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Chicken of the infinite

Les cheveux bleus et le féminisme

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il y a 34 minutes, Pedrosanchez a dit :

La pression sociale"...bouhouhou

il y a 3 minutes, Kapouchet a dit :

Avoir su que je tomberais sur une photo de truie pas propre qui vit encore à l'époque paléolithique je n'aurais pas cliqué sur ce sujet. Je suis vraiment dégouté. Y'a le laser, la cire, etc...pu de raison de se négliger comme ça en 2018.

:/

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(modifié)
il y a 20 minutes, Calimero is dead a dit :

C'est un dialogue de sourds.

Je dis qu'il serait temps que les femmes puissent avoir du poil sans qu'elle soient considérées comme impropre à la consommation et tu me parle de l'offre et de la demande. Ouin.

Oui, l'offre et la demande. Qu'est-ce qui n'est pas clair là-dedans?

Ce que je dis, c'est que tu peux faire le choix de ne pas te raser, mais avec les conséquences que ça implique. Ça ne veut pas dire qu'aucun homme ne s'intéressera plus jamais à toi, ça veut simplement dire que, toutes choses étant égales par ailleurs, ton attirance physique aura probablement diminué pour la plupart des hommes qui auront vu le avant/après.

Je déteste à quel point tout est rendu une question de pression sociale.Plus moyen que la biologie soit impliquée. Il n'y a pas de traits qui nous semblent instinctivement préférables en tant qu'espèce qui cherche à se reproduire. Nenon, il faut que ce soit le lobby du rasoir qui force les femmes à se raser. C'est à se demander si, avec une pression sociale suffisante, on pourrait forcer les hommes à, disons, préférer les femmes de 400 lbs aux femmes de 120 lbs.

 

@Grrrreat!™ Solide anecdote! La pression sociale d'un membre! Quand tu disais être hypersensible dans un autre thread, je pensais pas que tu l'étais autant que ça!

 

Modifié par Pedrosanchez

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Bah techniquement les filles on le droit de ne pas s'épiler, mais dans ce cas par respect tu te couvre et t'impose pas ça aux autres alors tu reste abstinente. Si tu ne te respecte pas toi-même, respecte au moins autrui.

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il y a 13 minutes, Pedrosanchez a dit :

C'est à se demander si, avec une pression sociale suffisante, on pourrait forcer les hommes à, disons, préférer les femmes de 400 lbs aux femmes de 120 lbss

C'était pourtant bien le cas à certains moments de l'histoire occidentale et ça l'est actuellement dans plusieurs pays d'Afrique.

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il y a 17 minutes, Pedrosanchez a dit :

Oui, l'offre et la demande. Qu'est-ce qui n'est pas clair là-dedans?

Ce que je dis, c'est que tu peux faire le choix de ne pas te raser, mais avec les conséquences que ça implique. Ça ne veut pas dire qu'aucun homme ne s'intéressera plus jamais à toi, ça veut simplement dire que, toutes choses étant égales par ailleurs, ton attirance physique aura probablement diminué pour la plupart des hommes qui auront vu le avant/après.

 

Je déteste à quel point tout est rendu une question de pression sociale.Plus moyen que la biologie soit impliquée. Il n'y a pas de traits qui nous semblent instinctivement préférables en tant qu'espèce qui cherche à se reproduire. Nenon, il faut que ce soit le lobby du rasoir qui force les femmes à se raser. C'est à se demander si, avec une pression sociale suffisante, on pourrait forcer les hommes à, disons, préférer les femmes de 400 lbs aux femmes de 120 lbs.

 

Je comprend ce que tu dis. Ce que moi je te dis, c'est qu'il est ridicule qu'une femme soit considérée comme moins attirante parce qu'elle a du poil sous les bras. Qu'est ce qui n'est pas clair la dedans?
Tu veux que la biologie soit plus impliquée dans nos rôles en société?  Biologiquement parlant, les femme ont des poils. Juste au cas ou t'en ai jamais vu une qui ne soit pas rasée pour ressembler a une fillette de 10 ans: une femme, au naturel, c'est poilu.

Je suis bluffée par la cohérence de tes propos.
 

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Je crois qu'en fait vous débattez sur le ton revendicateur que tout ça prend, c'est l'élément qui gosse Chicken dans son post original, et c'est vrai que ça gosse.

Est-ce que ces gens là se sentent vivant seulement dans la marginalité? Parce qu'en matière de sensibilisation, c'est rarement l'approche par choc qui fonctionne. J'aurais tendance à m'indifférer beaucoup plus rapidement en apercevant une fille à la plage qui tire sa serviette et dévoile pendant quelques secondes des poils aux aisselles sans en faire de cas. Si la personne le porte comme une normalité (qu'est-ce que la normalité, gnagna), j'ai tendance à l'intégrer à la mienne plus rapidement. Plus rapidement qu avec des photos studios de filles aux cheveux bleus qui s'exhibe l'aisselle.

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il y a 2 minutes, Ecce Homo a dit :

C'était pourtant bien le cas à certains moments de l'histoire occidentale et ça l'est actuellement dans plusieurs pays d'Afrique.

Très bien. Mais alors c'est la faute de qui?

La faute de la pression sociale dans des villages de quelques habitants? Assez bizarrement, même distancés entre eux de centaines de kilomètres et avec des moyens de communication extrêmement limités, chaque village (en Afrique ou en Amérique des années peu importe) a des standards de beauté assez similaires. Hmmm...

Ou est-ce que c'est la société qui est différente--> le contexte des gens est différent--> les besoins des gens qui sont différents--> ce qu'ils recherchent dans leur partenaire de reproduction est différent?

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il y a 13 minutes, Pedrosanchez a dit :

 

Je déteste à quel point tout est rendu une question de pression sociale.Plus moyen que la biologie soit impliquée. Il n'y a pas de traits qui nous semblent instinctivement préférables en tant qu'espèce qui cherche à se reproduire. 

 

Encore faut-il démontrer que la biologie implique une attirance vers des corps épilés. Parce que bon, la pilosité, à la base, c'est pas une construction sociale, c'est génétique. Difficile d'avoir plus biologique que ça.

Après, l'image d'un corps glabre est lié à la pureté, tandis que le poil, à la bestialité. La représentation de la pilosité en dichotomie pureté/bestialité, ça, c'est une construction sociale.

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il y a 1 minute, Pedrosanchez a dit :

Très bien. Mais alors c'est la faute de qui?

La faute de la pression sociale dans des villages de quelques habitants? Assez bizarrement, même distancés entre eux de centaines de kilomètres et avec des moyens de communication extrêmement limités, chaque village (en Afrique ou en Amérique des années peu importe) a des standards de beauté assez similaires. Hmmm...

Ou est-ce que c'est la société qui est différente--> le contexte des gens est différent--> les besoins des gens qui sont différents--> ce qu'ils recherchent dans leur partenaire de reproduction est différent?

Je n'ai pas la réponse. Par contre, tous les motifs potentiels (contexte, besoins, etc) que tu nommés sont de sources sociales et non biologiques.

Et effectivement, le contexte et les besoins d'une société donnée à une époque donnée influent certainement sur les standards de beauté.

 

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Depuis toujours les femmes et les hommes s’épilent à des degrés divers. Les poils apparaissent et disparaissent au gré des modes. Dans l’Egypte ancienne par exemple, les pharaons ainsi que la cour s’épilaient intégralement.

Dès la Renaissance, le poil revient en force, considéré comme un symbole fort de la sensualité féminine. Au milieu du 20ème siècle, il se fait à nouveau de plus en plus indésirable.

 

 

En leur faisant croire que des jambes qui piquent sont un tue-l’amour, les marques pratiquent le « marketing de la honte ».

Cette méthode de vente remonte aux années 20 et s’applique en trois étapes :

- Attirer l’attention du consommateur sur un problème (ici les poils)

- Exacerber l’anxiété du consommateur (en lui montrant que le poil est un tue-l’amour)

- Lui vendre le remède (rasoir, épilateur, cire…)

Résultat, selon une enquête réalisée par le site de rencontres Emmanuelles, 81 % des femmes célibataires s’épilent avant un rendez-vous et 62 % d'entre elles sont déjà passées à côté d’une partie de jambes en l’air car elles n’étaient pas épilées.

 

Aux États-Unis, le poil ne fait pas l'objet d'une aversion sans retenue de la part des jeunes femmes. En effet, d'après le résultat d'une récente étude menée par l'agence Mintel, les jeunes femmes âgées de 16 à 24 ans sont de plus en plus nombreuses à ne pas céder à la pression de l'épilation et du corps totalement imberbe.

15% des jeunes femmes interrogées ne se rasent pas les jambes. Et ce qui concerne les aisselles, c'est même plus. Elles sont 23% à ne pas s'épiler sous les bras.

La preuve, les ventes de rasoirs ont baissé de 5%. Il ne s'agit pas d'une chute vertigineuse mais tout de même, ce chiffre reste significatif.

 

 

Depuis quelques années, les hommes deviennent eux aussi la cible du marketing de l’épilation. Les marques font face à une forte baisse des ventes de rasoirs à cause de la mode de la barbe. Elles doivent contre-attaquer.

Comment ? En poussant les hommes à s’épiler le pubis. Leur argument de vente ici n’est plus la honte, mais la virilité.

Dans son livre Défense du poil, Stéphane Rose révèle la stratégie de la marque de rasage Gillette. Elle explique aux hommes qu’avec leur pubis épilé, leur pénis paraîtra plus grand. Elle associe l’épilation au renforcement d'un symbole de virilité.

 

http://www.cosmopolitan.fr/le-probleme-des-millennials-avec-les-poils,2016422.asp

http://www.cosmopolitan.fr/epilation-1-americaine-sur-4-laisse-ses-aisselles-au-naturel,1994544.asp

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Serais tu en mesure de réduire la taille de ta police de caractère ? 

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il y a 6 minutes, Celine a dit :

Encore faut-il démontrer que la biologie implique une attirance vers des corps épilés. Parce que bon, la pilosité, à la base, c'est pas une construction sociale, c'est génétique. Difficile d'avoir plus biologique que ça.

Après, l'image d'un corps glabre est lié à la pureté, tandis que le poil, à la bestialité. La représentation de la pilosité en dichotomie pureté/bestialité, ça, c'est une construction sociale.

Plus un homme produit de testostérone, plus il est poilu. C'est peut-être l'association que fait notre cerveau, je ne pourrais pas dire.

Mais de penser que les femmes épilées sont plus désirables PARCE QUE c'est ainsi qu'on les représente dans les films, la publicité....absurde. Je crois plutôt que les femmes sont représentées ainsi dans les films et la publicité PARCE QUE l'absence de poils chez une femme (ou le fait d'en avoir moins) est naturellement plus désirable (pour des motifs dont je ne suis pas certain, j'en conviens)

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I guess qu'admettre ne pas savoir exactement quel est ce fameux motif "naturel" est un pas vers la réalisation du fait qu'il n'y a rien de tel qu'un motif naturel quand on parle d'effets de mode. ;)

Je t'encourage fortement à t'intéresser à la sociologie, il n'y a rien de tel pour enrichir sa compréhension du monde (pas tout, mais beaucoup).

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Il y a 4 heures, Catharsis a dit :

Je vais t'apprendre une chose qui risque de te faire tomber en bas de ta chaise : le poil repousse

Tu sais ce que je trouve comique, moi? C'est de voir un rôle féminin au cinéma avec les aisselles impeccablement lisses, peu importe le contexte : en pleine jungle, après deux semaines passées dans la forêt, en pleine Rome antique alors que les normes esthétiques n'avaient rien à voir avec les nôtres, name it. Ce n'est pas réaliste. Dans le cas de Wonder Woman, cette dernière a grandi sur une île peuplée de femmes, sans aucun contact extérieur. Évidemment, son univers est une création de l'esprit, mais je doute fort qu'un contexte pareil se prêterait bien aux diktats actuels sur la beauté féminine. Voilà le point défendu par les méchantes féministes aux cheveux bleus.

Ce qu'elles revendiquent, c'est simplement un peu plus d'honnêteté, un peu plus de naturel.

Nova.jpg.286e20920ca6fb1776c1c249bcfba491.jpg

:cry:

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il y a 45 minutes, Pedrosanchez a dit :

Plus un homme produit de testostérone, plus il est poilu. C'est peut-être l'association que fait notre cerveau, je ne pourrais pas dire.

Mais de penser que les femmes épilées sont plus désirables PARCE QUE c'est ainsi qu'on les représente dans les films, la publicité....absurde. Je crois plutôt que les femmes sont représentées ainsi dans les films et la publicité PARCE QUE l'absence de poils chez une femme (ou le fait d'en avoir moins) est naturellement plus désirable (pour des motifs dont je ne suis pas certain, j'en conviens)

J'ai tendance à voir la culture comme ayant généralement tendance à vouloir "solidifier et amplifier" ce qui est déjà là comme différence dans la biologie.

Et ensuite biologiquement on est "attiré" par cette version "amplifié" des petits éléments qui nous attirent déjà.

Les hommes sont biologiquement un peu plus "carré" et "large" que les femmes, la mode (celle moderne qui sert à séduire) va avoir tendance à amplifier ce côté là, du linge droit avec des épaules angulaires et droites.

Les femmes sont biologiquement un peu plus petite et plus "curvy", la mode va chercher à amplifier ce côté là, des vêtements tout en courbes et en délicatesse. 

Le poil c'est probablement la même chose : les femmes sont moins poilus que les hommes naturellement "overall". Donc la mode va avoir tendance à vouloir amplifier ça en allant "all in" sur le rasoir pour les femmes. Les gars, le poil est clairement une caractéristique plus "masculine" (les gars sont biologiquement plus poilu), on va avoir tendance à l'accepter et même le "sculpter" pour le mettre en valeur.

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Une femme imberbe du pubis c'est laid.

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il y a une heure, Celine a dit :

Encore faut-il démontrer que la biologie implique une attirance vers des corps épilés. Parce que bon, la pilosité, à la base, c'est pas une construction sociale, c'est génétique. Difficile d'avoir plus biologique que ça.

Après, l'image d'un corps glabre est lié à la pureté, tandis que le poil, à la bestialité. La représentation de la pilosité en dichotomie pureté/bestialité, ça, c'est une construction sociale.

Le fait qu'on soit hétérosexuel ou homosexuel est clairement biologique et non pas un acquis culturel/environnemental.

Donc de ce fait là, le fait que certaines choses nous font de l'effet ou pas, est clairement biologique.

Au niveau du poil, qu'est-ce qui est différents naturellement chez les hommes et les femmes ? Les femmes en ont moins, les hommes en ont plus. Donc facile d'imaginer que la biologie tend à nous faire associer "peu de poil" comme particulièrement féminin et "plus de poil" comme masculin.

Après, comme société on décide d'aller à la version totale du "peu de poil", soit le rasage intégral. C'est comme le côté "peu de poil" typiquement féminin mais x10, qui surement nous attire pas mal parce qu'au départ on associe naturellement féminité et le fait d'avoir "peu de poil".

Autre facteur à considérer, les femmes ont longtemps été choisies comme partenaires à un très jeune âge. Pas non plus difficile d'imaginer qu'à force de choisir des femmes quand elles ont 11-12 ans que l'animal qu'est l'humain finisse par développer un goût pour ce petit look "jeune pas de poil" là.

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J'aimerais bien que Pedrosanchez -- qui a d'ailleurs débuté ses interventions dans ce sujet comme un vrai petit mansplainer en toute connaissance de cause et qui se fait de plus en plus petit depuis -- nous explique comment peut-on étendre son hypothèse d'offre et de demande au phénomène du poil pubien chez la femme occidentale à travers l'histoire :  bien fourni pendant des siècles...  pour finalement disparaître au cours des années 90 et 2000.

 

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Il y a 7 heures, King Hippo a dit :

Wow êtes vous en train de débattre sur du poil?

http://www.poil.ca/index.php

 

Soit dit en passant, j'aime pas les plounes rasées pas plus mon poil de torse. Mais au final c'est une question de goût personnel. Mes ostis de poils de cul par exemple...m'en passerait bien surtout quand j'ai bu un café. On peut pas non plus interdire les gens de faire quelque chose pour des raisons nobles simplement parce que y'en a qui le font pour les mauvaises. L'inverse est pas mieux non plus, genre faire pousser tous ses poils pour être absolument hors du moule.

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Il y a 10 heures, Calimero is dead a dit :

Ce n'est pas parce que l'on a rentré dans le crâne de tout le monde qu'une femme se doit d'avoir les aisselles rasées pour être belle que ça devient une vérité absolue.
Je suis la première a me raser toutes les surfaces du corps qui doivent être rasée, selon la société. Tous les jours. Pis j'ai un scoop pour toi: se raser les aisselles, le pubis, et la totalité des jambes tous les jours, c'est long et c'est onéreux. Pourquoi je le fais? Parce que je veux pas être la fille "pas propre" qui a du poil. 
Tu me dis qu'une femme se doit d'être rasée pour être attirante en Occident, t'as pas tord. Et c'est justement le noeud du problème.
Tu vois ou je veux en venir ou tu va me répéter que c'est le genre qui veut ça et que la finalité d'une femme c'est d'être belle?

Justement, ce n'est pas une vérité absolue mais plutôt une vérité bien relative à l'époque à laquelle on se trouve et comme les critères de beauté sont changeants, si dans 20 ans les aisselles bien poilues reviennent à la mode, je serai le premier à m'exciter devant vos mottes.

Je ne comprends pas le point que tu essaies d'amener, tu penses que les hommes eux ne vivent pas de pression sociale? qualitativement, la pression sociale est différente de celle qui pèse sur la femme, mais quantitativement, elle est similaire.

Bah, ouais, j'ai peut-être cochonné ma conclusion, mais je ne crois pas avoir dit nulle part que la finalité de la femme est d'être belle. J'ai dit qu'à l'heure actuelle, dans la société occidentale, son rôle de genre est très porté sur son pouvoir de séduction et sa beauté/son apparence physique lisse, lisse, lisse (incluant, que tu le veuilles ou non, le rasage des aisselles). Tape juste pouvoir de séduction sur un moteur de recherche pour voir que tous les sites qui vont sortir comme résultats en première page sont destinés à un lectorat féminin.

By the way, je ne dis pas que ce n'est pas quelque chose de déplorable qu'il ne faut pas changer dans notre société occidentale, mais perso, étant un homme, I have no dog in this fight. J'ai mes propres problèmes associés à mon rôle de genre dont je dois m'occuper. Et de toute façon, on parle seulement de la question portant sur le choix donné aux femmes de se raser ou non les aisselles, alors il ne faut pas partir en peur non plus... on n'est pas en train de se prononcer sur la question de l'obtention du droit de vote accordé aux femmes, disons.

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