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grande tante gangraineuse

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  1. Les introductions par le backdoor je te laisse ça sans problème. Tout comme j'te laisse ton bar miteux, tes filles syphilitiques qui se replacent le dentier après chacune des fellations à 5$ qu'elles donnent pour leur fix, et ton moonshine servi par des vieilles boudinées qui passeraient même pas le test de la bouteille de plongée, let alone le test du crayon... Je te comprends 5 sur 5 mon grand: je suis effectivement pas là pentoute.
  2. T'as pas remarqué l'ensemble des rejets du corps humain dans nos insultes? Baver, chiasse, marde, résidu d'avortement. Ça s'appelle un thème. Et quand c'est juste des noms, des adjectifs et cie, ça s'appelle un champ lexical. Prends des notes et essaye de suivre la parade...
  3. Perds pas ton temps, résidu d'avortement, j'me câlisse déjà de toi...
  4. Hahaha! Ce qui s'est discuté ici c'est la base, probablement fin secondaire début CEGEP. Je m'attends pas a ce que tu comprennes ça, t'as déjà prouvé à tout le monde que t'y pigeais absolument rien par tes commentaires anyway. Et un auteur reconnu! À quel point il faut être limité pour penser qu'il faille être un auteur reconnu pour écrire ce qui s'est écrit ici. Est-ce que t'as besoin d'être un joueur étoile de la NHL pour dire qu'il y avait un hors jeu sur la dernière séquence, p'tit câlisse de moron? On le sait que t'as pas essayé de la guider, on est tous capable de lire ta contribution de marde dans ce thread...
  5. Tu l'as pas aidée ou supportée fuck all, t'as juste bavé le petit filet de salive de ton opinion vide et sans intérêt et t'as été obligé d'essayer de péter de la broue pour de te donner un peu de crédibilité par après, comme si t'avais la moindre idée de qui je suis ou de ce que j'ai fait de plus ou de moins que toi. Rends-toi donc service et profites-en donc pour relire les posts de Mattisgod et de Carlos Crasseux en plus du mien, toi aussi, histoire de t'éduquer un peu et de t'empêcher d'avoir l'air d'un p'tit criss de débutant la prochaine fois que tu dis que quelque chose est bon.
  6. Alors. Je dois dire que Matt et Carlos ont tous les deux formulé d’excellents points qui rejoignent totalement ce que je pensais. Ils ont fait la moitié de la job et je ne vais que repasser brièvement sur ce qu’ils ont dit parce que peu de choses peuvent être ajoutées sur leur apport. La communication dont Matt parle (avec ton lecteur dans ce cas-ci) est absolument essentielle et elle fait grandement défaut dans ton texte. Si ce n’est pas un message direct, une nouvelle a quand même un but : diriger le lecteur vers un dénouement inattendu, un « plot twist » qui va le laisser songeur et idéalement lui apporter matière à réflexion. C’est un récit lisse, court, travaillé, concentré, sans aucun mot inutile et aucune phrase de décoration qui amène inévitablement le lecteur vers la chute de ton récit. Vois ça comme une glissade d’eau : le lecteur suit le fil de tes mots et se fait promener à gauche et à droite pour finalement sortir du tunnel et finir dans le choc de la piscine/de ta finale. Cette structure, ce but, ne sont pas là du tout dans ton texte et quand on lit la dernière phrase on ne peut faire autrement que se dire « ok… mais encore? » L’un des résultats de cette absence de plan narratif a été identifié par Carlos : ton texte n’a pas de cohérence. Il n’y a aucun lien entre les épisodes de ton récit et ça ne mène nulle part. Rien n’est inutile dans une nouvelle, et, pour te donner un exemple, j’essaie encore de trouver le but de la rencontre avec les policiers. Ils apportent quoi à ton histoire? « pourquoi t’as un bat? », « parce que je reviens de jouer au baseball », « ah ok, bye… » À part alourdir ton texte et ennuyer ton lecteur parce qu’il pense que quelque chose lui échappe dans cet épisode, qu’il ne parvient pas à saisir ce que tu voulais en faire de ces policiers, ton récit a gagné quoi avec cet épisode? Rien. Et c’est le défaut majeur de tout ton texte : tu passes d’un événement à l'autre, sans but narratif réel, et tout tombe à plat quand ton petit gars va se coucher et qu’il ne s’est rien passé finalement. Tu ne communiques pas avec ton lecteur, tu l’inondes de mots « qui font beau » et il ne comprend pas où tu t’en vas avec ça. Maintenant au sujet de ces mots. Il t’en faut beaucoup plus, tu as besoin de développer tes capacités à décrire les choses parce que comme Carlos l’a mentionné, les comparaisons, c’est non. Rien n’est mieux que l’imagination de ton lecteur pour créer une scène, entendre un bruit, ou sentir une odeur. Ta job c’est de stimuler son imagination(!) en utilisant les mots appropriés, pas de le nourrir à la petite cuillère avec des phrases qui n’ont pas une chance en mille ans de produire un effet comparable. Parle-moi pas de quelque chose qui serait « chaud comme une journée d’été », décris-moi la chaleur, la sécheresse dans les yeux qui les garde mi-clos, de la sueur qui ne perle déjà plus sur la peau, du pouls qui s’accélère parce que le sang est rendu épais, du sentiment d’oppression qui en découle. Fais-moi ressentir cette chaleur! Fais-moi me lever parce que j’ai soif à te lire et ça me prend un verre d’eau! Les comparaisons c’est extrêmement boiteux parce que d’abord tu prends ton lecteur pour un con pas capable d’imaginer quoi que ce soit, ce qui est pourtant le but premier de ton récit, et secondo t’es jamais sûr de l’interprétation qu’on peut en faire. Combien de personnes, tu penses, ont jeté une lanterne dans un ruisseau dans leur vie?! Combien de personne, tu penses, se sont dit par contre « une lanterne dans un ruisseau?! C’est quoi c’t’histoire-là?! » Probablement la majorité de ceux qui ont lu ta nouvelle. Et par le fait même elles ont décroché de ton histoire et tu les as perdus. Tout comme tu en as certainement perdu pas mal avec tes références constantes à la musique. Les comparaisons et la musique c’est deux béquilles qui n’ont pas leur place dans une nouvelle. Joe Dassin traduit l’émotion que tu tentes de passer POUR TOI. Qu’est-ce qui te prouve que je pense la même chose? Que la majorité pense comme toi? Qu’est-ce que tu fais de ceux qui se crissent de Joe Dassin et qui le méprisent? Tu les perds. Comme tu perds ceux qui ne connaissent pas la chanson. Ça ne sert à rien dans ton récit de mettre les paroles : t’essaies de passer une émotion parce que tu n’as pas les outils littéraires pour le faire par des mots, et si on ne connait pas la chanson, l’émotion est inexistante, paroles ou pas. Et après la quatrième chanson on se dit déjà que c’est redondant et que cette nouvelle-là ne s’en va nulle part. Il faut que t’apprennes à écrire, Chicken, il faut que t’apprennes les codes et les règles avant de les transgresser comme disait Matt. Si tu décides d’avoir un narrateur omniscient comme c’était le cas au départ, vient pas fucker l’histoire en te pointant la face pour nous parler de tes impressions sur les McDonald’s Special et « t’égarer » : on s’en crisse qu’elles soient captivantes et qu’elles brûlent vite, ça n’a rien à voir dans le récit, et t’es qui toi anyway?!?! T’es pas Mathias, t’es pas le narrateur, t’es pas un protagoniste, c’est qui ça « je »?! Comme lecteur j’ai juste envie de te dire de décâlisser de mon histoire, tu me ralentis et ça va déjà pas vite en partant! Et il faut aussi que t’apprennes la concordance des temps et la règle béton de ne jamais mélanger les styles : la narration se fait ordinairement dans un style soutenu, tes personnages peuvent parler le niveau approprié à leur condition, mais ne mélange pas un français soutenu au passé simple et un sacre dans une même phrase. N’utilise pas de français colloquial dans ta narration comme « police », et encore moins de tandem nom-adjectif qui ne font aucun criss de sens comme « polices folichonnes ». C’est pas beau, c’est pas poétique, ça n’a aucun effet comique (ton récit ne devrait pas être comique anyways) alors c’est quoi le but du mot folichon? Ça tue ton récit. Rien n’est laissé au hasard, aucun mot inutile. Carlos a dit l’essentiel du reste qui me venait en tête : psychologie inappropriée pour des jeunes (probablement une projection de toi, excellente critique externe, Carlos), une fillette qui se pend? Vraiment? Les hommes se pendent et se tirent dans la tête, les femmes ingèrent des médicaments et s’ouvrent les veines. Et à 10 ans probablement rien de tout ça. Et la colère, elle est où la colère? La colère dans le cadre des 7 péchés capitaux c’est une passion, un sentiment qui t’inonde et qui t’emporte, c’est fluide et ça te possède. Ton petit Mathias, comme Carlos le dit, il n’est pas en colère, c’est l’exemple parfait issu d’un manuel de psychologie 101 d’un tueur en série qui commence sa carrière en tuant des animaux. Baudelaire disait « Si la première phrase de la nouvelle n’est pas écrite en vue de préparer l’impression finale, le texte est manqué dès le début » T’as même pas écrit ta nouvelle en fonction de ton titre, imagine… Donc je ne vais pas t’inonder non plus, et il y a quand même deux ou trois belles tournures, mais ça ne sauve pas ta nouvelle qui n’en est pas une au final : il n’y a pas de plan, il n’y a pas de chute, on ne va nulle part et on ne ressent rien en particulier, la narration est incohérente et dans un français inapproprié, tes personnages sont difficilement crédibles, et on cherche encore la colère dans tout ça. Bref, on n’achète rien de ta proposition. Je te suggère de relire les commentaires de Mattisgod et de Carlos Crasseux, et effectivment revenir avec la version 2?
  7. J'allais dire à Esch qu'il ne sait probablement faire la différence entre une nouvelle et une recette de tarte au sucre s'il trouve ça "très bon", mais il s'est ravisé et parle maintenant de ton travail seulement. Fair enough, t'as aligné pas mal de phrases, mais la vérité c'est que ta nouvelle est faible et mal construite. Ce n'est pas "très bon" du tout. Maintenant est-ce que tu es vraiment intéressée à savoir pourquoi, et je vais te détailler ça en long et en large, ou tu vas juste balayer ça du revers de la main et t'auto-congratuler quand même, auquel cas je ne passerai même pas 30 secondes sur une réponse?
  8. Faque t'as appelé ça "premier jet": est-ce que c'est parce que tu travailles encore le texte et tu voulais seulement poster où t'en étais pour faire une comparaison avec plus tard? Ou est-ce que tu veux une critique de ce texte-ci? ...ou peut-être que c'était seulement une petite diarrhée littéraire qui ne demande rien de plus?
  9. J'ai hâte en esti que tu sois rendu à 100 déchets, que tu te rendes compte que la morgue et le bordel c'est vraiment pas ce que tu t'attendais que ce soit, pis que t'arrêtes de polluer la place avec tes posts d'une couple de mots, ou de quelques phrases mollassonnes et sans substance quand on est "chanceux". Si c'était juste de moi je te laisserais monter ça jusqu'à 99 juste pour te bannir par ip rendu là...
  10. D'abord, je suis d'accord que la masse musculaire n'est pas un facteur primordial dans un affrontement. Ensuite, t'as pris mon post trop au sérieux, mec, ou je me suis mal exprimé peut-être. Je répondais seulement à l'idée saugrenue d'aller rencontrer des gays pour les rincer par une déclaration aussi saugrenue sur ce qu'ils feraient. Je ne pense vraiment pas qu'un groupe de gays se mettrait à péter des cennes comme ça, pour le fun haha. Dans le fond c'était juste un prétexte pour placer le mot pénis dans un post. Cela dit, j'aimerais jouer de la batterie aussi bien que toi. ...nah, pas vraiment.
  11. A/S/V?, quand on regarde la shape que t'as sur la dernière photo que t'as postée et qu'on garde en tête le cliché du gay qui se surentraîne parce qu'ils sont imbus de leurs corps, on en vient quand même à la conclusion que tu pourrais effectivement te retrouver avec quelques pénis dans les orifices... Ne jamais sous-estimer l'ennemi...
  12. Marc Cassivi c'est mon modèle de critique qui mise sur la forme bien avant le fond, aimant surtout le son de sa voix et devenant de moins en moins pertinent avec le temps. Je ne faisais pas de lien direct avec toi ou un de tes posts. C'était plutôt dans le sens "lâche le modèle Cassivi". Remarque je dis ça mais Cassivi c'est un amateur de pédenterie et de masturbation intellectuelle à côté de Claude Gingras, le critique de musique classique. Ce vieux fini là va aux concerts avec les partitions et une flashlight pour compter les mesures et noter toutes les minuscules erreurs de tempo ou de notes juste pour la satisfaction d'écrire le lendemain qu'elles se sont produites, tout fier de sa rigidité débilitante et absolument convaincu que ce n'est pas à la portée de n'importe quel étudiant de conservatoire de faire la même chose. Et impossible qu'il réalise un jour qu'il détruit complètement l'expérience des gens assis à proximité. Vieux câlisse. Pour ton premier post je comprends bien ton propos, mais j'ai un (petit) côté polémique moi-même qui réclamait une intervention. Anyway. Damien Hirst je lui pisserais au visage. La raie c'est pas assez. C'est tout ce qu'il mérite, vraiment.
  13. Alors. D'abord t'as pas réellement compris la nuance entre une critique et un jugement. Mais avant tout, réglons les menus détails: - que tu aies toi-même qualifié ton intervention de critique ou non n'a absolument aucune importance, c'est du picossage rhétorique qui ne m'intéresse pas. C'en était une, ou plutôt une maladroite tentative d'en faire une; - en effet, mon intervention sur toi est un jugement, je ne vois pas trop où tu veux en venir avec ça; - il y a une excellente discussion sur la nature de l'art, la performativité de la parole dans l'art contemporain et la nécessaire présence ou non d'un message intrinsèque ailleurs sur le forum. Est-ce que l'art est une expérience personnelle? C'est débattable comme ça a été fait dans le thread, mais moi je n'adhère pas totalement à cette définition. Poussée à fond, cette définition fait qu'on se retrouve avec tous les petits Damien Hirst de ce monde qui exploitent à fond l'effet Veblen et ça n'a plus rien à voir avec l'art. Le thread était sur "l'art narcissique"; - ce n'est pas la permission de parler d'une oeuvre qui se mérite et s'acquiert par l'expérience, c'est la permission d'en parler comme toi tu le fais. En ce moment t'es juste un clône de Cheval, aussi imbu de ton opinion, qui n'est que ça en bout de ligne, mais qui écrit mieux. Sans plus. Et tu te rendrais service en laissant de côté le style ampoulé parce qu'en ce moment t'essayes trop fort sur la forme et tu fais des erreurs comme avec le mot "apparat". Apparat c'est la pompe, le faste, l'éclat qu'on donne à quelque chose (un dîner d'apparat). Ce n'est pas un synonyme d'apparence. Right! Attaquons le vif du sujet maintenant. Quand on commente une oeuvre en général, au delà du simple "j'aime ça" ou "j'aime pas ça" et surtout si on se met à parler de cadrage et cie, c'est une critique que ça te plaise ou non. Le terme a acquis un sens péjoratif au fil du temps ("ce gars-là il fait juste critiquer tout le temps") et on fini par penser qu'une critique c'est négatif et que la personne qui reçoit cette critique doit prendre le coup de poing dans les dents et construire à partir de ce négatif pour en faire une critique "constructive". C'est faux. Une critique c'est un travail d'analyse, et comme tout travail d'analyse il faut décortiquer et ausculter l'oeuvre, et tenter de la comprendre. Toi tu n'essaies pas de comprendre quoi que ce soit, tu jettes ton opinion basée sur rien au visage de la personne et pour toi c'est suffisant en soit: il ne faudrait surtout pas que tu te censures! Maintenant je ne veux pas être celui qui apprend à sucer des oeufs à une grand-mère (haha j'adore cette expression), mais une analyse sérieuse, et par conséquent une critique sérieuse comporte au minimum un argument, un contre-argument, en plus d'un regard interne et externe sur l'oeuvre, et ordinairement, la plupart des gens vont opter pour "positif" vs "négatif" en ce qui a trait à l'argument et au contre-argument: c'est de loin l'opposition la plus facile à faire. Comme je t'ai dit plus haut des fois le positif est exprimé de manière hautaine pour dénigrer l'oeuvre encore plus, mais il doit y avoir du positif parce que ça démontre une analyse complète de l'oeuvre: ça prouve que t'as fait ta job comme critique, que tu te ramènes pas juste avec tes impressions, et ça rend ton post/ta critique beaucoup plus efficace et convaincant. C'est facile de dire que Guernica c'est un ramassis de griboullis et que mon cousin de 10 ans dessine mieux que ça. Mais dire que quand je regarde l'oeuvre, que [interne: je peux voir le chaos qui s'en dégage (positif) mais que malheureusement ce point central de l'oeuvre peut être difficile d'accès (négatif)] si [externe: je ne prends pas le temps de lire sur les différentes phases de l'oeuvre de Picasso et de l'importance de l'attaque de la ville de Guernica pour lui], ça c'est une opinion crédible, mesurée, et étayée qui dépasse largement le domaine du ressenti et du "c'est juste des barbots crissssss!!" Avec le temps et beaucoup beaucoup de textes et d'opinions publiées, un lecteur fini par connaître un critique, connaître ses principales positions sur différents sujets et ses méthodes d'analyse, et à ce moment, quand le critique dit seulement "ça n'a rien suscité chez moi" le lecteur INFÈRE son travail d'analyse et peut voir de lui-même pourquoi, et le commentaire en soi est suffisant. C'est pour ça qu'un jugement comme ça ne peut se faire qu'après des années de critique et une expérience substantielle: l'opinion basée EN APPARENCE sur un sentiment est toujours une analyse mais cette analyse n'est pas détaillée dans le texte. Inutile de dire que ce n'est pas le niveau où tu es. Conclusion: ne pratiquement rien voir de valable dans les photos de maczag c'est de la malhonnêteté intellectuelle d'abord (il y a un esthétisme froid et dénudé qui crève les yeux, ça ne veut pas dire que ça rejoint tout le monde) et de la mauvaise foi ensuite, principalement parce que tu voulais alimenter ta gimmick de jeune fendant pompeux. Mais ta gimmick en serait 10 fois plus efficace si tu faisais une vraie critique parce qu'avec un minimum d'observation tu aurais vu l'esthétisme, tu aurais pu dire que ça ne te rejoint pas, que c'est froid, épuré, architectural, et tu aurais pu pousser ton analyse externe jusqu'à lui demander s'il n'est pas architecte ou ingénieur civil. Et non seulement tu aurais eu raison (et les gens se seraient dit "esti Pin il connaît la game!"), mais ta démonstration aurait eu le mérite de prouver que tu as fait une analyse sérieuse et tes conclusions, aussi négatives soient-elles, auraient eu du poids. En ce moment, honnêtement, on te lit comme on lisait Cheval qui lançait plein de concepts à gauche et à droite, dans des textes échevelés et basés sur du vent, et on ne peut s'empêcher de sourire en coin à la vue de ton français lourd et de tes effets de discours anachroniques qui n'ont vraiment pas l'effet que tu souhaiterais qu'ils aient. Beaucoup moins de forme et beaucoup plus de fond, Pin, lâche Marc Cassivi. Ça ne t'empêche pas d'être cinglant et au final tu en serais vraiment gagnant. Dernier petit point: la "démocratisation" de l'art est une bonne chose si elle rend l'art plus accessible, mais une très très très mauvaise chose si l'opinion de tout un chacun est équivalente; Twitter et Facebook ont absolument pollué la sphère sociale en ce qui a trait à l'analyse critique des choses, les posts et "twits" de n'importe quel quidam se retrouvant dans les bulletins de nouvelles et un peu partout. Je me crisse de l'opinion de Joe Bloe qui est juste capable de dire qu'il aime ça ou pas, et je ne vois pas pourquoi ça devrait être quelque chose de plus tolérable dans l'art. Il faut élever la masse et l'éduquer pour lui permettre de comprendre et non s'abaisser à son niveau. Dans les deux cas la masse fini par comprendre, mais dans le second la société est perdante. C'est complètement différent de l'élitisme, qui veut fermer l'art et le réserver à un groupe restreint.
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