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Génération Erasmus

L'embauche de travailleurs étrangers

Déchet(s) recommandé(s)

ya aussi le sentiment de fierté..... quand tu préfère rester chez vous sur le BS que d'aller travailler a un salaire minimum (pour le même salaire en bout de ligne).. ta aucune fierté ou amour propre

Ou alors t'en a trop.

À toi de voir.

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entre me lever le cul.. aller travailler a un salaire de misère... apprendre des nouvelle chose, me faire 2-3 contact... écrire quelque chose dans mon CV et ensuite pouvoir obtenir une meilleur job avec de meilleur condition et dans un milieux que j'aime sa vaux 10000000x le fait de rester chez nous et pleurer que personne veux m'engager et que la société c'est dla marde parce qu'elle donne pas de chance.......

dans la vie on fait sa propre chance... si tu t'aide pas..ya personne qui va le faire pour toi

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(modifié)

@Mâle A

Quand on regarde la variété des machines distributrices au Japon, c'est vrai qu'on fait pâle figure côté automatisation.

img_1919.jpg

...

En lisant cette histoire, le propriétaire du restaurant Savini, James Monti, s'est tout de suite reconnu. Le restaurateur ne cherche pas nécessairement de pâtissière, mais il est le premier à tourner la tête vers l'Europe pour attirer des candidats.

«On n'a plus le choix dans la région de Québec, soutient-il. La demande est encore plus forte que l'offre, et de loin. Il y a une vraie pénurie de cuisiniers, alors on fait appel partout dans le monde. C'est le nerf de la guerre pour nous.»

Le chef propriétaire du restaurant Le Saint-Amour, Jean-Luc Boulay, soutient quant à lui que la région ne manque pas nécessairement de bons candidats. «On a ce qu'il faut à Québec, il y a de bonnes écoles hôtelières. Et les jeunes veulent apprendre. Le métier de cuisinier a été beaucoup valorisé au Québec dans les dernières années.»

#

...

En 1962, aux Etats-Unis, Arthur M. Okun avait établi qu'une diminution du taux de chômage de 1 point de pourcentage engendrait une augmentation de la production totale de 3%.

Un facteur explicatif de la baisse du coefficient d'Okun est le changement dans la structure industrielle.

On remarque une baisse de la croissance et de la productivité associée à la diminution de la part du secteur manufacturier et à la montée du secteur tertiaire.

Comme une baisse du taux de chômage se répercute par une plus forte hausse de l'emploi dans le secteur tertiaire où la productivité globale est plus faible, le coefficient d'Okun est maintenant moindre.

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Modifié par Bernhard Bernhardt

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La loi de l'offre et de la demande.

Introduire une nouvelle main d'oeuvre dans un marché change le rapport entre l'offre et la demande, ça ne la brise pas.

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Introduire une nouvelle main d'oeuvre dans un marché change le rapport entre l'offre et la demande, ça ne la brise pas.

J'ai dit que ça le contourne et non que ça le brise. Plutôt que de répondre à la situation économique en ajustant les salaires en conséquence, les employeurs s'arrangent pour augmenter artificiellement l'offre de main-d'oeuvre au détriment des travailleurs.

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La loi de l'offre et de la demande.

On parle des cuisiniers (emplois spécialisés). Offre 20$/h et tu en trouveras des cuisiniers.

Tu entres et après quelques mois si tout va bien tu négocies ton salaire, merde, il ne faut pas être physicien pour comprendre ça. Si tu fais la job, que tu es apprécié de tes collègues de travail et qu'il ya une pénurie de main-d’œuvre, on s'entend que toutes les chances sont de ton côté. De plus, tu travail tu rencontres des gens ,tu te fais des contacts, tu vois les opportunités se présenter devant toi, etc..

C'est tout le problème au Québec, donne moé 20$ de l'heure sinon je reste sur le BS.

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Tu entres et après quelques mois si tout va bien tu négocies ton salaire, merde, il ne faut pas être physicien pour comprendre ça. Si tu fais la job, que tu es apprécié de tes collègues de travail et qu'il ya une pénurie de main-d’œuvre, on s'entend que toutes les chances sont de ton côté. De plus, tu travail tu rencontres des gens ,tu te fais des contacts, tu vois les opportunités se présenter devant toi, etc..

C'est tout le problème au Québec, donne moé 20$ de l'heure sinon je reste sur le BS.

Tu n'as pas compris. Il est vrai que ces emplois ne méritent pas 20$/h. Je disais ce salaire à titre d'exemple, pour illustrer que ça n'existe pas des tâches que personne ne veut faire. Or, à ces salaires, l'entreprise ne serait probablement plus rentable. Celle-ci devrait donc investir dans ses infrastructures de manière à réduire le nombre de travailleurs nécessaires pour accomplir la même tâche (l'image de Bernhard sur les distributrices au Japon en est un bon exemple. De cette manière, les entreprises n'ont pas à faire venir une main-d'oeuvre étrangère à bon marché qui fait une pression à la baisse sur les salaires. La productivité augmente de cette façon, ainsi que le niveau de vie moyen.

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Il n'y a pas de sot métier.

Non, mais y'a du monde cave en ostie des fois...

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Tu n'as pas compris. Il est vrai que ces emplois ne méritent pas 20$/h. Je disais ce salaire à titre d'exemple, pour illustrer que ça n'existe pas des tâches que personne ne veut faire. Or, à ces salaires, l'entreprise ne serait probablement plus rentable. Celle-ci devrait donc investir dans ses infrastructures de manière à réduire le nombre de travailleurs nécessaires pour accomplir la même tâche (l'image de Bernhard sur les distributrices au Japon en est un bon exemple. De cette manière, les entreprises n'ont pas à faire venir une main-d'oeuvre étrangère à bon marché qui fait une pression à la baisse sur les salaires. La productivité augmente de cette façon, ainsi que le niveau de vie moyen.

La robotique et la technologie est très difficilement applicable en hôtellerie.

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La robotique et la technologie est très difficilement applicable en hôtellerie.

Et pourquoi ça? Pourquoi ne pas simplement mettre un guichet, le client indique ses préférences, insère sa carte de crédit et le guichet lui donne le numéro de chambre et la clé? Des pièces auto-nettoyantes ou des robots qui font le ménage, c'est technologiquement possible. Ça coûterait simplement très cher actuellement, puisque personne n'a investi pour la production de masse.

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J e crois que tu ne comprend pas le principe d'aller dans un manoir ou c'est supposé être un établissement de luxe avec un restaurant 4-5 étoiles. Tu vas pas au Manoir Richelieu pour acheter de la nourriture dans une distributrice.

Pis ton affaire de robot pour faire le ménage ça ne tient pas la route, la robotique est avancé mais pas à ce point, sinon c'est toujours prototype. une femme de chambre ne fait pas que le ménage elle a plusieurs tâches.

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J e crois que tu ne comprend pas le principe d'aller dans un manoir ou c'est supposé être un établissement de luxe avec un restaurant 4-5 étoiles. Tu vas pas au Manoir Richelieu pour acheter de la nourriture dans une distributrice.

L'immense majorité des hôtels ne sont pas des manoirs. Pour les hôtels qui chargent 500$/nuit (et 15$/h pour internet + déjeuner à 20$), je crois qu'ils ont amplement les moyens de payer 20$/h leur personnel. Ces entreprises seraient encore rentables, même avec de tels salaires.

Pis ton affaire de robot pour faire le ménage ça ne tient pas la route, la robotique est avancé mais pas à ce point, sinon c'est toujours prototype. une femme de chambre ne fait pas que le ménage elle a plusieurs tâches.

Ça revient à mon point: la raison pour laquelle ce sont des prototypes, c'est que les personnes qui pourraient être intéressées à se procurer massivement ces appareils (les très riches, les hôtels, etc.) préfèrent encore contourner les lois de l'offre et de la demande en faisant immigrer du cheap labor du tiers-monde plutôt que de chercher à se moderniser. Si les gouvernements décidaient de mettre fin à cette pratique, l'intérêt pour de telles machines serait en forte croissance et ça ne prendrait pas beaucoup de temps avant que la production ne soit plus seulement expérimentale, mais également de masse. Si l'esclavage n'avait jamais été aboli aux ÉU, les fermes du sud ne se seraient jamais modernisées.

En théorie, selon toute logique, l'immigration de travailleurs temporaires ne devraient être le fait que de personnes hyper-qualifiées et spécialisées. C'est ce genre de travailleurs qui est réellement difficile à trouver sur le marché local. Pour les autres, ce n'est qu'une question de salaire qui doit être ajusté.

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(modifié)

Du point de vue de l'offre et de la demande, si on accroit l'offre de travail peu qualifié, alors les salaires pour les emplois qui demandent peu de qualifications baissent. C'est pourquoi importer du cheap labour est désavantageux pour les gens qui n'ont pas de spécialisation, mais avantageux pour les entreprises qui dépendent de ce type de ressources humaines.

En contrepartie, si on accroit l'offre de travail spécialisé, alors les salaires pour les emplois qui demandent beaucoup de qualifications baissent. C'est pourquoi importer des travailleurs qualifiés est désavantageux pour les professionnels qualifiés, mais avantageux pour les entreprises qui font plutôt travailler des professionnels hautement qualifiés.

Importer du cheap labour augmente les inégalités. Importer des professionnels qualifiés les réduit.

Et les entreprises de pointes, dépendantes de travailleurs qualifié, génèrent plus de richesses. Du point de vue de la croissance économique, il faut donc favoriser ces entreprises-là.

Les immigrants peu qualifiés auront plus de misère à se trouver un emploi et à s'intégrer que les immigrants plus éduqués.

Du point de vue de l'entreprise, moins la main d'oeuvre coûte cher, mais on est incité à la remplacer par des machines. Or, l'automatisation libère des ressources humaines qui pourraient être allouées ailleurs, et les emplois les moins bien rémunérés sont ceux qui ont le plus grand potentiels à être automatisés. Les salaires trop bas pour les jobs simples sont donc une désincitation au progrès technologique.

D'un point de vue économique, il faut donc sélectionner les immigrants en fonction de leurs qualifications professionnelles, et prendre ceux qui sont à la fois qualifiés et en demande sur le marché. Il faut en contrepartie éviter ceux qui n'ont pas de compétences professionnelles spécifiques.

Remarquez que c'est le même principe pour l'émigration. Pour l'émigration, il faut éviter que les travailleurs qualifés quittent. Et bien sûr, il faut inciter tous les Woot Woots qui menacent de quitter pour l'Alberta à décrisser pour de vrai. Économiquement parlant.

Modifié par 1000+

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(modifié)

Exaucé en titi.

Les chômeurs qui reçoivent des prestations d'assurance-emploi seront dorénavant contraints d'accepter un emploi «convenables»‎ même si celui-ci est moins payant.

Harper a décidé d'appliquer une partie du modèle rhénan.

Vincent Marissal en profite ce matin pour raconter une anecdote sur le fameux Manoir Richelieu.

En anglais, on dit: «good politics, bad policy», soit bonne politique (partisane), mais mauvais programme (public)

#

&

Modifié par Bernhard Bernhardt

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(modifié)

Enfin !

McDonald suspend son programme de travailleurs étrangers temporaires

Moratoire sur les travailleurs étrangers: Ottawa refuse d'exempter le Québec

La région de Québec doit tout mettre en oeuvre pour retenir ses immigrants, estime la ministre libérale Kathleen Weil.

«Avoir un milieu accueillant, c'est important. Parce que la rétention, c'est un problème, ou ça peut être un problème», souligne la nouvelle ministre de l'Immigration, Kathleen Weil.

La capitale doit mettre les bouchées doubles en raison de l'inévitable pouvoir d'attraction de la métropole envers les immigrants. «C'est toujours, dans toutes les sociétés, ce sont toujours les grandes villes qui attirent. Montréal, c'est 80 % de l'immigration», rappelle la ministre libérale. «Donc, la régionalisation de l'immigration, il faut y mettre beaucoup d'efforts. Il faut surtout mobiliser le milieu.»

Le ministre Kenney a souligné que le taux de chômage est actuellement de 14% chez les jeunes au Québec et qu'il dépasse 20% chez les nouveaux immigrants dans la province. C'est dans cet imposant bassin de main-d'oeuvre que les restaurateurs devraient recruter, a dit M. Kenney.

Modifié par Nouveau Projet

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on ne se comparera pas aux pires (la France).

Le pire c'est que la France n'est pas dans une situation des plus pire par rapport aux pays réellement en crise ! ou c'est de l'ordre des 40%... Vous êtes au niveau des états unis..

Les immigrés c'est toujours le bon bouc émissaire de toute façon..

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