Aller au contenu

Vacpower™

Éboueur syndiqué
  • Contenus

    4 056
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    41

Vacpower™ a gagné pour la dernière fois le 6 juillet

Vacpower™ a eu le contenu le plus aimé !

Réputation

3 850 Légendaire

À propos de Vacpower™

Informations

  • Sexe
    Masculin

Mes derniers visiteurs (fouineurs)

11 796 visualisations du profil
  1. Le commentaire de départ était pas mal insignifiant honnêtement. Le thread est parfaitement legit, mais la réaction des autres membres est plus du stuff de « fosse » que d’autres choses.
  2. Là dessus je suis d’accord que W00t devrait slacker les nouveaux sujet et rester dans les vieux.
  3. Attends, c’est vraiment de même que ça marche le Dépotoir en 2020 ? MattIsGod aime pas qqchose et il deplace ça dans la fosse ?
  4. Moi ce qui me rend fou avec le discours des trans des dernières années c'est le fait qu'un présente les médicaments qui "bloquent la puberté" comme une option simple pour permettre à l'enfant d'attendre pour choisir ce qu'il veut devenir, homme ou femme. Je me souviens même d'avoir écouté un podcast québecois où l'invité était un trans (homme devenu femme), et c'était présenté comme une bonne idée pour ne pas forcer les enfants à être dans le "mauvais corps". Pire encore, on les présente même souvent comme des médicaments qui ont peu ou pas d'effets secondaires, quand en réalité c'est seulement vrai dans un cas très précis qui n'est pas du tout ce qu'on fait avec les trans. En gros il existe une condition, surtout chez les jeunes filles, où elles vont entrer dans la puberté vraiment trop tôt, autour de 7 ou 8 ans par exemple, au lieu de 10 et 11 ans, et cette condition qui fait que la puberté commence trop tôt a des effets importants sur la santé de ces enfants là. C'est pour cette utilisation là qu'on a développé ces hormones là, pour permettre de "repousser" la puberté de ces enfants jusqu'à l'âge "normal". Et les études faites dans cette utilisation bien précise effectivement montre qu'il y a peu ou pas d'effets secondaires. Donc à la base c'est sensé être utilisé pour que la puberté ait lieu à l'âge normal, parce que trop tôt a des conséquences importantes sur la santé. Mais dans les dernières années on a commencé à s'en servir pour faire le contraire : empêcher que la puberté ait lieu à l'âge normal pour qu'il ait lieu plus tard. Et là de plus en plus les nouvelles études montrent que faire ça a des conséquences graves sur la masse osseuse et la fertilité. Et quand on y pense deux secondes, c'est quasiment impossible que ça ne soit pas le cas. La puberté est un moment tellement central du développement du corps humains, où pleins de processus développementaux s'activent en même temps, jouer là dedans ça ne peut pas être une bonne idée. D'ailleurs ironiquement, on savait déjà qu'avoir la puberté trop jeune avait des conséquences importantes. Pourquoi on a pensé qu'avoir la puberté plus tard n'allait pas poser de problème. Mais bon, là dedans aussi il y a un côté absurde, parce que l'idée de départ sous-entend que l'esprit humain est comme indépendant du corps, et qu'il n'est pas influencé par la puberté. L'idée c'est "tu vas prendre ton temps pour pouvoir choisir plus tard". Oui mais plus tard, t'es supposé changer, ton cerveau change entre autre durant la puberté.
  5. Ouais, j'en fait lire un extrait dans mon cours de philo 2 en fait. D'ailleurs c'est un de mes cours préféré. Dans mon cours je présente Sartre (on est aucunement déterminé, on a aucune essence et on se crée soi-même dans notre liberté à travers notre vie et on est 100% responsable de ce que nous sommes) et B.F. Skinner (Béhaviorisme, on est complètement déterminé par l'environnement, l'environnement est responsable de ce que nous sommes). Les deux ont complètement tort, mais le point que j'aime beaucoup c'est que quand tu vois les idées de Sartre, c'est super beau, c'est poétique, ça l'air ultra positif. Skinner de l'autre côté c'est des histoires de cages pis de chocs électriques, l'humain est un robot. C'est froid, déprimant, etc. Mais au final quand t'arrête un peu, Sartre te donne toutes les raisons du monde pour laisser les gens dans leur misère, parce qu'au fond ils mérite ce qui leur arrive et ils méritent les défauts et les problèmes qui viennent avec. Sartre te donne toutes les raisons pour "shamer" un enfant qui a des mauvaises notes. Tandis que Skinner te donne toutes les raisons pour tendre la main et avoir de la compassion. Quand tu accepte que les gens ne sont pas responsable de ce qu'ils sont, nécessairement tu sympathise avec leurs souffrances, avec le fait qu'ils ont des défauts et t'es prêt à passer par dessus. L'enfant qui a des mauvaises notes, soudainement tu le vois comme le résultats de forces qui sont hors du contrôle de l'enfant et tu as pas mal plus de chance d'avoir de la compassion. Sartre passe pour le héros et Skinner pour le savant fou qui fait peur, mais concrètement socialement les idées déterministes de Skinner mènent pas mal plus à des politiques de compassion.
  6. Si on accepte l'idée qu'une loi ou une mesure qui affecte négativement plus un groupe qu'un autre est nécessairement du "racisme systémique", alors il faudrait aussi accepter que les lois qui punissent les crimes violents sont des lois qui démontrent l'existence un sexisme systémique dont les hommes sont les victimes.
  7. C'est ça mon point. Je suis parfaitement conscient que ce n'est pas ça qui est entendu dans les universités par "racisme systémique". Cependant, mon point c'est que dans la population, les gens utilisent constamment des témoignages comme ceux là pour "réfuter" ceux qui refusent de dire qu'il y a du racisme systémique. Mais personne les corrige, parce qu'ils aident la "cause", donc personne prends le temps de dire "on ne veut pas dire ça par "racisme systémique". Un peu comme il y a quelques semaines une chroniqueuse dont j'ai oublié le nom explique que François Legault ne comprends pas c'est quoi le racisme systémique et que son refus vient du fait qu'il pense à tort que "systémique" veut dire "systématique". On est très vite pour pointer cette confusion là parce que François Legault est du mauvais bord. Mais en même temps, partout ailleurs on trouve des gens qui font des témoignages où ils expliquent que le racisme systémique existe clairement en utilisant le concept comme voulant dire "systématique". Mais vu que ces gens là, aussi "confus" que François Legault, sont du bon bord, on retrouve personne pour leur dire "non non, ton exemple est pas bon parce que c'est pas ça du racisme systémique". Il y a un double standard clair. Toutes les interprétations de "systémique" sont bonnes quand ça va dans le sens d'affirmer qu'il existe, et je suis pas mal tenté de dire que toutes les interprétations de "systémiques" sont erronées quand ça va dans le sens qu'il n'existe pas.
  8. C'est que le sens classique du terme est tellement fucking loin de ce que j'ai toujours défendu que je me demandais si tu utilisais pas le terme d'une autre manière. Mais en gros, de la manière dont c'est utilisé, ça voudrait dire que mettons si je crois qu'il y a une différence fondamentale naturelle et biologique entre les hommes et les femmes (le pluriel est important), donc je crois à des "propriétés essentielles". Et là par exemple si je croise n'importe quelle femme dans la rue, alors elles va nécessairement avoir les propriétés X, Y, Z qui sont propres aux femmes. Mais ça c'est complètement ridicule, et aucun généticien ou biologiste évolutionnaire qui a moindrement un peu de sérieux ne croit à ça. Cependant, le problème c'est que les socio-constructivistes ont tendance à penser que dès que tu crois à la biologie comme explications des différences de groupes entre les hommes et les femmes, tu es donc un essentialiste (et sous-entendu que c'est mal) et que la seule autre avenue est de croire que tout est un construit social. ---- Mais bon, pour comprendre ce que je dis sur les hommes et les femmes, prenons un exemple qui ne sera pas polémique. La taille des individus.* À l'échelle d'une population d'hommes et de femmes, c'est très clair qu'en moyenne les hommes sont plus grands que les femmes. On parle de 5 à 6 pouces environs, en moyenne. Mais à l'échelle individuelle, c'est clair que ça varie, il y a des femmes plus grandes et plus petites, pareil pour les hommes. Et certaines femmes sont plus grandes que certains hommes et vice versa. Si je dis que je vais prendre au hasard dans la population un homme et une femme, est-ce que je peux affirmer avec certitude que dans mes deux choix, l'homme sera plus grand et la femme sera plus petite ? Non, les individus varie et pour savoir lequel est plus grand et plus petit, il faut absolument rencontrer les individus et les mesurer (bon ok, à l'oeil on est capable, mais on comprends l'idée). Mais par exemple, si je dis que je vais prendre au hasard 1000 hommes et 1000 femmes dans la population, et que je vais prendre les 10 individus les plus grands de mon échantillon de 2000 personnes, alors là c'est pratiquement inévitable que la grande majorité des 10 plus grand soient des hommes. Ça prendrait une aberration statistique vraiment intense pour que ça ne soit pas le cas. Est-ce que c'est de "l'essentialisme" de penser ça ? Moi je pense que selon la définition classique de l'essentialisme non. Et je pense aussi que c'est possible d'élargir le concept d'essentialisme pour inclure l'argument que je viens de faire. Cependant si on fait ça, alors je ne vois aucun problème à être "essentialiste" si ça devient aussi large. Tu englobe ce faisant la plupart des arguments biologiques, mais en même temps tu perds complètement la valeur péjorative du concept. -- * Considéront ici la taille dans un contexte d'une société développée où il n'y a pas ou très peu de cas d'enfants victimes de malnutrition.
  9. J'ai peur aussi que son procès ne soit pas équitable par crainte des manifestants. (Il est probablement coupable, mais je ne veux pas qu'on fasse des procès où l'issue est déterminé d'avance par la population).
  10. Premier point : en fait, l'erreur que je fais, c'est de considérer "les noirs" comme un groupe homogène dans mon argument, quand en réalité, tout comme il y a des blancs "français", des blancs italiens, des blancs anglais, etc, il y a des noirs de pleins d'origines. La théorie qui veut que ce soit une culture "anti noir" ou "white supremacist" qui perpétue cette pauvreté, par une discrimination effective dans toutes les institutions et les couches de la société, ne tient pas dès qu'on commence à distinguer les noirs par leurs origines. Par exemples les "west indians blacks" aux USA, qui ne sont pas descendants des esclaves noirs américains, mais qui sont physiquement identiques, réussissent mieux économiquement que la moyenne de la population américaine dans son ensemble. La même chose est vraie pour plusieurs groupes immigrants noirs. D'ailleurs, l'ironie c'est que les mesures de discrimination positives dans les universités américaines pour prendre plus d'étudiants noirs finissent par favoriser surtout les gens des communautés noires qui sont déjà favorisées et n'affectent presqu'aucunement les communautées noires qui sont réellement défavorisé. Mais parce qu'on s'en tête dans le narratif du "racisme" qui explique toutes les disparités, on fini par appliquer des mesures à la fois discriminatoires mais aussi contre productives. Ceci étant dit, rien là dedans n'implique que le racisme n'existe pas. Autant aux USA qu'au Canada, tu vas trouver des gens racistes. Dans la mesure du possible si on peut appliquer des mesures pour réduire les cas de discrimination (on ne réduit pas une discrimination par une autre discrimination), c'est important qu'on le fasse. Mais c'est visiblement pas ces cas de racisme là qui viennent faire qu'une personne est condamnée à rester pauvre. Ce qui distingue considérablement les communautés noires américaines issus de l'esclavage des autres communautés noires, c'est surtout la culture. Il y a une culture de ghetto qui valorise malheureusement une vie criminelle et dévalorise l'éducation. C'est difficile pour les jeunes noirs de s'en sortir quand ils sont dans un monde qui leur dit que la police et les institutions sont leurs ennemis. La culture "gangsta" leur dit ça, mais maintenant encore pire, les militants woke leurs disent essentiellement la même chose constamment. Quand on te dit que les policiers veulent te tuer et que toute la société est systématiquement raciste envers toi, comment tu veux penser t'émanciper là dedans. Tu développe une culture de "je vais scrapper ma vie dans la rue parce qu'anyway BLM me dit que j'ai aucune chance (ce qui est faux). D'ailleurs, dans les sondages une bonne proportion (si c'est pas la majorité, faudrait j'aille vérifier) des noirs aux USA considèrent la culture "hip hop" néfaste pour les jeunes. C'est clairement un problème, mais on est incapable de le considérer parce qu'on est allergique comme société à toute critique d'un élément culturel si ce n'est pas lié à la culture blanche. Deuxième point : Pour répondre plus directement à ce que tu dis. Moi je suis parfaitement d'accord avec l'idée aussi que l'historique de pauvreté, en partie dû au fait qu'une partie de la population noire est issue de l'esclavage et est donc historiquement parti complètement à zéro. Mais le problème dans ça c'est que ça n'a rien à voir avec le racisme aujourd'hui, dans le sens que cette réalité est vraie pour certains noirs, mais aussi pour certains blancs. Certaines personnes blanches sont issus de milieux socio économiques très défavorisé, parce que leurs parents, grands parents, et arrières grands parents étaient aussi pauvres. Et certains blancs se font dealer une "main de départ" bien pire que celle que certains noirs reçoivent. Ce que les USA ont vraiment besoin, je suis d'accord avec toi, c'est un meilleur filet social et dans changement majeurs dans leur système d'éducation, l'assurance maladie universelle, meilleure formations des policiers, revoir les procédures des policiers, contrôle des armes à feu, etc.
  11. Je nie que le racisme est une dimension fondamentale de notre civilisation qui se manifeste de façon invisible dans toutes les sitations, même sans que personne en soit conscient. Quand une personne explique que le racisme systémique existe parce qu'une personne avec un nom "de noir" a plus de difficulté à se trouver un appartement, c'est zéro une preuve du racisme systémique dont parle ceux qui "théorisent" autour de ce concept là, c'est du racisme libéral classique : un préjugé d'un individu, qui sait très bien pourquoi il préfère telle personne et pas une autre. Même chose pour un CV ou whatever. Les policiers interpellent dans les rues plus souvent les personnes noires (pas pour les tuer, ça c'est n'importe quoi) mais parce qu'ils ont un biais sur certaines communautés. Ya rien de "systémique" dans le sens que c'est lié à la structure du système social ou économique, c'est encore une fois juste des individus avec des préjugés. Au Canada, on a la Loi sur les Indiens qui est une loi explicitement raciste, probablement la seule chose qu'on pourrait "qualifier" de "racisme systémique". Mais c'est une loi raciste qui l'est autant pour un libéral que pour un "critical theorist".
  12. Pour le fun, tu veux dire quoi par "essentialisme" ?
  13. Faut dire, à la base le hashtag et l'idée partait d'un sentiment réel (basé sur une perception fausse) et la plupart du monde qui y étaient sympathique le faisaient probablement pour des bonnes raisons. Mais c'est clair que l'organisme officiel qui a ensuite été créé et qui maintenant "gère" toute la patente, est rendu pas mal une arnaque.
  14. L'ironie dans le post reddit que tu cite, c'est que la réalité est totalement le contraire. Quand un noir se fait tuer par les policiers, tu le vois partout sur les réseaux sociaux et dans les médias traditionnels, tu en entends parler. Le vidéo est analysé, les gens vont dans les rues. Quand c'est un blanc ... silence total. Il y bien plus de blancs qui meurts dans une année aux mains des policiers que de noirs, en terme absolu. Et pourtant tu as l'impression que ça arrive presque jamais. Même quand tu considère les circonstances, c'est la même chose. Va chercher n'importe quel vidéo d'homme noir tué par un policier, et tu peux trouver un ou des cas qui sont pratiquement identiques dans les circonstances. George Floyd par exemple, il y a quelques années, Tony Timpa, un blanc, est mort presqu'exactement de la même façon. Mais tu ne connais pas le nom de Tony Timpa. Parce qu'il est blanc, il fitte aucunement dans le narratifs de "we need to take down the white supremacy" des groupes militants comme BLM. BLM est fondamentalement basé sur un mensonge. Statistiquement, il y a plus de blancs qui meurts aux mains de policiers que de noirs. Il y a une surreprésentation des noirs en fonctions de la proportion de la population. Donc oui, ça arrive proportionnellement plus souvent à des noirs. Le problème, c'est que pour comprendre une statistique comme celle là on doit impérativement prendre en compte le taux de criminalité, spécialement les crimes violents comme les homicides.(la majorité des homicides aux USA sont commis par des noirs, malgré qu'ils soient 13% de la population. Et la très grande majorité des victimes sont d'autres noirs.) Si on se fie au taux de criminalité, les noirs sont un peu sous représentés dans les morts aux mains des policiers. En fait, à situation similaire, un blanc a pratiquement autant de chance de mourir aux mains des policiers qu'un noir. Si un noir se fait arrêter pour un excès de vitesse, il n'y a pas plus de "risque" que si tu es blancs. Les USA ont un problème de violence policière. Mais la race ne semble pas un facteur déterminant. L'idée que les policiers tuent des noirs parce qu'ils sont noirs est juste faux. Mais les groupes militants derrière BLM s'intéressent pas à la vérité. Leur cause est plus importante. On s'en fou si c'est rendu que les parents font peurs à leurs enfants en leur faisant croire que les policiers veulent les tuer, ou que de chasser les policiers des quartiers noirs défavorisés va surtout faire souffrir les gens qui sont des potentielles victimes des homicides, ou que les quartiers démolis par les manifestations vont probablement subir des conséquences économiques lourdes à moyen et potentiellement long terme.
×
×
  • Créer...