Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'philosophie'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Facultatives. Les étiquettes facilitent le repérage et le triage. Aussi, elles peuvent surprendre ou déjouer le lecteur; soyez créatifs! Veuillez-les séparer par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forum

  • RÉCEPTION ET TRIAGE
  • NOS CONTENEURS
    • #0001 - MATIÈRES GÉNÉRALES
    • #0420 - MATIÈRES PSYCHIQUES
    • #0037 - MATIÈRES ARTISTIQUES
    • #0018 - MATIÈRES LICENCIEUSES
  • ZONE CONTAMINÉE
    • ROI DE LA MONTAGNE
    • FOSSE AUX RATS
  • ZONE PRÉSERVÉE
    • CENTRE D'INFORMATION

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Website URL


Twitter


Instagram


Skype


Steam


PSN


XBOX Live


Lieu

29 résultats trouvés

  1. Bon, je part ce sujet pour réagir un peu à cette question : Ainsi que parce que le sujet n'a jamais vraiment été abordé clairement sur le forum et ca me semble intéressant de discuter à propos de l'enseignement de la philosophie au Cégep, puisqu'il s'agit quand même d'une discipline particulière qui a des visées différentes et plus éthiques que les autres disciplines avec lesquelles on entre en contact à l'école à l'intérieur d'un cheminement scolaire. En fait, je réfléchit aussi là dessus ces temps-ci puisque je sort d'un séminaire universitaire sur l'enseignement de la philosophie au Cégep et on a très très longtemps discuté de ce genre de question en rapport avec la discipline. Mon opinion sur la philosophie au Cégep, c'est que les devis du ministères sont très pertinent dans l'optique de la formation d'un citoyen plus "critique" ou "rationnel", mais comme ils laissent une très grande part de liberté, l'enseignement est parfois inégal. En fait, la liberté dans ce genre de devis c'est à double tranchant. Ca permet à des prof qui ont certaines qualités de mieux les utiliser et de donner des cours qui sont parfois extraordinaires, mais ça permet aussi à d'autres qui sont moins passionnés ou qui ont des positions plus rigide sur ce que devrait être un enseignement de donner des cours parfois très ordinaires, voir désastreux. Par exemple, les devis du premier cours de philosophie : Philosophie et Rationalité, demandent simplement d'aborder les distinctions entre les différents types de discours : Scientifique, Religieux, Philosophique, d'aborder des idées comme la raison, Arguments, Les sous-arguments, concepts, réfutations, etc. et de le faire en présentant aussi des éléments de la culture greco-latine. Je crois qu'un des problème vient du fait de la définition de ce que devrait être un "enseignement de la rationalité". Parce qu'il y a deux façon dont on peut voir la chose, la première et la plus "classique" consiste à s'attarder la mécanique logique formelle, donc rationnelle. La "capacité" d'être rationnel si on veut. J'enseigne aux étudiants à identifier des sophismes, à faire des raisonnements valides, etc. C'est aussi le genre de conception qui pousse aussi à présenter des auteurs de philosophie en expliquant leur systèmes et théories philosophiques. Ma finalité au fond c'est que les jeunes sortent du cours de philosophie en connaissant les règles de la logique et quelques théories philosophiques. L'autre approche, qui est plutôt celle que je privilégie, qui était aussi privilégié par le professeur avec qui j'ai fait mes stages, c'est celle de former pas seulement quelqu'un qui est capable d'être rationnel, mais quelqu'un qui comprend l'importance d'être critique et rationnel par rapport à ce qu'on fait, particulièrement dans nos actions qui ont des incidences dans la vie des autres. En bref, on accorde une importance à l'étudiant en tant qu'être rationnel qui est capable de juger, et notre vrai grand défi serait surtout de le porter à être rationnel plutôt que simplement lui apprendre ce qu'est une personne rationnelle. C'est comme si on voudrait changer sa disposition morale intérieure. C'est ce genre d'idée qui pousse un prof de philo à demander à ses étudiants de produire un texte argumentatif sur un sujet qui lui importe et de le défendre avec des arguments auquel il croit, en plus évidemment d'être conforme aux critères de la raison. Parce qu'au fond mon but c'est pas qu'il sorte du cours de philosophie en se souvenant par coeur de la théorie de Platon, mais simplement qu'il comprenne l'importance d'aborder le monde de manière critique et rationnelle. C'est donc deux façon d'enseigner la philosophie. Soit on enseigne une capacité d'être rationnel, ou bien on enseigne aussi la disposition morale qui porte à être rationnel. J'aurais tendance à dire que certains prof de philosophie s'identifient plus à la première méthode, d'autre à la seconde et j'aurais aussi tendance à croire que la plupart des fois qu'un cours de philosophie a passé dans le vide, ca devait être un prof de philo qui était plus de la première conception. Pas que cette méthode ne peut pas atteindre les élèves. Certaines profs sont très intéressant me^me en exposant de la théorie. Mais en même temps à mon sens c'est un peu bifurquer des visées générale du cours de philosophie. En fait, un point important de ça c'est que dans la deuxième méthode, l'étude des auteurs de philosophie n'est pas la finalité du cours en soi mais un moyen d'y parvenir, et Socrate, surtout celui des premiers dialogues de Platon, constitue à mon sens l'exemple le plus efficace pour faire passer le message que la raison doit être ce qui guide nos action. Donc de forcer à enseigner des auteurs moderne ca serait passer à côté de Socrate qui me paraît un incontournable pour enseigner l'importance de la raison comme guide de nos actions. Socrate est un philosophie plus qu'actuel : Apologie de Socrate, 22d. Cette critique résonne encore très bien dans la société actuelle. Les gens pensent tous avoir raison en ce qui a trait aux question morales (ce à quoi Socrate fait référence par "ce qu'il y a de plus important"), tout le monde pense savoir comment on devrait élever les jeunes, comment on devrait juger les autres. Il y a trop de relativisme, on accepte trop le fait que toutes les opinions se valent et que la mienne, même si elle n'a aucune once de réflexion, peut être imposé dans le débat public. Socrate au fond démontre que même en étant callé dans une technique quelconque on est pas forcément meilleurs pour penser et réfléchir sur des questions éthiques. En termes modernes, c'est pas parce que quelqu'un est Ingénieur, économiste, médecin, physicien, avocat, qu'il a nécessairement ce qu'il faut pour répondre à la question : Qu'est-ce que nous devrions faire ? L'oeuvre de sa vie est de démontrer que l'Éthique est une discipline à part entière et distincte des autres. Que les citoyens ne peuvent pas la prendre pour acquis et simplement continuer de croire que parce qu'ils sont en démocratie, que la voix de la majorité indiquera nécessairement le chemin du vrai et du bien. Socrate EST un philosophe moderne. Les idées n'ont pas d'âge! ... Mais je vous aime pareil.
  2. Bonjour, Le dérèglement climatique est le summum de la matérialité. L'apothéose d'une évolution humaine dominée par la Science, ses dérivés et ses lobbies. Le Terrien ne se sortira pas de cette impasse avec encore plus de Science, encore plus de matérialité ; il est déjà au summum de la matérialité. Il en sortira avec autre chose que de la matérialité. Avec de la métamatérialité. Pour avancer durablement et sereinement, l'évolution humaine a besoin d'un moteur et d'un gouvernail. Le moteur, c'est la Science. Le gouvernail, c'est la Croyance. La Science est mécanique mais intrinsèquement myope. La Croyance est clairvoyante mais intrinsèquement paralytique. Quand l'évolution humaine se sert seulement du moteur Science, elle marginalise le guide Croyance. Elle avance au hasard et finit dans une impasse : le dérèglement climatique. Quand l'évolution humaine se sert seulement du guide Croyance, elle marginalise le moteur Science. L'évolution humaine n'avance pas. C'est mauvais pour une évolution qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est le marasme de l'Inquisition. La Science est un moteur. Elle a pour rôle de faire avancer le véhicule évolution humaine. Elle n'a pas vocation à voir loin. Elle n'en a pas les moyens et les outils matériels. Elle est soumise aux preuves matérielles et à la performance de ses outils matériels. La Croyance est un gouvernail. Elle n'a pas un rôle de motricité comme la Science. Elle a un rôle de guide. Elle n'est pas tributaire des preuves matérielles ni de la performance des outils matériels. Ses preuves sont intelligentes. Son outil est métamatériel : l'intelligence. La performance de l'intelligence permet de sonder le fin fond de notre univers de matière. Elle peut aussi en sortir. De cette position stratégique, elle visionne l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains. La Croyance est capable de sortir le Terrien de l'impasse dérèglement climatique dans laquelle la Science , ses dérivés et ses lobbies l'ont mené. La Science en est incapable. Il faudrait quelle se saborde. Impossible pour elle !! Faire forcer le mur dérèglement climatique par le moteur Science ne sert à rien. Plus la Science force, plus le mur se renforce !! Le dérèglement climatique est infranchissable ! La seule issue pour l'évolution du Terrien est une manoeuvre de recul. Un repli raisonnable. C'est une manoeuvre délicate. Le passage est étroit. La visibilité est réduite du fait du recul. Le guide Croyance doit être sur et fort. Le moteur Science en petite vitesse et à ses ordres. Une fois la manoeuvre de recul réussit, la Croyance fera tourner l'évolution du Terrien. Puis elle la remettra en marche avant dans un chemin durable et serein. Le moteur Science sera remis à plein régime . Si le véhicule évolution humaine est guidé dans le bon chemin par le guide Croyance, le moteur Science peut être remis à plein régime en marche avant. Le Terrien savait que se servir seulement du guide Croyance mène au summum de la métamatérialité : le marasme de l'inquisition. Il ne savait pas que se servir seulement du moteur Science mène au summum de la matérialité : le dérèglement climatique. Maintenant il le sait !! Il doit réagir ! Il doit reculer autant que nécessaire. C'est sa seule issue. La Croyance est capable de diriger une telle manoeuvre. L'issue passe par une évolution humaine conduite par la Croyance et non pas par une évolution humaine guidée par la Science. La Science ne peut pas guider. Elle peut seulement faire avancer. L'échec de la conférence de Copenhague en est la preuve !!
  3. On ne vous a pas demandé à venir au monde. Votre existence doit son éclosion à une volonté qui n'est pas vôtre. En revanche, c'est vous qui décidez de la préserver, tous les jours, jusqu'aux limites de votre corps physique et de vos capacités mentales. Anéantis par les ravages du temps ou de la maladie, ces deux aspects vous laisseront tomber, tôt ou tard - en quoi donc l'existence a-t-elle un but, si ce n'est que fatalité? Certains répondront qu'ils vivent au jour le jour. Carpe Diem. Autrement dit, ils s'en foutent et vivent leur simple vie au maximum. D'autres s'enivrent des oeuvres de philosophes passés, lesquels tentent de percer le mystère de la vie et de l'Homme depuis des millénaires. En bout de ligne, la question persiste : pourquoi vivre? Et je ne termine pas l'interrogation avec 'alors que nous pouvons mourir' car ce raisonnement suicidaire n'apporte aucune solution, aucune réponse en soi. Raisons de vivre générales : expérimenter, apprendre, explorer, découvrir Toutes ces raisons ont du poids je l'accorde. Après tout, l'humanité est un ramassis de bouquins d'histoires et de mémoires variées. Toutefois, la mort revient à la charge : le grand vide. Je compare ceci à un cheval qui tente d'attraper la carotte suspendue devant lui, mais ne peut jamais s'en saisir. J'ai la drôle d'impression que toute notre vie, nous tourbillonnons dans un océan qui nous ravale en bout de ligne. Et s'il existe une vie après celle sur Terre, en quoi cela serait une bonne nouvelle? Je prends en exemple ceux qui souffrent, qui sont malheureux, dépressifs, ne seraient-ils mieux dans une vie autre, à l'abri de nos absurdités, de notre médiocrité collective? Encore, pourquoi exister, si ce n'est que douleur, persécution, et malheur? Certains ont la chance de vivre des vies heureuses et remplies d'expériences positives ; ils vivent pour continuer sur cette lancée, en sachant très bien qu'elle est de courte durée. À eux je pose aussi, pourquoi vivre? En sachant que tout est poussière et redeviendra poussière, la motivation se prend à quel endroit? On se l'imagine? Voilà. On se réconforte, on se dit qu'on ne s'en préoccupe pas, alors que cette question devrait vous ronger les entrailles jour et nuit.
  4. Bon, dans la section cinéma, on a commencé à jaser de post-modernité par rapport à l'oeuvre de Kubrick et moé, grand septique que je suis, je me demandais c'était quoi au juste la maudite osti de post-modernité. Alors, j'ouvre ce sujet à la suggestion de quelques membres afin qu'on en discute. Sur ce, voici le post qui explique mon questionnement:
×
×
  • Créer...