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Beaucoup de malades mentaux sur le Dépotoir

Déchet(s) recommandé(s)

Il existe beaucoup de malades mentaux sur le Dépotoir per capitat et je me demande bien pourquoi on en a ramassé autant à travers les années. Quel est le fil conducteur ? Attention, je ne présume pas que tout le monde l'est, on parle ici d'une minorité de membres mais la concentration est si forte que forcément on doit relever cette statistique et escalader le problème. 

Est-ce que c'est symptomatique de la génération Y et des millénium ? Est-ce que ça se manifeste à cause de l'utilisation de certaines drogues qui révèlerait les prévalences génétiques de certains adolescents, jeunes adultes chez qui ce ne se serait pas manifesté autrement ? 

J'aimerais bien qu'on analyse les données démographiques des utilisateurs et qu'on compare les charts.

Étant sérieux dans ma démarche, il ne s'agit pas de prétendre qu'untel est atteint d'une maladie il faut que cette personne ait déjà un diagnostic reconnu.

En ce qui concerne le dossier de la schizoprhénie et des psychotropes :

McGuire et autres, ont trouvé que les personnes qui étaient de grands consommateurs de cannabis et qui avaient développé une psychose, avaient 10 fois plus de chances d’avoir des antécédents familiaux de schizophrénie que celles qui souffraient de psychose mais qui ne consommaient pas de cannabis (1995). Donc dans cette étude, le fait de développer la schizophrénie est la conséquence d’un stresseur (le cannabis) agissant sur la diathèse génétique et causant la schizophrénie.

Quelques années plus tard, Caspi et autres (2005), ont pris cette approche génétique et ont évalué le gène catéchol-O-méthyltransférase (COMT). Leur justification raisonnée pour cela est que le COMT est impliqué dans le métabolisme de la dopamine dans le cortex préfrontal et qu’une dysrégulation dopaminergique jouait un rôle dans la pathogénèse de la schizophrénie.

Les auteurs ont conclu que le lien entre le cannabis et la psychose était modéré par un polymorphisme du gène COMT. Donc, ceux qui consommaient du cannabis dans l’adolescence et qui étaient porteur de l’allèle valine COMT, avaient plus de chances de développer des symptômes psychotiques. Par contre, les adolescents qui avaient deux copies de l’allèle méthionine ne présentaient pas ce risque, même s’ils consommaient du cannabis. Cette étude présentait une forte preuve du modèle cognitif de diathèse du stress, relativement au cannabis et la psychose.

Sur les dangers des réseaux sociaux sur la santé mentale de ses utilisateurs (adolescents) :

L’étude a été menée au Canada par l’agence de santé de la ville d’Ottawa. Elle conclut «que les adolescents qui sont sur les réseaux sociaux deux heures ou plus par jour ont de façon significative plus de chances d’avoir une santé mentale fragile, d’être dans la détresse psychologique et d’avoir des pensées suicidaires». 

L’étude a été menée auprès de 750 lycéens et étudiants. Si elle ne prouve pas directement la causalité entre la présence quotidienne de deux heures et plus sur les réseaux sociaux de 25% des jeunes interrogés et les risques «significativement» plus importants de troubles psychologiques, elle souligne le lien entre les deux comportements. Les adolescents qui ont des problèmes psychologiques sont plus susceptibles d’utiliser les réseaux sociaux qui en retour contribuent à créer ou alimenter ces difficultés.

Sur la culture du selfie et ses répercussions sur la stabilité psychologique : 

Si le selfie peut aider à la confiance en soi, alors il n’y a pas d’inquiétudes à avoir sur la jeunesse actuelle. Mais si le selfie ne fait qu’exacerber l’égo à l’extrême, alors on est mal barré.

Comme ce fut le cas de Danny Bowman, un jeune homme de 19 ans qui, après avoir pris plus de 200 selfies en une journée, a tenté de mettre fin à ses jours pour n’avoir pas réussi à prendre le selfie parfait. Selon le psychiatre de la clinique où il est allé se faire soigner, son cas n’est pas unique. D’après lui, le selfie peut entraîner la vanité à son paroxysme et causer quelques dommages mentaux.

En Thaïlande, le département de la santé mentale veut sensibiliser les jeunes aux dangers du selfie, qui entraîne une dépendance et peut nuire à l’estime personnelle. Pourtant, ce n’est pas parce qu’un selfie n’a pas récolté le nombre de mentions «J’aime» espéré qu’il est pour autant pourri.

Le selfie serait donc non seulement dangereux au volant (une autre tendance à ne pas suivre), mais aussi à la santé mentale. D’ailleurs, la rumeur court que l’American Psychiatric Association estimerait que les selfies relèvent de la maladie mentale. Ce qui n’est pas confirmé par celle-ci. Cependant il est plus que probable qu’un individu ayant une prédisposition à certains déséquilibres mentaux serait plus sujet à devenir obsessif en se frottant aux selfies.

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Tu devrais consulter pour ton TDA, c'est rendu grave ton affaire.  T'as vraiment tous les symptômes.  As-tu manqué d'air a ta naissance ou subi un violent choque a la tête ?

- tendance à être antisocial ( T'as dit que tout ce qui te fallait c'était ton playstation, ton xbox, ta tablette et ta télévision ) Ça fait un peu loser non ?

- Difficulté à garder un travail ( tes rendu a combien d'emplois abandonnés ? )

- Faible estime de soi ( Ouais c'est toi le meilleur dans tout, et tu dois constamment essayer de nous le rappeler )

- Difficulté à gérer le stress / anxiété  ( pas mal sur que tes super stressé au fond de toi, tu fais juste jouer la carte du super héro )

Peut être que ta mère consommait pendant sa grossesse, parce tes pas normal. 

 

Tu pleures de la graisse. Tu devrais consulter parce qu'au fond de toi, on peux sentir une personne triste. Arrête de jouer le jeux que t'es saint d'esprit, parce que tu l'es pas. Tes le stéréotype exacte du gros en camisole taché de moutarde qui joue a des jeux rendu a 34 ans.  Ça cache un profond malaise de vivre en société. 

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Statistiques : 

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La schyzophérnie ; ses causes en 3 hypothèses :

Nous devons bien l’admettre, personne ne connaît les causes de la schizophrénie. Trois hypothèses sont avancées : selon la théorie psychanalytique, le futur schizophrène se vit inconsciemment comme un morceau du corps maternel. Il n’a pu se créer une intériorité, et sa fragilité le rend incapable d’assumer les situations symbolisant la séparation d’avec les parents, le deuil de l’enfance (un examen scolaire, un divorce), la sexualité, la mort (un avortement, la disparition d’un proche). Toutefois, selon les psychanalystes, nous croisons chaque jour sans le savoir des gens dont la structure psychique est schizophrénique, mais qui, n’ayant jamais été confrontés à des situations traumatisantes, n’ont jamais déclenché la maladie.

Dans une optique psychobiologique, l’adolescence est une période de remaniement du programme de maturation du cerveau. De nouvelles connexions neuronales se mettent en place, d’autres disparaissent. Il semblerait que des « accidents » se produisent chez certains ados, qui les rendent inaptes à gérer les situations émotionnellement éprouvantes.

Troisième piste : la génétique, car le risque d’être schizophrène est multiplié si un proche parent l’est. Pas forcément par une obscure fatalité héréditaire. Peut-être ce parent a-t-il constitué une source de blocage dans le développement de l’enfant, par exemple en lui transmettant ses propres terreurs.

Quels sont les symptômes de la schyzophrénie ?

Certains symptômes de la schizophrénie ressemblent à ceux d’une crise d’adolescence tourmentée : repli sur soi, incapacité d’agir, difficulté à communiquer, sautes d’humeur. Mais il n’y a aucune raison de s’inquiéter tant que n’apparaissent pas ces symptômes caractéristiques : hallucinations, délires et troubles du langage.

Halluciner, c’est percevoir des choses inexistantes, mais qui semblent réelles. L’hallucination résulte de ce que la personne ne reconnaît pas comme siennes certaines pensées trop lourdes qui lui reviennent sous la forme d’images ou de voix inquiétantes. Par exemple, face à un sentiment de culpabilité trop accablant, elle va halluciner une bande de tortionnaires (symbolisant la punition) désireux de la kidnapper.

Délirer, c’est aussi, paradoxalement, une tentative d’autoguérison. « Il s’agit d’un effort d’invention pour retrouver du sens dans un monde devenu inquiétant », affirme Olivier Douville. Le psychiatre Nicolas Franck raconte, dans La Schizophrénie, la reconnaître et la soigner (Odile Jacob, 2006), l’histoire d’Alice, 20 ans. Ayant la sensation qu’une force mystérieuse lui imposait des pensées, elle s’était demandé si l’armée n’était pas en train d’effectuer des expériences psychiques dans les environs. Puis, constatant qu’elle seule était touchée, elle en a déduit qu’elle était l’Élue de Dieu. Cette position lui a permis de moins souffrir.

Enfin, pas de schizophrénie sans troubles du langage. À certains moments, « la personne schizophrène n’est pas vraiment présente à ce qu’elle dit », assure Olivier Douville. D’où une débandade verbale où les mots sont brutalement dotés d’un sens compréhensible d’elle seule. Les schizophrènes peuvent cependant connaître des moments de paix relative où ils sont accessibles au dialogue.

La schyzophrénie est-elle dangereuse ? 

Contrairement aux idées reçues, la personne schizophrène est nettement plus dangereuse pour elle-même que pour les autres. C’est essentiellement sous l’emprise d’hallucinations morbides – quand, par exemple, elle se met à croire que l’homme en face n’est pas son père mais un démon, qu’elle peut devenir violente. Dans certains moments de crise aiguë, elle n’a pas conscience de la gravité de son état. Aussi, une hospitalisation temporaire se révèle parfois nécessaire : pour la protéger d’elle-même, éviter les tentatives de suicide. « L’hôpital moderne n’est pas l’asile, un lieu d’enfermement. C’est un endroit où le malade doit pouvoir venir se soigner et se rassurer quand ses angoisses et ses hallucinations sont trop envahissantes », précise Olivier Douville.

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La quétiapine ce médicament utilisé à divers usages médicaux : 

La quétiapine appartient à la classe des médicaments appelés antipsychotiques. On l'utilise pour traiter les symptômes de la schizophrénie, des épisodes maniaques et dépressifs associés au trouble bipolaire et les symptômes de la dépression après que le traitement avec des médicaments antidépresseurs se soit avéré inefficace. Elle agit en influant sur les actions de certaines substances chimiques dans le cerveau appelés neurotransmetteurs.

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Essaie de citer un peu moins, t'étais bien parti pourtant. 

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Ce projet n'est pas un monologue Abereau. Je t'incite à y participer activement. 

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La bipolarité :

Autrefois appelé psychose maniaco-dépressive, le trouble bipolaire fait partie des troubles de l’humeur auxquels appartient également la dépression récurrente (ou trouble unipolaire). C’est une maladie qui dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive. Entre les deux pôles, la personne qui souffre de maladie bipolaire, retrouve un état normal que l’on appelle « euthymie » ou « normothymie ».

La phase maniaque se définit comme un épisode d’excitation pathologique : le sujet qui en souffre est hyperactif et euphorique, inhabituellement volubile et fait de multiples projets. Il peut présenter divers troubles comportementaux, perdre toute inhibition ou engager des dépenses inconsidérées.

La phase dépressive est en quelque sorte le miroir de la phase maniaque : le sujet présente des signes de grande tristesse, il est ralenti et n’a goût à rien, parfois il veut mourir ; les formes les plus sévères sont qualifiées de «mélancoliques». Le danger principal de cette maladie est le risque de suicide.

En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué. Il faut en moyenne 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant qu’il ne soit nommé. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s'ignorent.

Aujourd'hui, on préfère le terme de trouble bipolaire à celui de psychose maniaco-dépressive. D'une part, parce que les formes cliniques sont en fait très diverses, alors que le terme de psychose maniaco-dépressive laisse penser que seules les formes où alternent des épisodes maniaques et des épisodes dépressifs sont prises en compte. D'autre part, parce que le terme de psychose renvoie à certaines théories explicatives mais correspond mal à l’observation purement descriptive de la maladie : entre les accès, le patient dans la plupart des cas a une vie psychique et sociale tout à fait normale, ce qui est inhabituel dans les cas de maladies psychotiques chroniques.

Traitement via la médicamentation :

La base du traitement pharmacologique des troubles de l'humeur sont des médicaments nommés « normothymiques » ou « thymorégulateurs » : les sels de lithium, lesanticonvulsivants (anti-épileptiques) tels que le valproate (médicament Depakote : divalproate de sodium), la carbamazepine (médicament Tegrétol) et la lamotrigine. Leurs mécanismes d’action semblent opérer différemment. Leur indication principale est leur effet anti-manie puis de prévention des rechutes.

Incidences sur le suicide :

Le trouble bipolaire est la pathologie psychiatrique associée au plus fort risque de décès par suicide. Le risque suicidaire est trente fois supérieur à celui de la population générale et 15 à 19 % des patients atteints de cette maladie « réussissent » leur suicide. Les chiffres concernant la cyclothymie ne sont pas connus. À cette mortalité par suicide, vient s’ajouter la mortalité liée à de nombreux autres facteurs : comorbidités somatiques, alcoolisme, mauvaise hygiène de vie, diabète, affections iatrogènes. Du fait des addictions diverses et des troubles du comportement, il semble qu’un individu bipolaire non traité ait en moyenne une espérance de vie inférieure de vingt ans à l’espérance de vie de la population générale.

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il y a une heure, BMO a dit :

Ce projet n'est pas un monologue Abereau. Je t'incite à y participer activement. 

C'est surtout un sujet qui me touche beaucoup. Je vais y voir.

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@BMO Ton sujet  est pertinent, si seulement on pouvait lire ta pensée derrière ce vomi de Wikipédia. Tu peux utiliser ton bouclier de la sainte connaissance tant que tu le voudras, mais tes articles ne guériront personne et surtout pas toi. Tu dis qu'il y a beaucoup de malades mentaux sur le forum. Est-ce que tu t'inclue dans ces gens ? Et je pose la question à tous ceux qui se sentent interpellés.

C'est vrai qu'il y a beaucoup de blessés qui viennent s'échouer dans les ruines du dépotoir. Je suis l'une de ces personnes, qui, vagabondant dans l'espace virtuel a fini par atterrir ici. Pourquoi les malades débarquent ici ? Eh bien, il vivent clairement de la solitude, de l'isolement, issus de troubles divers sur leur santé mentale.

 

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@MrRambouc Je ne souffre pas d'une maladie mentale. Mais la maladie mentale et la toxicomanie atteint 1 canadien sur 5 chaque année. Comment vis-tu l'interaction entre toi et d'autres personnes atteintes de divers maux de l'esprit ? J'ai de la difficulté à trouver des études sur les personnes atteintes de maladies mentales et leurs rapports ensemble. L'incidence qu'ils ont les uns sur les autres et les effets d'onde qui sont ensuite répercutés dans leur quotidien.

Contrairement aux personnes qui se sont senties visées par mon sujet je ne ressent pas le besoin de name dropper des membres. Je ne suis pas responsable de ceux qui se sentent attaqués je ne fais que poser les assises d'une question fort intriguante. Une question somme toute assez vaste.

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Est-ce qu'un psychologue ou un psychiatre atteint de dépression peut traiter des patients tout en consultant lui même un autre psychologue ? Est-ce une pratique courante de s'auto-diagnostiquer ? Avez-vous des témoignages sur ce sujet ? Merci et bonne fin de semaine tout le monde !

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Le 2016-05-06 à 17:13, BMO a dit :

@MrRambouc Je ne souffre pas d'une maladie mentale. Mais la maladie mentale et la toxicomanie atteint 1 canadien sur 5 chaque année. Comment vis-tu l'interaction entre toi et d'autres personnes atteintes de divers maux de l'esprit ? J'ai de la difficulté à trouver des études sur les personnes atteintes de maladies mentales et leurs rapports ensemble. L'incidence qu'ils ont les uns sur les autres et les effets d'onde qui sont ensuite répercutés dans leur quotidien.

Contrairement aux personnes qui se sont senties visées par mon sujet je ne ressent pas le besoin de name dropper des membres. Je ne suis pas responsable de ceux qui se sentent attaqués je ne fais que poser les assises d'une question fort intriguante. Une question somme toute assez vaste.

Bien sûr que vous ne souffrez pas de maladie mentale. Vous êtes quelqu'un de sain d'esprit qui n'avez que pour vertu la "Sapience Suprême du Saint-Esprit". Je suis sincèrement désolé d'avoir remis en question votre honneur de "Dieu du Savoir Éternel". Je reconnais désormais votre noble mission en ce monde décadent et misérable, vous, qui étudiez ces fragments de vie primaire que nous sommes, pauvre peuple fou et pustulant. Maintenant, je vais me repentir et me laisser décortiquer par Dieu lui-même en Sarrau immaculé.

Dites-moi,  Ô Seigneur Suprême, comment êtes vous parvenu à la perfection ? Vous avez sans doute réalisé une profonde introspection pour devenir si Céleste et Majestueux.

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il y a 14 minutes, MrRambouc a dit :

Bien sûr que vous ne souffrez pas de maladie mentale. Vous êtes quelqu'un de sain d'esprit qui n'avez que pour vertu la "Sapience Suprême du Saint-Esprit". Je suis sincèrement désolé d'avoir remis en question votre honneur de "Dieu du Savoir Éternel". Je reconnais désormais votre noble mission en ce monde décadent et misérable, vous, qui étudiez ces fragments de vie primaire que nous sommes, pauvre peuple fou et pustulant. Maintenant, je vais me repentir et me laisser décortiquer par Dieu lui-même en Sarrau immaculé.

Dites-moi,  Ô Seigneur Suprême, comment êtes vous parvenu à la perfection ? Vous avez sans doute réalisé une profonde introspection pour devenir si Céleste et Majestueux.

Pas spécialement mais je t'avouerais que l'alcool m'a beaucoup aidé pour en arriver là.

 

ps : tu peux me tutoyer ça me dérange pas.

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(modifié)

BMO est dans une crise bipolaire. C'est triste. 

Il y a 9 heures, BMO a dit :

Reviens-en estie de loser.

 

Il y a 8 heures, BMO a dit :

Y a un clown qui a décidé de déménager samedi matin à 8 heures moins 10. J'aime ça dormir.

 

il y a une heure, BMO a dit :

Bin oui le personnage termine par se tirer une balle dans la tête. Incitation au suicide ?

 

il y a 58 minutes, BMO a dit :

Suce ma marde.

 

il y a une heure, BMO a dit :

Ta gueule.

 

Il y a 8 heures, BMO a dit :

Toujours aussi crackpot.

 

Il y a 8 heures, BMO a dit :

Je déteste les gimmicks. 

 

Il y a 12 heures, BMO a dit :

Crisse-toi une volée.

 

Il y a 12 heures, BMO a dit :

Branche-toi qu'on en finisse.

 

Il y a 12 heures, BMO a dit :

Ta gueule.

 

Modifié par Bobby

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