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Déchet(s) recommandé(s)

Ici nous jaserons du célibat.

Moi je dis, après un an a chercher une autre bouée de sauvetage affective,

Je commence a oublier ce que c'est d'être in love, je connais que de brèves prises de têtes ou quelques one shot que Dieu m'envoie dans sa grosse miséricorde.

Mais en vrai, quand je vois des couples autour de moi, j'ai un peu pitié pour eux.

J'ai l'impression que aussi normatif soit le couple, on est peut être dans une nouvelle ère ou c'est un peu overated... Nan je rigole. L'amour ce sera toujours le chemin de vie des pegus de ce monde, mais n'avez vous pas observer des comportements différents chez les hommes ou les femmes ?

Internet, Facebook, les trucs de rencontres... Ça joue pas mal

On dit qu'un célibataire a envie d'être en couple et que le gars en couple veut être celib.

Être heureux tout seul c'est possible pour vous ? (:

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Être en amour, c'est une source de bonheur.

La séduction,ça peut aussi en être une autre.

Être heureux, c'est comme une rivière alimentée par plusieurs sources de bonheur.

On peut être heureux sans être en amour...

Bref, l'idée c'est de surtout penser à son propre bonheur et se foutre de ce que les gens pensent. Si t'as pitié des gens en amour, tu peux aussi aller te faire foutre.

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Bref, l'idée c'est de surtout penser à son propre bonheur et se foutre de ce que les gens pensent.

c'est une bien bonne recette pour faire de soi-même un jerk en amour. il n'y a pas de célibat prolifique sans dommages collatéraux.

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Être heureux tout seul c'est possible pour vous ? (:

Bien sur.

Si l'amour venait qu'à frapper à ma porte un de ces quatres, on verra, mais pour l'instant je suis très bien tout seul.

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Ça fait 1 an et demi que je suis célibataire et j'adore ça.

La liberté totale de voir qui je veux, quand je veux, de faire ce que je veux.

Ne pas dépendre de quelqu'un pour mes activités, être libre dans mes déplacements.

J'ai jamais eu de copine vraiment contrôlante, mais je me suis toujours senti un peu enchaîné quand même.

Tant que j'ai de l'affection, je n'ai pas "besoin" d'amour.

Ce qui est bien avec l'affection, c'est que n'importe qui peut m'en donner et je prends quand même mon pied.

Ça reste tant mieux quand même si je tombe sur la bonne fille et que je tombe en amour, je suis vraiment pas fermé à ça.

Bref, j'suis heureux.

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J'ai dans l'idée d'être le propriétaire d'une bicoque dans un coin reculé, et d'y élever une armée de chats.

Naturellement, être en couple ferai très mauvais genre.

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(modifié)

Avant d'être avec mon copain j'ai été toute seule pendant presque trois ans. J'ai eu le temps en masse de "faire ce que je veux quand je veux, sans avoir de comptes à rendre" pis ça m'intéressait pu vraiment. Les bars pis les sites de rencontre, j'ai toujours hais ça. J'aime pas ça avoir l'impression de jouer une game avec l'autre, genre "j'attend tu qu'il me parle ou si je vais lui parler en premier" "il est en ligne sur facebook mais il me répond pas, bouhou" and so on.

Bref j'avais hâte de me caser. J'étais bien toute seule mais l'affection me manquait, je veux dire la vraie affection, pas l'attention qu'un dude random te donne hypocritement parce qu'il veut de la peau ;) Pis aussi je veux fonder une famille avant d'avoir trente ans, pis comme je suis pas le genre à tomber enceinte 3 mois après m'être mis en couple ben, j'étais due.

Modifié par Kennie

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Si je lis tous vos témoignages, on peut en tirer un constat

L'amour c'est une affaire de cycle

Un jour on a envie de se structurer a nouveau après des années de liberté

Mais il est parfois nécessaire de tout bazarder après des années a le faire

Intéressant

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Je suis bien avec moi-même, mais j'irais pas jusqu'à dire heureux. C'est bien éphémère de toute façon. Le bonheur, je veux dire, à deux ou seul.

Ce qui me manque le plus d'être en couple, c'est la motivation que ça me donne dans la vie en général. J'aime bien connaître les gens et je suis pas très volage ; la situation de célibataire ne me convient donc plus ou moins, puisque je n'en "profite" pas.

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Moi je suis toujours amoureux fou de la même personne depuis le 23 janvier 2012. J'aimerais bien que ça change mais c'est plus fort que moi. Sinon pendant l'attente de peut-être revoir un beau jour ma blonde que j'ai pas vu depuis un ans, je vis un célibat génial. Je me gâte, je prend soin de moi, j'ai du temps en masse pour satisfaire mes rêves les plus ambitieux. Disons que moi et elle on est jeune encore, la vie à deux c'est pas pour tout de suite.

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Commissaire

Cela n'empêche pas.

Il y a des gens qui ont des plans fesses axés sur la récurrence physique,

Des fuck friends qui y ajoutent la complicité et une part d'affectif

Toutes les relations continues ne sont pas des relations amoureuses ou purement amicales

Certains amis célibataires échangent sexuellement pour les mêmes raisons que toi: ils aiment connaître la personne et ils préfèrent la récurrence avec une même personne.

En réalité, c'est la notion de ce type de relation affective qui cause le problème: c'est hors norme et forcément limité dans la notion du temps de chacun. C'est une relation vouée a s'arrêter et pourtant c'est exactement la richesse de ce genre de chose.

Dans ma tête on peut vivre affectivement sans être en couple avec quelqu'un qui accepte cette vérité.

J'ai déjà connu ça, c'était cool.

Pas de jalousie, juste du kiff et beaucoup d'affection.

J'ai accepté que ça ait une fin et je dois avouer que ça a rendu les choses plus belles dans mes souvenirs.

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J'appartiens à tous et personne. C'est assez grisant. Mon célibat, je le vis bien, en dehors de mes amants, j'ai quelques amis + qui sont au fait de ma situation, j'y trouve mon compte niveau affections, sorties, rires, je ne tombe pas dans la routine qui m’effraie, c'est agréable, c'est ce dont j'ai besoin dans ma vie présentement.

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Je suis heureux tout seul, je suis heureux avec ma copine.

J'aurai peut-être un autre discours éventuellement, mais, jusqu'à présent, c'est vraiment une belle relation. Je crois que l'essentiel c'est d'avoir une tonne de points communs et ne pas être en couple pour être en couple. On a chacun beaucoup de libertés et on apprécie la présence de l'autre. Ça fait bientôt un an que c'est ma copine, j'ai été 2-3 ans célibataire avant ça et ça été ben le fun aussi. Elle m'a fait changé l'image que j'avais d'un couple.

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La question du célibat/couple reste par-contre très mitigée. Je crois qu'il y a autant de personnes qui font semblant d'être heureux dans leur situation. La définition du bonheur varie d'un individu à un autre en plus. La définition que je me suis donné du bonheur est bien simple, quand j'arrête de poser des questions existentielles, je me sens heureux et plus léger. Comment j'y arrive ? (encore là, ça diffère d'un individu à un autre) j'organise mes journées, j'essaye de voir les gens que j'aime, je mange bien pour me garder en santé, me lance quelques projets personnels.

Le couple, c'est pas une question de bonheur, c'est une question de complément au bonheur. C'est certain que si demain matin ma copine décidait de mettre fin à ma relation, je ne comprendrais pas trop, on s'aide à grandir. Je serais triste évidemment, mais je vivrais très bien ma peine et j'essayerais de trouver ailleurs ces petits compléments qu'elle m'apportait.

Je crois qu'on a jamais fini de grandir, et qu'avoir quelqu'un en couple qui te permet de poursuivre ta progression, c'est fantastique. La journée où on va arrêter de se compléter (et là, ça veut pas dire d'être toujours ensemble, je parle intellectuellement), ce sera la fin.

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Être en couple / en amour, c'est aussi faire des compromis, apprendre à vivre avec quelqu'un qu'on ne connait pas, apprendre à accepter ses défauts fatiguants ou ses manies stupides. C'est jamais parfait quand on parle de deux humains qui apprennent, et des fois ça s'entrechoque un peu fort.

Mais si c'est vraiment quelqu'un de bien et qu'on y tient beaucoup, on apprend à vivre avec, à discuter comme des personnes raisonnables, à changer (pour l'autre, mais surtout pour soi... si on l'énerve sur un point, y'a bien des chances que ça énerve le reste du monde aussi...), mais surtout à passer par dessus et apprécier encore plus le reste.

Ma maman m'a déjà dit qu'un prince charmant c'est charmant juste en public et au lit, et que dans la vie de tous les jours c'est juste une personne normale. Elle avait raison (je me fais vieille pour dire que ma mère avait raison... bâtard...). C'est la routine qui tue souvent l'amour, mais si on a des buts, aspirations, projets, goûts communs (sans faire un, on doit rester chacun soi-même, et avoir aussi toute la liberté dont on a besoin!) la routine devient quand même plus belle. L'amour ne se compte pas en grandes choses, mais en petits détails; un calin surprise, un mot doux dans la boîte à lunch, une attention sans raison particulière... Et quand on est vraiment bien avec une personne, on ne se sent pas contraints, ni enchaîné (et surtout on ne l'est pas...).

Par contre, avant d'être bien avec une autre personne il faut avant tout être bien avec soi-même. Le célibat n'a absolument rien de mal, c'est même plutôt plaisant quand on réussit à apprivoiser la "solitude" qu'il apporte. D'ailleurs, souvent quand on est bien seul c'est là qu'on rencontre quelqu'un avec qui on veut partager notre vie, on doit puer le bonheur ou quelque chose du genre j'imagine, puisque ça attire les autres!

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Je pense aussi que c'est une question d'apprendre à vivre avec les défauts de l'autre. Y'a des défauts que je suis prête à accepter, parce que la personne compense par des belles qualités. Mais y'a des défauts que je suis juste incapable de vivre avec.

Je pense que c'est possible d'être heureux tout seul, en fait je pense qu'il faut l'être avant de penser à être en couple. Sinon c'est juste de la grosse dépendance affective sale, pis ça c'est turn off. Tu te ramasses avec le premier du bord qui a bien voulu de toi, pis évidemment vous fittez pas pentoute pis la relation dure pas. Pis si t'es avec un autre dépendant affectif vous restez ensemble dans une situation invivable.

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Sinon c'est juste de la grosse dépendance affective sale, pis ça c'est turn off. Tu te ramasses avec le premier du bord qui a bien voulu de toi, pis évidemment vous fittez pas pentoute pis la relation dure pas. Pis si t'es avec un autre dépendant affectif vous restez ensemble dans une situation invivable.

En tant que dépendante affective en soins actifs (oui, pas de mec depuis un an, on se rappelle) je dois dire que je ne suis pas totalement d'accord avec toi:

Déjà, c'est comme la névrose, on l'est tous un peu: la dépendance affective c'est sans doute un des seul trucs qui nous donne envie d'être avec quelqu'un alors qu'on peut justement très bien se passer de sexe ou d'amour ( ahaha si tu tiques à la lecture de cette affirmation c'est que tu es déjà tombée dans mon piège (; )

Ben oui, quand on y pense, commencer une relation c'est entamer une relation de dépendance à l'autre.

Quiconque dit que l'amour c'est autre chose est de mauvaise foi ou a trop lu Platon et son Banquet.

N'est-ce pas pour cela que les gens se méfient au début, qu'il y a toujours une phase où l'on "construit" la confiance avec l'autre, tout en se méfiant de trop lui accorder,

Ce moment où l'on scelle le cadre de la relation exclusive ?

La vraie dépendance affective pour moi c'est comparable à une relation Parent- enfant, où l'enfant ne choisit plus son bonheur, mais le réclame à l'autre comme s'il ne pouvait pas aller se le chercher tout seul. Le dépendant affectif utilise l'autre comme une bouée affective, retourne à la fusion (d'ordre parentale) et se représente une responsabilité réciproque.

Mais même un dépendant affectif est capable d'en prendre conscience, de se rendre compte qu'il n'est pas tiré vers le haut, et choisis la rupture si jamais son instinct lui dicte. Plus tard il se demandera peut-être pourquoi il l'a fait, pourquoi il a rejeté sa sécurité... Et ses réponses nous diront alors s'il est vraiment désespéré.

Ensuite, certes il cherchera quelqu'un d'autre, mais pas non plus au point de finir avec n'importe qui, surtout si le dépendant affectif dont il est question est un idéaliste, un exigeant ou un difficile ( ceci n'empêche pas l'autre, jamais). Il n'y a rien de pathétique dans une telle attitude: cette société nous pousse à l'angoisse et à la possession (dépossession) des corps.

Le problème pour le dependant affectif, c'est plutôt de se satisfaire de sa personne, et pour moi c'est de l'ordre du devenir adulte : il FAUT vouloir le devenir pour sortir de cela. Du moins, si on souffre, il faut le vouloir.

J'ai encore des problèmes à me considérer comme quelqu'un qui se suffit à elle même; ceci dit, le temps, le célibat et ma solitude m'ont permis de relativiser mes angoisses de rejet et d'abandon. Au début j'avais des angoisses paniques, je faisais des insomnies, il n'y avait que lorsque je serrais mon chat la nuit dans mes bras que j'arrivais à me rendormir.

J'ai passé 6 ans en couple, à enchaîner les copains. Je faisais du 1 an, 1 an, 1 an, 3 ans... Bref, l'amour a été ma drogue 6 ans durant, à mon arrivée à Paris.

Aujourd'hui avec le recul je me dis qu'heureusement que j'avais ça pour me sauver, mes copains.

Le temps de me construire ma vie, ma carrière, mes amis, moi...

Je ne regrette pas d'avoir été cette enfant qui voulait pas couper le cordon, c'était une phase importante de ma vie.

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En tant que dépendante affective en soins actifs (oui, pas de mec depuis un an, on se rappelle) je dois dire que je ne suis pas totalement d'accord avec toi:

Déjà, c'est comme la névrose, on l'est tous un peu: la dépendance affective c'est sans doute un des seul trucs qui nous donne envie d'être avec quelqu'un alors qu'on peut justement très bien se passer de sexe ou d'amour ( ahaha si tu tiques à la lecture de cette affirmation c'est que tu es déjà tombée dans mon piège (; )

Ben oui, quand on y pense, commencer une relation c'est entamer une relation de dépendance à l'autre.

Quiconque dit que l'amour c'est autre chose est de mauvaise foi ou a trop lu Platon et son Banquet.

N'est-ce pas pour cela que les gens se méfient au début, qu'il y a toujours une phase où l'on "construit" la confiance avec l'autre, tout en se méfiant de trop lui accorder,

Ce moment où l'on scelle le cadre de la relation exclusive ?

La vraie dépendance affective pour moi c'est comparable à une relation Parent- enfant, où l'enfant ne choisit plus son bonheur, mais le réclame à l'autre comme s'il ne pouvait pas aller se le chercher tout seul. Le dépendant affectif utilise l'autre comme une bouée affective, retourne à la fusion (d'ordre parentale) et se représente une responsabilité réciproque.

Mais même un dépendant affectif est capable d'en prendre conscience, de se rendre compte qu'il n'est pas tiré vers le haut, et choisis la rupture si son ressenti lui dicte.

Ensuite, certes il cherchera quelqu'un d'autre, mais pas non plus au point de finir avec n'importe qui, si le dépendant affectif dont il est question est un idéaliste, un exigeant ou un difficile ( ceci n'empêche pas l'autre, jamais).

Le problème pour lui, c'est plutôt de se satisfaire de sa personne, et pour moi c'est de l'ordre du devenir adulte : et surtout, il FAUT vouloir le devenir.

J'ai encore des problèmes à me considérer comme quelqu'un qui se suffit à elle même; ceci dit, le temps, le célibat et ma solitude m'ont permis de relativiser mes angoisses de rejet et d'abandon.

Allonge toi donc sur mon divan, nous allons nous occuper de ta pussyché.

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Ahahah

La dépendante affective que je suis n'a aucun problème à refouler les indésirables

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Héhé je suis quand même d'accord avec toi 1984. C'est dur de travailler sur la dépendance affective, mais reconnaitre qu'on a un problème c'est déjà un bout de chemin de fait.

Dans un autre ordre d'idées, messemble que ça doit être moins pire être célibataire quand on est un gars. C'est vrai, on peut coucher avec plein de filles pis le monde continue de nous aimer pareil­. Quand t'es une fille, que ça fait 6 mois que t'as pas eu de sexe pis que tu décides d'aller te pogner un one night, tu te fais toute suite étiquetter de salope. Fucking double standard.

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