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Déchet(s) recommandé(s)

J'ai déja rêvé que j'étais dans l'antichambre de l'enfer.

J'étais avec ma famille. Il y avait deux pièces séparés par un seuil(sans porte). La plus petite pièce était munie d'un gigantesque toboggan, une glissade qui descendait en s'enroulant sur elle-même a perte de vue. On commençait dans la plus grande pièce(dont il n'y avait aucune issue, je crois), mais on pouvait faire ce qu'on veut. Si on entrait dans la petite pièce, on ne pouvait plus en sortir pour retourner dans la grande pièce. Je ne sais pas pourquoi(oubli, besoin, désir?) mais on finissait par se retrouver dans la petite pièce, sans que personne ne nous y force. Et puis une personne a fini par glisser dans le toboggan(ma mère), j'ai crié quelque chose comme ''NOOOON ne va pas la'', mais trop tard. J'ai alors entendu le rire profond et guttural qu'on prête au diable dans certaines fictions, qu'on décrirait le plus adéquatement par l'onomatopée ''MUHAHAHA''. Pis j'me suis réveillé.

Si on enlève la partie avec le rire qui est assez caricaturale, et dont d'ailleurs je soupçonne mon cârveau d'avoir calqué le modèle sur le rire de bowser dans super mario 64, quelques idées clef attenant a l'enfert ressortent du rêve: d'abord, le choix, ultimement irréversible(la glissade, la petite pièce qu'on ne peut quitter), mais quand même le choix qui nous est donné de se positionner par rapport au mal. Ce qui nous engage, ce sont nos choix, et ce sera notre purgatoire. Le jugement, dieu ne nous l'impose pas, il entre dans un rapport mécanique cause-conséquence avec ce qu'on choisit. Deuxièmement, le lieu dans lequel se déroule le rêve est ouvert de l'intérieur, il n'y a aucune barrière qui nous sépare physiquement de l'enfer: on le cotoie toujours, on est toujours soumis a la tentation. Troisièmement, le lieu est clôt de l'extérieur: on est toujours plus près du mal que du bien, on est toujours imbibé des péchés commis par nos ancêtres, ou du péché originel, on n'entre pas au paradis par défaut, on gagne notre paradis.

Anyway, pourquoi je raconte ça? Ben parce que c'est une histoire fraîche, mon frère!

BTW, d'ou ça vient, ça, MUHAHAHA?

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Fun Fact (Mais très sérieux en même temps pour ceux qui en ressentiraient le besoin--- c'est personnel selon vos croyances et l'orientation de votre spiritualité)

Il est possible de purifier son âme de par le biais d'un rituel qui se nomme: Ministère de Libération et de Guérison.

C'est en fait le nouveau nom pour un exorcisme.

...

Si on est superstitieux, si on croit être possédé ou entouré d'esprits malins ou qu'on a quelque chose à se reprocher c'est une des options possibles pour tenter de sauver son âme ou du moins apaiser ce qu'il reste de sa vie terrestre.

CAR

Lorsque entouré d'esprits malins: malchance, malheur, terreur, dépression, sentiments d'impuissance sont au rendez-vous.

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À la lumière de toutes ces informations généralement neutres, croyez-vous en L'Enfer? Si c'est le cas ou le contraire; j'aimerais vous entendre sur vos impressions et vos croyances.

J'aimerais y croire. Ou plutôt, j'aimerais croire à l'après-vie. Parce que de me dire que la mort, c'est le néant, la fin de tout, du moi, de ma conscience, ça implique le fait que vivre, au fond, ne sert pas à grand chose. De croire qu'il y a un après, bon ou mauvais, ça explique un peu, au fond, pourquoi on vit. Je ne tolère pas l'idée d'une existence totalement aléatoire, sans but, juste par coïncidence. Je ne tolère pas l'idée qu'un jour, je cesserai; que je n'aille existé que le temps d'un chapitre de livre d'histoire. Je ne tolère pas l'idée de la mort en elle-même. Et pourtant, c'est inévitable.

Craignez-vous de trépasser et vous retrouver dans un endroit (que vous n'avez pas choisi) à purger une peine pour toujours; pour un faux-pas que vous auriez fait dans cette vie où nos capacités de jugement sont souvent limitées?

C'est mieux ça que le néant. Et puis, je crois en la rédemption.

Souhaitez-vous qu'il y ait un after-life ou préfériez-vous le black-out total?

Que ce soit la réincarnation, le paradis, l'enfer, la roue du destin ou les Elohim, l'idée d'un après la mort est beaucoup plus rassurante que l'éventualité du vide. Le concept même du néant, du black-out total me rend malade. Pourquoi avoir vécu si c'était, au final, pour disparaître sans but, sans souvenir, sans impact? je comprends qu'une fois mort, je ne réaliserai même pas mon décès, puisque j'aurai cessé d'exister. Mais criss que c'est effrayant comme éventualité. Surtout avec la science qui tend de plus en plus à démystifier la vie.

Avez-vous des infos supplémentaires qui pourraient nous intéresser?

Juste une réflexion.

Quand j'étais ados (13-14 ans) je me cherchais un peu pas mal et il m'arrivait de fréquenter certains site/forum de nature plus ésotérique. À plusieurs reprises, j'ai lu ou rencontré des gens qui se voulaient sataniste, luciférien, etc., et qui, malgré le fait qu'ils croient en l'Enfer, refusaient de croire à l'existence d'un Dieu, quel qu'il soit.

Je trouvais ça assez paradoxale.

Pensez-vous que Dieu, qu'il soit Bouddha, Allah, YHVH, ou autre soit un sujet plus tabou? Ou juste que de croire à l'Enfer et en la déchéance humaine c'est plus à la mode, peut-être?

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L'autre fois, en conduisant pour me rendre dans Charlevoix, je me suis justement dit que l'Enfer, c'est assurément un Boulevard St-Anne sans fin, éternel, lors d'une journée grise et brumeuse. Maudit que c'est laid et plate, cette route. C'est pire qu'un endroit où tout brûle, selon moi.

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L'autre fois, en conduisant pour me rendre dans Charlevoix, je me suis justement dit que l'Enfer, c'est assurément un Boulevard St-Anne sans fin, éternel, lors d'une journée grise et brumeuse. Maudit que c'est laid et plate, cette route. C'est pire qu'un endroit où tout brûle, selon moi.

Pour avoir fait tellement souvent le boulevard St-Anne après genre 7h-8h de route (départ de la côte-nord), pour moi c'est vraiment un bout de route excitant.

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  • 3 mois plus tard...

Le titre m'a accroché. Alors, je repars le sujet.

J'ai été chrétienne "pratiquante" deux ans, dans une "église" protestante évangélique, il n'y a pas si longtemps. Confession: l'idée de l'enfer me hante. Ça me reste encré dans la tête. Je dois être claire: je ne veux plus me fier à cette fichue Bible pour vivre. C'est l'horreur. Tout ce que j'ai vécu à l'église n'était qu'hypocrisie, faussetés et j'en passe. Cette foutue Bible... interprétée par des "experts" devient carrément un guide de vie où si tu n'agis pas en conséquence de ce qui est prétendu par la majorité, c'est que tu ne veux pas suivre Dieu. J'en ai eu marre, bref. Et là, je me retrouve comme ça: je suis incapable de croire en Dieu, mais l'Enfer me reste coincé dans la tête. Ou plutôt, la peur de l'Enfer. Non, mais quelle atrocité! Je me suis fait brainwashée, mais qu'est-ce que je peux bien y faire? J'ai peur d'avoir eu tort, de me retrouver devant Dieu et qu'il me demande "Qu'as-tu fait de mon fils?". Quelle honte! Et pourtant, je refuse de repasser à travers tout ce que j'ai vécu. Désolée du jeu de mots plate et de peut-être insulté vos croyances, mais la grande majorité des chrétiens sont des crétins: ils ne lisent pas la Bible, n'agissent pas selon leurs croyances, font croire que si, se croient ouverts d'esprit, sont intransigeants, croient qu'aucun verset biblique n'a été modifié depuis son écriture, n'accepte aucune preuve scientifique pour la théorie de l'évolution, etc. Alors, pourquoi est-ce que c'est la SEULE peur qu'il me reste face à la vie? Je ne regrette pas d'en être sorti, mais je me dis "et si c'était vrai et que ce putain de livre avait raison?!"

Bref, quand je me mets à y penser, je suis complètement dévastée. J'ai lu la Bible d'un couvert à l'autre. Je ne me souviens pas de chaque verset, mais quand même, je m'y connais un peu. Je n'avais pas peur de l'Enfer avant d'être "née de nouveau"; j'avais peur de la vie. Bon, certains diront que je ne peux pas vraiment clamée être née de nouveau alors que je ne suis plus le Christ, mais bon...

La mort. C'est la pire chose du monde. C'est l'inconnu. Vide. Ou pas. Prison. Ou pas.

J'ai pas envie de me créer ma propre philosophie bidon qui me dira que je suis quand même une bonne personne pis que peut-être que dans le fond, Dieu m'aime bien. Nenon. Des philosophies à la con, y'en a déjà en masse. Je refuse même de m'avancer sur quelques sujets religieux que ce soient, mais si quelqu'un voulait réussir à me retourner vers Dieu, ça serait par cette peur qui me dévore les entrailles d'une mort atroce et injuste. Parce que c'est ça l'enfer dans le fond: c'est injuste. Et je ne peux pas me tourner vers un quelconque Dieu qui est supposé être "Amour" par peur des conséquences: c'est ça l'hypocrisie. Je le ferais en l'haïssant de m'obliger à l'adorer pour être sauvée des horreurs imaginaires qui m'attendent. FUCK OFF. Alors, s'il y a un Enfer et que vous y tombez par inadvertance, soyez sûrs de m'y retrouver.

Pensez-vous que Dieu, qu'il soit Bouddha, Allah, YHVH, ou autre soit un sujet plus tabou? Ou juste que de croire à l'Enfer et en la déchéance humaine c'est plus à la mode, peut-être?

La déchéance humaine est plus à la mode. Se dire qu'on est donc plus bad que tout le monde et que nous sommes les seuls maîtres de nos destinées est plus à la mode. Dieu, on lui crache à la figure comme les TC de mon école primaire faisaient au directeur.

Mais est-ce mieux de laisser sa vie être COMPLÈTEMENT dirigée par des écritures vieilles de millénaires, traduites plusieurs fois dans plusieurs langues et sans réelles preuves tangibles? Est-ce mieux de laisser sa vie être CONTRÔLÉE par cette FOI INÉBRANLABLE qui anime certains passionnés? Je dis OUI sans doute, si et seulement si, on y trouve notre bonheur.

Et je suis heureuse d'en être sortie.

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  • 3 semaines plus tard...

Je ne crois pas a l'enfer judeo-chretien comme tel, mais je crois que c'est une belle métaphore de l'enfer psychique que certains gens peuvent vivre. Au fond la version biblique se résume a un gros amalgame de ce qui effraie la majorité des gens dans leur vie de tout les jours. Peut importe les religions, la définition de l'enfer tourne pas mal toujours autour de la peur du mal, de la douleur, de la damnation éternel... Dans la vie de tout les jours, ça se traduit par les dépression, les troubles de l'humeur ou de la personnalité...

Pour avoir cotoyé des troubles de personnalité limite et narcissique, ainsi que des bi-polaires graves, je trouve que les maladies mentales correspondent parfaitement a ma vision de l'enfer. Être pris dans un mode de penser qui brouille complèment la perception de la vie, le sentiment d'exclusion ou de rejet qui vient avec, la peur de jamais s'en sortir etc. Au fond ca revient a être esclave de ses propres démons, de sa propre prison de feu et de flammes psychique... Et même quand on a l'impression de s'en être sorti, il y a toujours l'ombre de notre pire coté qui plane autour, dès que l'on baisse la garde, on risque de se retrouver pièger à nouveau.

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Je découvre les tags sur le dépotoir. C'est..bah, comme le reste. de l'infatuation (Non, terroriste, on n'a pas dit intifada).

horreur damnation ca-va-pas et tout le tralala

Ca va très bien. L'enfer est sur terre. A la Jérôme Bosch. Tous ces corps qui font n'importe quoi à cause de leur vouloir, de leur soi-disant esprit, de leur manque de gout a peine voilé de mots.

Quand à l'enfer qui est au delà des autres. Oui. Un truc statique, ca existe. Genre jaune. Genre très statique. Interminable et fixe. En fait au sujet de l'enfer il faudrait pouvoir interroger les arbres, les plantes. Ca fait quoi quand une situation définitive devient pénible? au dela du sentiment, de l'humain? des manières qu'on met sur les faits, les couleurs, et les états. quelles étaient nos fonctions de base et qu'est ce qui est torturé là;

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L'enfer, c'est...; le bonheur, c'est...; la mort, c'est...; l'amour, c'est...; vous croyez vraiment que ce sont des concepts repérables en temps réel?

Tous ces concepts y compris l'enfer appartiennent au passé. On leur attribue un nom et une fonction, on les lance en orbite et on joue à l'astronome.

Et vos allégories, quelle foutue perte de temps. Aussi bien lire le journal.

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