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Il y a 1 heure, Pandore a dit :

@Gamin , j'avais pas du tout fait le rapprochement mais tu as raison. Après une recherche rapide, je tombe effectivement sur plusieurs rapprochements FightClub/Incels. 

 

Ouais quand tu relis le livre ou revoit le film sous cet angle là, y'a plusieurs élément de sa critique qui saute au visage.

Comme le fait d'introduire Marla Singer, seule et unique personnage féminin, durant un meeting d'hommes qui pleurent entre eux parce qu'ils n'ont plus leurs testicules. Je pense que le message est clair lol. 

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Citation

En analysant les tueries de masse en milieu scolaire de Columbine, Virginia Tech et Northern Illinois — qui se sont toutes trois conclues par le suicide final des assaillants, chaque fois des hommes — les sociologues américains Rachel Kalish et Michael Kimmel ont relevé en 2010 dans leur articleSuicide by mass murder : Masculinity, aggrieved entitlement, and rampage school shootings, des points communs dans la motivation des auteurs et dans leurs perceptions troublées de la masculinité. Précédemment humiliés, ignorés ou intimidés par leurs pairs, ces jeunes concevaient ainsi le passage à l’acte comme un droit de se venger d’un groupe qui les avait lésés et comme la seule façon de se réapproprier leur identité masculine. « Ce qui transforme un individu qui se sent lésé en tueur de masse, c’est également le sentiment qu’il éprouve d’être dans son droit d’utiliser la violence contre les autres… Ce sentiment d’être dans son droit de chercher réparation, car on s’estime lésé (en anglais, « aggrieved entitlement ») est une émotion genrée. Et son genre est masculin », avancent Kalish et Kimmel.

https://www.ledevoir.com/societe/526230/pourquoi-les-auteurs-des-tueries-de-masse-sont-il-preque-toujours-des-hommes?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1524774567

 

Frustration/masculinité/tueries de masse.

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J'avais lu un article beaucoup plus détaillé sur la - Manosphère - il y a quelques jours.

Je ne le retrouve plus mais c'était plutôt intéressant.

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Il y a 8 heures, Pandore a dit :

J'ai lu aussi cet article, j'aimerais bien avoir vos opinions!

La principale chose que j'en ai retenu: des hommes blessés, qui trouvent moyen (ou pas) de s'exprimer, ou de vivre une situation pénible et inacceptable question relation inter-personelles depuis longtemps, un peu extrémistes sur ces sujets à cause de leurs expériences de vie.

C'est triste dans l'ensemble je trouve

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Bon, je ramène ma fraise parce qu’on me soupçonne de troller sur le chat quand je les défends un peu.

L'article était super intéressant. Effectivement, les membres les plus extrémistes de la manosphères font froid dans le dos. Il faut lutter contre, on sera tous d’accord là-dessus, comme il convient de lutter contre tous les extrémismes.

L’article mélange un peu tout quand même. Dans les « quatre groupes de la manosphère », il y a quand même des gars tout à fait normaux. Autant les Incels, c’est de la misère humaine, (qui ne concerne pas que les hommes, le groupe a été créé par une femme) ; autant je ne comprends pas le problème avec les autres.

Même s'ils font du business sur le mal-être humain, les « Pick-up artists » ont tout compris aux femmes, la preuve : ils réussissent. Leurs sites forcent un peu les traits mais perso, j’aime qu’on me traite comme ça et si les femmes arrêtaient de se mentir, elles seraient nombreuses à admettre qu’elles sont pareilles (d’ailleurs qu’elles l’admettent ou pas, les gars chopent pareil). Sinon, les « Men Going their own way », quand des femmes font pareil, on les applaudit (hey, j’vais arrêter de me raser les aisselles).

Quant au masculinisme, quand un extrémisme s’installe, il faut s’attendre à voir l’extrémisme inverse débarquer, c'est classique. Et là je parle pas des féministes lambda, dont je n’approuve pas les idées et dont je ne comprends pas la raison d’être en 2019 mais qui ont le droit d’exister, mais de celles qui vont trop loin. Je trouve fou, qu’en France, on laisse des féministes comme Titiou Lecocq passer à la télé mais qu’on emmerde les masculinistes. Mais bon, apparemment, maltraiter ses enfants, c’est héroïque :

Ou encore tout ce délire de dénonciations publiques sans preuve grâce à #metoo. J’ai joui quand Sandra Muller, la créatrice de #balancetonporc, le #metoo français, a été condamnée pour diffamation, il y a quelques semaines. Le premier twitt de la série aura détruit un homme qui n'a rien fait, mais hey, c'pas grave, c'est pour la bonne cause.

Ces folles-là, tout le monde trouve normal qu’elles s’expriment. Ben, logiquement ça crée de plus en plus de tarés de l’autre côté aussi. Je trouve ça fou le parti pris des deux journaux québécois ci-dessus, comme si dès qu’on s’opposait au féminisme, on était quelqu’un d’anormal. Ca me choque beaucoup.

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C'est parce que la définition du féminisme c'est l'égalité entre les hommes et les femmes et ça vous avez ben de la misère à le comprendre toi pis ta gang. Faut être un peu taré pour s'opposer à l'égalité. #metoo a sa place que ça fasse ton affaire ou non, si les gars arrêtaient d'agresser on n'en serait pas rendues là. Blâme pas les victimes de prendre les moyens du bord pour dénoncer, quand les dénonciations en bonne et due forme ne donnent rien, ne sont pas prises au sérieux et que pendant ce temps là les agresseurs continuent à agir en toute impunité parce que les lois, les institutions et le système capitaliste sur lequel la société est fondée les favorisent depuis la nuit des temps. 

Là tu va me dire que "le féminisme d'il y a 50 ans avait sa place mais maintenant ça va trop loin"? Y'a plusieurs états aux States qui ont restreint le droit à l'avortement ou qui essaient de passer des lois en ce sens ces derniers mois. Un des points de notre campagne électorale actuelle, c'est le droit à l'avortement. En 2019, voir que c'est un vrai sujet à débat, franchement ça me sidère. Me semble qu'on devrait être rendus ailleurs et qu'ya des sujets wayyyy plus urgents, mais non, y'a encore une gang de conservateurs (pas le parti, l'idéologie) rétrograde qui trouvent que c'est d'actualité au XXIe siècle de décider ce que les femmes peuvent faire ou ne pas faire avec leur utérus. Des gens qui nient la science et s'en remettent à la religion. En 2019. WTF.

De dire que le féminisme n'a plus lieu d'être en 2019 c'est être à côté de la track, visiblement tu ne sais pas de quoi tu parles parce que tu ne te sens pas concernée. Mais arrête de ramener tout à toi et ta réalité de petite bourgeoise parvenue, ton désir à toi de vouloir faire des enfants et d'en être incapable, toi, toi, toi je, me, moi. 

Sur ce, t'es grave Daleko. Tant mieux pour toi si ça t'excites et te fait sentir femme quand un loser te flattes dans le sens du poil dans l'espoir que tu t'écartes les jambes, mais moi ce qui m'intéresse, c'est pourquoi? Ça te rassure sur ton potentiel de baisabilité? Tu te sens accomplie et ça te fais sentir comme si ton existence avait un sens? Ça légitimise tout l'argent et le temps que tu investis sur ton allure? Ça te rassure de savoir que tu accomplis exactement ce qu'on attend de toi, que tu cadres parfaitement dans la petite case qui t'a été attribuée? 

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Il y a 22 heures, Kennie a dit :

C'est parce que la définition du féminisme c'est l'égalité entre les hommes et les femmes et ça vous avez ben de la misère à le comprendre toi pis ta gang. Faut être un peu taré pour s'opposer à l'égalité. #metoo a sa place que ça fasse ton affaire ou non, si les gars arrêtaient d'agresser on n'en serait pas rendues là. Blâme pas les victimes de prendre les moyens du bord pour dénoncer, quand les dénonciations en bonne et due forme ne donnent rien, ne sont pas prises au sérieux et que pendant ce temps là les agresseurs continuent à agir en toute impunité parce que les lois, les institutions et le système capitaliste sur lequel la société est fondée les favorisent depuis la nuit des temps. 

Là tu va me dire que "le féminisme d'il y a 50 ans avait sa place mais maintenant ça va trop loin"? Y'a plusieurs états aux States qui ont restreint le droit à l'avortement ou qui essaient de passer des lois en ce sens ces derniers mois. Un des points de notre campagne électorale actuelle, c'est le droit à l'avortement. En 2019, voir que c'est un vrai sujet à débat, franchement ça me sidère. Me semble qu'on devrait être rendus ailleurs et qu'ya des sujets wayyyy plus urgents, mais non, y'a encore une gang de conservateurs (pas le parti, l'idéologie) rétrograde qui trouvent que c'est d'actualité au XXIe siècle de décider ce que les femmes peuvent faire ou ne pas faire avec leur utérus. Des gens qui nient la science et s'en remettent à la religion. En 2019. WTF.

De dire que le féminisme n'a plus lieu d'être en 2019 c'est être à côté de la track, visiblement tu ne sais pas de quoi tu parles parce que tu ne te sens pas concernée. Mais arrête de ramener tout à toi et ta réalité de petite bourgeoise parvenue, ton désir à toi de vouloir faire des enfants et d'en être incapable, toi, toi, toi je, me, moi. 

Sur ce, t'es grave Daleko. Tant mieux pour toi si ça t'excites et te fait sentir femme quand un loser te flattes dans le sens du poil dans l'espoir que tu t'écartes les jambes, mais moi ce qui m'intéresse, c'est pourquoi? Ça te rassure sur ton potentiel de baisabilité? Tu te sens accomplie et ça te fais sentir comme si ton existence avait un sens? Ça légitimise tout l'argent et le temps que tu investis sur ton allure? Ça te rassure de savoir que tu accomplis exactement ce qu'on attend de toi, que tu cadres parfaitement dans la petite case qui t'a été attribuée? 

Tu es agressive Kennie. Fais attention, ce n’est pas très féminin. 

Plus sérieusement, il y a tellement d’attaques personnelles dans ton message que j'ai hésité à te répondre. Tu démarres avec une insulte dès la deuxième phrase (« faut être taré »), on sent déjà que toute discussion est impossible.

C’est quoi l’égalité ? Ca s’arrêtera quand on aura tous deux testicules et un vagin ? Les femmes peuvent faire tout ce qu’elles veulent. Tu aurais fait quoi de plus de ta vie si tu avais été un homme ? Penses-tu sincèrement que ton frère ou ton voisin de palier ont été plus avantagés que toi  ? On est à peu près la première génération à être aussi libre et on fait preuve d’une rage incroyable à se victimiser. Je déteste cette mentalité de perdante qui nous enferme dans une case de pauvre petite femme. Je ne me sens pas inférieure aux hommes, ni moins libre qu’eux. Si on n’obtient pas quelque chose, c’est parce qu’on n’a pas fait ce qu’il fallait pour.

T’as déjà parlé de leurs vies à tes grands-mères ou à des femmes qui vivent dans des pays où les femmes sont réellement opprimées ? De nos jours en Occident, on se bat pour avoir des tampons gratuits (qui sont mauvais pour nous, en passant), imposer des quotas (qui tirent tout le monde vers le bas) ou pour ne plus avoir à remplir notre rôle de femme, c’est-à-dire soit pour des questions dérisoires, soit pour des questions qui nécessitent des réflexions plus poussées que de simples revendications. Si l’avortement continue à enflammer le débat public, c’est parce qu’il fait partie de ce dernier type de sujets. C’est pas une simple question religion vs. science. Les avortements existaient déjà à l’Antiquité, c’est pas exactement une avancée scientifique récente. Il y a des implications sociales, philosophiques, démographiques. Qu’on soit pour ou contre, la question dépasse nos utérus.

Pourquoi attaques-tu autant ma vie ? Je sais que je l'expose beaucoup mais je ne vois pas trop le rapport avec le présent sujet. Tu sembles croire que je suis déconnectée parce que je suis une « bourgeoise ». Pourtant, j’ai connu les difficultés financières, pas la misère noire, mais quand tes potes t’achètent à manger parce qu’ils ont pitié, ce genre de trucs, et je t’assure que je pensais déjà la même chose. Et je fais passer le bien commun avant celui de l’individu (y compris le mien).

Pour répondre à ta question, j’ai toujours été attirée par les hommes dominants, qui savent ce qu’ils veulent/s’y prendre. Ca me faisait déjà tripper à onze ans. La seule période de ma vie où j’ai été très seule/malheureuse, c’est celle où j’ai lutté contre, parce qu’il fallait être forte et indépendante, même si ça allait à l’opposé de mon instinct de femme. C’était une voie de garage, parce qu’on ne peut pas pleinement s’épanouir quand on ne respecte pas sa nature profonde. Certaines femmes ne fonctionnent peut-être pas comme ça mais quand on regarde autour de soi, c'est très loin d'être quelque chose de rare. Si j’étais restée une enragée, j’en serais toujours au même point : boulot pas si bien payé, carnet d’adresse vide, relations (sentimentales et autres) conflictuelles avec les hommes. C’est la féminité qui m’a fait avancer. Je déteste qu'on fasse croire aux femmes que le seul moyen de réussir, c'est de se transformer en bonhommes. La douceur et la docilité sont des alliés.

Je suis une parvenue, sans doute. Et elles, d'innocentes victimes ?

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Premièrement, t'as vraiment une vision simpliste, rétrograde et unilatérale de la féminité et de la masculinité. J'y reviendrai.

Ça me fascine quand une femme nie que les femmes rencontrent plus d'obstacles que les hommes pour se faire prendre au sérieux, pour cheminer dans leur carrière, qu'elles sont victimes d'agression sexuelle en forte majorité, qu'elles sont endoctrinées depuis la naissance pour devenir des bonnes épouses puis des bonnes mères sans réelle considération pour ce qu'elles veulent vraiment faire de leur vie.

Chacun ses choix, pis si c'est de fréquenter ce que tu considères comme des mâles alpha qui te rend heureuse et épanouie dans la vie, qui suis-je pour juger. Peut-être que pour toi, ta vie représente l'ultime accomplissement d'une vie de femme, et tant mieux si t'es bien là dedans et que c'est ton choix. Mais arrête un peu avec tes histoire d'instinct de femme, de rôle de femme et autres discours tout droit sortis des années 50, où "la" femme est par nature douce, docile et soumise. Cette réalité là n'existe que dans ta tête et dans la tête des hommes à qui ça profite d'avoir une ménagère à la maison pendant qu'eux s'élèvent dans la sphère sociale, font ce qu'ils ont vraiment envie de faire et n'ont pas besoin de s'occuper de la gestion de leur vie familiale, ou si peu. 

Je vois les compagnes de ces hommes comme des victimes personnellement. Je déteste cette mentalité de perdante qui nous enferme dans une case de pauvre petite femme, pour reprendre tes mots. Comme quoi tout est relatif, hein.

Sans blague, être dépendante d'un homme (ou de qui que ce soit d'autre que soi même)? Rester avec quelqu'un parce que sans lui, sans son argent et sans son réseau, on se retrouve dans la misère? Ark. Mais bon, si t'es heureuse et que ta situation te convient, si toi t'aime ça pour vrai être une bonne petite femme rangée qui fait plaisir à son mari quand il rentre de travailler, si c'est comme ça que tu te sens accomplie, c'est super, vraiment. Mais ça n'a rien à voir avec la féminité. Le fait que les autres femmes comme toi aiment ce mode de vie ne fait pas d'elles des femmes plus féminines, et leurs hommes n'en sont pas plus des hommes. La féminité, c'est beaucoup plus complexe que des accessoires Chanel (sorry) et un souper prêt sur la table quand ton homme rentre de travailler. La masculinité, c'est beaucoup plus subtil que de l'agressivité et des pulsions "incontrôlables".

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Regarde Kennie, j’ai jamais dit que le féminisme avait été inutile en tout temps, je dis qu’il l’est à l’heure actuelle. Donc désolée de te décevoir mais je suis très loin du stéréotype des années 50 pour lequel tu essaies de me faire passer. Je n’ai jamais lavé le linge sale de mon homme, je n’ai jamais fait plus de ménage en couple que seule. Il paie quelqu'un pour faire sa part. Je suis sa princesse, pas sa bonne. Je lui fais parfois à manger quand il a prévu de rentrer très tard et n'a pas eu le temps de se nourrir avant, mais la plupart du temps, ce n'est pas le cas. Puisque, malgré mes demandes, tu veux la jouer sur le terrain personnel, je pense que t’as beaucoup plus été une bonne petite ménagère que moi dans ta vie.

Il y a 6 heures, Kennie a dit :

qu'elles sont victimes d'agression sexuelle en forte majorité

Je ne comprends pas ce segment. T’es en train d’insinuer que la plupart des femmes se sont déjà fait agresser ou t’es scandalisée que les victimes ne soient pas plus souvent des hommes.

Et c’est quoi une agression sexuelle ? Un regard trop appuyé ? Une proposition salace alcoolisée (voir le premier twitt de #balancetonporc). Accepter un rendez-vous dans une chambre d’hôtel de producteur puis s’indigner ensuite qu’il veuille baiser ? Ou tu dis que la plupart des femmes ont subi de vrais viols ?

Dans la dernière entreprise où j’ai travaillé, on savait toujours quand le big boss venait du siège social en regardant les cadres supérieures. Si on les voyait arriver sapées comme des putes de luxe, on savait qu’il passait dans la journée, ça ne loupait jamais.

Il y a 6 heures, Kennie a dit :

qu'elles sont victimes d'agression sexuelle en forte majorité, qu'elles sont endoctrinées depuis la naissance pour devenir des bonnes épouses puis des bonnes mères sans réelle considération pour ce qu'elles veulent vraiment faire de leur vie.

Choisis la réponse que tu veux, tu m’inspires trop :

a) c’est vrai qu’en Occcident, on marie les filles dès 15 ans, on leur interdit de faire des études et on les force à faire tout plein d’enfants. Dire que si j’avais été un homme, j’aurais pu consulter un conseiller d’orientation et qu’on m’aurait multiplié mes bourses par trois. J’aurais pu connaître une belle ascension sociale, je suis vraiment dégoûtée de juste avoir un vagin et un cerveau :cry:

b) c’est vrai que c’est mieux d’être l’idiote utile du capitalisme en devenant une mauvaise épouse, une mauvaise mère, en choisissant parmi tout un tas de carrières excitantes (petite fonctionnaire par ex.) et en se sentant libre avec ses 2000 € par mois.

Il y a 6 heures, Kennie a dit :

Mais arrête un peu avec tes histoire d'instinct de femme, de rôle de femme et autres discours tout droit sortis des années 50, où "la" femme est par nature douce, docile et soumise. 

Les chiennes sont plus faciles à dresser que les chiens, les femelles de nombreuses espèces sont moins agressives que les mâles. Penses-tu que c’est à cause du patriarcat ?

Pourquoi faire passer ces qualités pour des défauts ? Et admettons que ce soit une construction culturelle (ça ne l’est pas, mais bon),  défendre sa culture et son histoire est une bonne chose. La culture fait la société.

En plus, ton point a de belles implications : si les femmes n’ont pas de qualité propres à leur sexe, alors elles sont comme des hommes mais n’en ont pas la force physique –> ce sont donc des êtres inférieurs.

Il y a 6 heures, Kennie a dit :

Sans blague, être dépendante d'un homme (ou de qui que ce soit d'autre que soi même)? Rester avec quelqu'un parce que sans lui, sans son argent et sans son réseau, on se retrouve dans la misère? Ark. Mais bon, si t'es heureuse et que ta situation te convient, si toi t'aime ça pour vrai être une bonne petite femme rangée qui fait plaisir à son mari quand il rentre de travailler, si c'est comme ça que tu te sens accomplie, c'est super, vraiment. 

Tu comprends vraiment rien. T’es dépendante aussi : de ton salaire, de l’organisation qui t’emploie et daigne t’accorder des promotions quand t’es toute mimi tout plein. Un petit susucre pour te donner le sentiment que t’es utile à la mécanique. La seule différence avec un mari, c’est que quand il faudra te crisser là, ils le feront sans état d’âme et tu toucheras pas de pension à vie.

Tu peux pas t’empêcher de critiquer ma vie et d’insinuer que je suis faible mais tu sais quoi ? Je me sens bien plus forte que toi. Je suis d’une nature douce et docile, et je ne vois pas ça comme un frein. Je suis ambitieuse, j’ai accès à des choses auxquelles je n’aurais jamais dû avoir accès vu mes origines, ma gentillesse m’ouvre des portes qui me seraient fermées si je faisais des scènes d’hystérie à mon ex sur les terrasses de bar, j’ai ma boîte et je développe plusieurs activités, on travaille avec moi parce que je suis facile à vivre. Les gens me veulent rarement du mal. J’ai compris comment utiliser mes qualités de femme pour réussir. J’ai besoin de son argent et de son réseau, parce que je les aime, pas parce que je suis idiote. Et lui aussi dépend de moi, de ma stabilité et de mon soutien émotionnel. Il y a une interdépendance, comme dans tout couple normal.

L’indépendance, c’est du flan, elle n’existe que dans ta tête.

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Legit. 

On sera jamais d'accord, mais c'est une conversation intéressante qui mériterait d'être approfondie. 

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La manosphère est un phénomène intéressant. J'ai vu récemment le documentaire ''Bitch! Une incursion dans la manosphère'' et j'ai depuis quelques réflexions, questionnements, préoccupations. Merci @BMO et @Pandore pour le partage des articles, que j'ai lus avec attention.

Les pickup artists semblent proposer certaines solutions, ce qui n'est pas dépourvu d'intérêt - même si à mon avis elles sont réductrices et ont tendance à objectiver les femmes.

Les MGTOW, les antiféministes et les incels sont plus préoccupants. Ces groupes (qui en fait n'en sont pas vraiment, tel que mentionné d'ailleurs dans l'article partagé par Pandore, ce qui constitue un véritable problème) semblent entretenir un discours déformant la réalité pour correspondre la vision clivée du monde d'hommes désespérés. Ils semblent se poser en opposants des femmes et des féministes, et les évacuent de leurs ''échanges'' (qui n'en sont pas vraiment), ce qui les aliènent encore plus. Chacun ''drop'' sa souffrance et sa haine sur Internet, personne ne s'écoute vraiment, tous semblent se crinquer davantage les uns les autres dans la haine et les fausses croyances, ils s'entre-tirent vers le bas et se radicalisent davantage (je schématise et simplifie un peu et j'en suis consciente, mais il y a de ça). C'est un cercle vicieux tellement triste qui témoigne de la souffrance et de l'impuissance de ces hommes.

C'est vrai qu'il existe des problématiques qui touchent davantage les hommes : le décrochage scolaire, la toxicomanie, l'itinérance, le suicide, l'isolement social, et oui, le célibat involontaire en sont des exemples. C'est vrai qu'ils ont besoin d'aide et que nous n'arrivons pas à rejoindre plusieurs d'entre eux (en raison de problèmes culturels, sociétaux et individuels). La majorité des ''groupes'' de la manosphère ne semblent pas proposer des solutions à ces difficultés, mais davantage constituer des symptômes de celles-ci. Au moins ils se regroupent, se sentent peut-être moins seuls... Mais ventiler de la haine collectivement, ce n'est pas une solution viable à des problématiques aussi lourdes. 

Comment aider ces hommes qui souffrent, chacun isolés dans leur sous-sol en face d'un ordi? C'est une question que nous devons nous poser collectivement. Les services sociaux ne font peut-être pas assez de reaching-out. Et les intervenants sont majoritairement des femmes, ce qui de tout évidence ne peux que susciter la méfiance et la fermeture de ces hommes en mal d'amour.

 

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tous des débiles, qu'on ouvrent les Goulags comme dans l'bon temps, 1 pele pis un sac d'asphalt y vont servir a réparer nos rues

 

caliss je parle comme un suporteur du partit populaire  :tintin-non-non:

 

 

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      L'emission est pas mal longue, sans musique, sans sous-titres, sans voix off. Juste un montage excellent qui fait la force tragico-comique de ce genre de reportage.
      J'ai donc noté les temps de chaque passage dans ma description, afin de faciliter la lecture et éviter le "too long to WATCH".
    • par Aberration
      Bon, à la demande de je ne me souviens plus quel membre, j'y vais d'un sujet sur la fameuse friend zone. Celle où probablement chacun d'entre-vous fut déjà placé à un moment ou à un autre et dans laquelle vous avez possiblement placé des gens du sexe opposé.
      Racontez-nous votre expérience, afin de nous faire comprendre à tous comment cela fonctionne et comment l'éviter, mais surtout comment éviter d'en souffrir.
      Pour ma part, je crois que, quand une personne qu'on estime et qui nous attire (et qu'on voudrait plus avec elle, bien entendu) nous catégorise ainsi, il vaut alors mieux de prendre ses distances, afin de n'en pas trop souffrir. À moins qu'on se sente à l'aise de n'être pour cette personne que son ami(e).
      Le point important, c'est que les choses soient claires. Car ce sont les choses floues et ambigües qui nous font alors espérer plus de cette personne et finalement qui nous font ressentir le plus de tristesse.
      Note aux personnes qui considèrent des ami(e)s du sexe opposé comme de simples ami(e)s et qui sentent un intérêt univoque: Même si c'est bien plaisant d'être désiré et que vous voulez garder l'amitié de l'autre, faites votre possible pour être claires. Ne laissez pas d'espoir s'il n'y en a pas. Ainsi, si cette personne est toujours intéressée à être votre amie tout en sachant qu'elle ne sera pas plus, vous même vous sentirez mieux dans cette histoire et vous viendrez de vous faire un(e) véritable ami(e). Cela dit, c'est si l'amitié gars-filles est possible, mais il s'agit d'un autre sujet...
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