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Le sujet dont tout le monde se câlice


Déchet(s) recommandé(s)

Vous voulez savoir quelque chose de comique?
6 ans after the fact, Élections Canada m'envoie toujours deux bulletins de vote. 
Un à mon nouveau nom, l'autre à mon deadname.

Je commence à croire qu'il va falloir que je le renvoie en disant que cette personne est décédée

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Je viens de rentrer d’un pique nique d’équipe de travail au parc Lafontaine, où on a mangé et joué au washer (jeu câlissement plate btw, à moins d’être soûl mort je ne vois pas le plaisir qu’on peu avoir à jouer à ça). 

Je peux vous dire que socialiser avec une dizaine de personnes, c’est encore plus drainant mentalement quand on a perdu l’habitude de le faire.

Dieu merci je suis maintenant seule chez moi. :zoidberg:

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next step: SPIKEBALLZ !

Let's go bro!

________________________

De mon coté j'ai passé un Week-end dans un chalet avec la vieille gang de ma job dont on a tiré la plug depuis le debut de la pandemie. Et il y a du monde dans le lot qui était parti bien avant. Je sais pas encore quoi en penser. Je me demande si c'est exagéré de dire que je n'ai pas été socialisé depuis un bout.

Tout c'est quand même bien passé. j'ai gagné au loup garou. J'avais jamais joué au loup garou.

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Non merci.

J’ai la nostalgie de cette époque où un dîner entre collègues de travail se résumait à boire une couple de Bud’ au bar de danseuses du coin.

Révélation

Je blague j’ai jamais connu cette époque dorée.

 

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Mes collègues sont de bonnes personnes également. Le problème c’est mon introversion, on dirait que socialiser avec beaucoup de personnes à la fois me suce toute mon énergie vitale. On dirait que ça empire avec l’âge.

Je vais passer le reste de la semaine à récupérer pour ensuite me sentir « bof » d’avoir fait de l’évitement social.

Pas pour rien que je n’aime pas les Fêtes, ça me fatigue terriblement d’aller chez la belle famille, et pourtant tout le monde est très gentil.

Si j’avais le choix, clairement j’aurais choisi d’être extravertie, il n’y a pas beaucoup d’inconvénient à ne pas l’être (il me semble). Si j’avais à changer quelque chose chez moi, ce serait ce côté là.

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Tu peux aussi être extravertie et ressentir les mêmes choses, baby. Ce que tu décris ressemble étrangement à mes ressentis quand je suis entourée de trop de monde trop longtemps et à des moments trop rapprochés les uns des autres. 

Et pourtant je suis hyper accessible et sociable comme pas deux. Je vais parler aux gens spontanément dans la rue, mais ne me demandez pas d'aller me mêler à la foule ou d'aimer être avec un groupe de gens plus d'une journée. 

Alors à ton avis @Ecce Homo, c'est quoi notre vrai problème avec cette perte d'énergie ? 

Il y a 18 heures, Ecce Homo a dit :

il n’y a pas beaucoup d’inconvénient à ne pas l’être (il me semble)

 Les introvertis fantasment beaucoup trop sur les extravertis.

Les désavantages principaux sont qu'ils seront plus sujets aux critiques car plus prompts à se mettre en avant.

La ou l'introverti va culpabiliser d'interioriser, l'extraverti va culpabiliser d'extérioriser. Parce qu'exterioriser, c'est aussi se mettre en lumière, s'offrir littéralement au jugement des autres. 

Plus un extraverti est extraverti, plus on va lui chier dessus. 

Un proverbe célèbre dit 

" il vaut mieux se taire et passer pour un con, que d'ouvrir la bouche et le confirmer" 

(:

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Il y a 21 heures, 1984 a dit :

Alors à ton avis @Ecce Homo, c'est quoi notre vrai problème avec cette perte d'énergie ? 

Je sais pas… un trop plein de stimulus combiné à la pression de plaire en disant et en faisant les bonnes choses ? C’est drôle à dire, mais je suis à la fois « self conscious » et pas particulièrement motivée à l’idée de plaire. Dans le sens que je me soucie de comment je me présente face aux gens, mais que j’ai peu de motivation pour qu’ils m’apprécient outre mesure et j’ai toujours eu un certain lâcher-prise sur cet aspect.

Alors, devoir répondre aux attentes de plaire à des connaissances dans les contextes sociaux, quand on n’est pas naturellement enclin à le faire, ça agit comme une force négative pour moi.

Ça contraste avec, par exemple ma cousine hypersociale, pour qui l’idée de plaire est un gros « driver » dans sa vie (et ça marche parce que tout le monde l’aime).

Je comprends l’idée de consolider l’esprit d’équipe et la camaraderie avec les activités professionnelles, mais ça fait appel à des aspects de ma personnalité qui ne sont pas très naturels.

toi ?

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@Ecce Homo

Okkkk je comprends mieux et je t'avoue que j'y avais pensé en lisant ton laïus. Ce qui est fatiguant c'est de devoir mettre un masque social pour convenir aux normes sociales, la politesse, l'écoute active, l'échange, la cohésion de groupe. C'est éreintant, ça prends de l'énergie en fait. Faut être poli, faire gaffe à l'autre, sortir l'arsenal de la bienveillance pour que tout se passe bien. C'est super lourd je trouve, et franchement ? J'évite de me retrouver dans ce type de situation pour être honnête. Mais parfois on tombe sur des gens qui n'ont pas besoin de ça, qui sont hyper naturels et simples, et la c'est apaisant. 

En ce qui concerne les réunions de famille pour prendre cet exemple direct, j'adore, tout le monde est hyper nature dans ma team, blagues graveleuses et discussions endiablées, beaucoup de rires... Mais au bout de 6h, j'en peux plus, je veux me barrer, je serre, je vais m'isoler, fumer un pétard s'il faut pour me détendre, parce que sinon j'ai l'impression d'être écrasée sous l'énergie des autres.

Alors ouais y a probablement que ça m'opresse de devoir écouter tout le monde assise sur une chaise, peut être aussi que c'est l'idée même de devoir s'adapter à un groupe, même adoré, qui me gêne. On me force à manger, on me force à écouter des discussions qui parfois ne m'intéressent pas, on me force à RESTER LÀ QUOI.

Peut être que c'est cette barrière mentale qui me dit " tu es obligée d'attendre que quelqu'un décide que tu partes pour pouvoir t'en aller" qui m'épuise. En tout cas c'est physique, épidermique, quand j'en ai marre je le dis et c'est pas personnel, c'est juste que j'ai besoin de retrouver mon espace à moi.

Pourtant pendant les quelques heures où c'est OK jsuis ravie, nature peinture, je me sens pas contrainte de devoir livrer une image valorisante pour me sentir validée. Avant je voulais, comme beaucoup, plaire au plus grand nombre pour me sentir aimée, et puis en mûrissant j'ai compris que c'était de me donner de l'amour directement qui allait faire le taff. Et quand on m'aime pas bah j'm'en fous, j'ai tellement déplu dans ma vie que ça m'a anesthésiée de ce type de besoin là. 

En tout cas, la preuve que c'est pas forcément facile pour les extravertis non plus. Après bon, parfois je me demande si je suis vraiment une extravertie, car je communique comme tel, mais j'ai des attitudes de personne introvertie. Je sais pas trop quoi en penser.

Je crois que notre point commun est lié à un sens de l'interiorité dominant, ou même une forme d'hypersensibilité, puisqu'on est trop réceptives à l'énergie des autres, c'est qu'on doit se vider plus vite j'imagine. 

Question comme ça Fais tu de l'hyperesthesie ? 

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Il y a 2 heures, 1984 a dit :

 

Je crois que notre point commun est lié à un sens de l'interiorité dominant, ou même une forme d'hypersensibilité, puisqu'on est trop réceptives à l'énergie des autres, c'est qu'on doit se vider plus vite j'imagine. 

Question comme ça Fais tu de l'hyperesthesie ? 

Juste plus sensible au niveau sonore, je suis facilement dérangée par un frigo qui ronronne, ou tout autres bruits du genre et je mets des bouchons à divers occasions comme dormir et étudier. Rien de maladif, j’aime juste beaucoup le silence, être seule, être seule dans le noir et le silence = jouissance.

Ouais, je comprends absolument ce que tu dis surtout quand tu utilises les mots « écrasé » et « oppression », je me sens exactement comme ça aussi lors des activités de groupe.

Mais j’aime bien les trucs one on one (ou en petits groupes de genre 3-4).

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Tu n'as pas de sensibilité particulière à la lumière @Ecce Homo ?

Je suis aussi sensible au frigo, au tic tac de l'horloge de mamie et bien évidemment des ronflements de mes congénères, mais aussi à la lumière. Les lumières blanches au plafond m'angoissent et je me sens exaltée par les néons de couleurs ou les atmosphères feutrées. En tout cas je pense que ça peut jouer sur cette sensation de perte d'énergie. 

Oui, 3-4 personnes c'est aussi mon nombre idéal pour sociabiliser, ça a tendance à plus energiser même quand on boit un petit coup avec, c'est sympathique. 

 

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il y a 39 minutes, Ecce Homo a dit :

oh non, pas particulièrement, mais je dors avec un cache-yeux, hehe.

MDR et ça c'est pas être sensible à la lumière peut être 🤣

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Une semaine que je suis à mon nouveau taff et il m'ennuie déjà. 

J'adore ma vie et mon insatisfaction chronique. 

Ps: je suis galeriste dans une succursale qui vends des tirages photo d'art. C'est de la vente, et si y a bien un truc que je trouve surfait, c'est l'illusion que l'on se donne de forcer les gens à acheter. 

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