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Phenomene "washing" ou pourquoi l'industrie du cinema pete les ovaires


Déchet(s) recommandé(s)

il y a 45 minutes, DASRI a dit :

Je vais lancer deux ou trois argument pour alimenter la machine mais pour des raisons culturelle que tu devines facilement, ma cause est differente et generalement incomprehensible pour les occidentaux. 

gimme gimme gimme

Come At Me Suicide Squad GIF by Team Coco

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il y a 48 minutes, DASRI a dit :

Tu vas rire, ce genre de sujet pour "white feminist" m'indiffere beaucoup mais retromantique avait une opinion a develloper, elle n'est pas la seule et W00T tuait dans l'oeuf la moindre opportunite de debat dans ce domaine .

[...]

C'est pour ca que je veux le retour de l'UM. Il permet d'eviter l'association d'idees a un pseudo. Mais en attendant, faut bien nourrir les nouveaux affamés

Mais que vaut une opinion si t'es pas prête à la défendre, ça m'échappe. Sinon, quelle opinion j'étais censée développer, là, qu'est-ce que tu veux savoir au juste?

il y a 8 minutes, Daleko a dit :

Pour Bridgerton, il n'y a pas grand chose de réaliste (le casting, les décors sucrés, les ragots publiés). Le but semble plus de faire appel à la petite princesse qui se cache au fond de nous toutes, quelles que soient nos origines. On est dans une espèce d'univers parallèle, pas quelques années avant Downtown Abbey. Perso, je trouve ça rafraichissant.

Ouais, j'ai pas vu la série, mais si c'était censé être un espèce de monde parallèle, je trouve ça correct. C'est lorsque ça a des prétentions historiques qu'il faut faire attention à ce que ça reflète la réalité. 

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Londres du XIXe. Pas très parallèle. Ça aurait eu du sens qu'on trouve un nom de ville style ROCAMADOUR et qu'on mette ça en scène au château de Versailles, ça aurait eu plus de fantaisie. 

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à l’instant, 1984 a dit :

Londres du XIXe. Pas très parallèle. Ça aurait eu du sens qu'on trouve un nom de ville style ROCAMADOUR et qu'on mette ça en scène au château de Versailles, ça aurait eu plus de fantaisie. 

Je ne sais pas, un Londres du XIXè dans un univers parallèle n'aurait-il pas pu être ainsi? (J'veux dire, sont censés être infinis les univers parallèles, n'est-ce pas)

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Regarde la série et reparle m'en. Il y a des choses qui ne se décrivent pas et que seule notre Mercredi Adams de @Daleko peut supporter, aussi contradictoire que cela paraisse. Je la sais capable d'être cul cul la praline de temps en temos. Quelqu'un qui mets des ballerines, ça aime la romance quétaine. 

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il y a 2 minutes, 1984 a dit :

Regarde la série et reparle m'en. Il y a des choses qui ne se décrivent pas et que seule notre Mercredi Adams de @Daleko peut supporter, aussi contradictoire que cela paraisse. Je la sais capable d'être cul cul la praline de temps en temos. Quelqu'un qui mets des ballerines, ça aime la romance quétaine. 

J'pense que je vais juste fermer ma yeule, parce qu'avec ma session qui commence, j'aurai zéro minutes à investir dans des séries de plus de 15 mins l'épisode :/

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il y a 14 minutes, Retromantique a dit :

Mais que vaut une opinion si t'es pas prête à la défendre, ça m'échappe

Je suis prête a défendre tout et n'importe quoi tant que ca en vaut la peine: un forum quebecois sur le retour n'est pas le public approprie pour ce que j'ai a dire, c'est tout.

il y a 15 minutes, Retromantique a dit :

Sinon, quelle opinion j'étais censée développer, là, qu'est-ce que tu veux savoir au juste?

Aight, nevermind.

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Il y a 5 heures, Ecce Homo a dit :

Euh. C'est vraiment ta perception du tournant pro diversité de Netflix ? Cynique à souhait... Tu peux étayer, Schtroumpf grognon ? :)

Bon.

Les bon points dans l'industrie du cinema en matiere de diversite:

  • On donne un peu plus de visibilite aux femmes, non-binaires etc. Meme si c'est fait aussi/surtout des questions d'argent, c'est cool d'avoir des quotas, le temps que les moeurs acceptent plus facilement. Ca marche pour les quotas raciaux apres tout.
  • On a droit a du cinema un peu moins eurocentre: il ya  quelques annes, un film comme "Parasite" serait reste au stade de "cinema etranger".
  • Ca me fait super plaisir de voir des gens qui me ressemblent a la tele, ne plus etre juste la ninja, la geisha, l'amante etc.
  • Un employe intolerant a plus de chances de se faire virer quand il se retrouve sur internet.

 

Ce que denonce communement les SJW jamais contents, c'est:

  • L'hypocrisie d'une industrie et d'un milieu dans la mysoginie et les abus n'est plus a prouver. Entre les proteges, les aggresseurs recompenses, les denonciateurs crucifies, ca nous rappelle que dans la fiction, les mechants abuseurs sont punis. Pas dans la realite.
  • Qu'un studio puisse a la fois precher la diversite dans un film et dans un autre faire exactement le contraire, c'est aussi un beau foutage de gueule.
  • Les films "woke" ne benefient pas de la meme confiance donc pas du meme budget que les autres plus sur. \
  • Quand il est question de sous, les messages de politique bienveillantes font place aux courbettes. On fait tout pour ne pas facher le gouvervement qui pourrait interdire le film et donc faire perdre des sousous.
  • Le casting est diversifie mais ceux qui ecrivent les scripts et sont derriere la camera ne le sont pas et putain, ca se voit. Les gars, ca se voit quand tu parles d'une culture dont tu ne sais rien.
  • Le discours positif, il s'arrete quand le marketing commence et s'arrete quand le film n'est plus en salle.

 

Je ne donne volontairement pas d'exemples parce que je sais qu'il y en aura pour defendre Polanski ou le dernier Mulan et j'ai vraiment la flemme de relire les memes arguments a la con qu'on entends toujours.

 

 

il y a 54 minutes, Retromantique a dit :

Comme tu veux, @DASRI.

En tout cas, y va se tenir une table ronde virtuelle sur le sujet vers la fin du mois, si y en a qui l'ont à coeur:

Regards croisés sur les représentations médiatiques des femmes, des minorités sexuelles et de genre

Ça a l'air gratos, mais l'inscription est nécessaire. On dirait pas que c'est impératif d'étudier à l'UQAM pour y assister.

Si la politique n'a pas change (il me semble qu'elle ne depend que de l'intervenant) en effet, pas besoin de sortir sa carte. Putain, l'UQAM me manque, j'etais une meilleure personne a l'epoque...

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Il y a 3 heures, Goéland a dit :

Je ne peux pas être certain. C'est difficile de jauger cette authenticité. On interprète selon nos sensibilités. D’où les procès d'intention autant d'un point de vue que de l'autre. Et même là. Peut-être que l'intention est bonne mais que la compréhension n'y est pas.

 

 

T'avais pourtant l'air certain des motivations à Netflix lorsque tu m'as répondu ceci :

Citation

D'instrumentaliser et de réduire à des fins pécuniaires et d'image de marque.

Ça s'applique aussi à tous ceux dont le but est d'être perçu comme une bonne personne. On instrumentalise un enjeu pour son propre ego.

 

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Je le vis souvent avec ma copine quand on regarde Netflix et j'en pense quelques choses de très clair.
Toute forme est motivé. Qu'on construise une personnage lesbienne n'est pas, à proprement parler, l'état de fait dont on discute avec le washing
D'ailleurs, c'est termes de washing doivent être adressé dans leur terminologie générale : c'est de la propagande. 
Mais, depuis mon point de vue, c'est un peu difficile de trouver des formes qui ne sont pas de la propagande. 

 

À mon avis, quand on assiste à l'histoire intime d'un personnage secondaire qui vit son couple gay et qui est complètement en dehors de l'histoire principale, on vit un moment intertextuel du récit. Ce moment, selon ces caractéristiques, est un contenant dans lequel on y imbrique ce qu'on veut. Et ''ce qu'on veut'' est bien le terme que je souhaite utilisé car tout ce décompose jusqu'au niveau de la volonté. Ce qui est vécu quand on vit le side-story gay qui nous déranges par sa mécanisité morale est la manifestation de l'intégration d'une volonté extérieur au récit et qui a été intégré par force. Cette force, c'est la force de la production de l'industrie culturelle ( Adorno et Horkheimer ). Ce qu'on vit comme un espace désagréable du de l'expérience cinématographique de la série est une pression d'un ordre administratif qui provient de la structure hiérarchique qui met au monde le produit culturelle complet. 

Pour comprendre cela, il faut inévablement avoir une représentation à haute résolution de tout le parcours de production du produit culturelle. Depuis l'idéation jusqu'à la réalité économique, puis à l'écriture et au jeu et blablabla. 

En fait je voudrais p-e juste dire qu'on devrait appeller ce moment ce qu'il est, une intrusion au régime esthétique depuis le régime morale. Ce moment est senti comme différent car il ne provient pas intrinsèquement des créateurs, il est demandé, il est alien au cours de développement du produit culturel. Si les créateurs en sentait le besoin de donner ces facettes au personnages, on y verrait rien on serait pas en train d'en parler car ce bloc morale serait un bloc constitutif dans le panorama du récit. 

Depuis ce point de vue, c'est la même chose qu'un placement de produit. C'est un placement de valeur, et c'est disgracieux de la même manière.

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Il y a 14 heures, 1984 a dit :

Bah ouais, désolée @Ecce Homo mais c'est pas crédible un duc métisse. Tout simplement parce que si on creuse dans son histoire on va pas pouvoir te l'expliquer, son origine.

1373987-le-tournage-de-la-saison-de-la-chronique-de-bridgerton-devrait-demarrer-en-mars-prochain.jpg.74d576243e983f2e99ed717df01a8331.jpg

Ah oui, c'est sur que c'est pour nier les différences de couleur, mais sur un programme qui joue sur le registre d'époque, pourquoi pas rouler en voiture tant qu'on y est ? 

J'adore la mixité mais pas lorsque ça dessert le background historique. 

Ce n'est pas grave les madame qui n'ont aucune connaissance historique sur les groupes Netflix de Facebook adorent et n'y voient que du feux et vont garder leur abonnement et en font la promotion partout dans leur entourage.
https://www.facebook.com/groups/323030415150610/permalink/851611728959140/

https://www.facebook.com/groups/323030415150610/permalink/858551901598456/

 

 

C'est un peu ça que souhaitait à la base les Twitter et Facebook de ce monde, que les réseaux sociaux servent à poster des photos de chats, échanger des truc de cuisines et pousser la consommation et les cliques publicitaires. Zuk et Jack ne s'attendaient pas à ce que leurs sites deviennent un terreau pour partir des guerres de tranchés politiques et sociales ou les wokes de tout acabit se pognent avec les conservateurs et les droitistes dans des escarmouchent ou il y a des escalades d'insultes sans fin.

Modifié par Tomás de Torquemada
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Il y a 1 heure, Carlos Crasseux a dit :

T'avais pourtant l'air certain des motivations à Netflix lorsque tu m'as répondu ceci :

Citation

Ouais, j'suis certain selon mon interprétation subjective teintée de biais cognitifs. On s'entend que mon argument était un procès d'intention.

Je pars mon opinion du principe que c'est une entreprise capitaliste (et l'idée que je m'en fait) et non une mission sociale. La représentation juste de la diversité n'est qu'un moyen pour répondre aux sensibilités du public afin de le retenir et faire des profits. C'est une motivation extrinsèque. Ça veut pas dire que c'est mauvais en soi, je doute seulement que Netflix soit motivé à faire plus que dropper des couleurs aléatoirement dans ses castings selon la formule la plus efficace.

Mais mon impression vient de plus loin. Les médias sociaux sont construits pour nous garder le plus longtemps possible sur l'écran. La K-pop est un algorithme de sons, de couleurs et de faces en plastiques. Quelles sont les motivations de ces entreprises ?

Quels sont les modèles éthiques qui pourraient me faire croire qu'on ne se fait pas juste remplir de formules, mais de créations authentiques et profondes ?

Il me manque beaucoup trop d'informations pour tirer un bon portrait, il faudrait se tourner vers la réalité du créateur : quelles sont les injonctions qui minent son processus créatif ? 

Y a-t-il encore une place aux écarts iirrationnels et aux singularités dans ces systèmes ?

Ou bien tout est calculé de façon optimisée pour une expérience 'correct' mais rentable ?

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Il y a 7 heures, Goéland a dit :

La K-pop est un algorithme de sons, de couleurs et de faces en plastiques. Quelles sont les motivations de ces entreprises ?

https://en.wikipedia.org/wiki/Korean_wave

La Hallyu a rapporte des sous a la Coree (il y a 40 ans, c'etait un pays dont les economistes predisaient qu'il se develloperait comme les certains pays africains) c'est sur mais ce n'etait pas tant le but recherche. De plus, les productions coreenes ne sont pas le resultat d'entreprises privees comme tu l'entends (https://fr.wikipedia.org/wiki/Chaebol)

Il y a une vraie stratégie gouvernementale qui supporte cette industrie. Ce n'est pas par appat du gain que les Red Velvets ont ete envoyes en Coree du Nord.

Pour le coup, c'est pas le meilleur des exemples, parce que les intentions derrieres sont precisement d'ordres sociales.

 

Il y a 10 heures, Carlos Crasseux a dit :

T'avais pourtant l'air certain des motivations à Netflix lorsque tu m'as répondu ceci :

La direction Netflix joue a un jeu trouble: ils ont effectivement achete plein de films et series tres orientes mais il suffit d'aller sur leur twitter pour voir qu'ils font la pub de ce qui rapporte le plus. Je comprends l'argument de ne pas perdre d'argent mais faut faire un choix entre ca et vouloir promouvoir une idee de la diversite.

 

Il y a 16 heures, Retromantique a dit :

Ça me rappelle cette compagnie dont j'ai oublié le nom, qui affichait un drapeau LGBT sur ses comptes Twitter... mais pas en Russie. ¯\_(ツ)_/¯

Sony et Microsoft Xbox avaient mis le drapeau dans tout les pays...Sauf l'Arabie Saoudite et la Russie.

Encore une fois, je comprends la demarche de ne pas froisser les clients mais c'est aussi la le probleme. Ce n'est qu'un coup de pub, il n'y a pas de militantisme, la prise de position est celle du profit. Les droits des gays n'a pas evolue grace a ca. C'est l'equivalent d'une suffragette qui demande le droit de vote et en guise de reponse, on lui donne une promotion pour le shopping le jour de la femme or whatever.  Ce ne sont pas non plus les LGBTQ+ qui ont incite ou imposer la mode du filtre arc en ciel.

La diversite est utile, positive pour les compagnies mais n'a aucune valeur si elle n'est pas une marchandise ou echangeable contre quelque chose de valeur (publicite gratuite). La diversite sert les interets de la compagnie et pas le contraire comme ils le veulent le faire croire.

 

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  • DASRI a modifié le titre pour Phenomene "washing" ou pourquoi l'industrie du cinema pete les ovaires
il y a 27 minutes, 1984 a dit :

@Tomás de Torquemada Je n'ai pas accès au contenu du groupe, il faudrait que je remplisse le questionnaire. Énorme flemme. Un petit print screen? 

Il y a dizaines de postes de filles sur les Facebook Netflix...  Tout ce qui se nomme romance et sexy est ultra mega populaire chez les femmes.

 

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Modifié par Tomás de Torquemada
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