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Chucky

#AggressionNonDenoncee

Déchet(s) recommandé(s)

Un bon moyen de sensibiliser réellement les hommes à cesser ces agressions c'est d'apprendre aux femmes à se défendre. Non pas avec des écrits sur Twitter ou des larmes de sanglot, mais des poings et des pieds. Répliquer face à l'agresseur. La majorité des agressions sont pas à main armée avec une question de vie ou de mort. On parle d'attouchements et d'harcèlement au travail, à l'école, etc. Ces agressions peuvent cesser avec la participation active des hommes (mais j'y compte pas là-dessus) et surtout l'auto-défense des femmes. Que ce soit de faire de la boxe, un art martial, ou passer de nombreuses séances de gym te donne une excellente arme pour te défendre. À cela, ajouter des mesures juridiques pour venir en aide aux femmes victimes d'agression si jamais les agresseurs cherchent à porter plainte ou poursuivre celles qui se sont défendues.

T'as beau travailler dans le milieu communautaire et "sensibiliser", c'est trop fragmentaire. C'est très long avant que l'on rentre dans le crâne des hommes qu'une femme harcelée ou agressée c'est le problème de tous. Aussi bien leur donner les moyens de se défendre maintenant. Ça suffit la passivité. La lutte passe dans les actes, pas la parole magique dont tout le monde se câlisse (sauf les convaincus et déjà informés). Un coup de poing dans la gueule va pas mal influencer le prochain agresseur qu'un pleur en sanglot.

Je peux pas croire que tu emploies le terme sensibilisation pour décrire ton plan de match.

L’affaire c’est que ça envoie le message que les femmes qui ont vécues des agressions sexuelles les ont vécues car elles n’ont pas su se défendre convenablement en premier lieu. Qu’avec un bon falcon punch, elles auraient pu éviter la situation et donc, l’avenue de celle-ci est en partie de leur faute. Même qu’elles ont passé à côté d’une chance en or pour sensibiliser les hommes à la violence faite aux femmes. Crisse d’incompétentes passives pour la société!

Une personne agressée aura beau connaître les meilleures prises de judo, c’est pas dit qu’elle va se risquer à les sortir dans une situation où a) elle est encore sonnée par la surprise liée au fait que l’agresseur est un ami, un partenaire sexuel steady, un membre de la famille, whatev, b) ses facultés sont affaiblies, c) il y a contrainte (elle ne connaît pas les lieux, n’a pas de moyen sûr pour fuir, les agresseurs sont multiples, etc). Par instinct, bon nombre de femmes vont complètement freeze, sans doute pas pour rien. Je doute que de s’hasarder à envoyer un coup de poing et risquer d’alimenter la violence de l’agression soit conseillé. Anyways, c’est occulter tellement d’éléments que de «sensibiliser» par la défense, notamment exclure d’emblée toutes les situations vécues par des enfants, préados, ados, les situations où les agressions s’inscrivent dans une dynamique de violence psychologique amorcée et établie depuis un certain temps déjà.

Il faut aussi prendre en considération le fait qu’il est plutôt rare qu’un individu souhaite porter le fardeau de la victime. L’idée de rentrer dans les statistiques, de vivre ce qui est véhiculé comme étant l’un des pires traumatismes que peut subir une personne est pas pire désagréable. Pis quand c’est sur le point de t’arriver à toi personnellement, t’as comme pas envie d’accepter que ce qui se passe c’est bien un viol. Tu veux au contraire que ce soit tout sauf ça. C’est pas rare ce genre de pensées-là : «c’est le gars qui est maladroit, il se rend pas compte de l’absence de consentement, ça peut pas être ses réelles intentions, l’ambiguïté de la situation est de ma faute». Et le fait, justement, que la majorité des agressions soient exemptes d’arme, ça fait juste nourrir les zones grises. Parce que des zones grises, il peut y en avoir en estik dans la vie. Faque avant, pendant et même après le fait accompli, ça reste excessivement difficile de vivre avec la pensée que c’est bel et bien une agression qui vient de se produire.

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Brunette = 1 message par mois de qualité

BMO = 30 messages par jour, mais c'est de la merde

Qualité avant quantité.

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[...]

Je ne répondrai que par deux clarifications rapides :

Il n'y a pas de message envoyé ni de victimisation dans aucun de mes messages. J'avais en tête la campagne concernant les femmes agressées. J'ai malheureusement et involontairement exclu : les enfants, les bébés, les déficients, les malades, les personnes en situation précaire, et ainsi de suite. J'en ai exclu beaucoup. Je n'avais en tête que les femmes en âge et en condition de se défendre, de se débrouiller, de répliquer. Est-ce que la campagne était adressée à tous et à toutes de tout âge et sexe ? Si oui, c'est mon erreur.

Ensuite, la passivité dont je parle traite principalement des rapports sociaux de sexe en société. Combien de fois voit-on en publique une femme se faire aborder par un homme et que celui-ci ne lui fout pas la paix alors qu'elle ne veut rien savoir ? Beaucoup en sont témoins, très peu agissent. "Il va finir par la laisser tranquille" certains pourront se dire. Et s'il n'arrête pas ? S'il continue ? S'il fini par la suivre tout le long du chemin et que personne n'intervient ? Qu'elle en est incapable d'elle-même de le faire ? C'est une attitude à proscrire. Il faut être proactif, pas passif face à de telles situations au jour le jour. Évidemment, encore une fois, ça exclu les situations dans la chambre à coucher, les séquestrations, les réseaux de prostitutions juvéniles, le trafic humain, etc.

Mes interventions dans le sujet n'avaient que pour but de dénoncer la futilité de Twitter et de ses hashtags. Un agresseur, aussi informé et sensibilisé soit-il (internet ou non), n'arrêtera pas d'agresser s'il en a envie.

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Je ne répondrai que par deux clarifications rapides :

Il n'y a pas de message envoyé ni de victimisation dans aucun de mes messages. J'avais en tête la campagne concernant les femmes agressées. J'ai malheureusement et involontairement exclu : les enfants, les bébés, les déficients, les malades, les personnes en situation précaire, et ainsi de suite. J'en ai exclu beaucoup. Je n'avais en tête que les femmes en âge et en condition de se défendre, de se débrouiller, de répliquer. Est-ce que la campagne était adressée à tous et à toutes de tout âge et sexe ? Si oui, c'est mon erreur.

La campagne s’adresse effectivement à toutes, puisqu’elle encourage la dénonciation d’agressions antérieures qui ont pu se dérouler à diverses périodes de la vie et dans diverses circonstances.

« J'avais 13 ans. J'en ai 68. Je n'en ai jamais parlé. Je l'écris et je pleure. »

And so on.

Ensuite, la passivité dont je parle traite principalement des rapports sociaux de sexe en société. Combien de fois voit-on en publique une femme se faire aborder par un homme et que celui-ci ne lui fout pas la paix alors qu'elle ne veut rien savoir ? Beaucoup en sont témoins, très peu agissent. "Il va finir par la laisser tranquille" certains pourront se dire. Et s'il n'arrête pas ? S'il continue ? S'il fini par la suivre tout le long du chemin et que personne n'intervient ? Qu'elle en est incapable d'elle-même de le faire ? C'est une attitude à proscrire. Il faut être proactif, pas passif face à de telles situations au jour le jour. Évidemment, encore une fois, ça exclu les situations dans la chambre à coucher, les séquestrations, les réseaux de prostitutions juvéniles, le trafic humain, etc.

Si tu réfères exclusivement aux situations où il y a harcèlement spontané dans un lieu public, alors oui c’est probablement une judicieuse idée que de verbaliser son dérangement. Un coup de poing en pleine gueule, peut-être moins.

Autrement c’est totché.

Mes interventions dans le sujet n'avaient que pour but de dénoncer la futilité de Twitter et de ses hashtags. Un agresseur, aussi informé et sensibilisé soit-il (internet ou non), n'arrêtera pas d'agresser s'il en a envie.

Je comprends et je suis également ambivalente face à l’intégration des plates-formes genre Twitter qui comportent d’innombrables limites lorsqu’il est question de se mettre en action. Je crois cependant que la visée réside essentiellement dans la prise de conscience collective face à l’ampleur du phénomène (à l'aide d'exemples tangibles), ainsi que dans la prise de parole et le soutien entre victimes comme salvation. C'est pas tant au niveau des agresseurs que ça se passe encore, mettons.

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Je comprend pas trop ce qui se passe, mais ca d'l'air qu'il y a des violeurs partout. Peut-être qu'on est tous de Violeurs Non Dénoncés, qui sait ?

J'ai l'impression que la nuance entre le ''move adolescent awkward'' et le viol sordide s'amincit.

Les compliments peuvent devenir des cat call.

Je suis bien content d'avoir été trop gêné pour courtiser les filles, j'aurais peut-être été un #violeurnondénoncé, tsey.

En fait , c'est le jeux des féministes radicale, essayer de faire à croire que nous vivons dans une genre société hécatombe sexuelle ou 1 femme sur 3 est victime de viol. Tout ça supporté par des stats féministes biaisée souvent bidon.

Et il est ici tout le drame, grâc à des femmes et des groupes de femmes totalement déconnecté de la réalité qui ambitionnent et qui gonflent le ballon à un tel point que ça en devient ridicule, les vrais cas de viols et d'agressions sexuelles se font noyer dans une marrée de folles qui pensent que se faire pincer une fesse dans un flirt maladroit ou regarder trop suggestivement est un viol.

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Moi ce que je me demande c'est comment on peut prouver pour les vieilles choses? Même quand c'est récent à moins d'avoir des témoins ou de l'adn c'est la parole de l'un contre l'autre. Comment prouver les choses du passé? Je crois que beaucoup de victimes se disent ça et ont peur d'en parler et qu'en bout de ligne ça ne donne rien.

Et moi je suis partagée entre plusieurs opinions. Je crois que c'est bien de sensibilisé à dénoncer. Par exemple si 3 personnes disent avoir été agressées par un tel, ça donne du poids. Si tout le monde se dit que ça ne donne rien, il s'en sort et recommence. Je crois aussi qu'il faut crier et se débattre. Un tueur va te tuer que tu résiste pas si il a ça dans le sang. Mais je crois qu'une bonne majorité vont prendre peur et s'enfuir. De toute façon on a le choix entre mourir et ne pas souffrir ou vivre en étant morte en-dedans pendant le reste de notre vie. Le mince risque quand on se défend vaut la peine.

Mais je crois que la majorité des agressions sont commises par un proche et les gens ont juste peur de briser la famille, de ne pas être crus, des menaces. Donc oui il faut sensibiliser et encourager à porter plainte.

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C'est que je crois que beaucoup d'aggresseurs ne savent pas que ce qu'ils font est une aggression. J'avais lu quelque chose qui disait que de demander à un homme s'il avait aggressé/harcelé quelqu'un il disait non, même anonymement, le taux de réponses positives étaient très basses.

Par la suite, le questionnaire demandait s'ils avaient déjà touché une personne, s'ils avaient déjà siffler quelqu'une, si... Bref, vous voyez le genre.

Je suis convaincu que plusieurs "bonnes" personnes aggressent, sans même savoir qu'ils sont des aggresseurs. Ce genre de campagne permet de débanalyser le geste et de faire prendre compte que de pogner le cul d'une inconnue peut être plus qu'être "audacieux".

Y a un cercle vicieux qui entretient le silence en ce moment. Le monde a peur de parler, le monde en parle pas, certains commettent des gestes, se rendent compte qu'il n'y a personne qui parle et ça s'entretient.

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Ceux qui disent qu'ils ne le savent pas essayent juste de se disculper franchement. Comme Magnotta dans son procès qui essaye de passer pour fou et être jugé innocent.

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En fait , c'est le jeux des féministes radicale, essayer de faire à croire que nous vivons dans une genre société hécatombe sexuelle ou 1 femme sur 3 est victime de viol. Tout ça supporté par des stats féministes biaisée souvent bidon.

Et il est ici tout le drame, grâc à des femmes et des groupes de femmes totalement déconnecté de la réalité qui ambitionnent et qui gonflent le ballon à un tel point que ça en devient ridicule, les vrais cas de viols et d'agressions sexuelles se font noyer dans une marrée de folles qui pensent que se faire pincer une fesse dans un flirt maladroit ou regarder trop suggestivement est un viol.

J'me suis presque ennuyé du grand défenseur du Maschisme.

Sale Don Quichotte combattant l'infâme Féminisme.

Une question pour toi, Ô grand défenseur de l'opprimé. Si tu passes à côté de moi dans l'autobus et que j'te pince une fesse, tu vas te revirer en voulant me puncher. Tu te diras pas : "Nice, ce gars me trouve fourrable, je suis chanceux."

Tu vas vouloir me puncher. Tu vas vouloir me faire mal. Tu vas me trouver comme un osti de colon.

Pourquoi ça serait différent si le cul pincé est féminin ?

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Pourquoi ça serait différent si le cul pincé est féminin ?

Ce n'est pas différent, ça reste un geste déplacé et un manque de respect quelque soit le genre. Cependant il y a une différence entre ça et un viol. Les féministes ont tendance à tout mettre dans le même panier, exemple concret : une étude dirigée par un lobby féministe a conclu que le tiers des femmes avaient déjà subies une violence sexuelle hors, en allant voir de plus près on se rend compte que leur vision de violence sexuelle regroupe non seulement l'abus sexuel, avec ou sans pénétration, mais aussi la main aux fesses et même les remarques sexistes.

Les statistiques sont un excellent outil à partir du moment ou tu désires manipuler les opinions, peu sont ceux qui osent contredire de telles affirmations sous peine de se faire taxer de misogyne patriarcal, c'est malheureusement exactement ce genre de dérive qui décrédibilise la sensibilisation honnête et, au passage, les vraies victimes.

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En ce moment, je trouve la campagne très bien faite et on parle d'aggression et les entrevues données ont parlé des personnes des deux genres comme étant des victimes.

Vos critiques ne sont que de vieilles rengaines maschistes.

(mouhahaha)

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Ce n'est pas différent, ça reste un geste déplacé et un manque de respect quelque soit le genre. Cependant il y a une différence entre ça et un viol. Les féministes ont tendance à tout mettre dans le même panier, exemple concret : une étude dirigée par un lobby féministe a conclu que le tiers des femmes avaient déjà subies une violence sexuelle hors, en allant voir de plus près on se rend compte que leur vision de violence sexuelle regroupe non seulement l'abus sexuel, avec ou sans pénétration, mais aussi la main aux fesses et même les remarques sexistes.

Les statistiques sont un excellent outil à partir du moment ou tu désires manipuler les opinions, peu sont ceux qui osent contredire de telles affirmations sous peine de se faire taxer de misogyne patriarcal, c'est malheureusement exactement ce genre de dérive qui décrédibilise la sensibilisation honnête et, au passage, les vraies victimes.

Mais en quoi ces gestes ne sont pas une aggression ??

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J'ai une amie qui c'est fait agresser. On l'a encouragée à porter plainte et elle l'a fait. Les policiers lui auraient dit on sait que tu mens, t'a pas de preuves, t'es sure que tu veux vraiment poursuivre, etc...et elle a laissé tomber finalement. Ça n'encourage pas à dénoncer vu le faible taux de condamnations et quand ils sont condamnés c'est souvent un truc comme 1 an et après quelques mois ils sont dehors. Aux États Unis c'est la prison à vie un viol je crois. Ici c'est une tape sur les doigts.

Je suis d'accord avec Goune. J'ai aussi une amie à qui c'est arrivé, elle a porté plainte, et les policiers après une ''supposée vérification'' auprès de l'agresseur, non jamais rien fait. C'est une triste réalité. Elle a été recontactée quelques années plus tard par une policière. L'Agresseur aurait fait d'autres victimes qu'elle et il y aurait eu négligence de la part de l'officier qui a pris la déclaration de mon amie. Ils ont réouvert le dossier, mais elle a refuser de réentamer des procédures après que l'expérience de l'officier qui ne la vraisemblablement pas crue...

C'est bien beau de dénoncer, encore faut il que l'autorité prenne les choses au sérieux et agissent en conséquence...

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Mais en quoi ces gestes ne sont pas une aggression ??

Ces gestes sont une agression, ils n'ont juste pas la même ampleur, les mêmes répercutions psychologiques et physiques sur les victimes et ne sont pas conséquent pas amalgamables. C'est comme comparer un meurtre, de la torture, un passage à tabac, des menaces et un regard agressif, ça n'a aucun sens.

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Ces gestes sont une agression, ils n'ont juste pas la même ampleur, les mêmes répercutions psychologiques et physiques sur les victimes et ne sont pas conséquent pas amalgamables. C'est comme comparer un meurtre, de la torture, un passage à tabac, des menaces et un regard agressif, ça n'a aucun sens.

T'es qui pour juger ça? Je ne me permettrais jamais de juger de ce que ça peut avoir comme sens. Un passage à tabac PEUT être moins pire que des menaces, selon la situation, l'ampleur, la répétition, la personne...

C'est tellement relatif. Je comprends que c'est facile de prendre un raccourci pour dire que GÉNÉRALEMENT, c'est moins grave, mais d'affirmer que ce ne l'est pas ? Ces gestes SONT amalgamables. On parle d'atteinte à un individu et une personne. Ce SONT des aggressions. D'en sous-estimer la valeur est un piège.

Si on "abaisse" le niveau à ça, c'est beaucoup plus facile d'avoir des statistiques constantes que d'évaluer la portée d'un geste.

Pour expliquer, si tu startes à pognage de cul et que tu compets tout le reste, t'as pas besoin de juger.

Si tu dis qu'il doit y avoir atteinte psychologique profonde à l'individu, comment fais-tu pour juger tout ça ? À partir d'où les séquelles "en valent la peine"?

Pour faire des études, il faut être capable de justifier ta prise de donnée pour qu'elle soit le plus constante possible et je crois qu'il est plus que fair que de considérer "tout acte sexuel" comme base commune, car c'est TRÈS clair.

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Quelle malhonnêteté, si tu veux je peux étayer mes propos avec un peu d'empirisme : va donc comparer le traumatisme causé par un viol à celui d'une remarque sexiste ou même d'un geste déplacé dans la rue, je doute que dans les deux derniers cas la femme ait sa vie sexuelle grandement handicapée par ces types agressions, au contraire d'une victime de viol. Et c'est exactement la que tu tombes dans le piège grandiloquent du féminisme : cette idée farfelue que les différentes formes d'agressions non seulement peuvent mais doivent être placées dans un genre de boite noire ou toute interprétation, toute nuance est interdite voire dangereuse.

Quand tu parles de « statistiques constantes », j'imagine que tu veux dire pertinentes, et c'est tout la le problème : ces statistiques n'ont rien de pertinentes, car la récolte des données et l'analyse de ces dernières est faite par des lobbies féministes atteints d'un profond biais de confirmation, parce que oui, prend juste le cas du viol (entendons par là rapport sexuel forcé avec pénétration, juste pour l’exercice de réflexion) qui lui-même est déjà incroyablement complexe, n'importe quel juriste te dira que chaque cas est différent.

Bref, ne t'attend pas trop à de futures participations de ma part dans ton sujet, pas que je manque d'arguments et de répartie, juste que ces derniers sont désespérément absents dans tes messages.

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Quelle malhonnêteté, si tu veux je peux étayer mes propos avec un peu d'empirisme : va donc comparer le traumatisme causé par un viol à celui d'une remarque sexiste ou même d'un geste déplacé dans la rue, je doute que dans les deux derniers cas la femme ait sa vie sexuelle grandement handicapée par ces types agressions, au contraire d'une victime de viol. Et c'est exactement la que tu tombes dans le piège grandiloquent du féminisme : cette idée farfelue que les différentes formes d'agressions non seulement peuvent mais doivent être placées dans un genre de boite noire ou toute interprétation, toute nuance est interdite voire dangereuse.

Quand tu parles de « statistiques constantes », j'imagine que tu veux dire pertinentes, et c'est tout la le problème : ces statistiques n'ont rien de pertinentes, car la récolte des données et l'analyse de ces dernières est faite par des lobbies féministes atteints d'un profond biais de confirmation, parce que oui, prend juste le cas du viol (entendons par là rapport sexuel forcé avec pénétration, juste pour l’exercice de réflexion) qui lui-même est déjà incroyablement complexe, n'importe quel juriste te dira que chaque cas est différent.

C'est pas de la malhonnêteté. En fait, j'ai même dit qu'on avait pas le droit de comparer, je me prêterai pas plus à l'exercice parce que tu me demandes. Ma blonde s'est fait violée, elle a banalisé le sexe et j'en ai chaque soir avec elle. Une de mes amies s'est fait grabber un sein et a peur d'approcher des hommes. Vois-tu pourquoi on ne peut pas généraliser? Les actes commis ont TOUJOURS un impact différent. C'est pour cela que je te disais que les recherches ne peuvent pas entrainer des valeurs différentes pour les actes. Ce n'est pas quantifiable. Ils ont donné une définition à aggression, avec laquelle tu es clairement en désaccord (et je comprends aussi, j'aimerais qu'on puisse quantifier la gravité d'un aggression, mais je crois qu'il est impossible de le faire).

Je ne mets PAS tous les actes dans un même panier. Skullfucker une fille est définitivement pire qu'un pinçage de fesse. Mais je ne crois pas que les conséquences émotionnelles sont quantifiables. Donc, tant qu'à réduire au plus grave les gestes, comme tu le fais en disant qu'il faut minimalement une pénétration pour que ça soit "grave", j'aime mieux considérer tous les gestes. J'aime mieux punir des gestes banaux pour rien, que de laisser passer un geste banal ayant des conséquences plus graves qu'on le pense. Tout est relatif.

D'ailleurs, j'aimerais que tu sois capable de m'isoler ce biais féministe. Je te trouve assez prétentieux pour croire que même les recherches gouvernementales possèdent ce biais. Ce site me permet FACILEMENT de dire que tu as tord.

Bref, ne t'attend pas trop à de futures participations de ma part dans ton sujet, pas que je manque d'arguments et de répartie, juste que ces derniers sont désespérément absents dans tes messages.

Non. Tu les évites. Pas parce que tu les aimes pas qu'ils ne sont pas des arguments mon beau.

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