Aller au contenu
Tovarichtch

Le plus grand détournement dans l'histoire de l'art : postmodernisme.

Déchet(s) recommandé(s)

Honnêtement ce n'est pas pire qu'aucun autre show de danse moderne...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Et fier de l'être!

J'ai toujours trouvé les bonhommes de Silent Hill bien excitant hamster.gif

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

T'as vraiment envi que Cheval essaie de nous expliquer pourquoi on est des retards qui ne comprenons rien à l'art subversif? No thanks.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Gracieux, athlétique, surprenant, magnifique. J'adore.

Merci de la belle trouvaille.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est simplement de la danse moderne, quoi. Un enfant de 10 ans dirait que c'est merdique, un adulte éduqué dirait 'je n'aime pas" (c'est comme les épinards)...

J'avais adoré le film Silent Hill, Gans est un grand réalisateur, je crois qu'il a su retranscrire l'ambiance du jeu (juste testé vite fait) et la performance des comédiens sous les costumes était étonnante.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est simplement de la danse moderne, quoi. Un enfant de 10 ans dirait que c'est merdique, un adulte éduqué dirait 'je n'aime pas" (c'est comme les épinards)...

J'avais adoré le film Silent Hill, Gans est un grand réalisateur, je crois qu'il a su retranscrire l'ambiance du jeu (juste testé vite fait) et la performance des comédiens sous les costumes était étonnante.

Non, un adulte éduqué ET RÉELLEMENT CONSCIENT DU MONDE QUI L'ENTOURE dirait: "C'est de la câlisse de daube narcissique comme la majorité des arts "avant-gardistes" du vingtième siècle. De la cochonnerie "technicalisée" dont la seule valeur au niveau du fond est au final interprétative et personnelle. Bref, inintéressant en câlisse quand on sort des émotions pis du "mon dieu c'est tu beau.""

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tout cet art peut se résumer comme suit : « C'est bien fait, j'aime ça ». Bien fait car la seule chose qui importe est l'aspect technique, le je car l'individu devient le centre du monde et le aime ça puisque ce qui nous intéresse c'est notre divertissement à la chose. L'aspect humain, l'humanité et la critique face à la société sont complètement évacués.

C'est de l'art-poubelle qui ne possède aucun message avant-gardiste. Simplement, c'est le reflet de la réalité sociétale actuelle : une société où la ligne directrice va dans tous les sens et où les normes sont éclatées pour être éparpillées partout. L'art devient une expérience individuelle où l'importance est mise sur l'émotion et la technique. Tout cela ne fait aucun sens à proprement parler.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
(modifié)

@ MattIsGod :

Permets-moi de n'être qu'à moitié d'accord... (Tu as atteint un niveau de conscience supérieure?) J'y vois juste un manque cruel d'éducation (et je distingue bien ce concept de l'instruction).

Modifié par Dimebag

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai lolé quand le gars avançait avec des petits coups de bassins sur son charriot...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tout cet art peut se résumer comme suit : « C'est bien fait, j'aime ça ». Bien fait car la seule chose qui importe est l'aspect technique, le je car l'individu devient le centre du monde et le aime ça puisque ce qui nous intéresse c'est notre divertissement à la chose. L'aspect humain, l'humanité et la critique face à la société sont complètement évacués.

C'est de l'art-poubelle qui ne possède aucun message avant-gardiste. Simplement, c'est le reflet de la réalité sociétale actuelle : une société où la ligne directrice va dans tous les sens et où les normes sont éclatées pour être éparpillées partout. L'art devient une expérience individuelle où l'importance est mise sur l'émotion et la technique. Tout cela ne fait aucun sens à proprement parler.

Simplement, c'est le reflet de la réalité sociétale actuelle : une société où la ligne directrice va dans tous les sens et où les normes sont éclatées pour être éparpillées partout.

Ceci est surtout apparu massivement dû à la globalisation de l'art. Autrefois, les créations artistiques étaient beaucoup plus étroitement reliées à une société; une culture. Que ce soit en occident (Europe) avec l'omniprésence du divin et de la royauté autant dans l'architecture que la peinture ou le cheminement des Mayas vers l'illumination à travers la hauteur et la position de leurs temples (pyramides).

L'art devient une expérience individuelle où l'importance est mise sur l'émotion et la technique. Tout cela ne fait aucun sens à proprement parler.

L'art laïque s'est toujours voulu plus centré sur l'individu qu'une communauté ou une idéologie. Toutefois, ce n'est vraiment pas un phénomène récent, qu'on parle des cyniques il y a 2000 ans, passant par le romantisme jusqu'à l'expressionnisme Allemand au début du XXème siècle. Pour le meilleur et pour le pire, l'art n'est plus exclusivement pratiquée par des groupuscules artistiques sous la tutelle d'un homme, d'un courant. Même si l'art aujourd'hui semble en somme dénuée d'un sens, d'une raison d'être, elle reste pour le moins contemplative et socialement préférable aux *pain et jeux* romains.

Skip à 7:00 lol

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

De l'art-poubelle c'est un beaucoup trop péjoratif comme terme.

Ça reste une forme d'art qui prend sa source dans le créateur. C'est très narcissique dans la création car c'est une démarche hautement personnelle du chorégraphe qui expose ses émotions et sa vision sans rechercher à plaire à un publique.

C'est ensuite au spectateur de voir si ça le touche ou non. On aime ou on aime pas. Comme tout autre forme d'art qui est hors des sentiers battus, sont appréciation se fait sous d'autres critères que la popularité.

Ce qui est dérange lorsqu'on se trouve en présence de ''fan'' de ce genre d’œuvre, on doute parfois de l'honnêteté de ces ''fans'' qui ne semble pas réellement aimé ce qu'ils voient et cherche plus à utiliser cette ''appréciation'' comme étant un moyen de faire partie d'une ''élite'' culturelle.

Pour ma part je ne peux pas dire que j'aime la danse moderne car chaque œuvre est différente et lorsque je regarde un spectacle je me laisse envahir par l'émotion. Si ça marche ce sera un bon spectacle pour moi, si je reste de glace ce sera mauvais.

Dans le cas bODY_rEmix les extraits me donne une bonne première impression et me laisse croire que j'apprécierais l’œuvre complète.

Et on s'entend qu'il y a un monde de différence entre une prestation sur écran et de voir le spectacle en salle.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'art devient une expérience individuelle où l'importance est mise sur l'émotion et la technique. Tout cela ne fait aucun sens à proprement parler.

Ben désolé, mais pour moi l'art c'est justement ça. Si je trouve ça laid esthétiquement (si ça m'écorche les yeux ou les oreilles), j'aime pas et si j'aime pas j'achète pas. That's All.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
(modifié)

Ce que vous dites se limite à expliquer que l'art, c'est « j'aime ou j'aime pas », ce qui est vrai mais pas tout à fait. Vrai parce que, en effet, aujourd'hui, l'art se résume très facilement à un facteur d'appréciation : on aime ou on aime pas. Mais pas tout à fait parce que l'art, malgré les apparences, est un reflet direct de la réalité sociale d'une époque. ASV a raison d'affirmer que la création artistique était étroitement reliée à la société, sauf que cela continue encore aujourd'hui.

Ce n'est pas parce que la société s'est laïcisée, qu'elle s'est socialement fragmentée et qu'elle a permis à tout le monde de créer ce qu'ils veulent, que nécessairement l'art est libre de toute contrainte et influence en tout point. Au contraire, l'art est un phénomène social. Prenons en exemple notre société actuelle, très axée sur la technicité et les pulsions, ainsi que le nihilisme et l'hédonisme. Cela transparaît parfaitement dans l'art d'aujourd'hui : oeuvres narcisssiques (pour reprendre les termes de Teuehikan); oeuvres capitalistes (pour reprendre les idées d'achat de Dantes); oeuvres laïques (pour reprendre les propos de ASV).

Sauf qu'ici, dans chacune de ces oeuvres, il n'y a pas une seule once de critique, radicale ou non, de la société d'aujourd'hui. Toutes ces oeuvres ne sont qu'une extension de la société, exactement comme ce fut le cas avant dans les autres sociétés (l'art subversif était censuré). Ici, les normes ont éclaté, rien n'est vrai comme rien n'est faux; tout est valable dans un certain sens et n'importe quoi peut être ou considéré comme de l'art... jusqu'à un certain point.

Ce point, il est encore ici social : si la société est principalement technique et mathématique dans son langage, dans son symbolique; bref, dans sa manière d'exprimer, normaliser, penser, eh bien la création artistique doit correspondre à cette tendance pour ne pas être marginale et rejetée par l'ensemble de la société qui consomme l'art comme de la marchandise. Étant donné que le capitalisme nous contraint à produire en fonction des exigences du capital, établies par les rapports sociaux du moment, si tu crées un art qui n'est pas rentable, tu ne peux pas te permettre de vivre artistiquement de la sorte et tu tombes facilement dans la pauvreté, l'exclusion sociale. À moins que, bien sûr, tu acceptes de créer ce qui est exigé et ce que le peuple veut.

C'est pour cela que l'industrie culturelle domine très majoritairement le champ artistique et les futurs artistiques en sont dépendants, à moins d'être financièrement indépendant avec un certain publique assez intéressé pour donner une raison à tes oeuvres d'exister. Walt Disney, Warner Bros, 20th Century Fox et autres gros producteurs artistiques réussissent parfaitement là-dedans et peuvent se permettre de réaliser ce qu'ils veulent parce qu'ils ont cette capacité à créer et reproduire un imaginaire qui nous maintient dans une position de consommateur soumis. Si le consommateur aime pas, ils sont dans la merde et ne vendront rien. Or, ils savent très bien quoi produire et ça pogne.

La création artistique devient qu'une question de profit. Le côté critique, virulent, avant-gardiste - qui fut le cas pendant très longtemps dans de nombreuses sociétés - disparaît. La morale derrière l'art, la petite leçon d'éthique, l'imagination critique possible grâce à l'oeuvre n'existent presque plus. Ça reste du "j'aime j'achète" comme un putain de sac de chips. Et cette tendance, que plusieurs nomment individualiste n'a rien de non-idéologique ou purement rationnel et individuel. En un mot, l'art est social.

P.S.: ASV, quand l'idéologie se transforme en non-idéologie, elle demeure une idéologie.

Précision oubliée : L'art qu'on dit « subversif » d'aujourd'hui ne l'est tout simplement pas. Au contraire, il est recyclée en marchandise. C'est du pur marketing. La vidéo ci-haute est supposément une critique des normes sociétales alors que la norme sociétale, c'est justement ce délire hors-normatif ! En ce sens, l'art critique et non-critique sont tous les deux non-critiques : ils ne font que reproduire la société actuelle sans jamais la remettre fondamentalement en question. Et si jamais c'est le cas, ça reste très sectaire, underground, clandestin, etc. Comme l'a bien dit Moskva, l'art subversif a été instrumentalisé.

Modifié par True Story

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Sauf qu'ici, dans chacune de ces oeuvres, il n'y a pas une seule once de critique, radicale ou non, de la société d'aujourd'hui.

Ah, ok, ça doit être vrai si tu le dit.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un déchet à ajouter?

Publiez tout de suite et complétez l'inscription plus tard. Si vous êtes déjà l'un des nôtres, connectez-vous pour publier sous votre compte.
Note: Votre message devra être approuvé par un modérateur. Patience.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Supprimer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Chargement

  • Contenu similaire

    • par ChloeSeashell
      Ces jours-ci, je me suis rendue compte que je ne craignais pas particulièrement la mort. J'ai un peu peur de la douleur que ma mort pourrait me faire ressentir, mais je ne crains pas le fait d'être mort.
      Mon véritable effroi: j'ai très peur d'être oubliée. Éventuellement, tous les gens qui m'ont connue vont aussi mourir, et mon bref temps sur Terre n'aura plus aucune influence sur rien, ni personne. 
      Malheureusement, la mort et notre éventuelle tombée dans les abysses de l'oubli sont aussi inévitables que le lever et coucher du soleil. À moins d'être un Aristote, Platon, George Washington, Beethoven ou autre, nous finirons tous par être oubliés, un jour.
      Suis-je la seule à craindre tomber dans l'oubli davantage que la mort?
    • par Claude De Bortoli
      Bonjour,
      Le dérèglement climatique est le summum de la matérialité. L'apothéose d'une évolution humaine dominée par la Science, ses dérivés et ses lobbies.
      Le Terrien ne se sortira pas de cette impasse avec encore plus de Science, encore plus de matérialité ; il est déjà au summum de la matérialité. Il en sortira avec autre chose que de la matérialité. Avec de la métamatérialité.
      Pour avancer durablement et sereinement, l'évolution humaine a besoin d'un moteur et d'un gouvernail.
      Le moteur, c'est la Science.
      Le gouvernail, c'est la Croyance.
      La Science est mécanique mais intrinsèquement myope.
      La Croyance est clairvoyante mais intrinsèquement paralytique.
      Quand l'évolution humaine se sert seulement du moteur Science, elle marginalise le guide Croyance. Elle avance au hasard et finit dans une impasse : le dérèglement climatique.
      Quand l'évolution humaine se sert seulement du guide Croyance, elle marginalise le moteur Science. L'évolution humaine n'avance pas. C'est mauvais pour une évolution qui par définition a un besoin vital d'avancer. C'est le marasme de l'Inquisition.
      La Science est un moteur. Elle a pour rôle de faire avancer le véhicule évolution humaine. Elle n'a pas vocation à voir loin. Elle n'en a pas les moyens et les outils matériels. Elle est soumise aux preuves matérielles et à la performance de ses outils matériels.
      La Croyance est un gouvernail. Elle n'a pas un rôle de motricité comme la Science. Elle a un rôle de guide. Elle n'est pas tributaire des preuves matérielles ni de la performance des outils matériels. Ses preuves sont intelligentes. Son outil est métamatériel : l'intelligence. La performance de l'intelligence permet de sonder le fin fond de notre univers de matière. Elle peut aussi en sortir. De cette position stratégique, elle visionne l'univers de métamatière, sa symbiose avec l'univers de matière et sa relation avec les humains.
      La Croyance est capable de sortir le Terrien de l'impasse dérèglement climatique dans laquelle la Science , ses dérivés et ses lobbies l'ont mené. La Science en est incapable. Il faudrait quelle se saborde. Impossible pour elle !!
      Faire forcer le mur dérèglement climatique par le moteur Science ne sert à rien. Plus la Science force, plus le mur se renforce !!
      Le dérèglement climatique est infranchissable !
      La seule issue pour l'évolution du Terrien est une manoeuvre de recul. Un repli raisonnable.
      C'est une manoeuvre délicate. Le passage est étroit. La visibilité est réduite du fait du recul. Le guide Croyance doit être sur et fort. Le moteur Science en petite vitesse et à ses ordres.
      Une fois la manoeuvre de recul réussit, la Croyance fera tourner l'évolution du Terrien. Puis elle la remettra en marche avant dans un chemin durable et serein. Le moteur Science sera remis à plein régime . Si le véhicule évolution humaine est guidé dans le bon chemin par le guide Croyance, le moteur Science peut être remis à plein régime en marche avant.
      Le Terrien savait que se servir seulement du guide Croyance mène au summum de la métamatérialité : le marasme de l'inquisition.
      Il ne savait pas que se servir seulement du moteur Science mène au summum de la matérialité : le dérèglement climatique.
      Maintenant il le sait !! Il doit réagir ! Il doit reculer autant que nécessaire. C'est sa seule issue. La Croyance est capable de diriger une telle manoeuvre.
      L'issue passe par une évolution humaine conduite par la Croyance et non pas par une évolution humaine guidée par la Science. La Science ne peut pas guider. Elle peut seulement faire avancer. L'échec de la conférence de Copenhague en est la preuve !!
    • par Pedrosanchez
      Est-ce qu'on peut m'expliquer c'est quoi qui fait qu'une peinture est du grand art?
      Les trois ci-dessous ont gagné des prix et je me demandais si y a quelque chose qui m'échappe ou si c'est juste parce que le monde des artistes est tellement pédant qu'ils font exprès pour choisir les oeuvres les plus attardées pour se vanter après d'y voir des choses que l'homme de la rue ne voit pas?
      C'est quoi? L'amalgame de couleurs? Les formes? Qu'un ââârtiste m'éclaire!



    • par Cheval
      Étant donné que '84 ne semble pas du tout être ouverte au débat dans ces ptits threads Pinterest, j'vous propose de poser quelques questions ici. N'aillant pas peur d'y répondre par une autre question. ( Spooky philosophy )
      J'ai lu un article d'une perf en chine où le performeur aspire de l'air avec son aspirateur.
      Dans une durée de temps longue, il récolte un gros tas de poussière et l'a cuit en forme de brique.
      Ma question est la suivante.
      Qu'est-ce que vous attendez, à l'heure actuelle, d'un artiste?
      Nous à l'école on nous enseigne, enfin on nous transmet la préoccupation, qu'il est attendu d'un artiste un changement paradigmatique. Mais... si on y pense à deux fois, c'est un paradigme tautologique que d'attendre un changement paradigmatique. À la limite l'ouverture est tellement large qu'aucun paradigme ne risque de bouger de sa chaise.
      La perf chinoise :
      http://qz.com/562319...t-he-collected/
    • par RBC
      Jérémie gâche sa vie, dit-il (et moi je la trouve belle).
      http://youtu.be/MRYqCUZqdoA
      Rétrospective sur le vidéo à 05:40 minutes.
      http://youtu.be/hiEHaEvxrLw
×
×
  • Créer...