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Déchet(s) recommandé(s)

C'était tellement drôle... 

En ce moment je suis dans un bar que je ne nommerai pas et je viens de jaser avec la barmaid (chixxx style sérieuse et plate) sur le sujet du GHB dans les verres.. 

Enfin bref je lui ai fait part d'un soir où quelqu'un a très probablement mis ça dans mon verre. 

Donc quoi.. Je me suis réveillée dans l'appartement d'un autre sans en garder quelconque réel souvenir. 

J'ai trouvé des boxers et je crois avoir fait de l'héroïne (sans aucun réel souvenir). 

Donc bref… je crois avoir été abusée d'une quelconque façon mais je crois avoir été abusée.

Bon.

La waitress du bar semblait horrifiée et j'étais ravie de l'avoir mise mal à l'aise. 

Qu'elle soit horrifiée pour ça m'amusait.

On est intense ici. Au moins j'ai la confirmation que je suis désirable. 

Pour avoir une été violée plusieurs fois je peux proclamer qu'au moins je suis désirable et que A++ la culture du viol! Désirable. 

Nous ne sommes que tellement des animaux. 

Pulsion de vie.

Edit: esti que je vous nique en plus de vous mettre en colère. 

Si vous en avez (même si c'est imaginaire) je vous encourage à rédiger des histoires de viol sordides....

 

Parlez nom de Dieu! 

:person-doing-cartwheel:

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Je trouve moi aussi qu'on en fait beaucoup trop concernant le viol. Un viol, c'est grave, ça doit être sévèrement puni (j'aimerais que tout soit sévèrement puni), mais on raconte beaucoup de conneries là-dessus : c'est comme un meurtre, ça ruine une vie, etc. Pfiou... mais quel délire. Entre des coups de machette et des coups de bites, vous choisissez quoi ?

Plus que le viol en tant que tel, c'est ce qui se passe autour qui est déterminant : est-ce qu'il a des témoins ? comment les gens ont-ils réagi ? est-ce que c'était ta première fois ? est-ce qu'on t'a frappé ? est-ce que tu as eu mal ? est-ce que ça venait de quelqu'un en qui tu croyais pouvoir avoir confiance ? est-ce qu'on t'a refilé une maladie ? etc.

C'est le genre de truc, plus on t'apprend que c'est gravissime et que t'es supposé te sentir meurtri et sale, plus tu vas galérer pour t'en remettre. 

Pis maintenant, il y a tout ce délire sur le consentement. Le mec qui s'arrête pour te demander s'il peut, y'a quoi de moins érotique ? À chaque fois qu'un homme m'a demandé s'il avait le droit, je lui ai systématiquement répondu non, sa question m'ayant juste coupé toute envie de m'approcher de son pénis, à vie.

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Ce ne fut pas un viol, elle s’est prêtée à l’obscène repas.
Elle y a trouvé du goût, de l'agrément.
Elle a appris elle-même à faire la bête, et à manger le rat, délicatement...

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Avis 1. « trop bien le viol, ça veut dire qu’on me désire, d'ailleurs le GHB c’est super convivial comme drogue douce »

Avis 2. « c’est pas si grave le viol, de là a dire que ça ruine une vie boooh... Le consentement c’est quoi ça ? Ça se mange ?  »

Avis 3. « 🦇🦇🦇🦇🦇🦇🦇 »

 

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il y a 9 minutes, 1984 a dit :

Avis 2. « c’est pas si grave le viol, de là a dire que ça ruine une vie boooh... Le consentement c’est quoi ça ? Ça se mange ?  »

Effectivement, si tu laisses un viol ruiner ta vie entière (des décennies) alors que le sexe, c'est quelque chose que tout le monde fait et que t'as pas de séquelles physiques qui t'empêchent de fonctionner normalement, c'est que t'es vraiment pas solide.

Et le consentement verbal, c'est du puritanisme. Si t'es pas capable de demander à ton partenaire d'arrêter ou de lui faire comprendre que quelque chose te dérange, c'est que t'es pas à l'aise avec cette personne ou avec toi-même. T'aurais peut-être juste pas dû coucher avec ?

 

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il y a 34 minutes, Daleko a dit :

Et le consentement verbal, c'est du puritanisme. Si t'es pas capable de demander à ton partenaire d'arrêter ou de lui faire comprendre que quelque chose te dérange, c'est que t'es pas à l'aise avec cette personne ou avec toi-même. T'aurais peut-être juste pas dû coucher avec ?

Le consentement verbal c'est pas entre toi pis ton mari après 5 ans de marriage (quoique… je suis sûr que tu serais du genre à lui dire "j'aime pas ça les surprises, si t'es pour me faire un surprise party t'es mieux de m'avertir avant!" c'est la même chose, mais à un autre niveau - tu voudrais pas qu'il te le demande avant d'essayer de te chier sur le chest?) 

C'est pour Alexandre-Mathieu qui a vraiment envie de mettre son pénis dans l'anus de Sylviandre pendant qu'il l'a prend en levrette, alors qu'ils viennent tout juste de se rencontrer sur Tinder. 

C'est pour Marie-Mélanie qui sait que son ex aimait bien ça se faire jouer dans le péteux pendant qu'il se fait sucer, mais là elle date Jean-Charles-Étienne alors elle est pas sûr s'il aime ça. 

C'est pour Gérard les Grandes-Mains qui fait des drôles de câlins à ses collègues de bureau.

T'sais si j'aime pas ça me faire toucher, m'semble que c'est normal que je voudrais rentrer profondément dans le crâne du monde que c'est pas correct pour un étranger, aussi cute soit-elle, de me flatter la barbe out of nowhere "parce qu'elle a l'air douce."

 

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@Daleko Il faut un peu de gris dans tes 1000 nuances de noir, histoire de diluer un peu ton café.

- putain je chie que des pavés -

l’identification au statut de victime est un frein à la guérison des traumatismes, c’est bien connu. Mais dis comme ça, tu sonnes juste comme une connasse insensible, tu le sais. On ne peut pas demander aux gens de guérir de traumatismes en claquant des doigts. Pour ça faudrait déjà avoir des thérapies adéquates qui mettent tout le monde d’accord et comme tu le sais, ce n’est pas le cas. Donc je trouve fort malvenu de jauger de l’ampleur de ce type de traumatisme où un gros vilain va 1. Te prendre par surprise 2. Te faire peur 3. User de sa force sur toi pour t’obliger à subir quelque chose que tu ne veux pas 4. Donc être impuissante 5. Devant un inconnu 6. Qui te force 7. À être spectatrice 8. D’une pénétration forcée 9 reléguant ton corps à celui d’objet 10. Créant une dissociation mentale entre corps et esprit

Tu sais que beaucoup de victimes de viols passent pas la prostitution après ? Tu t’es demandée pourquoi ? Parce que la plupart expliquent que c’est une façon de se reapproprier ce corps dont elles ont perdu le contrôle lors du viol. Parce qu’elles se dégoûtent d’avoir été salies. Parce que c’est traumatisant, en fait.

Donc non, c’est pas être faible, c’est être humain, chose que tu n’es pas en jugeant autrui de la sorte du haut de ton manque de compassion intrinsèque. Je ne dis pas qu’il faille communiquer sur le viol sous l’angle d’une victimisation continue, car je suis convaincue qu’il faut ne pas avoir peur des hommes pour savoir y faire face en cas d’agression ( gestion des émotions face au danger pour survivre) et qu’un violeur l’est de façon pathologique. Mais ce que tu dis, c’est juste pas normal. Tu as l’empathie d’une table de chevet. Ressaisis-toi.

 

Le consentement dans ton premier post, c'était genre amené de façon maladroite. C’est sur que les gens qui demandent un contrat limite se compliquent la vie, mais c’est surtout parce que la loi est mal faite concernant le consentement. Évidemment nos politiques ne changeront pas cette aberration parce que... je sais pas mais on dirait bien que les évidences les perturbent pas trop en terme de violences conjugales, sexuelles et pedophiles. 

Dans la vie de tous les jours, avec des situations normales, évidemment que le consentement verbal ne te semble pas important. Et pourtant, un viol ça commence comme ça. 

Une fois, je me suis retrouvée dans une situation où je n’ai pas su parler. Je n’en dirais pas que c’est un viol, mais sache que cette expérience m’a fait réfléchir sur le viol et l’aspect « astonished » des victimes. 

J’etais en camping avec des amis de mon école photo à l’occasion d’un mariage, donc des gens que je connais depuis 10 ans. Je n’avais pas de tente, j’appelle donc mes potes en disant que je vais débarquer et que j’aurai besoin d’une place. Là dessus j’entends au tel mon ex camarade Hadrien sortir un truc du genre «  t’inquiète tu payeras en nature ! » et tout le monde rigole. Alors faut savoir qu’Hadrien à toujours été un pote et que j’ai jamais envisagé quoi que ce soit, à tel point on était sur une friendzone bien carabinée. Et en plus, il est en couple. 

Bref, j’arrive la bas, ils me récupèrent et on part à la zone de camping. On s’installe, on fait un feu des familles, on boit du mauvais rhum, on rigole. 10 ans je vous dis. Lorsqu’on va se coucher, je suis deker ( stone, high, flying high) entre les pétards et l’alcool, je commence à somnoler. 

Mais vous savez que 1984 est une chaudière, alors je commence à fantasmer sur mon petit maître nageur rencontré deux semaines avant, en me disant que ça aurait été cool quand même de dormir avec lui. Mon pote Hadrien est allongé à côté de moi. Les deux autres sont un couple de filles, elles dorment donc ensemble. A un moment, alors que j’allais vraiment sombrer dans le sommeil des stoners, j’entends l’autre qui me dit:

 « - Alors, nerveuse ? 

Moi - ? Nerveuse de quoi ? »

Et là il pose sa main sur mon plexus. Là j’ecarquille les yeux comme des billes, que dis-je, des CALOTS, et je me mets à fixer le haut de la tente en ne sachant ni que faire, que dire ou que penser.

Sur ma vie, j’étais complètement bloquée. Je ne savais vraiment pas comment réagir, je ne savais pas si j’étais d’accord, si j’en avais envie, si ça me convenait, bref, je ne savais absolument pas comment réagir. 

Il est descendu jusqu’en bas pour me flatter l’entrejambe, j’ai laissé faire ( bon niveau consentement ça m’a pas du tout gênée je dois admettre, je pense que c’est ce qui a permis au reste d’arriver) nous étions dans le noir et ça a joué. Mais j’etais quand même là avec mes points d’interrogation au dessus de la tête. 

Il m’a fait l’amour, on ne s’est pas embrassé, c’etait bien mais vraiment weird en même temps.

le lendemain j’ai raconté ça à mes amies. On a trouvé ça vraiment étrange, j’étais pas fondamentalement pour que ça se reproduise, mais j’ai laissé faire les deuxièmes nuits suivantes jusqu’a ce que je dise a ma pote que ça commençait à me saouler parce que j’avais pas envie de devoir le rembarrer, je n’avais pas envie qu’il y revienne. J’ai eu mes règles et cela m’a fourni une excuse valable.

pourquoi n’ai je pas dis non ? Je n’en sais rien. Je ne comprenais pas moi même. Je ne garde aucun trauma, le « Alors, nerveuse ? » est devenue une Random joke avec mes deux amies et lui s’est marié avec sa copine ( ouais c’est weird) mais ça reste une expérience bien étrange qui depuis, m’a fait relativiser la notion de consentement verbal au niveau des victimes de viol. Je ne saurai comment l’expliquer, mais je comprends qu’elles puissent ne pas savoir comment réagir. Si moi j’ai ressenti ça avec mon pote, alors j’imagine pas en plus de la peur avec un inconnu. Alors si, c’est traumatisant de se faire pénétrer intimement par un inconnu, grande insensible.

ce qui n’est pas normal c’est de ne pas le comprendre.  

 

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Qu'une victime traverse une phase difficile, qu'elle se remette en question, que le viol fasse à jamais partie de son histoire, c'est évidemment normal. Mais ce sera la même chose pour les victimes de bon nombre d'agressions violentes de types très variés. Rien ne justifie ce statut particulier du viol, cette idée que c'est un peu comme un meurtre. A part que le sexe, c'est sulfureux alors on en tartine des couches.

J'avais beaucoup été marquée par un cours de droit au lycée ou on nous avait appris que la Cour d'assises était réservée aux meurtres et aux viols (c'était faux, on y juge d'autres affaires graves). C'est un exemple du mélodrama qu'on fait autour de ça.

Et dire qu'on en fait trop ne revient pas à nier que ça peut être traumatisant, mais ça va pas te tuer pour autant. Tous les malheurs ne se valent pas.

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Le viol c’est grave et on essaye déjà de pénaliser correctement les agresseurs sans forcément  y réussir. 

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Pourquoi y aurait besoin de comparer ? Non, ce qu’il y a à dire c’est qu’un viol mérite des années des prison, parce que c’est un crime et pas un délit. 

 

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Mélodrama ? Dang girl, tu ne te rends pas compte de la teneur choquante de tes propos, où tu es maladroite, mais reprends toi. Un viol c’est un drame et que ce soit traité en cour d’assise ou ailleurs ne change rien. Quel fucking intérêt de comparer ? En justice on ne va jamais dire à quelqu’un qui a subi un drame «  ouais mais attends ça aurait pu être pire, t’aurais pu te faire assassiner tsais c’est qu’un viol chill out » 

On va te regarder comme si tu comparais des courges et des poireaux au milieu d’un cimetière.

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L'intérêt de comparer est de pouvoir remettre les choses à leur place. Tu t'es faite violer ? Ok, t'as encore 50 ans de vie devant toi, dont tu peux faire ce que tu veux. Tu t'es faite tuer ? euh...

Et répéter sans cesse que je suis insensible, ça ne change rien aux faits. Toi tu l'es beaucoup trop. Et alors ?

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Ah nan mais je pense que chez un psy le verdict sociopathe serait pas loin de tomber, sauf ton respect.

Et je ne pense pas faire preuve d'excès de sensibilité ici, au contraire, je suis assez dans la norme. Je le répète parce que ça complique le dialogue entre nous. Je ne tiens pas à te rabaisser mais va falloir que tu admettes que tu as un véritable manque d’empathie sur une multitude de sujet qui te font passer pour une sans cœur pathologique. C’est à dire que là je prends le temps de débattre avec toi, mais si à terme j’identifie que tu ne fais aucun effort pour te mettre à la place d’autrui, je vais seulement ressentir une perte de temps infini. 

Donc, revenons y. En quoi tu trouves productif et constructif de dire à quelqu’un «  tu t’es fait violer ok mais ça va t’as encore 50 ans pour t’en remettre ». Explique moi la portée de ce positionnement face à une victime de viol. Tu penses que ca l’aide ou l’inverse ? S’il est avéré que tu empires son sentiment de solitude post traumatique en ne reconnaissant pas l’ampleur de son trauma, qu’est ce que tu vas rétorquer ? Qu’elle n’a qu’à dealer avec, tout simplement ?

Je ne comprends pas ni en quoi ca t'énerve, ni ce que t’apporte Ce positionnement, ni en quoi ce serait un positionnement constructif pour autrui.

Tant que j’estime encore tes potentiels derniers neurones miroirs, explique moi.

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Il y a 1 heure, Gamin a dit :

Le consentement verbal c'est pas entre toi pis ton mari après 5 ans de marriage

 

Oui, c'est aussi ça. Plein de femmes se font violer par leurs maris. Souvent en situation de violence conjuguale, mais elles se font quand même forcer à avoir des relations sexuelles alors qu'elles n'y consentent pas, avec la violence en prime.

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il y a 18 minutes, 1984 a dit :

Ah nan mais je pense que chez un psy le verdict sociopathe serait pas loin de tomber, sauf ton respect.

Ben voyons, je ne mets pas de sentiments dans mes analyses donc je suis sociopathe. OK.

il y a 19 minutes, 1984 a dit :

je suis assez dans la norme.

Oui, c'est un délire collectif, ça n'en reste pas moins un délire.

il y a 20 minutes, 1984 a dit :

qui te font passer pour une sans cœur pathologique

Le cœur n'a pas grand chose à faire là-dedans, on ne tient pas une ligne d'aide aux victimes. C'est justement très mauvais de mettre des sentiments dans ce type d'histoire parce qu'on ne réagit pas rationnellement. Dans le même style, on n'a pas le droit de se faire justice soi-même, il faut mettre de la distance et se détacher des faits.

il y a 23 minutes, 1984 a dit :

si à terme j’identifie que tu ne fais aucun effort pour te mettre à la place d’autrui, je vais seulement ressentir une perte de temps infini. 

J'ai été violée par quelqu'un de ma famille au début de mon adolescence. J'en ai déjà parlé sur le forum et sur le chat, il y a quelques années. Et je ne devrais même pas avoir besoin de le préciser. Ce n'est pas parce qu'on regarde les choses avec froideur qu'on est incapable de comprendre ce que les gens peuvent ressentir. La douleur, le traumatisme, les années de thérapie, j'ai connu, merci. Ca ne me rend pas plus ou moins apte à analyser les choses. Et c'est assez amusant que les deux seules personnes du thread (désolée si ce n'est pas le cas) à avoir été violées trouvent qu'on hystérise le phénomène.

il y a 27 minutes, 1984 a dit :

En quoi tu trouves productif et constructif de dire à quelqu’un «  tu t’es fait violer ok mais ça va t’as encore 50 ans pour t’en remettre ».

J'ai jamais parlé d'aller brutalement nier la souffrance de la victime. Simplement, tu ne peux pas comparer un viol à quelque chose qui va mettre fin à ton existence. T'auras un travail psychologique à fournir et ensuite ta vie reprendra. C'est faux de prétendre que c'est une cicatrice éternelle pour toutes, contrairement à un meurtre, à une attaque violente qui va te laisser handicapée, et où tous les jours tu seras obligée d'y penser parce qu'il te manque une jambe ou un oeil. C'est bien moins grave que ça.

il y a 36 minutes, 1984 a dit :

Tu penses que ca l’aide ou l’inverse ? S’il est avéré que tu empires son sentiment de solitude post traumatique en ne reconnaissant pas l’ampleur de son trauma, qu’est ce que tu vas rétorquer ? Qu’elle n’a qu’à dealer avec, tout simplement ?

Il y a un juste milieu entre ignorer un traumatisme et l'aggraver en en faisant des tonnes. Tu fais ta thérapie, tu vas mieux et t'auras toujours le droit aux regards de pitié et à l'attitude générale de la société qui te considérera comme une victime parce que ce que t'as subi est supposé être gravissime. C'est à mon sens bien pire que d'aborder ça comme une agression violente comme les autres.

il y a 33 minutes, 1984 a dit :

Je ne comprends pas ni en quoi ca t'énerve, ni ce que t’apporte Ce positionnement, ni en quoi ce serait un positionnement constructif pour autrui.

Je n'aime juste pas qu'on dise n'importe quoi ?

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Autre phénomène étrange, créer des conflits imaginaires.

"Simplement, tu ne peux pas comparer un viol à quelque chose qui va mettre fin à ton existence."

Personne a dit ça ici sauf toi. C'est toi qui a amené ça ici. 

Sais-tu ce qui me gosse moi? La quantité de gens qui pensent que des céréales c'est une sorte de clé à molette pour réparer les bicycles. Hey! Les céréales là, c'est pour déjeuner! Tu peux pas réparer un vélo avec ça! C'est tellement aberrant comme comportement, je crois que le fait que les gens pensent ça en dit vraiment beaucoup sur l'état de la société aujourd'hui! À un point même où, mon doux seigneur, malgré moi j'en viens à renier l'idée des céréales, j'aimais ça jusqu'à que ça se mette à devenir un véhicule idéologique pour les réparateurs de vélos! 

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il y a 2 minutes, Gamin a dit :

"Simplement, tu ne peux pas comparer un viol à quelque chose qui va mettre fin à ton existence."

Personne a dit ça ici sauf toi. C'est toi qui a amené ça ici. 

Oui, et alors ?

Chicken a fait un thread pour rire de la réaction de la barmaid. Moi ce qui me fait grincer des dents, c'est cette exagération très fréquente. J'ai forcé personne à rebondir là-dessus, mais pourtant vous l'avez fait, montrant ainsi que je n'ai pas tort.

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Bah, Daleko, si je te fais la liste des trucs insensibles que tu es capable de sortir oui on peut se poser la question sur la sociopathie (mais en exagérant). En tout cas, tu es radicale et tu fais souvent preuve de froideur émotionnelle dans tes points de vue. Je pense qu'il y a pas mal de maladresse et que tu pousses la caricature, vu qu'à chaque fois tu essayes de nuancer quand je te mets en face de certaines phrases que je juge "sans coeur". Bref, ce n'est pas un jugement de valeur car je ne ressens aucun mépris pour ce que tu dis ou es, juste, j'essaye de comprendre certaines choses que tu dis et que je trouve limite immorales. On discute, je te respecte.

Non, ce n'est pas un délire collectif d'avoir de l'empathie et de la compassion pour les victimes de viol. Tu es la seule à parler d'hystérisation, personne n'est venu hurler que le viol c'était pire que le meurtre, personne n'a même eu l'idée de comparer viol et meurtre parce que ce sont des crimes différents, et horribles. Oui, quand tu meurs, t'as moins de chance que d'avoir été violé(e), mais cela n'enlève en rien l'horreur de la chose.

Si ça t'arrive très jeune, c'est de la pédophilie, si ça t'arrive par un membre de ta famille, c'est de l'inceste ( Bonus, supplément, plus plus). Va t-on comparer les victimes d'incestes avec les victimes de pédophiles ? Va-t-on comparer la torture avec le viol ? Va-t-on comparer les sévices entre eux en terme de gravité, faisant une concurrence victimaire débile et sans sens ? Non, Daleko. Parce que c'est ça qui ne va pas dans ton raisonnement. 

Citation

Le cœur n'a pas grand chose à faire là-dedans, on ne tient pas une ligne d'aide aux victimes. C'est justement très mauvais de mettre des sentiments dans ce type d'histoire parce qu'on ne réagit pas rationnellement. Dans le même style, on n'a pas le droit de se faire justice soi-même, il faut mettre de la distance et se détacher des faits.

 Et quand bien même, ça change quoi ?  T'es pas en train de disséquer un rat de laboratoire comme une chercheuse en étude il me semble. T'es sur un forum, en train de débattre d'éthique. Bref, te détacher des faits ne justifie pas ta comparaison victimaire qui ne trouve aucune justification nulle part.

Citation

J'ai été violée par quelqu'un de ma famille au début de mon adolescence. J'en ai déjà parlé sur le forum et sur le chat, il y a quelques années. Et je ne devrais même pas avoir besoin de le préciser. Ce n'est pas parce qu'on regarde les choses avec froideur qu'on est incapable de comprendre ce que les gens peuvent ressentir. La douleur, le traumatisme, les années de thérapie, j'ai connu, merci. Ca ne me rend pas plus ou moins apte à analyser les choses. Et c'est assez amusant que les deux seules personnes du thread (désolée si ce n'est pas le cas) à avoir été violées trouvent qu'on hystérise le phénomène.

Ton discours me rappelle celui de Christine Angot dans On est pas couché. Sandrine Rousseau est une femme issue du monde politique qui a subit sexisme et attouchements sexuels, et qui en parlait avec beaucoup d'émotion. Face à elle Christine Angot, victime d'inceste par son père durant de longues années, ne supporte pas ces propos ( à 6:30). Sandrine Rousseau demande qu'on "libère la parole". Angot explose et l'affronte en lui disant qu'il faut faire avec, qu'on n'est pas défini par le traumatisme du viol et que les victimes doivent s'affranchir de leur statut au lieu de s'identifier avec.

J'étais d'accord avec Christine Angot, tu vois. Je ne suis pas pour la victimisation en tant qu'identité purement féminine. Pour moi c'est affaiblir encore plus la position des femmes vis à vis de l'homme comme agresseur type. Angot ne supporte pas d'entendre qu'on soit "formé à accueillir la parole des victimes". 

La séquence est violente, autant l'une pour l'autre. Angot a vécu un drame familial gravissime. Elle sait que c'est une cicatrice qu'on ne soigne JAMAIS et avec laquelle il faut survivre car on a pas le choix. Et qu'il sert à rien de former des discours autour de ces violences comme ci c'était formatable. Elle est maladroite, mais je la comprends. Or, elle n'a aucun droit d'agresser une femme qui s'est senti traumatisée au point de vouloir aider les autres. Yann Moix philosophe très bien la chose à 9:37. Sandrine Rousseau implose à 10:45 de façon tout aussi légitime et Angot lui réponds quelque chose de vraiment profond. Ce clash a créé un débat monstre, acculant Angot dans la position de la connasse qui a mérité son viol ( certains commentaires disaient cela) alors que ce qu'il se passe, c'est qu'on a la réaction de deux femmes blessées par la même source. 

Tu n'as pas forcément plus d'objectivité à avoir été violée, comme Christine Angot. Ton viol explique tout à fait pourquoi tu ressens le besoin de relativiser la chose à l'extrême en disant qu'il y a bien pire; mais ta façon de gérer la chose t'appartient et je le répète, si tu juges la réaction des autres c'est que ce traumatisme n'a cessé de te coller au basque. Ta réaction n'est pas du tout objective. Comme Christine Angot, le fait que ça te soit arrivé et que tu sois passée outre créer un sentiment d'injustice face à celles qui s'en plaignent. Après, là où je suis d'accord, c'est que parfois le cercle vicieux Victime- sauveur- persecuteur explique bien que les traumatismes deviennent des instruments de torture pour la victime qui s'en sert contre l'entourage. Je ne citerai jamais assez Pandore, qui s'est toujours identifiée au role de la femme victime mais qui a des tendances sadiques. J'ai écris un article à ce sujet. Et je me méfie des gens qui prennent une petite voix style " tu sais j'ai souffert toute ma vie" pour qu'on leur pardonne jusqu'à leurs pires péchés. Certaines personnes utilisent le statut de victime pour qu'on les déresponsabilise et qu'on les excuses continuellement. Et chez ces victimes autoproclamées, le viol est une constante.  

Et je te donne raison dans l'absolu, oui, le meurtre c'est pire que le viol et personne sauf toi n'a eu l'idée de comparer les deux. Oui probablement que tu serais plus traumatisée de manquer d'une jambe, mais ... Cela n'empêche pas le viol d'être horriblement traumatisant pareil. Donc ce type de réflexion n'amène à rien, aucun réconfort.

Citation

J'ai jamais parlé d'aller brutalement nier la souffrance de la victime. Simplement, tu ne peux pas comparer un viol à quelque chose qui va mettre fin à ton existence. T'auras un travail psychologique à fournir et ensuite ta vie reprendra. C'est faux de prétendre que c'est une cicatrice éternelle pour toutes, contrairement à un meurtre, à une attaque violente qui va te laisser handicapée, et où tous les jours tu seras obligée d'y penser parce qu'il te manque une jambe ou un oeil. C'est bien moins grave que ça.

Certaines personnes sont peut-être faibles selon toi, où peut-être juste plus sensibles et plus idéalistes parce qu'altruistes ou non bâties pour un monde aussi violent que le nôtre. Certaines personnes n'arrivent pas à oublier, ce n'est pas de la faiblesse pour autant, c'est juste de la différence. Accepte le au lieu de juger d'une chose, la sensibilité, dont tu manques visiblement dans l'analyse de la plupart de tes points de vue concernant tes congénères. Parce que si tu te permets de juger, attends toi à l'être en retour. C'est ainsi que ça fonctionne. Mo Personne ne devrait juger la souffrance d'autrui, tant qu'elle est sincère. Si demain je perds mon chat et que tu me sors que j'aurai pu perdre ma mère à la place, crois moi que je vais t'en coller une tant la remarque sera déplacée et débile. Tu ne sais pas la place qu'aura dans mon coeur cet animal, ni celle qu'aura ma mère. Tu ne seras pas dans ma tête. 

Citation

Il y a un juste milieu entre ignorer un traumatisme et l'aggraver en en faisant des tonnes. Tu fais ta thérapie, tu vas mieux et t'auras toujours le droit aux regards de pitié et à l'attitude générale de la société qui te considérera comme une victime parce que ce que t'as subi est supposé être gravissime. C'est à mon sens bien pire que d'aborder ça comme une agression violente comme les autres.

Et puis je sais pas de qui tu parles en disant qu'on en fait des tonnes, mais arrête de nous accuser des choses que tu as lu sur Facebook. Personne n'a overdramatisé le viol, personne n'a fait des tonnes sur le sujet, personne n'a hystérisé ni comparé les deux. YOU DID. Ne t'adresse pas à nous comme si nous étions les avatars des gens que tu peux lire ou fréquenter. 

Citation

Je n'aime juste pas qu'on dise n'importe quoi ?

Oui, sauf que je ne pense pas avoir dit n'importe quoi.

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il y a 25 minutes, Daleko a dit :

Oui, et alors ?

Chicken a fait un thread pour rire de la réaction de la barmaid. Moi ce qui me fait grincer des dents, c'est cette exagération très fréquente. J'ai forcé personne à rebondir là-dessus, mais pourtant vous l'avez fait, montrant ainsi que je n'ai pas tort.

Bah tu es super maladroite et t'as tendance à balancer des points de vue radicaux. Entre le " Oh le viol on en fait toute une histoire" et "le consentement, c'est pas sexy", avoue que tu aurais pu choisir tes mots autrement. 

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Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Je pense qu'il y a pas mal de maladresse et que tu pousses la caricature, vu qu'à chaque fois tu essayes de nuancer quand je te mets en face de certaines phrases que je juge "sans coeur".

Peut-être aussi que tu rattaches mes propos à des choses que je ne sous-entends pas vraiment. 

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

On discute, je te respecte.

Oui, moi aussi. Aucun problème là-dessus. Ton retour nous fait d'ailleurs beaucoup de bien.

Il y a 2 heures, Gamin a dit :

Autre phénomène étrange, créer des conflits imaginaires.

"Simplement, tu ne peux pas comparer un viol à quelque chose qui va mettre fin à ton existence."

Personne a dit ça ici sauf toi. C'est toi qui a amené ça ici.

 

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Non, ce n'est pas un délire collectif d'avoir de l'empathie et de la compassion pour les victimes de viol. Tu es la seule à parler d'hystérisation, personne n'est venu hurler que le viol c'était pire que le meurtre, personne n'a même eu l'idée de comparer viol et meurtre parce que ce sont des crimes différents, et horribles. Oui, quand tu meurs, t'as moins de chance que d'avoir été violé(e), mais cela n'enlève en rien l'horreur de la chose.

 

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Et puis je sais pas de qui tu parles en disant qu'on en fait des tonnes, mais arrête de nous accuser des choses que tu as lu sur Facebook. Personne n'a overdramatisé le viol, personne n'a fait des tonnes sur le sujet, personne n'a hystérisé ni comparé les deux. YOU DID. Ne t'adresse pas à nous comme si nous étions les avatars des gens que tu peux lire ou fréquenter. 

Je t’accorde que je remarque peut-être plus ces choses à cause de mon expérience mais on ne me fera pas croire que l’hystérisation n’est que dans ma tête. On utilise par exemple le terme « survivante » pour désigner une victime de viol. « Survivre », ça veut dire ce que ça veut dire, c’est échapper la mort. On passe pas proche de la mort quand on se fait pénétrer par une queue dont on ne veut pas, on se fait juste pénétrer par une queue dont on ne veut pas. Limite, c’est un cambriolage.

Un autre exemple (parmi tant d’autres), Catherine Millet qui a osé dire quelque chose de tout à faire vrai sur France Culture :

« On en parle comme d'un traumatisme terrible. Une femme ayant été violée qui considère qu'elle a été souillée, à mon avis, elle intériorise le discours des autres autour d'elle. (...) Je pense que ça c'est un résidu d'archaïsme. [...] Si la fille était vierge, d'accord son intégrité a été rompue. J'ai toujours pensé que c'était bien plus grave d'avoir les deux jambes coupées dans un accident de voiture [...] que d'avoir été violée.  Je regrette beaucoup de ne pas avoir été violée. Parce que je pourrais témoigner que du viol on s'en sort. »

Ça avait créé tout un bordel, cette dame qui n'a fait que dire la vérité. On peut être en désaccord et avoir le droit de l'exprimer, mais l'insulter, appeler à la censure et au boycott, etc., c'est d'un autre niveau. Dans l'imaginaire commun, le viol, on s'en sort jamais. C'est décidé, c'est comme ça. Et on a le droit de vouloir vivre un tas de choses horribles qui font partie de l'expérience humaine et peuvent éveiller la curiosité, mais ça, surtout pas.

Si demain une victime de viol vient me voir, je lui conseillerais (et je l’ai déjà fait) de ne jamais en parler, de ne jamais porter plainte. Parce que bien plus que le viol lui-même, ce qui va la démolir, c’est la réaction absolument disproportionnée de la société. T’es socialement obligée d’en faire tout un fromage et de jouer ton petit rôle de victime traumatisée.

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Ton discours me rappelle celui de Christine Angot dans On est pas couché. Sandrine Rousseau est une femme issue du monde politique qui a subit sexisme et attouchements sexuels, et qui en parlait avec beaucoup d'émotion. Face à elle Christine Angot, victime d'inceste par son père durant de longues années, ne supporte pas ces propos ( à 6:30). Sandrine Rousseau demande qu'on "libère la parole". Angot explose et l'affronte en lui disant qu'il faut faire avec, qu'on n'est pas défini par le traumatisme du viol et que les victimes doivent s'affranchir de leur statut au lieu de s'identifier avec.

J'étais d'accord avec Christine Angot, tu vois. Je ne suis pas pour la victimisation en tant qu'identité purement féminine. Pour moi c'est affaiblir encore plus la position des femmes vis à vis de l'homme comme agresseur type. Angot ne supporte pas d'entendre qu'on soit "formé à accueillir la parole des victimes". 

La séquence est violente, autant l'une pour l'autre. Angot a vécu un drame familial gravissime. Elle sait que c'est une cicatrice qu'on ne soigne JAMAIS et avec laquelle il faut survivre car on a pas le choix. Et qu'il sert à rien de former des discours autour de ces violences comme ci c'était formatable. Elle est maladroite, mais je la comprends. Or, elle n'a aucun droit d'agresser une femme qui s'est senti traumatisée au point de vouloir aider les autres. Yann Moix philosophe très bien la chose à 9:37. Sandrine Rousseau implose à 10:45 de façon tout aussi légitime et Angot lui réponds quelque chose de vraiment profond. Ce clash a créé un débat monstre, acculant Angot dans la position de la connasse qui a mérité son viol ( certains commentaires disaient cela) alors que ce qu'il se passe, c'est qu'on a la réaction de deux femmes blessées par la même source.

J’avais vu cette séquence et j’étais tout à fait d’accord avec Angot, à l’exception près que je n’ai personnellement aucune cicatrice et que ce viol n’a aucune conséquence sur ma vie actuelle. Angot semble avoir vécu quelque chose de bien plus complexe que moi (avec humiliation sociale, etc.).

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Tu n'as pas forcément plus d'objectivité à avoir été violée, comme Christine Angot. Ton viol explique tout à fait pourquoi tu ressens le besoin de relativiser la chose à l'extrême en disant qu'il y a bien pire; mais ta façon de gérer la chose t'appartient et je le répète, si tu juges la réaction des autres c'est que ce traumatisme n'a cessé de te coller au basque. Ta réaction n'est pas du tout objective.

Je ne voulais parler de mon viol dans ce thread car je savais que vous auriez la réaction typique : résumer mes propos à celui d’une victime, pour des faits qui datent pourtant d’il y a plus de vingt ans et qui ne me font plus ni chaud ni froid. J’ai uniquement mentionné mon viol car tu me reprochais mon incapacité à me mettre à la place des autres, dans le cas présent, je vois très mal comment je pourrais faire plus. Mon viol en tant que tel peut expliquer que je remarque certains détails mais pas ma façon de les analyser. Catherine Millet qui n’a jamais été violée, fait tout à fait une analyse semblable à la mienne. Et tu me reproches ma froideur sur bien d’autres sujets. 

Il y a 2 heures, 1984 a dit :

Si demain je perds mon chat et que tu me sors que j'aurai pu perdre ma mère à la place, crois moi que je vais t'en coller une tant la remarque sera déplacée et débile. Tu ne sais pas la place qu'aura dans mon coeur cet animal, ni celle qu'aura ma mère. Tu ne seras pas dans ma tête. 

Évidemment. Mais si le monde entier passe son temps à répéter (à la télé, dans les magazines, les soignants, etc.) que perdre son chat est vraiment quelque chose d’atroce, que c’est presque horrible comme perdre sa mère, ta douleur ne disparaîtra pas plus vite, bien au contraire. Et tu auras le droit d'être agacée.

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