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Maudit Français

Le Jour du Souvenir

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C'est lundi le 11 novembre, qu'on se souvient de ceux qui sont morts au champ d'honneur pour préserver notre liberté et/ou la rendre à nos amis et alliés. Le symbole de ce jour, le coquelicot, est une fleur sauvage très commune dans le sud de la France entre autres.

Avez-vous porté l'uniforme?

Avez-vous combattu?

Dans quel conflit?

Connaissez-vous quelqu'un qui l'ait fait?

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Je commence. J'ai connu un mec dont je ne connaissais que le prénom: Marc. On se voyait à l'occasion, au début des années 2 000 dans un petit bar de banlieue, quand je vivais à Québec. Il était instructeur des commandos parachutistes. L'unité de commandos avait été démantelée par Jean Chrétien. Les commandos avaient été dispersés dans diverses unités, mais ils étaient souvent cherry-picked pour des opérations conjointes under-cover avec les américains. Il s'entraînait souvent avec eux. Il portait le tatoo des commandos et leur médaillon en fer blanc. Marc avait fait la guerre du Kossovo. Il m'a raconté qu'une fois, alors qu'il était en patrouille de reconnaissance, une des sentinelles était manquante au matin. Ils l'ont retrouvée morte, crucifiée sur un mur à l'entrée du village. Le soldat était nu, le pénis coupé et enfoncé dans la gorge. Ils ont nettoyé le village en y tuant tout le monde: hommes, femmes, enfants, vieillards, chiens, chats, bétail. Après, ils n'ont plus jamais été inquiété. Quand ils arrivaient dans un village, c'est le maire qui les acqueillait. Ils étaient nourris et logés par les villageois. Après le 11 septembre 2001 je ne l'ai plus jamais revu.

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Cet été, j'ai connu un ancien Légionnaire de la Légion Etrangère. Il était genre chef de peloton. En Irak, une fois, y'avait une folle avec la robe et le hood - je ne sais plus comment ça s'appelle, mais on ne voit rien de la personne - qui avançait vers la patrouille avec un Coran dans la main en criant Allah Akbar, Allah Akbar, Allah Akbar...... tout le temps. Il a dit à l'interprète de lui dire de cesser d'avancer. Il craignait qu'elle porte une bombe-suicide sous ses grandes robes. L'interprète s'est exécuté. Il n'avait pas confiance en l'interprète. Il a demandé à un légionnaire arabe si l'interprète avait bien traduit. Ça a été confirmé par le légionnaire. Il a mis sa carabine automatique sur semi-automatique, 1 coup. Il a tiré par terre aux pieds de la folle. Il a dit à l'interprète de lui dire d'arrêter ce qu'il a encore fait sans succès. Il a vérifié pour la traduction, c'était bon. Il a fait ça 3 fois. La folle se rapprochait. Alors il a mis sa carabine sur automatique rafale de 3 coups. Il a tiré la folle dans le buffet. Elle est morte. Elle ne portait pas de bombe.

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Exactement ma position sur la chose, mais j'aime mieux la fin que Vian avait originalement écrite

"Prévenez vos gendarmes que j'aurai une arme et que je sais tirer."

La fierté militaire est quelque chose qui me lève le coeur. Honorer des gens qui ont servi de pions dans des guerres impérialistes (parce que oui, même la WWII était impérialiste MÊME du point de vu des alliés. On a qu'à regarder la suite des choses pour le comprendre), bof.

J'ai de l'empathie pour les morts, j'ai du respect pour les gens qui ont vécu ces horreurs, mais je n'ai aucune FIERTÉ à dire que ce sont des gens qui se seraient battus pour la "liberté". Aujourd'hui, moi, je me souviens que des millions de gens sont morts pour une "cause" bidon qui au final ne sert, à chaque fois, qu'une petite élite. Je ne porterai jamais le coquelicot et je ne considérerai jamais les militaires comme des héros. Non, je les considère comme des victimes. Des victimes au même titre que les soldats ennemis qu'ils ont tués. Des victimes au même titre que les civils qui sont morts lors de ces conflits. Des pauvres inconscients qui, lorsqu'on prend vraiment le temps d'y réfléchir, n'ont au fond aucune idée de qui leur sacrifice sert vraiment. Alors, le jour du souvenir, aux chiottes.

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La fois où je me tiraillais pour le plaisir de la chose en sixième avec un pot devant le court de tennis après avoir monté les appareils de gymnastique et qu'un vieux monsieur s'exclame: faites pas ça c'est le jour du souvenir.

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Je commence. J'ai connu un mec dont je ne connaissais que le prénom: Marc. On se voyait à l'occasion, au début des années 2 000 dans un petit bar de banlieue, quand je vivais à Québec. Il était instructeur des commandos parachutistes. L'unité de commandos avait été démantelée par Jean Chrétien. Les commandos avaient été dispersés dans diverses unités, mais ils étaient souvent cherry-picked pour des opérations conjointes under-cover avec les américains. Il s'entraînait souvent avec eux. Il portait le tatoo des commandos et leur médaillon en fer blanc. Marc avait fait la guerre du Kossovo. Il m'a raconté qu'une fois, alors qu'il était en patrouille de reconnaissance, une des sentinelles était manquante au matin. Ils l'ont retrouvée morte, crucifiée sur un mur à l'entrée du village. Le soldat était nu, le pénis coupé et enfoncé dans la gorge. Ils ont nettoyé le village en y tuant tout le monde: hommes, femmes, enfants, vieillards, chiens, chats, bétail. Après, ils n'ont plus jamais été inquiété. Quand ils arrivaient dans un village, c'est le maire qui les acqueillait. Ils étaient nourris et logés par les villageois. Après le 11 septembre 2001 je ne l'ai plus jamais revu.

Quand on regarde un film de fiction, on ne peut pas vraiment dire qu'on ''connaît'' son protagoniste

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Alors, le jour du souvenir, aux chiottes.

Ne chie pas sur les hommes dont le sacrifice te permet de vivre ta vie de dilettante bien confortable et bien planquée. On a le choix devant l'héroîsme: soit on l'admire, soit on se construit un château de cartes, de sophismes, pour le nier.

Moi je dis que dans le fond de toi-même tu te dis: «J'aurais sûrement chié dans mes culottes dans l'horreur de Juno Beach. Je n'aurais jamais eu le guts de sauter de la péniche» Alors, pour préserver ton self-concept, tu méprises ceux qui l'ont fait pour toi. « I'm O.K. they're not O.K.» Réflexe bien connu de défense de ceux qui manquent d'amour propre.

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Ne chie pas sur les hommes dont le sacrifice te permet de vivre ta vie de dilettante bien confortable et bien planquée. On a le choix devant l'héroîsme: soit on l'admire, soit on se construit un château de carte de sophismes pour le nier.

Moi je dis que dans le fond de toi-même tu te dis: «J'aurais sûrement chié dans mes culotte dans l'horreur de Juno Beach. Je n'aurais jamais eu le guts de sauter de la péniche» Alors, pour préserver ton self-concept, tu méprises ceux qui l'ont fait pour toi.« I'm O.K. the're not O.K.» Réflexe bien connu de défense de ceux qui manquent d'amour propre.

Tu dis n'importe quoi. Je ne remets pas en doute le courage des individus, ce que je remets en doute, c'est ce que j'ai mis en gras. Ils n'ont rien fait pour "moi", ni pour "eux-mêmes" d'ailleurs. Ils ont été (et on parle ici des conflits qu'on nous enfonce au fond de la gorge lorsque vient le temps du jour du souvenir) au service d'un impérialisme qui su bien se dissimuler sous une montage de propagande pas très subtile. Le fermier français (non-juif, s'entend) était-il plus libre avant, après ou pendant Vichy? Probablement tout autant. Que le boss du Canadien-Français travaillant en usine aitt été Smith ou Fucksweiser, est-ce que ça aurait réellement changé de quoi à son quotidien (d'ailleurs, on a bien vu que maintenant que le boss s'appelle Péladeau ou Desmarais, la dynamique est la même...)? Le paysan de Palerme, il était plus oppressé par Mussolini ou par les mafieux d'avant et d'après? Etc. Ce qui change, c'est la classe dirigeante, et c'est bien tout. Le prolétaire, lui, est-il vraiment mieux sous un régime ou un autre? Au final, de façon assez artificielle... sauf peut-être quand t'es du bord des impérialiste. Celui qui subit, bah, peu importe l'empire, il subit.

Si on reprend l'exemple de la Deuxième Guerre mondiale, nos conditions avant et après n'ont pas changées de par "l'héroïsme" des pions. Ni celles des Français, ni celles des Anglais. Elles sont redevenues ce qu'elles étaient avant et elles ont changé, quelques années après, via les changements sociaux que les guerres ont entraînés (plus de femmes dans les usines et des trucs du genre). Les Allemands et les Européens de l'Est, eux, ils ont vu leurs conditions empirés drastiquement. Ah, mais ça, j'imagine que c'est à cause des Russes... Russes qu'on traitait de héros jusqu'en 1948, btw. Glorifier les pions qui ont fait gagné un Empire contre un autre, pourquoi? Des empires qui, au final, ne pensaient pas de manière si différentes que ça. C'est bien là le piège de la démocratie libérale, elle est beaucoup plus hypocrite que la dictature, mais, quand on y pense bien, les possibilités "d'avancement" qu'elle offre ne sont pas vraiment plus atteignables que celles que l'Italie fasciste ou l'Allemagne nazie offraient. Un empire ou un autre, des idéaux ou d'autres, au final, c'est l'élite qui en bénéficie. Le peuple, lui, dans son quotidien, il n'y voit pas de différence. Alors, ton "ils l'ont fait pour toi", dans l'cul. Dans l'cul l'impérialisme, dans l'cul la classe dirigeante et dans l'cul ceux qui glorifient des gens dont le sacrifice n'aura servi qu'une infime poignée de privilégiés. Pourquoi encenserais-je un "héroïsme" lié à des valeurs que je ne défends pas? Fêtons tes amis les Arabes qui ont le COURAGE de se sacrifier pour leur cause tant qu'à faire, c'est la même dynamique...

Alors, tes conneries d'héroïsme, à d'autres. Si héroïsme il y a vraiment, il fut aveugle et au service de mécanisme que ses acteurs ne comprenaient pas. that's it (et ne comprennent toujours pas, juste à voir les pauvres tarés qui pensent faire de quoi "pour nous" en allant en Afghanistan ou en Irak. La propagande américaine à ce propos est somme toute assez marrante: "the people who defend America". Oui, oui, ils pensent qu'en envahissant d'autres pays, ils DÉFENDENT l'Amérique. Oh, ils le font vraiment, mais c'est son impérialisme qu'ils défendent. Effectivement, ils défendent leur "way of life" en exploitant d'autres peuples. Est-ce ça "l'héroïsme"?)

Quand on y pense, on est pas si loin de l'époque où des COUSINS propres (les monarques d'Europe) se faisaient la guerre pour des pécadilles avant de se rassembler à Noël, de fêter la paix et de marier des double-cousins pour élargir la main-mise de leurs familles sur l'Europe. C'est la même dynamique et ce sont encore les classes inférieures qui paient pour ça. Moi, c'est de ça que je veux me souvenir, pas d'actes "d'héroïsme" qui, au final, n'ont pas d'effet réel sur les dynamiques que j'attaque. Être un pion dénudé d'esprit critique qui obéi aux ordres, ce n'est pas être un héro, c'est être un pion.

Je suis Acadien my boy, alors, les Empires, je les ai dans l'cul profondément.

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Quand j'étais en France cet été, la quasi-totalité des français qui m'en ont parlé disaient ceci, presque mot-à-mot : « Sans les canadiens et les américains on parlerait tous allemand ou russe aujourd'hui» C'est ce pourquoi les 40 000 héros canadiens sont morts durant cette guerre.

La liberté ne vient pas gratuitement. Si tous avaient ta résignation, on serait dans une république islamique d'ici 20 ans. La guerre d'Afghanistan a montré qu'on n'attaquait pas l'Amérique impunément. C'était un exercice nécessaire qui a porté fruits: plus aucune attaque islamique en Amérique depuis. 158 canadiens ont donné leur vie pour ça.

Les soldats ne sont pas des imbéciles, Mattisgod. Ils sont juste plus braves que toi, ce qui n'est pas une raison pour les mépriser tout en disant que tu ne les méprises pas.

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Tu me recraches le message propagandiste des élites. Tout ce que tu me sors là, je l'ai entendu ad nauseam et je ris à chaque fois qu'on me le sort. "On parlerait tous Russe ou Allemand aujourd'hui...", mais pose-toi la question suivante: serait-ce pire pour eux? Change l'élite et sa culture, si la dynamique demeure, est-ce vraiment MIEUX?

"La liberté ne vient pas gratuitement". La liberté ne vient pas en opprimant d'autres peuples, la liberté ne vient pas en soutenant un impérialisme, QUEL QU'IL SOIT! Qu'il soit Américain, Allemand, Français, Anglais, Japonais, PEU... IM-POR-TE! Les travailleurs qui se sont battus pour avoir de meilleures conditions et qui ont subi les coups de la MÊME CLASSE (la classe militaire) que tu encenses, ça, ce sont des héros. Les pauvres gens qui ont été emprisonnés sous la loi des mesures de guerre par tes HÉROS, ça, ce sont des martyrs. Ah non, c'est vrai, dans ces exemples-là, ce sont les boss et les politiciens les trous d'cul, pas nos pauvres héros, eux, ils n'ont fait qu'obéir aux ordres...

Moi, ce que je dis, c'est que la dynamique, que ce soit durant la Deuxième Guerre mondiale ou pendant la crise d'Octobre, est la même. Des pions qui servent les intérêts d'une classe dirigeante. Pis ça, je refuse de soutenir ça. Surtout pas lorsque ce que l'on glorifie, c'est quelque chose que je m'évertue à dénoncer jour après jour. Ce que tes HÉROS protègent c'est quelque chose qui plonge la quasi-totalité d'entre nous dans une aliénation profonde. Pour soutenir aveuglement une fierté militaire et ne pas être en mesure de voir à quel point ce que l'on soutient c'est simplement un impérialisme crasse qui, au nom d'une liberté pas mal subjective, soumet d'autres peuples afin de maintenir les inégalités qui nous permettent à nous, petits privilégiés, de vivre "confortablement" (et encore là, c'est relatif, va faire un tour dans les quartiers pauvres de la province...).

Le gars qui s'enrôle dans l'armée pour aller jouer à la guerre (il y a en a), je le méprise ouvertement. Le pauvre conscrit qui a été obligé de traverser l'Atlantique pour aller défendre une cause qui n'était pas la sienne, je le respecte, mais pas de la même façon dont tu le respectes. Je le respecte parce qu'on lui a pris sa vie, qu'on l'a séparé de sa famille et qu'on l'a envoyé comme chair à canon et ce seulement pour sévir une petite élite. Sa veuve et ses orphelins, à part des coquelicots, ils ont reçu quoi en retour? Ah, c'est vrai... la "liberté". La liberté d'aller se faire chier à l'usine comme les autres. La liberté de manger les mêmes coups que les autres lors des manifestations syndicales. La liberté de finir en dedans si t'as la mauvaise idée de manifester ta colère. Ah, mais c'est vrai, les étudiants, ces pauvres cons, ils n'avaient qu'à respecter les lois...

À tout ça, je dis "fuck that". Et à ton "ils sont plus braves que toi" je réponds: Fuck you, belle réponse de sans-génie endoctriné jusqu'à la moelle. Ils n'avaient pas assez de s'accaparer le monopole de la "liberté" fallait aussi le faire avec le "courage" et la "bravoure". Une pauvre femme d'un quartier pauvre qui doit avoir deux jobs pour nourrir ses enfants et payer son loyer est beaucoup plus courageuse et brave que n'importe quel soldat. Mais elle, quand on en parle, ce n'est pas pour lui faire une parade, non! C'est soit pour la prendre en pitié, soit pour dire que c'est une lâche lorsqu'elle réclame un logement subventionné... Pour citer Vian hors-contexte: "J'irai cracher sur vos tombes"

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«Tu me recraches le message propagandiste des élites. Tout ce que tu me sors là, je l'ai entendu ad nauseam et je ris à chaque fois qu'on me le sort. "On parlerait tous Russe ou Allemand aujourd'hui...", mais pose-toi la question suivante: serait-ce pire pour eux? Change l'élite et sa culture, si la dynamique demeure, est-ce vraiment MIEUX? »

Réponse: Bien sur que oui, voyons. Qui voudrait subir la botte de Hitler ou de Staline....

«Les pauvres gens qui ont été emprisonnés sous la loi des mesures de guerre par tes HÉROS, ça, ce sont des martyrs. Ah non, c'est vrai, dans ces exemples-là, ce sont les boss et les politiciens les trous d'cul, pas nos pauvres héros, eux, ils n'ont fait qu'obéir aux ordres...»

Réponse: Ce n'est pas l'armée qui a emprisonné les gens durant la crise d'octobre, mais bien la police. L'armée ne faisait que se déployer pour contrer le fantasme d'«d'insurrection appréhendée» de Bourassa, Drapeau et Trudeau, lequel ne s'est jamais concrétisé. Ils n'ont rien fait, sauf montrer leurs armes.

«Moi, ce que je dis, c'est que la dynamique, que ce soit durant la Deuxième Guerre mondiale ou pendant la crise d'Octobre, est la même.»

Rép: Tu veux rire j'espère: comparer l'invasion de l'Europe et de l'Afrique du Nord par les nazis à la crise d'Octobre.

«À tout ça, je dis "fuck that". Et à ton "ils sont plus braves que toi" je réponds: Fuck you, belle réponse de sans-génie endoctriné jusqu'à la moelle. Ils n'avaient pas assez de s'accaparer le monopole de la "liberté" fallait aussi le faire avec le "courage" et la "bravoure". Une pauvre femme d'un quartier pauvre qui doit avoir deux jobs pour nourrir ses enfants et payer son loyer est beaucoup plus courageuse et brave que n'importe quel soldat.»

Rep: Une pauvre femme qui a deux jobs pour nourrir ses enfants n'a pas à risquer de voir ses tripes au soleil chaque jour. C'est insultant comme comparaison.

«Pour citer Vian hors-contexte: "J'irai cracher sur vos tombes"»

Rep: Au moins, cette fois-ci, tu n'enveloppes pas ton mépris dans un linceul d'angélisme. Tu te montres à visage découvert.

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Tu montres non seulement que t'as aucune maudite perspective historique, mais que t'es tellement ancré dans ta fierté militaire que t'es incapable de saisir la dynamique que je dénonce. Ça va beaucoup plus loin que de s'opposer aux conflits impérialistes et c'est là que mes exemples sur les luttes syndicales/étudiantes et sur la mère monoparentale prennent tout leur sens. C'est quand on sort du premier degré, de ce qui peut nous apparaître comme des évidences, que l'on est en mesure de bâtir un discours qui sort de la propagande que tu nous recraches ici et ce peu importe les conclusions que l'on tire.

"Qui aurait voulu être sous la botte de Staline ou Hitler". À regarder la Russie d'aujourd'hui, la chute du communisme aura sans doute amélioré leurs conditions de vie... NOT! Et Hitler, avant d'attaquer la Pologne, quand il se contentait de sortir les Juifs d'Europe, il était populaire. C'est qu'après coup, lors de la découverte des pires atrocités, qu'on en a fait un monstre (avec raison, mais ce n'est pas ça le point ici). C'était un impérialiste, comme les alliés étaient des impérialistes. Si le résultat de la guerre avait été différents, ceux qu'on montrerait en héros, ce serait les soldats allemands, ceux qui ont libéré l'Europe de la vermine juive et qui a permis à l'Europe de devenir grande et puissante sous l'influence de la bienfaisante Allemagne. En somme, ce serait le même manège vomitif. Les gagnants écrivent l'histoire, selon leur point de vu. Moi, un empire ou un autre, meh. La dynamique demeure la même et le manège tourne.

"God is on our side" disait Bush, prend le temps de réfléchir et tu verras à quel point cette citation, qui a pourtant galvanisé bon nombre d'Américains, est absurde. Et bien, elle est basée sur la même logique que la tienne, celle qui dit que les idéaux impérialistes de nos dirigeants sont foncièrement meilleurs que ceux de leurs ennemis. Peut-être, peut-être pas, mais tant que la dynamique reste la même, qu'est-ce ça change? Pas grand chose sauf peut-être l'identité des privilégiés.

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