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Goéland

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À propos de Goéland

  • Date de naissance 1995-07-25

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  1. As-tu essayé de lire avant de répondre ? EDIT : Pour que ce soit plus claire, mon message implique déjà que de congédier, doxer et menacer n'est pas une solution.
  2. Je trouve ça très bien que les victimes se mettent à parler, pour moi ça signifie qu'elles commencent à guérir leurs maux émotionnels. Mais à quel prix se fait cette conversation publique ? Selon les cas, il me semble que l'exil est une bien triste conclusion. Il y a un range d'actions possibles pour réparer et tenter de s'améliorer sans avoir à se faire effacer de la vie publique. Je crois que des décisions se prennent trop vite. Je crois aussi qu'on devrait laisser les victimes et les agresseurs digérer la patente. J'ai l'impression qu'une étape manque dans le processus : celle de regarder les situations en-dehors de la dynamique agresseur-victime. Ça ne se fera pas si on ne laisse pas le temps aux victimes de reprendre possession de leur pouvoir et aux agresseurs de comprendre l'impact entier de leurs gestes. Finalement, sans pardonner les gestes commis, je crois qu'on a besoin de s'avouer tous humains et faillibles et que réparation est possible. Sans cela, on reste dans un retour du balancier. Le désir de justice (et parfois de vengeance) n'est pas la solution à long terme. On a besoin éventuellement de trouver des solutions qui profitent à tous. Voilà ce que j'en pense, humblement, dans ma virginité.
  3. Goéland

    Musée

    DANS LES DENTS crisse de dépotoir condescendant à marde !
  4. Eh bien alors, si tu comprends que personne ne tire les ficelles, pourquoi vises-tu spécifiquement les mêmes quelques groupes dans tes sujets ? En quoi se distinguent-ils des autres gimmicks de ce monde ? Qu'est-ce que tu souhaites nous faire comprendre ?
  5. Je comprends la résistance que les blancs ont quand ils sont pointés du doigt pour leur statut de privilégiés qui font apparemment d’eux des oppresseurs. Je crois que plusieurs mouvements anti-racistes (déjà, le concept d’anti-intolérance est contradictoire) manquent à leur responsabilité d’éducation à désigner les choses de cette façon, avec des termes fortement connotés, avec un motton de colère dans la gorge. Nous avons encore des privilèges en tant que blancs, c'est observé de plusieurs façons, mais ce n’est pas notre faute, nous ne sommes pas des oppresseurs, nous faisons simplement partie d’un système qui engendre des inégalités sociales, inégalités qui s’effacent au même rythme que les biais cognitifs subconscients de l’ensemble de la population. L’idée ne devrait pas de nous faire sentir mal, mais bien de chercher à comprendre ensemble les mécanismes qui justifient l’affirmation que le racisme systémique existe. (Encore là, je changerais pour un terme moins connoté et lourd, parce qu'il a plus tendance à faire réagir qu'à sensibiliser) Mais à force de se braquer et de résister de tous côtés (incluant mes propres réactions de découragement), nous engendrons et entretenons le problème d’intolérance et de mauvaise compréhension entre les différents groupes sociaux. Les visions se radicalisent. Bla-bla, on connait la réalité d’aujourd’hui, elle est constituée de nombreuses îles idéologiques à la dérive. Ce que la gauche radicalement identitaire ne semble pas comprendre, c’est qu’elle participe au morcellement et à la division en voulant tout départager et tout identifier et tout pointer du doigt. J’vois pas comment ça peut faire partie d’un monde plus inclusif et plus juste. Selon moi, on se trouve dans une sorte de néant moral où pour se sentir comme de bonnes personnes, certains gauchistes identitaires suivent une sorte de code déontologique de comportements bien vus socialement sans vraiment en tirer de principes moraux généraux. Et parfois, ça donne de bien hypocrites comportements dont le but n'est que de gonfler son propre ego. Mais qu’il y ait dépassements dérives et démesures dans les actions se targuant d'antiracistes ne minimise pas le besoin ni la pertinence d’intégrer la problématique de racisme systémique dans notre réalité à chacun. L’idée pour moi n’est pas d’éliminer les stéréotypes et les généralisations (c’est un mécanisme utile du cerveau humain pour reconnaître rapidement certains patterns, qu’on le veuille ou non). L’idée est d’aller au-delà de ces stéréotypes et de souligner nos similitudes. Ce que peu de gens semblent faire aujourd’hui, tant nous sommes obsédés par le besoin de souligner les différences. En gros, je trouve que la rhétorique générale des échanges est constituée de marde. Juste ici. On parle d'antiracisme et en même temps on se traite avec les pires stéréotypes sur les régions, les français, les immigrants, etc. ----- Pour ce qui en est de la situation aux états-unis, le problème qui aurait dû être principalement ciblé est la violence policière, racisme ou non.
  6. Il n'y a pas qu'une sorte d'antiracisme, y'a pas juste ceux qui vous font sentir mal d'être blancs. Y'a pas juste ceux qui se complaisent dans la victimisation. Tabarnak. @el_picador le fait que tu as atteint le nirvana une fois sur le mush ne fais pas de toi un porteur de vérité qui doit se permettre de chier sur le bas peuple. Calisse de trou-d'cul.
  7. Mes tomates grandissent très vite, j'enlève des gourmands aux 2 jours et j'en ai visiblement oublié. J'ai enlevé les feuilles du bas pour aérer un peu mais les feuilles du dessus sont tellement longues qu'elles descendent et recouvrent le sol à leur tour. Certains plants ont jusqu'à trois têtes tenues par des cordes. Les épinards sont cuits, alors j'ai mis 2 concombres libanais et deux touffes d'aneth qui, je l'espère, vont pointer à travers l'épais feuillage qui s'étend rapidement. Les poivrons sont bourrés de fleurs et quelques fruits poussent à bonne allure. Les oignons ne sont pas assez gros à ce temps-ci de l'année pour faire des bulbes, mais leurs tiges se mangent comme des échalottes vertes. Ils ont un certain goût sucré. Les carottes sont un peu jam-packed, alors on prendra les premières avant maturité pour donner de l'espace aux autres. Le sol entre les bacs est laid, vide, mort. Il fait beaucoup trop sec pour ambitionner sur un verdissement cet été. Le paillis de cèdre sur les bacs fonctionne quant à lui à merveille pour réduire l'arrosage. Il sera déplacé dans de nouvelles plate-bandes cet automne pour faire place soit à du seigle d'automne, ou une couche de brf. On a des projets de bleuets, de vignes et de camerises, puis de bacs à haricots sur le mur sud-ouest. J'ai hâte. Y'a aussi une autre planche de culture remplie de salades et de betteraves, mais la batterie de mon téléphone se vide complètement le temps de faire 3 photos.
  8. Parce que tu penses qu'en pointant les gangs de noirs qui sont pas corrects entre-eux, tu vas faire s'écrouler tout le système de pensée qui justifie la lutte contre le racisme ? Ça marche peut-être dans ta tête, mais ça n'a fucking pas rapport au sujet.
  9. J'comprends pas l'idée de se fixer une connotation raciste à autant de termes reliés à la couleur. Je comprends la colère, mais je ne comprends pas comment l'intolérance pour les éléments racistes de l'histoire va guérir le sentiment de détresse dans la communauté noire. Effacer le racisme du passé est une erreur. Et c'est surtout une autre belle occasion pour les multinationales de faire une belle campagne de marketing là-dessus en changeant le nom de leurs pommades ou l'oncle ben de leur paquets de riz tout en continuant d'exploiter les gens au début de la chaine. Je trouve ça hypocrite et superficiel. Y'a tellement un manque de discernement. Le racisme, ça se neutralise avec un principe de base : ne pas prendre compte de la couleur. Je suis tellement tanné d'entendre parler de noirs et de blancs sur des échanges sans fin. On s'en câlice. C'était ma montée de lait. Bonne journée camarades.
  10. C'était semi-sérieux comme affirmation. Je comprends que chacun a ses propres raisons.
  11. On a fait fuir de bons contributeurs : MackBlack Kalium Pandore Catharsis Albertine Pleins d'autres, tout plein d'autres.
  12. J'aime bien cette édition. Les livres que j'y ai lus sont savoureux, dont "Les cicatrisés de Saint-Sauvignac" en 4 teintes d'auteurs qui m'a laissé un frisson sur la couture. Je serais bien content que ton livre se glisse parmi eux.
  13. 1. J'ai longtemps snobbé l'idée de ne pas faire d'études universitaires. Je ne pouvais pas me mettre dans la tête l'idée que je puisse étudier dans un domaine technique et manuel comme l'horticulture et trouver des filons d'apprentissages variés et continus qui s'y rattachent. 2. Je détestais planifier ma journée. Maintenant, je comprends l'utilité de faire une liste des choses qu'on veut faire et des corvées qu'on a besoin d'accomplir. Pas besoin d'être compliqué, le but de cet exercice est de diviser les objectifs en petites étapes concrètes et d'en prendre conscience pour se donner une tape dans le dos. C'est bon pour la confiance et ça me donne un shot de dopamine quand je barre une tâche de ma liste. 3. Avant, j'étais si facilement infatué par les filles. Maintenant, je suis bloqué. Je n'ai pas digéré mes mauvaises expériences du coeur. 4. Je pleurais beaucoup dans mes temps libres, je ne pleure plus et ça me manque de sangloter un bon coup pour faire baisser le presto. 5. J'étais également très bordélique, le plus bordélique de la famille. C'était au point de ne plus voir mon plancher et de retrouver les restes de nourriture par les odeurs. Maintenant, je suis pas mal plus propre et je ne laisse plus trainer mes choses. J'ai appris à les ranger comme si chaque objet avait sa maison (lol). Ce n'est pas excessivement propre et rangé, c'est simplement fonctionnel pour que je puisse trouver toutes mes affaires. ... Mais je n'ai pas l'impression d'avoir beaucoup changé depuis tout jeune. Cet exercice me fait un peu mal, car en cherchant je trouve tant d'aspects sur lesquels je fais du surplace. Certaines pensées demeurent depuis longtemps maitresses de mes journées : J'ai besoin de changer pour devenir une personne utile aux yeux des autres. Ou bien : J'ai besoin de prouver que je vaux quelque chose. Ça, ça je veux le changer. On a besoin de s'accepter tel qu'on est à l'instant même où l'on est. Sinon, comment savoir si la direction que l'on prend est bien celle de notre volonté ? C'est contradictoire, mais c'est ce que je veux : changer pour être de plus en plus moi-même.
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