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Chicken of the infinite

Les cheveux bleus et le féminisme

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Ce qui est paradoxal à notre époque, c’est que plus la femme se dévêtie, plus elle dissimule ses caractères sexuels secondaires (ses poils)

 

Les poils du corps de la femme, en revanche, sont unanimement pointés du doigt. "L'imagination populaire, assimilant le système pileux à la fourrure, y voit un indice d'animalité et d'agressivité sexuelle. Les hommes le cultivent [...]. Les femmes le dissimulent", résumait en 1970 l'écrivaine australienne et universitaire féministe, Germaine Greer.

Dans les années 1930, elle fait son retour à Hollywood. "Les organes génitaux de la femme ne doivent pas se traduire, sous une étoffe, ni en ombre, ni en sillon. Toute allusion au système pileux, y compris les aisselles, est proscrite", c'est ainsi que le code moral établi pour les productions des studios hollywoodiens interdit le poil et le sexe. En France, on censure automatiquement les poils des parutions dans les magazines jusque dans les années 60.

Ce n'est pas tant le sexe qui pose problème que les poils qui le cachent. La femme sans poil est physiquement redevenue une enfant, en position de faiblesse donc. En enlevant les poils on retire ce qui est sexuel en montrant l'organe sexuel, on enlève le mystère. Au Japon et dans les pays musulmans, les poils féminins (et parfois masculins) subissent pareil traitement. Les seuls poils que l'on tolère sont les cheveux qui détachés et reposant sur les épaules sont un symbole fort de séduction. La sexualité n'est pas la seule explication à cette lutte sans merci, l'hygiène est aussi en question. Il s'agit d'avoir un corps aussi lisse que possible et sans odeur. Or cette guerre contre les poils se transforme pour de nombreuses femmes en un "travail de Sisyphe [...] qui se solde souvent par un sentiment de honte face à l'échec inévitable", car oui, malgré tout le travail engagé, ils repoussent.

https://www.huffingtonpost.fr/2014/08/02/epilation-maillot-pourquoi-guerre-poils_n_5630170.html

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La mode des teuchs sans poil nous vient de l'industrie porno et du marketing et si ça c'est pas culturel, alors rien ne l'est. Suffit de regarder la version de 1984 avec John hurt pour constater qu'avoir une foret vierge jusqu'au nombril était foncièrement accepté dans nos cultures occidentales pas plus tard que dans les années 80. 

Mais sachez le, j'aimais beaucoup Pedro jusqu'à ce que je découvre qu'il était raciste et misogyne, si ça peut vous faire gagner du temps.

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Il y a 15 heures, Aradia a dit :

Les gars peuvent être poilus et ne sont jamais accusés de malpropreté.

Un gars avec une barbe croche mal rasée est considéré pouilleux

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Les cheveux bleus/verts/gris c'est l'influence des jeux vidéos, des RPG et des univers mangas.

De rien 

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il y a 46 minutes, Bawss a dit :

Un gars avec une barbe croche mal rasée est considéré pouilleux

Cela dépend si c'est un hipster.

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(modifié)
Il y a 12 heures, Ecce Homo a dit :

I guess qu'admettre ne pas savoir exactement quel est ce fameux motif "naturel" est un pas vers la réalisation du fait qu'il n'y a rien de tel qu'un motif naturel quand on parle d'effets de mode. ;)

Je t'encourage fortement à t'intéresser à la sociologie, il n'y a rien de tel pour enrichir sa compréhension du monde (pas tout, mais beaucoup).

Je dis ne pas être certain de l'association que fait la partie reptilienne du cerveau de l'homme moderne pour corréler absence de poils et beauté physique. Ce qui est très différent de concéder que les critères de beauté des individus ne sont déterminés que par le fait d'influences extérieures, comme la mode, les films, etc...

En termes simples: VOUS accusez la société de brainwasher les gens pour modifier leurs désirs. VOUS détenez le fardeau de la preuve. JE n'achète pas ce que vous dites. Ça va?

Quant à la compréhension du monde, je ne crois qu'en les maths, la physique, la chimie, la biologie et, dans une moindre mesure, la psychologie. La sociologie moderne...c'est quoi, sinon une "discipline" qui a été dénaturée pour vendre comme de la science les dernières hypothèses que les cercles féministes aux États-Unis sortent au gré du vent?

Il y a 12 heures, Vacpower™ a dit :

J'ai tendance à voir la culture comme ayant généralement tendance à vouloir "solidifier et amplifier" ce qui est déjà là comme différence dans la biologie.

Je trouve que ton commentaire est bon, mais je pense simplement que la culture n'a aucun intérêt à vouloir "solidifier et amplifier" les différences dans la biologie. Elle ne fait que répondre aux besoins biologiques des individus.

Il y a 11 heures, Carlos Crasseux a dit :

J'aimerais bien que Pedrosanchez -- qui a d'ailleurs débuté ses interventions dans ce sujet comme un vrai petit mansplainer en toute connaissance de cause et qui se fait de plus en plus petit depuis -- nous explique comment peut-on étendre son hypothèse d'offre et de demande au phénomène du poil pubien chez la femme occidentale à travers l'histoire :  bien fourni pendant des siècles...  pour finalement disparaître au cours des années 90 et 2000.

 

Excuse-moi d'être parti à 23h45. Tu aurais voulu que je continue à discuter avec vous jusqu'aux petites heures du matin? Je suis comme BMO, j'ai du travail la semaine.

J'ai été obligé de googler ça: "mansplainer"...j'aimerais dire que c'est le pire mot que j'ai vu de ma vie, mais il se trouve que ce n'en est pas un, un mot.

Il n'y a rien de tel que le mansplaining. Soit ce que je dis se tient, soit ça ne se tient pas. Si je le fais avec condescendance, c'est une autre chose. Mais de dire que je parle en tant qu'homme à ses inférieures, les femmes, c'est une tactique assez minable pour ôter de la crédibilité à ce que je dis sur la seule base que je ne suis pas une femme. Toi, quand tu parles, est-ce que tu stupidsplaines?

Pour ce qui est de ta question, j'ai déjà pas mal élaboré ailleurs dans ce thread.

 

 

Modifié par Pedrosanchez

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il y a une heure, Pedrosanchez a dit :

En termes simples: VOUS accusez la société de brainwasher les gens pour modifier leurs désirs. VOUS détenez le fardeau de la preuve. JE n'achète pas ce que vous dites. Ça va?

Ok.

Tiens, y'a 4 partie d'une heure chacune:

 

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Il y a 1 heure, Pedrosanchez a dit :

Je dis ne pas être certain de l'association que fait la partie reptilienne du cerveau de l'homme moderne pour corréler absence de poils et beauté physique. Ce qui est très différent de concéder que les critères de beauté des individus ne sont déterminés que par le fait d'influences extérieures, comme la mode, les films, etc...

En termes simples: VOUS accusez la société de brainwasher les gens pour modifier leurs désirs. VOUS détenez le fardeau de la preuve. JE n'achète pas ce que vous dites. Ça va?

C'est vraiment pas une question d'accuser quoique ce soit. En termes scientifiques (tu sembles aimer ça), ça peut simplement s'inscrire dans une démarche empirique dans laquelle on recherche l'origine des choses. 

C'est difficile d'emmener des explications biologiques à des phénomènes comme l'amour / le dédain du poil. Tout simplement parce que leur variabilité au fil des époques et des sociétés est telle que ça ne peut pas être compatible avec des explications purement biologiques. Quand on sous-entend qu'un phénomène a une origine biologique, comment peut-on autrement que lui attribuer une application universelle parmi les humains ?

Or, quand on regarde l'histoire du poil, on n'est pas en mesure de ressortir ce consensus là (certains l'ont bien démontré).

Le poil qui pousse, c'est certainement biologique. Aimer le poil ou non, c'est social.

Mais bon, on en revient à l'éternel débat nature vs nurture et, pour ma part, j'ai déjà donné.

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(modifié)

Vacpower soulève quelque chose d'intéressant, à propos du poil qui est davantage un attribut masculin biologiquement. Il est certain qu'une femme naturellement peu poilue pourra paraître plus féminine à première vue et même chose (à l'inverse) pour un gars naturellement poilu.

Or je ne suis pas certain que les poils pubiens (pubis et aisselles pour la femme) appartiennent à cette distinction de genre. En effet, les poils aux aisselles et aux pubis sont un signe de maturité sexuelle et donc possiblement un déclencheur sexuel pour les partenaires éventuels. Il est même théorisé que les poils pubiens favorisent la diffusion des phéromones, mais c'est une hypothèse controversée par manque d'études sur le sujet.

Personnellement, j'aime constater la présence d'un peu de poil sous les aisselles d'une femme d'une pilosité normale. Ces poils étant des poils "pubiens", ils me renvoient à l'image du pubis et provoquent une excitation sexuelle. Je ne parle pas de fétichisme ici, mais plutôt d'une attirance semblable à celle des formes féminines en général (hanches et seins) qui eux aussi sont des signes de maturité sexuelle. Pour la même raison, les femmes trop maigres m'attirent moins car elles sont moins "sexuelles".

Modifié par Kalium

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[hors sujet un peu]

Je parlais de roses dans mon premier post.

J'avais pas le temps de me faire un lunch à matin et j'ai demandé à mon copain de venir me porter un sandwich au travail.

Il s'est pointé avec du Burger King et un bouquet de roses. La madame avec qui je travaillais avait l'air de vouloir me buter.

C'est comique.

[/hors sujet]

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Il y a 4 heures, Pedrosanchez a dit :

Je dis ne pas être certain de l'association que fait la partie reptilienne du cerveau de l'homme moderne pour corréler absence de poils et beauté physique. Ce qui est très différent de concéder que les critères de beauté des individus ne sont déterminés que par le fait d'influences extérieures, comme la mode, les films, etc...

En termes simples: VOUS accusez la société de brainwasher les gens pour modifier leurs désirs. VOUS détenez le fardeau de la preuve. JE n'achète pas ce que vous dites. Ça va?

Quant à la compréhension du monde, je ne crois qu'en les maths, la physique, la chimie, la biologie et, dans une moindre mesure, la psychologie. La sociologie moderne...c'est quoi, sinon une "discipline" qui a été dénaturée pour vendre comme de la science les dernières hypothèses que les cercles féministes aux États-Unis sortent au gré du vent?

Je trouve que ton commentaire est bon, mais je pense simplement que la culture n'a aucun intérêt à vouloir "solidifier et amplifier" les différences dans la biologie. Elle ne fait que répondre aux besoins biologiques des individus.

Excuse-moi d'être parti à 23h45. Tu aurais voulu que je continue à discuter avec vous jusqu'aux petites heures du matin? Je suis comme BMO, j'ai du travail la semaine.

J'ai été obligé de googler ça: "mansplainer"...j'aimerais dire que c'est le pire mot que j'ai vu de ma vie, mais il se trouve que ce n'en est pas un, un mot.

Il n'y a rien de tel que le mansplaining. Soit ce que je dis se tient, soit ça ne se tient pas. Si je le fais avec condescendance, c'est une autre chose. Mais de dire que je parle en tant qu'homme à ses inférieures, les femmes, c'est une tactique assez minable pour ôter de la crédibilité à ce que je dis sur la seule base que je ne suis pas une femme. Toi, quand tu parles, est-ce que tu stupidsplaines?

Pour ce qui est de ta question, j'ai déjà pas mal élaboré ailleurs dans ce thread.

 

 

T'as rien élaboré du tout.  Tu t'es plutôt contenté de débarquer ici avec la prétention injustifiable d'un gars qui se veut plus rationnel que la gang, tout fier de nous déblatérer ce qui lui semble être la simple et incisive réalité.

La vérité, c'est que t'aurais vraisemblablement dû swap ton cours d'économie 101 pour le cours de sociologie au CÉGEP (ou plutôt tu devrais opter pour ce dernier le moment venu).

Veux-tu savoir ce qui est particulièrement comique avec le fait que tu tiennes mordicus à ton principe d'offre et de demande pour expliquer l'aversion du poil, tout en rejetant catégoriquement l'hypothèse des construits sociaux pour fournir réponse à ce dont il est question ici ?  Les deux sont intimement liés !  L'offre et la demande (et la micro en général), c'est une conséquence on ne peut plus étroite de la sociologie.  Tu penses que les tendances d'achat qui fluctuent à travers le temps sont déterminées par quoi d'autre au juste ?

Maintenant, je persiste et te repose la question :  les femmes ont conservé un bon niveau de pilosité pubienne pendant des siècles jusqu'à tout récemment.  T'expliques ça comment avec la biologie ?  

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(modifié)
Il y a 8 heures, Ecce Homo a dit :

C'est vraiment pas une question d'accuser quoique ce soit. En termes scientifiques (tu sembles aimer ça), ça peut simplement s'inscrire dans une démarche empirique dans laquelle on recherche l'origine des choses.

Pas d'accusation? Allons. Sois honnête, vous avez déjà tiré vos conclusions sur la question. Une rapide relecture de ce thread t'en convaincra.

Il y a 8 heures, Ecce Homo a dit :

C'est difficile d'emmener des explications biologiques à des phénomènes comme l'amour / le dédain du poil. Tout simplement parce que leur variabilité au fil des époques et des sociétés est telle que ça ne peut pas être compatible avec des explications purement biologiques. Quand on sous-entend qu'un phénomène a une origine biologique, comment peut-on autrement que lui attribuer une application universelle parmi les humains ?

Bien au contraire. Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas consensus que ce n'est pas biologique.

Il y a 8 heures, Ecce Homo a dit :

Le poil qui pousse, c'est certainement biologique. Aimer le poil ou non, c'est social.

C'est là où je suis en désaccord. Ce n'est pas social, c'est un choix personnel.

Il y a 4 heures, Carlos Crasseux a dit :

T'as rien élaboré du tout.  Tu t'es plutôt contenté de débarquer ici avec la prétention injustifiable d'un gars qui se veut plus rationnel que la gang, tout fier de nous déblatérer ce qui lui semble être la simple et incisive réalité.

La vérité, c'est que t'aurais vraisemblablement dû swap ton cours d'économie 101 pour le cours de sociologie au CÉGEP (ou plutôt tu devrais opter pour ce dernier le moment venu).

Veux-tu savoir ce qui est particulièrement comique avec le fait que tu tiennes mordicus à ton principe d'offre et de demande pour expliquer l'aversion du poil, tout en rejetant catégoriquement l'hypothèse des construits sociaux pour fournir réponse à ce dont il est question ici ?  Les deux sont intimement liés !  L'offre et la demande (et la micro en général), c'est une conséquence on ne peut plus étroite de la sociologie.  Tu penses que les tendances d'achat qui fluctuent à travers le temps sont déterminées par quoi d'autre au juste ?

Maintenant, je persiste et te repose la question :  les femmes ont conservé un bon niveau de pilosité pubienne pendant des siècles jusqu'à tout récemment.  T'expliques ça comment avec la biologie ?  

Le Cégep? Quoi, tu penses que dans la mi-vingtaine j'étudie l'histoire de l'art roumain à l'UQAM? Penses-tu qu'en prenant le cours de sociologie je serais devenu un eunuque qui utilise des mots comme "mansplainer" pour passer comme un bon garçon auprès de la gent féminine?
Le plus rationnel de la gang? Oh, absolument. Vous ignorez tout des sciences (les vraies), répétant bêtement les derniers clichés à la mode sur les construits sociaux qui passent sur vos feeds Facebook, et ça vous autorise à avoir une opinion véhémente sur le sujet, c'est ça? Vous ne détenez que la force du nombre et c'est pourquoi les rôles sont inversés; c'est pourquoi c'est à moi de défendre les théories des biologistes comme si c'était quelque chose qui était sorti en 2016 et à vous de vous camper sur ce qui est, dans le meilleur des cas, une théorie du complot basée sur un ensemble d'hypothèses farfelues. À qui profite donc le fait que les femmes se rasent? Rêveurs!

 

1. Un individu Z a des besoins à satisfaire dans un certain environnement

2. L'un de ces besoins est le besoin de se reproduire. Forcé par ses instincts biologiques, Z tente de maximiser les chances de survie de ses rejetons étant donné l'environnement dans lequel ils évolueront.

3. Un choix critique pour maximiser lesdites conditions de survie est le choix d'un partenaire de reproduction. Ce partenaire devra posséder des gênes optimaux (ou plutôt, afficher dans son comportement les signes de gênes optimaux --> sélection sexuelle)

4. Soit W, l'ensemble des individus du sexe opposé à Z, X le sous-ensemble de W des individus qui répondent aux critères d'un bon partenaire selon Z et Y le sous-ensemble de X des individus qui accepteraient de s'accoupler avec l'individu Z. Ce dernier tentera alors de trouver le meilleur partenaire dans Y selon un ensemble de critères, ceux-ci étant non pas déterminés par la société dans laquelle il évolue (ce que vous dites), mais par ses propres besoins, dans le sens biologique du terme.

5. On constate alors deux choses:

- Les individus étant d'une zone géographique similaire, d'une situation économique similaire, etc.... auront tendance à avoir les mêmes critères. Pression sociale? Non. Leurs besoins auront tendance à être les mêmes. La culture au sein de ce groupe sera donc un produit des goûts de la majorité des gens de ce groupe. Pas une cause. Offre et la demande.

- Z a tout intérêt à augmenter le nombre d'individus dans Y. Il accomplira ceci en se rendant le plus sexuellement attirant pour une majorité d'individus dans X. L'offre et la demande, encore. L'ensemble X étant différent pour chaque individu du même sexe que Z, ce n'est pas tous les individus du sexe de Z qui recherchent la même chose et ils chercheront donc à se distinguer plus ou moins différemment selon leur "marché cible". Tous les goûts sont dans la nature, comme on dit.

Par exemple, je n'aime pas les tattoos et c'est un turn-off presqu'absolu. J'y vois un signe de férocité et à la limite, de masculinité. D'autres gars aiment ça parce que c'est le signe d'une fille qui a du caractère (ou peu importe) et ça complémente mieux leur personnalité. Lire: ça répond mieux à leurs besoins. Ce n'est pas le tattoo en tant que tel qu'ils aiment, mais le signe d'une partenaire sexuelle viable. Et moi, ce n'est pas le dessin que je n'aime pas, mais ce que ça dit sur la non-viabilité en tant que partenaire sexuelle. Je crois qu'il en va de même pour les poils pubiens. Certains aiment, d'autres non. L'important, c'est que c'est le fait d'une analyse subconsciente et individuelle et pas de la "pression sociale".

Modifié par Pedrosanchez

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Pourquoi les gens autour du bassin méditerranéen et en Scandinavie sont autant poilus ? Est-ce un cas de sélection sexuelle ? Est-ce que le poil est essentiel à la survie dans les climats nordiques ?  Est-ce un lègue d'un de notre ancêtre l'homme de Néandertal ?

 

Une étude récente d’écologie comportementale montre que les femmes chinoises n’ont aucun goût pour les phénotypes masculins poilus. La question reste à creuser: dans les populations où le poil est érigé en marqueur biologique de la différenciation sexuelle, on observe un dimorphisme sexuel de la distribution pileuse, tandis que là où la glabreté semble être un critère d’« humanité » partagé au même titre par les hommes et par les femmes, aucun dimorphisme ne semble se manifester. Des théories européennes du xviiie siècle avaient résolu la question: les hommes sans barbe et sans poils n’étaient pas des hommes: ils étaient des femmes, dépourvus de puissance sexuelle, incapables de régénérer leur race. Aujourd'hui dans le banal fonctionnement de la dictature du genre (Guilbert, 2004), la pire chose pour un homme n’est pas d’être comparé à un animal: c’est d’être confondu avec une femme et vice versa.

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"Les individus étant d'une zone géographique similaire, d'une situation économique similaire, etc.... auront tendance à avoir les mêmes critères. Pression sociale? Non. Leurs besoins auront tendance à être les mêmes. La culture au sein de ce groupe sera donc un produit des goûts de la majorité des gens de ce groupe. Pas une cause. Offre et la demande."

En somme,

ton postulat de base c'est : les poils c'est moins attractif donc, c'est d'après cette évidence que les femmes ont commencé à s'en raser. Pour être plus attirantes dans un groupe qui valoriserait plus le non poil que le poil. 

Le conditionnement social et culturel n'existe pas dans ton esprit et tout est question de choix. Mais certains choix sont plus difficiles à faire dans un certain conditionnement, et le fait de devoir s'arracher des poils du corps est tout sauf un choix personnel, c'est un choix orienté par la pression sociale, par un conditionnement général qui associe poil et saleté. Faire le choix de valoriser ses poils juste pour affirmer un choix personnel ne rendra pas la réalité différente. Donc, ne pas s'epiler en étant une femme, même si on aimerait, ne nous aidera pas à faire penser les autres autrement. Pour les autres, le poil restera laid, et le fonctionnement social et l'intersubjectivité m'empêcheront d'oublier cette évidence. 

Malheureusement tant que les vecteurs d'imagerie qui nourrissent l'imaginaire collectif mettront en avant un type d'esthétique, les choix de s'y raccorder n'en seront plus vraiment. J'aimerai pouvoir vivre en paix avec mes poils, mais là société m'a appris à les cacher: ce comportement n'est pas inné, il est acquis via mon environnement. 

Si j'étais née en Afrique et dans une tribu sans rasoir, je n'aurai pas subi cette pression culturelle et je n'aurai jamais eu à me poser la question. Ces choix sont forcément liés à mon développement culturel et social.

Il me semble surtout que l'épilation est devenu la source d'une industrie florissante qui s'étends généralement sur ce type d'injonction à la beauté, et que ce sont d'après des motifs consuméristes qu'on a créé ce besoin de s'épiler. À partir du moment où le marketing à commencé à épandre son sexisme partout dans la culture populaire, on a trouvé chez les femmes le nerf de la guerre : toute une ribambelle de choses à acheter pour mettre en valeur madame sans son rôle de "belle". Avant les années 70 on comptait encore sur des appels à acheter machine à laver, robots mixeurs, lessive, produits ménagers. L'obsolescence programmée de ces produits commençait à peine à émerger, mais très vite, les appels à l'hyperfeminisation et l'hypersexualisation ont donné cours à de multiples produits ciblant les femmes, et avec ce but ultime: être belle. 

Ici on parle des poils, mais c'est tout le rôle biologique de "matrice à enfanter" de la femme qui a été investi par le marketing de vente : l'ère de la femme objet est arrivé et c'est tout son corps qui fût passé au peigne fin pour être modifié. Faux cheveux, sourcils peints, faux cils, faux teint, fausses aisselles sans poil, faux seins, corsets, fesses sans cellulite sauvées par un entraînement coûteux à la Salle de fitness, talons haut pour tricher sur la taille, ect... pas un centimètre de notre corps n'est plus laissé au hasard. Certains parlent de Burqa de chair.

Le patriarcat n'est rien d'autre qu'un terreau pour favoriser le consumérisme, et le corps est devenu le produit absolu de ce consumérisme. Les poils font partie de la bataille, la preuve, de plus en' plus d'hommes se rasent y compris les parties intimes. La beauté fait partie des enjeux majeurs du 21e siècle, c'est carrément devenu une obsession sociétale.

 

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il y a 40 minutes, 1984 a dit :

"Les individus étant d'une zone géographique similaire, d'une situation économique similaire, etc.... auront tendance à avoir les mêmes critères. Pression sociale? Non. Leurs besoins auront tendance à être les mêmes. La culture au sein de ce groupe sera donc un produit des goûts de la majorité des gens de ce groupe. Pas une cause. Offre et la demande."

En somme,

ton postulat de base c'est : les poils c'est moins attractif donc, c'est d'après cette évidence que les femmes ont commencé à s'en raser. Pour être plus attirantes dans un groupe qui valoriserait plus le non poil que le poil. 

Le conditionnement social et culturel n'existe pas dans ton esprit et tout est question de choix. Mais certains choix sont plus difficiles à faire dans un certain conditionnement, et le fait de devoir s'arracher des poils du corps est tout sauf un choix personnel, c'est un choix orienté par la pression sociale, par un conditionnement général qui associe poil et saleté. Faire le choix de valoriser ses poils juste pour affirmer un choix personnel ne rendra pas la réalité différente. Donc, ne pas s'epiler en étant une femme, même si on aimerait, ne nous aidera pas à faire penser les autres autrement. Pour les autres, le poil restera laid, et le fonctionnement social et l'intersubjectivité m'empêcheront d'oublier cette évidence. 

Malheureusement tant que les vecteurs d'imagerie qui nourrissent l'imaginaire collectif mettront en avant un type d'esthétique, les choix de s'y raccorder n'en seront plus vraiment. J'aimerai pouvoir vivre en paix avec mes poils, mais là société m'a appris à les cacher: ce comportement n'est pas inné, il est acquis via mon environnement. 

Si j'étais née en Afrique et dans une tribu sans rasoir, je n'aurai pas subi cette pression culturelle et je n'aurai jamais eu à me poser la question. Ces choix sont forcément liés à mon développement culturel et social.

Il me semble surtout que l'épilation est devenu la source d'une industrie florissante qui s'étends généralement sur ce type d'injonction à la beauté, et que ce sont d'après des motifs consuméristes qu'on a créé ce besoin de s'épiler. À partir du moment où le marketing à commencé à épandre son sexisme partout dans la culture populaire, on a trouvé chez les femmes le nerf de la guerre : toute une ribambelle de choses à acheter pour mettre en valeur madame sans son rôle de "belle". Avant les années 70 on comptait encore sur des appels à acheter machine à laver, robots mixeurs, lessive, produits ménagers. L'obsolescence programmée de ces produits commençait à peine à émerger, mais très vite, les appels à l'hyperfeminisation et l'hypersexualisation ont donné cours à de multiples produits ciblant les femmes, et avec ce but ultime: être belle. 

Ici on parle des poils, mais c'est tout le rôle biologique de "matrice à enfanter" de la femme qui a été investi par le marketing de vente : l'ère de la femme objet est arrivé et c'est tout son corps qui fût passé au peigne fin pour être modifié. Faux cheveux, sourcils peints, faux cils, faux teint, fausses aisselles sans poil, faux seins, corsets, fesses sans cellulite sauvées par un entraînement coûteux à la Salle de fitness, talons haut pour tricher sur la taille, ect... pas un centimètre de notre corps n'est plus laissé au hasard. Certains parlent de Burqa de chair.

Le patriarcat n'est rien d'autre qu'un terreau pour favoriser le consumérisme, et le corps est devenu le produit absolu de ce consumérisme. Les poils font partie de la bataille, la preuve, de plus en' plus d'hommes se rasent y compris les parties intimes. La beauté fait partie des enjeux majeurs du 21e siècle, c'est carrément devenu une obsession sociétale.

 

Les si n'aiment pas les rais. 😬

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Le Si n'est pas une subordonnée de condition ici ! On s'est pas battu sur trois pages pour que vous n'y compreniez rien à la fin !

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De toute façon, le raisonnement de Pedro ne se tiens pas.

Le poil est un marqueur de maturité sexuelle. Leurs rôles est en autre de diffuser des phéromones pour signaler a un partenaire potentiel nos bonnes dispositions a son égard.

Et si la pression sociale n'y est pour rien, pourquoi de plus en plus d'hommes se rasent les aisselles et le pubis? Ce n'est clairement pas la biologie qui en est responsable, si? Ce sont plutôt les milliers d'images de corps glabres vues quotidiennement qui font leurs oeuvres.. Donc, la pression sociale.

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@Pedrosanchez Je me souviens que tu as écrit à propos d'un test psychométrique révélant chez toi des traits narcissiques et antisociaux élevés. Je le dis à titre informatif et sans malice, parce que ça explique selon moi la dérive du débat actuel.

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Grrrreat, si je puis me permettre, intervenir dans un débat sans matériel, avec du ad-hominem envers celui qui est en train de se faire bolosser, c'est l'antithèse de la chevalerie.

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