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Je n'ai pas vraiment compris pourquoi le sujet d'Insomniaque avait été fermé, sans doute à sa demande.

J'allais répondre à Moskva et à d'autres sur mon idée des rapports sentimentaux et de l'importance de l'héritage de nos parents sur notre façon d'aimer.

Mon message était:

"Et bien, ta dernière phrase est complètement vraie: des tas d'hommes dans la trentaine vivent dans l'ombre et le souvenir de leur chère maman car c'est la première source d'amour et de nourriture au monde. Cette femme dont l'élan nourricier constitue l'exemple parfait de la servitude quasi amoureuse d'une mère pour son cher fils, et qui vit au travers de lui comme un complément masculin: Elle l'a créé de ses entrailles. Nombres de fils ainsi éduqués tombent amoureux des reflets de leurs mères. Les exemples ne manquent pas. Le complexe d'Oeudipe prends encore son sens au XXIe siècle."

Je suis d'accord que tous les problèmes ne viennent pas toujours que de là, c'est une nuance que je ne pensais pas avoir besoin de préciser.

En revanche, j'aimerai savoir en quoi certains trouvent l'idée aussi simpliste: est-ce parce qu'on avance l'argument oeudipien à toutes les sauces, depuis des décennies ?

Notre cher ami qui a décidé de fermer son sujet était le premier à dire à quel point sa situation est liée a sa relation maternelle, et pourtant, on avance malgré tout que cette conception - qui pour moi est fondamentale - est d'une simplicité à faire rire un consanguin (sic).

Donc, chers membres, que pensez vous de cette idée en apparence bête et méchante ?

N'avez vous donc jamais remarqué le nombre d'hommes qui se choisissent des femmes ressemblant à leurs mères ?

N'avez vous donc jamais remarqué certaines attitudes maternelles tellement possessives qu'elles impactent le caractère de leur fils pour toujours ?

Et si vous ne croyez pas en ce conditionnement ci, alors que croyez-vous ? Quelles sont les nuances que vous auriez à apporter sur cette réflexion ?

Merci (:

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Je n'ai pas vraiment compris pourquoi le sujet d'Insomniaque avait été fermé, sans doute à sa demande.

J'allais répondre à Moskva et à d'autres sur mon idée des rapports sentimentaux et de l'importance de l'héritage de nos parents sur notre façon d'aimer.

Mon message était:

"Et bien, ta dernière phrase est complètement vraie: des tas d'hommes dans la trentaine vivent dans l'ombre et le souvenir de leur chère maman car c'est la première source d'amour et de nourriture au monde. Cette femme dont l'élan nourricier constitue l'exemple parfait de la servitude quasi amoureuse d'une mère pour son cher fils, et qui vit au travers de lui comme un complément masculin: Elle l'a créé de ses entrailles. Nombres de fils ainsi éduqués tombent amoureux des reflets de leurs mères. Les exemples ne manquent pas. Le complexe d'Oeudipe prends encore son sens au XXIe siècle."

Je suis d'accord que tous les problèmes ne viennent pas toujours que de là, c'est une nuance que je ne pensais pas avoir besoin de préciser.

En revanche, j'aimerai savoir en quoi certains trouvent l'idée aussi simpliste: est-ce parce qu'on avance l'argument oeudipien à toutes les sauces, depuis des décennies ?

Notre cher ami qui a décidé de fermer son sujet était le premier à dire à quel point sa situation est liée a sa relation maternelle, et pourtant, on avance malgré tout que cette conception - qui pour moi est fondamentale - est d'une simplicité à faire rire un consanguin.

Donc, chers membres, que pensez vous de cet idée en apparence bête et méchante ?

N'avez vous donc jamais remarqué le nombre d'hommes qui se choisissent des femmes ressemblant à leurs mères ?

N'avez vous donc jamais remarqué certaines attitudes maternelles tellement possessives qu'elles impactent le caractère de leur fils pour toujours ?

Et si vous ne croyez pas en ce conditionnement ci, alors que croyez-vous ? Quelles sont les nuances que vous auriez à apporter sur cette réflexion ?

Merci (:

Ça c'est tout à fait vrai ! J'en ai vu plusieurs où c'était flagrant.

Je suis consciente pour ma part que je cherche beaucoup de qualités chez un homme qui se retrouvent chez mon père ( amour maladif de la musique, de la politique, sens de l'humour incroyable, un peu rebelle) tout en étant très affectueux puisque mon père n'était pas porté aux câlins et aux "Je t'aime", même si je n'ai jamais douté de son amour. Je souhaite donc que l'homme que je choisis comble ça.

Entre 0-5 ans, on développe les bases de notre style d'attachement et ça nous reste souvent toute notre vie alors cette théorie est vrai. La maturité de l'âge adulte nous permet tout de même de travailler là-dessus et de modifier certains "patterns".

J'espère juste que mon chum ne trouve pas que je ressemble à sa mère. Je l'aime bien, mais elle est weird un peu :P

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Idem, avec le temps je me rends compte que moi aussi j'ai tendance à rechercher des compagnons dans l'esprit très sociable, très ouvert et plein d'humour de mon père. Et ce qui est drôle, c'est que les reproches que je fais à mon ami sont des choses que je ne pourrais pas reprocher a mon père: le fait de ne jamais prendre d'initiative pour son couple, d'être très individualiste. C'est un défaut pourtant très commun chez l'homme, beaucoup de femmes se plaignent que leur conjoint ne prenne pas assez d'initiative de couple. Mais mon papa, lui, n'est pas de ceux là.

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Si ma mère serait Karla Omolka. Je serais voué à ne jamais trouver une relation fructueuse.

Ce que votre théorire n'explique pas c'est comment une personne qui a un rapport brisé ou inexistant avec sa mère peut être heureux en amour. De plus, ce que cette théorie ne précise pas c'est que le processus de selection n'est pas aussi facile. Les personnes ne sont pas tous transparentes aux premiers abords. Certaines qualités peuvent prendres plusieurs années avant d'être décelées, comme la loyauté et la fidelité.

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Oui pour moi désolé mais les rapports avec les parents ne sont qu'une part infime d'une explication, ya tellement d'autres facteurs et de choses qui entrent en compte !

Ya beaucoup de psychiatres et psychologues et autres philosophes qui commencent à explorer d'autres pistes et qui pensent que les théories freudiennes sont pas correctes.

Puis en cherchant c'est sur que dans la plus part des cas on peut trouver une ressemblance entre deux personnes et dire que la copine d'un tel ressemble à sa mere, après tout ya des grands types de traits de caractères dominants qui se retrouve chez plein de gens...

Je pense que les relations se contruisent avec tout les autres rapport aux autres, donc dès que tu commence à sortir du cadre familiale par exemple tu commence à etre influencé par d'autres personnalité qui elles ont été influencé par leur parent etant jeune ect ect et donc ca fait un gros mixe.

Ya des gens qui n'ont pas de parents et vivent heureux en couple quand meme et inversement...

De meme la relation entre ton pere et ta mere sert de base à ta vision du couple au debut, à toi d'élargir tes horizons!

C'est comme les connaissances... quand t'es jeune tu crois ce que dise tes parents tu les ecoutes et prend leur idées puis en grandissant tu les conteste, tu les oppose à d'autres idées prises dans ton environnement et tu te fais tes propres opinion.

Dire que nos relations en amour sont quasiment toutes déterminées par la relation avec tes parents, c'est comme dire que toutes tes opinions et idées sont les memes que celles de tes parents. J'espere pour toi que c'est pas le cas.

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En tout cas, de mon côté, ma femme ne ressemble pas du tout à ma mère, tant sur le plan physique que psychique, et moi, je n'ai rien de commun avec son père! Deal with it, Freud!

250px-JeanGreyPhoenix.jpg

Tu sort avec des mutants? Yiaark.

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Donc je suis dans la grosse marde. Lorsque je sabote toutes les occasions qui se présentent de lier des relations amoureuses, ça serait un mécanisme de défense pour ne pas embarquer dans le même pattern que mon père ?

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Donc je suis dans la grosse marde. Lorsque je sabote toutes les occasions qui se présentent de lier des relations amoureuses, ça serait un mécanisme de défense pour ne pas embarquer dans le même pattern que mon père ?

ManUp un peu, ca veut pas dire que tu trouveras jamais de blonde.

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Excusez moi, mais ni Freud ni moi n'avons jamais dit qu'il était impossible de vivre une relation amoureuse en ayant pas eu de parents, ou de mauvais parents.

Je connais beaucoup de gens qui choisissent justement les opposés de leurs parents. Quand à savoir si c'est plus ou moins intimement lié à cela...C'est là qu'est le débat.

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Donc je suis dans la grosse marde. Lorsque je sabote toutes les occasions qui se présentent de lier des relations amoureuses, ça serait un mécanisme de défense pour ne pas embarquer dans le même pattern que mon père ?

Ca me rappel la copine d'un pote qui avait commencé une thérapie pour essayer de comprendre et arreter sa compulsion à vouloir tout controler et etre jalouse...

Puis après elle expliquait que bébé son pere trompait sa mere et que c'est pour ca quelle n'avait plus confiance en les hommes et quelle etait tant casse couille à etre jalouse.

Nimporte quoi ca lui a juste donner une raison à son comportement et je pense quavec cette nouvelle raison elle ne cherchait meme plus à changer mais elle se rassurait de se dire que sa jalousie etait du à son pere... Bon du coup mon ami l'a laissé tomber pour une autre fille (qui en plus etait celle qu'elle jalousait et craignait qu'il sorte avec, donc la raison cétait surement juste simplement que il y avait des signes flagrants que cette fille interessée mon ami, enfin voilà dans tes dents connasse ! Au moins elle aura une vraie raison davoir peut d'etre abandonnée à l'avenir)

Voilà faut arreter de venir mettre les parents au coeur de nos relations car :

-ca a surement pas grand chose à voir...

-combien meme c'etait vrai ca te donne une justification et t'aide pas à changer de comportement...

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Tu mélanges trop de trucs man.

Dans ton exemple, la nana fait donc une thérapie -dont le but est de sortir guéri, on le rappelle- pour au final utiliser l'explication de ses troubles comme une raison valable pour être jalouse. Autrement dit: Elle fait ce que fait une vraie névrosée, elle utilise sa maladie pour rentrer dans un cercle de victimisation.

C'est aussi ça, le problème d'aider des gens fuckés depuis trop longtemps... C'est pas aussi facile, mais cela ne veut pas dire que la nana n'avait pas de réel trauma, juste qu'elle est pas capable de s'en sortir d'elle même et surtout qu'elle ne le veut pas.

edit: Et au passage, si son mec est un enculé qui finit par lui donner raison, ça démontre encore plus son incapacité à se trouver des mecs équilibrés et c'est encore une conséquence d'une éducation sentimentale loupée/ dont l'exemple parental est mauvais. Il s'agit alors de répéter le schema déja appris.

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Hey son mec est pas un enculé c'est un de mes potes aha

C'est juste qu'à la fin il en pouvait plus il saluait des amies (car il fait de la danse rock donc beaucoup de filles dans ses connaissances) et elle tapait des crises en pleine competitions à crier et pleurer... à la fin il l'a laissé et peu après ben il s'est pas privé de sortir avec celle qui lui plaisait mais qu'il gardait à distance car il tenait avant à sa relation.

Anyway

Cet exemple etait surtout pour raconter une histoire drole en rapport un peu avec le contexte, tout ce que j'ai pu dire avant dans le post precedent celui ci reste valable... on évolue avec le monde autour de nous trés vite on ne subit plus l'influence que de ces parents et on construit son esprit et autre sur d'autres bases plus élargies. Il en va de meme avec l'amour.

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Nos opinions, nos idéaux, nos goûts, oui nous nous les créons. Nous n'avons pas tous les mêmes rapports, y a pas de règle fondamentale à tout ça. C'est seulement un phénomène qu'on peut observer quand même assez fréquemment. Le but n'est pas de se sentir "défini" par cela, mais de comprendre certains évidences laissées sur le côté par l'inconscient. Pixel, faut pas que tu te dises que t'es "destiné" mais plutôt que si tu connais la source du souci, tu peux te battre contre lui.

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(modifié)

C'est bien vrai, sauf que ça prend du temps pour se "reconstruire". Ce n'est pas comme une gomme à effacer, voilà bonjour je recommence à zéro.

Modifié par Pixel
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La majorité des filles que je connais qui n'ont pas grandi en présence de leur père sont de vraies chiennasses.

J'ai entendu dire qu'elle cherchaient une présence masculine forte en permanence.

C'est expliqué très succinctement et mériterait peut être d'être élaboré mais je pense qu'il y a une part de vérité là dedans. 1984 et Monsieur Y vous avez tout deux un peu raison selon moi.

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C'est bien vrai, sauf que ça prend du temps de se "reconstruire". C'est pas comme une gomme à effacer, voilà bonjour je recommence à zéro.

Pixel l'enfant du dépotoir.

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      Les petits gars grandissent dans une société qui considére l'impulsivité, les rapports de forces, la faible empathie et sensibilité comme des traits masculins. Les petites filles intégrent DES la mise dans le moule de l'école que les garçons sont moins sages et plus tannants.
      Le ou les 2 petits gars de la classe qui résistent encore à cette pression omniprésente du sois musclé et parle fort (ou bien t'voir ta gueule à la récré) vivent un calvaire! C'est eux qui ont besoin de toute  l'attention de ceux qui veulent améliorer la condition de la femme. 
      Commençons par réapprendre ce qu'est un homme. La beauté de cet humain. Aussi beau que la femme. Quelle n est pas la gentille et lui le méchant. 
      Qu'il Est fort capable. De quoi? Bah de tout comme vous autres, humaines. De sensibilité d'empathie d'exprimer sainement sa frustration de retenir lenvie de se battre .... ce sont des qualités nécessaires à la vie humaine et il les a toutes. OUI TOUTES
      Arrêtons de nous attendre à et  d'excuser et banaliser les petits comportements légèrement violents ou abusifs dès  l'enfance.  Marginalisons ces comportements!
      Y aura toujours des gens pour ne pas savoir respecter les autres ou gérer ses pulsions. Mais ils ne devraient aucunement générer une pression de "virilité" sur ceux qui sont équilibrés. 
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      Dans nos schémas familiaux ou culturels on ne croise pas assez de ces hommes à découvert. 
      Nous même ne savons pas les attentes élevées et saines qu'on pourrait avoir d'eux. 
      Il faut enseigner tout ça. Puis s'aimer.
      Et concentrer les efforts non pas à renforcer les victimes mais à mieux encadrer les contrevenants. 
      Homme et femmes seront gagnant.
       
      Qui a une idée de nom pour ce .....isme là?
    • par 1984
      Débat du jour.
      Au vu des preuves ci dessous, nous pouvons soulever la problématique du jour : Est-ce qu'être féministe radicale pousse une femme à renier la valeur de son apparence dite "féminine" ? Ou au contraire, devient-elle capable de valoriser son corps comme la plus belle chose qui soit, et de contrôler quand et comment être "sexy" ?
      Posons nous la question :
       
       
       
      En effet, si l'usage du rouge à lèvres et de la valorisation du corps féminin comme attribut de succès unique de la femme peut poser quelques questionnements, par exemple celui de la perfection et de la chirurgie esthétique, est-ce pour autant féministe de ne plus chercher à être belle ?
       

       
      On peut se poser la question de la demi-mesure. Est-ce qu'en comprenant l'illusion de la perfection physique, on pourrait autant garder une vision du corps de la femme comme différent de celui de l'homme. Certaines féministes pensent qu'une femme peut autant être une femme malgré sa ressemblance avec un corps masculin. Moi, je me demande si on bascule pas déja dans le transgenrisme et la volonté de mélanger tout le monde. Il me semble que non, physiologiquement, une femme née avec des seins pour allaiter, une matrice pour engendrer, elle n'a pas d'autre raison que de ressembler à la fonction que son corps va lui donner.
       

       
      Pourquoi, par exemple, s'évertuer à se couper les cheveux ? Parce que c'est un symbole de féminité. On s'attaque donc directement à la beauté féminine, on l'agresse, on se dit qu'elle n'a pas à prendre toute cette place. Ainsi, on devient "moche" pour la société. Parfois on est lesbienne, ce qui arrange pas mal la définition des rôles-polarités de nature, qui fait la femme, qui fait l'homme; "ben celle qui fait camionneuse, un gros bide, et qui a la tête rasé sur les côtés, pardi". Mais cette problématique de la beauté féminine, elle reste complexe. 
       
      A-t-on le droit d'être volontairement moche, tout en étant belle, lorsqu'on est une femme ? 
       

       
      Personnellement, je ne sais pas.
       
      Car d'un autre côté, nous avons le féminisme kawaii de certaines cruc...ingénues, qui ne manquent pas d'air dans leurs protèses pour proférer leurs jérémiades d'enfant de 8 ans. Ici j'ai nommé, Emily Ratajkowski, mannequin potiche qui a été découverte dans Blurred Lines, ce clip évoquant le viol et ses zones de flou, et entre autres, maîtresse-débile de Ben Affleck dans Gone girl, où même sa bonne femme blonde est plus fûtée qu'elle. Une blonde plus futée qu'une brune, c'est décidément la fin des haricots. lololol
       
      Et là, désolée, mais je vais prendre parti, directement.
       
      Commençons par cette photo :
       

       
      Personnellement j'ai envie de rire, surtout quand je sais qu'après ça, madame emily veut parler du "corps idéal". Allons donc ma grande, qu'as-tu a nous dire là dessus, toi dont le body est fait sur un moule publicitaire ? 
       
       
      Pitié, mais pendez là. Emily, pourrais-tu prendre 3 kilos dans le ventre et te faire réduire les roploplo ? Histoire de voir si tu te sens encore belle sur ton fucking cheval d'Henri IV ? Non... C'est vrai qu'on se sent beaucoup plus belle lorsqu'on corresponds à ce que la société attends de toi. Emily, donc, sois belle et tais toi.
       
      Mais quand même, j'aimerai connaitre ses autres revendications à la pine d'huitre sexai, là.
      Donc, Vanity Fair titre " Ni pute ni soumise, Emily réinvente le féminisme à l'heure d'Instagram"
       
      Ah oui, c'est vrai, instagram. Un endroit où des légions de gamines de 14 ans se lancent dans le bellydancing en tirant la langue, se singeant les unes et les autres avec tous les attributs des femmes mures ; ou bien s'exposent leur dernière chirurgie en date, à 16 ans à peine. Instagram est le terrain de ces jeunes filles qui vont ensuite pleurer à chaudes larmes contre leurs haters dans des videos live où elles rappellent avec frisson la Série Black mirror.
      Donc, soir disant, Emily réinvente le féminisme de ce réseau social ou Kylie Jenner et Kim Kardashian sont les reines. D'accord d'accord.
       
       
      Donc, dans les arguments d'Emily, nous avons :
      Oui, Emily, comme par exemple ce clip de merde où tu te trémousses en culotte pendant que 3 hommes en costards te caressent le cul pendant que tu mimes la surprise, candide et la bouche en coeur ? Bon, bon, bon. Je vais pas tirer sur l'ambulance. Analysons plutôt le message étrange qu'elle essaye péniblement de véhiculer. 
      "Les gens partent du principe que les femmes sensuelles sont vulgaires"
      Mes excuses, mais Monica Bellucci n'a jamais été vulgaire, sensuelle oui. Même quand on tentait de la vulgariser, notamment dans Doberman, Monica semble encore et toujours être une femme à la beauté pure malgré son halo de séduction naturel. Je ne pense donc pas que la sensualité soit un réel problème pour la cause féministe. Etre sexy signifie jouer avec le regard des hommes. Oui mais non, il s'avère seulement que le sexe est vendeur, et que les femmes sont également vendeuses. Pourquoi ? Parce que la beauté plait, et que le sexe fascine. Si on allie l'un a l'autre, on se retrouve avec une idôle hypnotisante. Madonna est devenue un symbole de sexualité, c'est devenu son principal argument de vente. En réalité, avec pour seul talent -hum- sa voix et sans tout cet attirail marketing, Madonna n'aurait jamais connu un tel succès. C'est donc seulement grâce à cela qu'elle a pu rayonner autant, notamment dans les milieux Queer ou cette overdose de sexe était ovationnée et adulée. 
      Mais Emily nous somme de regarder d'autres formes de sensualité pour les montrer en exemple aux jeunes filles. Et là j'ai envie de rigoler. La grosse blague. Nan mais franchement, faites la taire. 
      En réalité, je doute que nous ayons besoin d'autres exemples, d'autres types de beauté, d'autres types de sensualité. Car peut-être avons nous seulement besoin de ne pas penser la réussite via l'apparence. Peut-être que la femme a besoin de se présenter autrement que par son "package" marketing. Mais ça, Emily semble à mille lieux de l'imaginer.
      Et pourtant "Même si le fait d'être réduite à sa sexualité par le regard de la société est dévalorisant, il devrait y avoir un espace où les femmes peuvent se sentir sexy quand elles le souhaitent" c'est l'aveu d'une poupée qui veut encore maîtriser un corps qu'elle a offert depuis longtemps en patûre de la société. "Même si", lol. Ca sert à rien de sauver ce féminisme bancal à base de "mon corps m'appartient", ce n'est pas crédible.
      "Leur instinct humains d'attirer l'attention et le désir".
      Sauf que ce n'est pas un besoin humain, c'est une pression sociale qui veut laisser croire aux femmes que pour se sentir heureuse, il faut absolument être belle selon les codes de la société, Emily. Même Kim Kardashian préfère balancer des boutades plutôt que de sortir des grands discours sans queue ni tête. Kim Kardashian dit qu'elle n'est pas féministe, et c'est bien là une valeur d'honnêteté dont Emily ne soit pas honorée.

      "Mon corps m'appartient"
      Aka "T'es pas ma mère, okayyy ?" de l'ado rebelle. Pathétique. Risible. Grandis, Emily.
      Ah ben oui, on mets le doigt dessus, encore. Pourquoi les hommes peuvent-ils être moches ? Et vieux ? Et nus sur scène ? Pourquoi les femmes qui, après avoir joué sur leur parties génitales et leurs atouts de charme semblent-elles ridicules après un certain âge ? Probablement par l'éternelle valorisation de la femme sur ses attributs physiques "jeunes", ne pense-tu pas ? Valorisation éternelle d'une jeunesse féminine sexualisée dont tu fais figure de proue à poser continuellement à poil avec tes mensurations type ? Qu'en penses-tu ?
      Bêtement, Emily semble tout simplement ne pas assumer son rôle de pancarte sexualisée. Mais à moins d'arrêter de se dévêtir, personne ne pourra la prendre au sérieux. Et même quand elle sera plus revêtue, imaginez bien à quel point il est difficile de la prendre au sérieux, à l'image de Scarlet et de sa filmographie de catin babylonnienne. Elle non plus, n'est pas crédible. Alors elle a coupé ses cheveux, probablement pour qu'on oublie quel bel objet sexuel elle était fût pourtant.

       
      Pourtant, il existe bien des exemples de féminisme militants qui arrivent à lier les deux aspects fondamentaux de la femme au cinéma, inhérent au patriarcat visuel de notre société contemporaine, le mythe de la Vierge et la Putain :

      Dans les films, si on regarde, les femmes n'ont que très rarement la chance d'incarner les deux aspects de cette pièce. Soit ce sont les mères, les épouses ou les vierges, soit ce sont les maîtresses, les amantes et les putains. L'imaginaire collectif reprends naturellement cette conception, mais n'arrive jamais à réunir les deux.
      Mais certaines femmes y tendent. J'en connais une, qui selon moi est l'une des plus grandes féministes de son époque. Non pas pour le quasi miracle d'avoir accompli des exploits de femme d'intelligence, de guerre, ni de politique, mais plutôt celui pour avoir réussi de lier une personnalité hautement sexuelle à la vision quasi religieuse de l'amour primaire comme solution de paix. Littéralement, elle pensait que le sexe était la solution ultime pour s'entendre et trouver la paix entre tous.
      Indic, chanteuse, animatrice de radio, actrice porno, politicienne, muse et femme de Jeff Koons, Ilona Staller, dite la Cicciolina, milita pour une éducation et une révolution sexuelle. Elle proposa notamment pour que les détenus puissent recevoir la visite de leurs partenaires pour faire l'amour alors qu'elle était devenue députée; après avoir animé pendant un temps un station de radio quasi érotique, elle devint une idôle pour les jeunes ainsi que tous les hommes seuls et démunis, dans leur misère sexuelle. Cette hongroise d'origine était venue briser la culture italienne par son approche du sexe, hippie et d'avant garde, dans une Italie engluée dans le puritanisme. 
      Auréolée d'une couronne de fleur, un ours en peluche dans les bras, toujours douce et les traits d'une enfant, la Cicciolina est devenue une figure alliant l'amour du monde de la Vierge, et une putain de renom : une missionnaire de l'amour. Impossible de ne voir que la vierge, et impossible de ne juger comme une artisane du sexe. Le sexe était pour elle un tel don d'amour, qu'elle fit de multiples apparitions "militantes" seins nus et qu'elle se laissait fréquemment toucher le corps lors de ses concerts et bains de foules.
       
       
       
      Sources :
      http://www.vanityfair.fr/people/hollywood/diaporama/emily-ratajkowski-itineraire-dune-feministe-a-lheure-des-reseaux-sociaux/39358#emily-ratajkowski-itineraire-dune-feministe-a-lheure-des-reseaux-sociaux-9
      http://www.returnofkings.com/114644/27-attractive-girls-who-became-ugly-freaks-because-of-feminism
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