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Déchet(s) recommandé(s)

Merci de l'éclaircissement Goéland, même si je ne sens pas que ma compréhension satisfait les standards qui me permet de me sentir à l'aise haha.

Moi mes pousses j'pense qu'elles vont mourir, parce que je me sens trop maladroite pour les gérer alors qu'il y a des moisissures qui se sont formées et que certaines s'étiolent. Luce m'a dit de recouvrir la partie blanche avec de la terre mais je ne me sens pas assez compétente pour m'y mettre :/ fuck mes plans

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Si tu savais, j'ai pas tant le pouce vert en pratique, ça prend bien des essais et erreurs avant de se sentir à l'aise et d'avoir un bon taux de réussite.

L'an dernier, j'ai pas récolté un seul navet ni une seule betterave, j'avais beau arroser ma planche, l'eau n'était pas absorbée, et les vers gris ont décapité mes plants. Mes semis de laitue se sont fait complètement manger par les fourmis, mon persil n'a jamais germé, et j'ai récolté l'équivalent d'un bol de feuilles d'épinards. La moitié de mes plants de tomates que j'avais à l'intérieur ont dépéri sans que j'en comprenne La cause. La plupart de mes boutures sont mortes, même si certaines étaient des immanquables.

C'est tout un travail de patience, la moisissure reste contrôlable, l'étiolement aussi. Tu vas y arriver à quelque chose et si rien ne va, il reste tout de même les leçons pour la prochaine fois. À prendre en note, bien sûr.

 :fallout_cool:

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C'est en se plantant qu'on pousse. ^^ les premières fois, voire les premières années, faut se prévoir un quota de pertes important et c'est pas grave. Les betteraves, j'ai abandonné. Les choux aussi, ils se faisaient tous bouffer par les chenilles... Au fil des années et des essais, tu peaufines et tu réduits aussi les variétés pour te concentrer sur ce qui pousse bien chez toi et avec toi. Si t'as un compost à l'air libre, les courges s'y plaisent sans que tu ais trop d'entretien par exemple. Certaines associations de plantes aussi sont intéressantes à tester. Et miser sur les pollinisateurs ! Mettre des fleurs quoi, pour attirer les insectes. 

Concernant culture en butte, brf, gestion de l'arrosage... Y'a un truc tout con déjà à faire, c'est ne pas habituer la plante à être trop souvent arrosée. La forcer à résister à la sécheresse. Il y aura de la perte, mais les plants restant seront adaptées à ça et les semences que tu leur prendras au bon moment te donneront l'an prochain des plants plus résistants à ton climat ou tes exigences... 

C'est l'intérêt des grainotheques locales auto-alimentees. 

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Sérieux je pense attendre d'avoir remis mon examen de philo, voir ce qui semble toujours en vie, pis transplanter ça grossièrement dans des gros bacs dehors pis croiser les doigts :x

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J'ai transplanté des myosotis pratiquement dans du sable au printemps dernier, sans m'attendre à ce que ça survive l'hiver et que ça fasse de si jolies fleurs. 

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  • 2 semaines plus tard...

Je vous flashe mon potager, les semis sont transplantés, d'habitude j'attends la fin mai mais il fait déjà si chaud et j'ai de la toile si jamais les nuits deviennent plus froides. Et là on voit pas, mais j'ai récolté les pak-choi, ils étaient délicieux.

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Le gazon sur les photos est voué à disparaitre, mes parents me donnent carte blanche pour planter des petits *fruits* et agrandir le plus possible l'espace de culture, convaincus par ce qu'ils voient à date. 

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Les barres vont servir à tuteurer les plants de tomate avec des cordes. Aux extrémités du bac, j'utiliserai les poteaux pour des pois grimpants. 

 

 

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D'ailleurs, si quelqu'un connaît le nom des 2 dernières plantes sur mes photos, je suis preneuse ! La première, rouge, fait 1 mètre de haut, la seconde, orange, monte à 1.5m environ...

(et désolée pour la piètre qualité des photos, l'objectif de mon téléphone est fissuré donc ça fait un voile)

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    • par 1984
      En 1960, par un beau dimanche de Pâque, David Latimer, un génie à la main verte, a planté un jardin dans une bouteille. Une plante qu'il a arrosée pour la dernière fois en 1972 avant de la sceller hermétiquement.
      Au cours de ces 40 dernières années, le végétal (Tradescantia) a été complètement coupé du monde extérieur, sans aucune intervention humaine. Mr Latimer indique avoir seulement tourné la bouteille de temps en temps pour changer l’exposition à la lumière afin qu'elle se développe uniformément.
      « Sinon, c'est la définition d'un entretien minimal. Je ne l'ai jamais taillé, la plante semble avoir évolué avec pour seule limite, les parois de la bouteille. » Précise David Latimer.
      On peut se demander comment une plante peut réussir à survivre sans eau ni nutriments externes pendant près de 40 ans. Apparemment, la plante aurait créé son propre micro-écosystème. Malgré le fait qu’elle soit coupée du monde extérieur, la plante a pu absorber la lumière du soleil pour ensuite la convertir en énergie, assez pour se développer convenablement. Le cycle bien connu de la photosynthèse. Processus dont s'inspire la NASA pour son programme de plantation de jardins dans l'espace.



      Comment une plante peut grandir dans une bouteille ?
      Le concept du « Jardins dans une bouteille » fonctionne car l'espace étanche crée un écosystème totalement autonome dans laquelle les plantes peuvent survivre en utilisant la photosynthèse pour recycler les éléments nutritifs.
      La lumière du soleil est le seul élément externe nécessaire à survit de la plante, puisque celui-ci fournit l'énergie dont ont besoin les plantes pour créer leurs propres nourritures et ainsi continuer à croître. La lumière brille sur les feuilles de la plante et est absorbée par des protéines contenant la chlorophylle.
      Une partie de cette énergie lumineuse est stockée sous la forme d'adénosine triphosphate (ATP), une molécule qui stocke l'énergie. Le reste est utilisé pour arracher des électrons à partir de l'eau, absorbée dans le sol par les racines de la plante.
      Ces électrons deviennent alors «libre» - et sont utilisés dans les réactions chimiques qui transforment le gaz carbonique en hydrates de carbone, libérant de l'oxygène.
      Ce processus de photosynthèse est le contraire de la respiration cellulaire qui se produit dans d'autres organismes, y compris les êtres humains, où les hydrates de carbone contenant de l'énergie réagissent avec l'oxygène pour produire du dioxyde de carbone, l'eau et l'énergie.
      Mais l'écosystème utilise également la respiration cellulaire pour biodégrader les matières en décomposition rejetées par la plante. Dans cette partie du processus, les bactéries à l'intérieur du sol du jardin dans la bouteille absorbent l'oxygène des déchets et la libère du dioxyde de carbone que la plante peut réutiliser.
      Et, bien sûr, la nuit, quand il n'y a pas de lumière pour déclencher la photosynthèse, la plante va également utiliser la respiration cellulaire pour se maintenir en vie en décomposant les nutriments préalablement stockés.
      Le jardin dans une bouteille fonctionne en environnement fermé, cela signifie que le cycle de l'eau est également un processus autonome.
      L'eau dans la bouteille est absorbée par les racines des plantes, est libéré dans l'air lors de la transpiration et se condense vers le bas dans le mélange de rempotage, où le cycle recommence.
      La photosynthèse crée de l'oxygène et rajoute de l'humidité dans l'air. L'humidité s'accumule à l'intérieur de la bouteille et les «pluies» la pousse vers le bas de la plante.
      Les feuilles morte tombent et pourrissent au fond de la bouteille, ce qui crée également du dioxyde de carbone nécessaire à la photosynthèse donnant également des éléments nutritifs qui seront absorbés par les racines.
      L’aventure a commencé un dimanche de Pâques en 1960, lorsque M. Latimer a pensé qu'il serait amusant créer «par curiosité» un jardin dans une bouteille.



      Lire l'article original: http://www.neozone.org/insolite/plante-jardin-bouteille-53-ans/#ixzz2KDyc3ZUN
      Under Creative Commons License: Attribution
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