our stories. White and non-Black photographers continue to pillage our communities, to profit from our culture, our aesthetics, our anguish, while never offering us opportunities to right the wrongs of history and create truer narratives. There are more than enough capable, skilled photographers around the globe to tell their own stories. We must stop offering the pen that writes the narratives of our lives and our histories to the same white men and women who have and continue to do us the most harm. A real show of love for Black people involves simply listening. It involves recalibrating your thinking and reconditioning the harmful, voyeuristic, white supremacist sensationalism that so many photographers and publications champion. Most importantly, it means hiring brilliant Black photographers and all photographers of color. There is a history out there that needs correcting. Let us tell our own stories. Gioncarlo Valentine is an award-winning American photographer and writer based in New York. Backed by his seven years in the social work field, Valentine's work focuses on issues faced by marginalized populations, most often focusing his lens on the experiences of Black/LGBTQIA+ communities. He is a regular contributor to The New York Times and has had his work published in Propublica, Esquire, The Fader, The Rumpus, and The New Yorker.
  20. Oui c’est sûr. En vrai je m’éclate, mais j’ai tenté un morphing de ma photo inspiration avec ma peinture en modulant l’opacité pour voir les différences et ça m’a aidé de dingue. Il ressemblait pas vraiment à Ragnar avant, mais à Liam neeson croisé de Mel Gibson. Je me sens mieux
  21. Personne ne m’a dit que j’avais raté sa gueule! Quelqu’un a osé ! Ça m’a forcé à l’admettre et j’ai retapé sa tronche. Du coup là oui, rien à voir. Son crâne ça va toujours pas avec les cheveux, mais je vais également réarranger ça. Je sais, je saoule avec cette peinture
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