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Il vit dans la forêt depuis cinq ans


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Quelle époque farfelue: les asociaux, les itinérants et les hermites dégénérés sont rendus sujet d'admiration sur les médias sociaux... La semaine passé, c'était ce pauvre itinérant s'étant fait propagandiste de l'ensauvagement, Gabriel Luneau, qui faisait l'objet d'un article...

Ces hurluberlus témoignent de la grande tentation vers le sauvage en nos temps de dégoût à l'égard de la civilisation. Mais soyez-en toujours vigilants: l'humanité sauvage mène ultimement à la sauvagerie.

Le cas ci-présent est fascinant; il regroupe toutes les tentations archaïsantes, anti-civilisation, anti-humanisme, survivalistes, etc. D'ailleurs, cette phrase le résume bien: "Depuis qu’il est tout jeune, il préfère la nature aux humains. " ... Plutôt rassurant non? 

Ensuite ça va très profond dans le délire: il aurait littéralement forcé son père à lui faire une séance de scarification... Comme dans les rituels d'initiations aborigènes. "Le cheminement spirituel de passer par-dessus la douleur, c’est extrêmement enrichissant. C’est une expérience qui aide à revaloriser son état de bien-être" On voit qu'il a pris un peu trop à la lettre ses leçons d'anthropologie... Et il conclut avec une référence au samouraï! Alors là oui, avec le fanatisme du bushido, nul doute qu'on veuille se brûler le torse avec une flèche!

Oh! Mais attendez; il peut faire encore mieux! La cerise sur le sundae, en somme : "Lucas Besse-Dicaire a joué du violoncelle pendant que la mère de son enfant avait des contractions dans son appartement, et il a mordu le cordon ombilical au lieu de le couper avec une paire de ciseaux." 
"«J’ai vu sa petite face et je l’ai aperçu. Il était tellement beau plein de sang avec ses lèvres pulpeuses. J’ai coupé le cordon avec mes dents parce que je voulais faire les choses différemment. J’ai eu du liquide dans ma bouche, ça goûtait salé. À ce moment précis, j’ai ressenti moi aussi un sentiment d’amour profond», a raconté le nouveau papa."

 

.

 

Ok ça va être tout pour aujourd'hui. 

 

 

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(modifié)
Il y a 9 heures, ENOUGHT IS ENOUGHT a dit :

Quelle époque farfelue: les asociaux, les itinérants et les hermites dégénérés sont rendus sujet d'admiration sur les médias sociaux... La semaine passé, c'était ce pauvre itinérant s'étant fait propagandiste de l'ensauvagement, Gabriel Luneau, qui faisait l'objet d'un article...

Ces hurluberlus témoignent de la grande tentation vers le sauvage en nos temps de dégoût à l'égard de la civilisation. Mais soyez-en toujours vigilants: l'humanité sauvage mène ultimement à la sauvagerie.

Le cas ci-présent est fascinant; il regroupe toutes les tentations archaïsantes, anti-civilisation, anti-humanisme, survivalistes, etc. D'ailleurs, cette phrase le résume bien: "Depuis qu’il est tout jeune, il préfère la nature aux humains. " ... Plutôt rassurant non? 

Ensuite ça va très profond dans le délire: il aurait littéralement forcé son père à lui faire une séance de scarification... Comme dans les rituels d'initiations aborigènes. "Le cheminement spirituel de passer par-dessus la douleur, c’est extrêmement enrichissant. C’est une expérience qui aide à revaloriser son état de bien-être" On voit qu'il a pris un peu trop à la lettre ses leçons d'anthropologie... Et il conclut avec une référence au samouraï! Alors là oui, avec le fanatisme du bushido, nul doute qu'on veuille se brûler le torse avec une flèche!

Oh! Mais attendez; il peut faire encore mieux! La cerise sur le sundae, en somme : "Lucas Besse-Dicaire a joué du violoncelle pendant que la mère de son enfant avait des contractions dans son appartement, et il a mordu le cordon ombilical au lieu de le couper avec une paire de ciseaux." 
"«J’ai vu sa petite face et je l’ai aperçu. Il était tellement beau plein de sang avec ses lèvres pulpeuses. J’ai coupé le cordon avec mes dents parce que je voulais faire les choses différemment. J’ai eu du liquide dans ma bouche, ça goûtait salé. À ce moment précis, j’ai ressenti moi aussi un sentiment d’amour profond», a raconté le nouveau papa."

 

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Ok ça va être tout pour aujourd'hui. 

 

 

Je vois que tu es civilisé. Toutes mes félicitations!

Modifié par Abellajewishterror
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En fait y'a plein de gens qui vivent comme ça, c'est loin d'être nouveau, il;s en font même des émissions à Z, Discovery pis toute...

Au moins ces gens-là vivent vraiment comme ils le veulent. Et ce n'est pas parce que tu vis autrement que tu es inculte, pas civilisé ou whatever ce que tu penses d'eux. Ils ont beaucoup plus de force mentale et de courage que nous tous qui vivons dans la facilité et la modernité.

Tu tiendrais même pas le coup 1 journée entière si ça se trouve, tu peux bien être aussi mesquin.

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Je respecte profondément l'humilité du simple qui vit de l'essence que la nature lui a donné. Je considère qu'il à accepté  de vivre de grandes souffrances pour vivre au paradis. En plus, il va à contre-courant de la société, société qui écarquille les yeux de mystification devant des actes si naturels comme couper un cordon avec ses dents.

Je suis admiratif.

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Le 2017-06-13 à 23:20, ENOUGHT IS ENOUGHT a dit :

Quelle époque farfelue: les asociaux, les itinérants et les hermites dégénérés sont rendus sujet d'admiration sur les médias sociaux... La semaine passé, c'était ce pauvre itinérant s'étant fait propagandiste de l'ensauvagement, Gabriel Luneau, qui faisait l'objet d'un article...

Ces hurluberlus témoignent de la grande tentation vers le sauvage en nos temps de dégoût à l'égard de la civilisation. Mais soyez-en toujours vigilants: l'humanité sauvage mène ultimement à la sauvagerie.

Le cas ci-présent est fascinant; il regroupe toutes les tentations archaïsantes, anti-civilisation, anti-humanisme, survivalistes, etc. D'ailleurs, cette phrase le résume bien: "Depuis qu’il est tout jeune, il préfère la nature aux humains. " ... Plutôt rassurant non? 

Ensuite ça va très profond dans le délire: il aurait littéralement forcé son père à lui faire une séance de scarification... Comme dans les rituels d'initiations aborigènes. "Le cheminement spirituel de passer par-dessus la douleur, c’est extrêmement enrichissant. C’est une expérience qui aide à revaloriser son état de bien-être" On voit qu'il a pris un peu trop à la lettre ses leçons d'anthropologie... Et il conclut avec une référence au samouraï! Alors là oui, avec le fanatisme du bushido, nul doute qu'on veuille se brûler le torse avec une flèche!

Oh! Mais attendez; il peut faire encore mieux! La cerise sur le sundae, en somme : "Lucas Besse-Dicaire a joué du violoncelle pendant que la mère de son enfant avait des contractions dans son appartement, et il a mordu le cordon ombilical au lieu de le couper avec une paire de ciseaux." 
"«J’ai vu sa petite face et je l’ai aperçu. Il était tellement beau plein de sang avec ses lèvres pulpeuses. J’ai coupé le cordon avec mes dents parce que je voulais faire les choses différemment. J’ai eu du liquide dans ma bouche, ça goûtait salé. À ce moment précis, j’ai ressenti moi aussi un sentiment d’amour profond», a raconté le nouveau papa."

 

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Ok ça va être tout pour aujourd'hui. 

 

 

 

 

Crier au scandale sur une tranche de vie du voisin, c'est de démontrer sa faible flexibilité culturelle.  Malheureusement, les gens '' de l'autre côté de l'arène''  font face au gens comme toi , comprennent et se désole de voir ça. C'est mon cas. C'est pour me rafraîchir, je te l'écrit.

 

P.S. Ils ont probablement beaucoup plus de valeurs et d'intelligence brute que toi, la différence, ça dérange!

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  • 1 an plus tard...

Lui il vit dans les nuages:

Saria Amanita se décrit comme étant un artiste illustrateur, peintre et tattoueur traditionnel sur son profil Facebook.

Mis à part son art débridé, le jeune homme originaire de Chicoutimi entretient des théories intéressantes par rapport à la réincarnation. En gros, il prétend que son message vient de l’au-delà et que ça ne sert à rien de s’en faire autant si notre existence est vouée à la réincarnation. Il faut avouer que ce n’est pas totalement fou mais c’est surtout l’enthousiasme du Québécois au look de guide spirituel qui a généré autant de buzz sur Facebook où la même vidéo cumule près d’un demi-million de vues!

 

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Quel être pur comme il y en a si peu! Il communique autant d'amour qu'un animal de compagnie et ça me donne presque envie de le flatter.

Sans surprise, sa photo de couverture c'est du mush.

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Ouais c'est sûr que son ton innocent ne fitte pas avec l'attitude désillusionnée du contemporain lambda qui a le coeur plein d'attentes déçues, d'ingratitude et qui passe son temps à courir après un morceau manquant qui n'existe pas.

Mais j'sais reconnaître les personnes qui ont leur chakra du coeur ouvert, et elles sont tellements rares ces temps-ci que j'peux pas m'empêcher de m'amouracher de ces bibittes-là quand je les vois, aussi weird soient-elles.

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Il y a 15 heures, A/S/V? a dit :

Quoi?

"OUAIS C'EST SÛR QUE SON TON INNOCENT NE FITTE PAS AVEC L'ATTITUDE DÉSILLUSIONNÉE DU CONTEMPORAIN LAMBDA QUI A LE COEUR PLEIN D'ATTENTES DÉÇUES, D'INGRATITUDE ET QUI PASSE SON TEMPS À COURIR APRÈS UN MORCEAU MANQUANT QUI N'EXISTE PAS!

MAIS J'SAIS RECONNAÎTRE LES PERSONNES QUI ONT LEUR CHAKRA DU COEUR OUVERT, ET ELLES SONT TELLEMENTS RARES CES TEMPS-CI QUE J'PEUX PAS M'EMPÊCHER DE M'AMOURACHER DE CES BIBITTES-LÀ QUAND JE LES VOIS, AUSSI WEIRD SOIENT-ELLES!"

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  • 2 semaines plus tard...
  • 3 mois plus tard...
  • 4 mois plus tard...
  • 4 semaines plus tard...

L'auto-Goulag ?

 

Martin Vaillancourt vit seul en nature depuis maintenant six ans, dans un chalet où il n’y a ni électricité ni eau potable. Il n’est pas seul: ils sont une trentaine à avoir choisi de s’installer à Press, un ancien village forestier situé à 55 kilomètres au nord de Senneterre, en Abitibi-Témiscamingue. 

https://www.journaldemontreal.com/2020/01/22/vivre-sans-electricite-en-2020-1

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  • 5 mois plus tard...

 

Entrer dans l’intimité des arbres est une expérience bienfaisante, revigorante. Comme en attestent les recherches, la forêt a l’heur de diminuer le stress, de calmer l’anxiété et de contrer la dépression.

La sylvothérapie, d’origine japonaise, se répand un peu partout. Prendre un bain de forêt ramène à soi et, curieusement, permet aussi d’échapper à soi. Cette annulation de soi-même au milieu des arbres crée le sentiment d’une présence au monde à nulle autre pareille, une exultation tranquille.

 La forêt dans son immensité donne un sentiment d’agrandissement de soi. Elle immensifie l’être. Devant cette vastitude, on ressent le besoin de se réfugier dans un abri, une cabane, une tente, de nous replier sur notre intériorité. La forêt resserre ce que la ville disperse. 

Les bois deviennent l’occasion d’une renaissance, d’une rédemption. Lucas Besse-Dicaire a vécu dans la réserve faunique La Vérendrye pendant cinq ans, mangeant des écureuils et jouant de la flûte traversière pour les orignaux.

Associée au sublime, comme la mer ou le désert, la forêt tutoie le sacré. C’est la figure de l’Autochtone, pour qui l’humain n’est pas au centre du monde, mais fait partie du monde, au même titre que l’épinette, la rivière ou la lune.

https://www.ledevoir.com/societe/environnement/581880/forets-interieures-nous-sommes-de-sang-mele-avec-la-foret

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