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Ecce Homo

Les objets et vous

Déchet(s) recommandé(s)

Mon frère a toujours été collectionneur de nature. Je me rappelle, enfant, qu'il entretenait un rapport assez étroit avec les objets qui l'entouraient : cartes de hockey, jeux vidéo, affiches, livres et jouets de tout genre agrémentaient son quotidien. Il portait un soin particulier envers ses choses. Cela transparaissait jusque dans sa chambre, qui était toujours bien rangée et immaculée, ce qui contrastait avec la mienne, plutôt négligée. Au magasin de jouets, il voulait tout rapporter à la maison, alors que pour ma part, je n'y tenais pas particulièrement. Aujourd'hui, sa maison est garnie d'objets de collection et de souvenirs de voyages. Précieux pour lui, ces objets trouveraient probablement le chemin de la poubelle avec moi. 

Avec le temps, je n'ai pas vraiment changé : je dors dans la même couette depuis 20 ans, une couette aujourd'hui bleue délavée qui a déchiré et que j'ai cousue à défaut de vouloir m'en procurer une autre. N'appréciant pas l'encombrement, Kindle, Netflix et Spotify me permettent de consommer tous les biens culturels que je désire tout en m'évitant le fardeau d'accumuler leur support physique. Je ne prends pas très soin de mes objets, et je ne suis pas triste ou vexée lorsque je les perds ou les abîme.

Je suis davantage sensible à la fonctionnalité des objets qu'à leur potentiel d'ornement ou à leur histoire. Vieux meubles de bas-de-gamme garnissent mon appartement et ceux-ci sont dépourvus de tout bibelot qui n'aurait aucune fonctionnalité particulière. Mes murs sont dépouillés de tout tableau ou affiche pouvant transparaître la personnalité de la personne qui habite les lieux. En guise de rangement, j'utilise des box en plastique, que je trouve légers et pratiques, bien que parfaitement consciente de leur mocheté. De même, ma mère me donne parfois des objets que je trouve moches, mais je les conserve parce qu'ils "servent à quelque chose". Par contre, je n'ai aucun scrupule à me débarrasser des choses dont je ne me sers plus ou pas suffisamment, incluant les cadeaux.

Probablement qu'une personne sensible à ces aspects trouverait mon appartement peu invitant, voire déprimant.

Plutôt à l'opposé du KonMari, je n'ai pas de connexion et je ne perçois, reçois ou absorbe aucune énergie particulière pouvant se dégager des objets qui m'entourent, et je n'ai pas de relation avec eux. L'exception, la seule, se situerai au niveau de mes plantes -un des rares traits que je retiens de ma mère-. Je prends assez soin de mes plantes et j'ai une sorte de relation avec elles. J'avoue que je serai un peu vexée si l'une d'elles devait mourir.

Et vous, quel est votre rapport avec les objets ? Êtes-vous sensibles aux choses qui garnissent votre environnement ? Sentez-vous le besoin de vous entourer de choses belles et/ou luxueuses ? À l'instar de l'alter ego de Tom Hanks dans Castaway, y a t'il beaucoup de Wilson dans votre vie ?  Pensez-vous que les objets ont une fonction importante dans votre vie, que ce soit d'un point de vue sentimental et/ou d'agrément personnel ?

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C'est amusant que tu parles de ton frère, j'ai toujours observé que notre rapport intime aux objets passe aussi par le rapport qu'un proche avait lui-même à ceux-ci. Pour ma part il s'agit sans doutes de ma mère, qui adore accumuler des choses bien souvent sans intérêts. Durant mon enfance : elle avait cette manie des brocantes – ou vide-greniers – et elle était toujours fière de vider la maison de vieilles choses, de meubles, qu'elle arrivait bien souvent à vendre, le moment cocasse étant quand elle ne pouvait s'empêcher d'utiliser l'argent gagné pour… acheter de nouvelles possessions, à la même brocante.

Les possessions matérielles pour beaucoup c'est une question de statut, de richesse, c'est d'ailleurs je pense le rapport semi-conscient qu'entretient ma mère avec les possessions, pour ma part je considère ça comme un moyen de combler un vide, mais me voilà que je me mets de nouveau à juger les gens. C'est alors sans doutes un genre de rébellion inconsciente envers ma mère qui a lentement mais sûrement fait de moi un minimaliste, il se trouve que je suis en train de déménager et ma vie doit pouvoir tenir en 4 gros cartons, ce que je trouve infiniment satisfaisant, "les choses que tu possèdes finissent par te posséder" disait Tyler Durden dans Fight Club, pour ma part je préfère dire que mes possessions m'aliènent, à force de t'entourer d'objets, tu deviens toi-même objet, avec une fonction, une valeur marché, une valeur de marque.

On m'a parfois critiqué, même gentiment moqué pour mon minimalisme, alors que je ne l'ai jamais prêché, je pense que les gens projettent peut-être des insécurités, ils me voient dépourvu d'objets et donc à nu, exposé, un ami qui est l'exact opposé d'un minimaliste fait toujours en sorte que son lieu de vie soit toujours remplit, j'ai l'impression que ça lui sert de carapace, en quelque sorte.

Je ne cherche pas le luxe, mais la qualité, je préfère acheter un bon casque audio à 500-600 euros qu'un de mauvaise facture qu'il faudrait changer, un autre avantage c'est que la qualité d'usage est généralement excellente en plus de la durabilité. Faire don régulièrement de ses objets et de ses vêtements a aussi un aspect grandement libérateur, je le recommande à tous.

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@Zealot: Excellent texte! Je me retrouve beaucoup dans celui-ci, depuis ma mère elle aussi ramasseuse et, comme elle est issue d'une famille pauvre, je me suis toujours dit qu'elle était ainsi comme par soucis protectionniste. Inconsciemment, sans doute, mais le fait étant néanmoins. Mon père, inversement, est tout le contraire. Lui aussi vient d'une famille pauvre, mais bon on se développe tous à sa façon. Donc ton texte me rejoint depuis ton propos sur la mère, jusqu'au bien de qualité où on en achète moins, mais dont on prend le pari qui nous dureront plus longtemps et dont on jouira certainement plus aisément durant leur vie utile.

Plus jeune, j'ai toujours été un collectionneur moi aussi: cartes de hockey, cartes pokémon, jeux vidéo, films, devises internationales, etc. Je prenais un plaisir fou à exhiber adroitement mes collections. Tout était rangé à la perfection: sur des tablettes, dans des bibliothèques, même dans des tiroirs. Je connaissais tout par coeur. J'avais même un système pour me permettre de faire l'inventaire de tous mes biens. J'étais un peu freak aussi. Même lorsque venait le temps d'échanger des cartes pokémon, j'étais pratiquement incapable d'en échanger. Chacune de mes cartes revêtait un caractère spécial à mes yeux. Remarquez que cette folie s'étendait même à mes boîtes à lunch à l'école où j'étais incapable de jeter mes déchets à l'école, il fallait que je me ramène mes déchets à la maison pour que mes déchets puissent être jetés ensemble à l'intérieur du nid familial. Je devais même le faire en cachette de ma mère qui trouvait qu'une telle attitude à 12 ans ne faisait plus aucun sens. L'attachement n'a jamais été un problème chez moi, c'est l'inévitable détachement qui s'en suit que je peine encore à maîtriser.

Fort heureusement, tout ça a changé avec l'âge. Aujourd'hui, mon appartement est dépourvu de tout excès matériel. Je n'ai aucun cadre ni aucune décoration chez nous. J'ai uniquement une grande bibliothèque avec beaucoup de livres. Pour l'instant je trouve ça beau, ça passe, mais bientôt ça va devenir encombrant tout ça. J'adopte moi aussi une vision minimaliste des objets. Je me dis que les souvenirs, c'est dans la tête que ça se passe, le reste c'est de l'encombrement. Néanmoins, il y a ma collection de cartes pokémon que j'ai encore aujourd'hui et dont je n'arrive pas à me débarrasser. Pas que je les consulte, au fond j'en ai rien à foutre. Mais plutôt c'est comme une promesse de ti-cul que je suis incapable de briser. Le dernier vestige de mon enfance. Une enfance naïve et pure, contrastant en tout point à ma vie d'adulte dépravée. Dans ce cas précis, cet objet une fonction sentimentale, il me rappelle l'enfant que j'étais. C'est beau et triste à la fois. 

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Il y a 19 heures, Ecce Homo a dit :

Mon frère a toujours été collectionneur de nature. Je me rappelle, enfant, qu'il entretenait un rapport assez étroit avec les objets qui l'entouraient : cartes de hockey, jeux vidéo, affiches, livres et jouets de tout genre agrémentaient son quotidien. Il portait un soin particulier envers ses choses. Cela transparaissait jusque dans sa chambre, qui était toujours bien rangée et immaculée, ce qui contrastait avec la mienne, plutôt négligée. Au magasin de jouets, il voulait tout rapporter à la maison, alors que pour ma part, je n'y tenais pas particulièrement. Aujourd'hui, sa maison est garnie d'objets de collection et de souvenirs de voyages. Précieux pour lui, ces objets trouveraient probablement le chemin de la poubelle avec moi. 

Avec le temps, je n'ai pas vraiment changé : je dors dans la même couette depuis 20 ans, une couette aujourd'hui bleue délavée qui a déchiré et que j'ai cousue à défaut de vouloir m'en procurer une autre. N'appréciant pas l'encombrement, Kindle, Netflix et Spotify me permettent de consommer tous les biens culturels que je désire tout en m'évitant le fardeau d'accumuler leur support physique. Je ne prends pas très soin de mes objets, et je ne suis pas triste ou vexée lorsque je les perds ou les abîme.

Je suis davantage sensible à la fonctionnalité des objets qu'à leur potentiel d'ornement ou à leur histoire. Vieux meubles de bas-de-gamme garnissent mon appartement et ceux-ci sont dépourvus de tout bibelot qui n'aurait aucune fonctionnalité particulière. Mes murs sont dépouillés de tout tableau ou affiche pouvant transparaître la personnalité de la personne qui habite les lieux. En guise de rangement, j'utilise des box en plastique, que je trouve légers et pratiques, bien que parfaitement consciente de leur mocheté. De même, ma mère me donne parfois des objets que je trouve moches, mais je les conserve parce qu'ils "servent à quelque chose". Par contre, je n'ai aucun scrupule à me débarrasser des choses dont je ne me sers plus ou pas suffisamment, incluant les cadeaux.

Probablement qu'une personne sensible à ces aspects trouverait mon appartement peu invitant, voire déprimant.

Plutôt à l'opposé du KonMari, je n'ai pas de connexion et je ne perçois, reçois ou absorbe aucune énergie particulière pouvant se dégager des objets qui m'entourent, et je n'ai pas de relation avec eux. L'exception, la seule, se situerai au niveau de mes plantes -un des rares traits que je retiens de ma mère-. Je prends assez soin de mes plantes et j'ai une sorte de relation avec elles. J'avoue que je serai un peu vexée si l'une d'elles devait mourir.

Et vous, quel est votre rapport avec les objets ? Êtes-vous sensibles aux choses qui garnissent votre environnement ? Sentez-vous le besoin de vous entourer de choses belles et/ou luxueuses ? À l'instar de l'alter ego de Tom Hanks dans Castaway, y a t'il beaucoup de Wilson dans votre vie ?  Pensez-vous que les objets ont une fonction importante dans votre vie, que ce soit d'un point de vue sentimental et/ou d'agrément personnel ?


Je suis définitivement comme toi. J'ai peu de bibelots, peu d'art sur mes murs, si ce n'est pas pratique, je préfère m'en débarasser. Je range beaucoup de chose dans des boîtes à souliers, bijoux, sous-vêtement, etc. Je ''toff'' mes trucs très longtemps, if it ain't broken, no need to replace it. Par contre la journée qu'un truc brise, je le remplace instantanément. 

Présentement je struggle un peu, j'ai 2 pièces que je dois tourner en studio, et le magasinage pour la déco me stress énormément, je dois rendre ma maison acceuillante et chaleureuse, mais elle doit rester pratique. J'ai acheté plusieurs cadres que je vais accrocher et garnir de mes images. Et sinon je crois que je vais y aller avec des plantes, c'est jolie et ca à tout de même une utilité. 

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J’aurais jamais cru que je deviendrais ce type de femme mais je suis un peu en train de me transformer en Carrie Bradshaw (enfin, en moins conne). Il y a dix ans, je dormais dans une chambre sans meubles, je m’habillais chez Oxfam et mes colocs freegan faisaient les poubelles de supermarché pour récupérer les invendus, et là on doit sans cesse revoir la configuration de la chambre parce que j’ai besoin de toujours plus d’espaces de rangement.

Si je rencontrais mon moi de 2009, je ne sais honnêtement pas si elle me collerait des baffes ou si elle m’adorerait.

Je ne suis comme ça que pour les vêtements. C’est maladif le temps que je passe à choisir ce que je vais acheter. Je fais ça très lentement parce que je me fixe un budget mensuel que je claque en trois jours et le reste du mois, je le passe à baver sur videdressing. Je ne suis pas une victime de la mode, je ne vais pas à l’encontre de mes convictions écolo en faisant ça. J’achète la plupart de mes vêtements d’occasion, et je prends de la qualité. Pour les vêtements, je n’ose pas prendre de marques de luxe parce que j’ai beau essayer de faire ma madame, je ne suis pas assez soigneuse. Mais pour les accessoires (sacs, foulards, bijoux, chaussures), je me lâche. Je considère ça comme un investissement. Si dans dix ans, je suis dans la merde, mon sac Chanel, je pourrai le revendre, et si je choisis bien, certains de ces objets auront même pris de la valeur. Par contre mes robes de milieu de gamme, c’est mort, elles vaudront plus un clou. Pour moi, c’est ça le matérialisme et de l’argent jeté par la fenêtre. Mais bref, je suis consciente d’avoir un problème.

Pour les autres objets, à part les souvenirs d’enfance que j’aimerais transmettre à des gamins de ma famille et d’autres objets qu’on m’a transmis, je ne suis pas sentimentale. C’est tellement dur de garder une maison propre, je ne veux rien qui encombre le passage. J'aime ça beau, pas trop cher parce qu'on a des animaux et que je trouve ça insupportable les gens qui empêchent leurs bêtes de vivre parce qu'il faut pas abîmer les meubles. Si le chien machouille le pied du canapé, je serai pas contente, mais j'en ferai pas une jaunisse. J'aime bien les traces d'usage et de vie.

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Je ne tiens qu'à mes vêtements, ma deuxième peau, mon véhicule de dignité, le fait que j'ai l'air moins salaud, drapé dans des polos griffés.

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Zyva décris-nous comment tu sappes, mon knee-gars (garçon-genou).

Tee-shirt Playstation ?

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Je suis un peu comme toi Ecce Homo, du moins en ce qui concerne l'endroit où je vis. À part mes électros, la grande majorité de mes meubles m'ont été donnés ou on été achetés usagés. Ils sont dépareillés. Who cares. 

Y'a pas de déco vraiment dans mon appart, je n'en vois pas l'utilité et j'ai pas envie de dépenser d'argent là dedans. J'aime pas les bebelles qui trainent et qui ramassent de la poussière, je préfère les espaces vides et épurés. Pas de cadres, pas de bibelots, pas d'autres objets beaux mais inutiles. Même pas de plantes, mon chat les mangerait anyway. J'aimerais avoir un cactus tho, mais je repousse le plan à plus tard depuis un an.

Je déteste les tiroirs, les tablettes, les comptoirs et les armoires encombrés d'objets et forcément poussiéreux et en bordel. Ça m'irrite au plus haut point de chercher un truc et de ne pas savoir exactement où il est, donc j'évite l'accumulation, je garde les objets dont j'ai besoin dans des boîtes et des bacs bien étiquetés, la seule manière de garder mon espace en ordre et fonctionnel.  

Mais je ne dirais pas que j’accorde peu de valeur aux objets matériels. J'ai des exceptions, par exemple le linge (évidemment), les livres, les produits de beauté :rolleyes: Mais tout est bien rangé proprement et je fais régulièrement le tri pour ne pas me faire ensevelir. 

 

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Avoir plus de place, j'accumulerai plus.

Je peu garder un objet des années durant et peu après que j'eu décidé de m'en départi, il se trouve que j'en ai besoin.

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J'aime bien les objets décoratifs, mais je ne développe pas de lien particulier envers eux. Je le vois plutôt comme de l'expérimentation / une tentative d'habiller un lieu pour reflèter des parcelles méticuleusement choisies de mon moi-même. J'ai ben du fun à le faire et ça m'aide à me sentir confortable dans mon très petit appartement. (;

En ce sens, sur mes murs on va retrouver de mes toiles préférées, du macramé, une gigantesque tapisserie murale, des miroirs, un (faux) crâne de vache. Mes tablettes, dessertes et bibliothèques sont remplies d'objets de toutes sortes, que ce soit des plantes, des livres, des parfums, d'autres crânes, des galets de voyage, du stock de peinture en masse, des chandelles, des cadres, une lampe néon, une mini boule de crystal, un début de collection de bouteilles d'alcool reçues en cadeau (comme, par exemple, la première batch de vin embouteillée à mon amie) peins en blanc pour la continuité.

Mon bibelot le plus récent, je l'ai trouvé au village des valeurs c'est un chérubin et je l'ai pris parce que son cul est divinement rond et que, de tous les chérubins présents, c'était le plus beau. Bref je me ramasse avec quelques babioles kitsh pour le lol et ça fitte pas si mal dans le décor (qui n'est pas encombré, malgré ce que l'on pourtait croire). 

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Comment résister?

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J'ai des goûts de luxe, j'ai hérité ça des femmes de ma famille. J'y peux rien. Par contre, je ne vis pas au dessus de mes moyens pour autant. Quand viens le temps de choisir un objet, j'apprécie la qualité, son utilité et sa valeur esthétique. J'pas vraiment fan de la déco, j'en ai un peu, mais c'est à 90% des trucs que je me suis fait donner ou que mon chum avait. J'ai des plantes, que je chéris, mais sinon, moi non plus les babioles, je trippe pas trop. 

Par contre, je sors avec un ramasseux de bebelles. Si sa mère lui offre un objet, il accepte et le ramène ici. On vit donc dans un 4 et demi assez encombré, mais plus de 60% des objets (sauf les meubles, qui sont 50/50) sont à lui. Après ça je vois pas le jour de lui faire, jeter, donner, se départir du dit objet. Heureusement, assez régulièrement, on "vide" un garde-robe, une pièce et on trie et on jette/vend/donne. Sauf que lui aime pas trop jeter. Il pète régulièrement une bulle de réorganisation et me vire une pièce à l'envers (replacer les meubles) parce qu'il trouve que c'est trop chargé, donc il sait que j'ai raison.

Je suis un peu du genre à Fosse, comme elle a dit dans le sujet Fuck la planète, de pas acheter un objet que je sais qu'une personne proche de moi a, si je sais que je vais me servir de l'objet de manière ponctuelle et rarement. En gros, je préfère largement emprunter des objets que les posséder. Les gros outils, si tu as pas une maison et de l'espace pour les ranger, ça sert vraiment à rien. Et même là, tu peux l'emprunter à ton voisin, ton frère, ton père, etc. C'pas vrai que quelqu'un a besoin d'une scie ronde 3 fois par semaine, à moins d'être en plein dans les rénos.

Je suis quand même consciente que la plupart de nos objets sont utiles, mais je peux pas m'empêcher de trouver qu'on a trop de stock pour un 4 et demi.

La prochaine étape pour moi, sera de dépouiller ma collection de livres. Faudrait vraiment que je donne ceux que j'ai pas l'intention de relire et garder les autres, sauf j'ai toujours ma petite voix intérieure qui me dit que quand j'aurai un enfant, je veux l'élever dans une maison pleine de livres pour l'initier à la lecture le plus jeune possible et qu'il voit ça comme une chose normale. Si je donne tous mes livres et garde seulement ma liseuse, je ne pourrai pas faire ça, alors je garde mes livres, et bien en vue dans la salon à part de ça. 

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J’espère que personne ne met plus que 2 coussins décoratifs sur son divan.

Quand la personne aime plus le look et les décorations, plutôt que l'efficacité et l'usage premier d'un divan, ça me donne de l'urticaire.

 

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