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Caresser les idées et projet d’un monde post-capitaliste


Message ajouté par ÉcoModo,

Ce sujet a été créé à partir du fil de discussion « Zemmour fait un fou de lui sur le plateau de télé ».

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Le 2021-11-05 à 08:40, MattIsGoD a dit :

Mon point était surtout que le concept de propriété précède considérablement le capitalisme. Alors, ma question demeure, en quoi le concept de droit à la propriété est propre au capitalisme?

Dans le communisme, le concept de propriété privé des moyens de production n'existe pas. Mais TOUT n'appartient pas "au peuple". 

Dans certaines cultures des Premières Nations, le concept de propriété n'existait même pas.

W00t garoche des énormités, mais dans les faits, il est incapable d'expliquer correctement les concepts qu'il pense maîtriser.

WootWoot, comme ses apôtres de la alt-right, vivent trop souvent au dessus de leurs moyens intellectuels: cf www.radiox.com www.ericduhaime.quebec

All natural and technological processes proceed in such a way that the availability of the remaining energy decreases. In all energy exchanges, if no energy enters or leaves an isolated system, the entropy of that system increases. Energy continuously flows from being concentrated to becoming dispersed, spread out, wasted and useless. New energy cannot be created and high grade energy is destroyed. An economy based on endless growth is unsustainable. The fundamental laws of thermodynamics will place fixed limits on technological innovation and human advancement. In an isolated system, the entropy can only increase. A species set on endless growth is unsustainable.

 

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Je joue la raging communiste parce que j'adore voir des gros epais d'americains comme W00t-W00t s'enerver tout seuls devant un mot qu'ils ne comprennent pas mais que des decennies de propages mcarthistes leurs ont dit que c'etait le mal, 800 millions de morts, censure, blablabla mais capitalisme et communisme sont deux outils. Ils ne sont ni mauvais ni bien mais dans les mains de gens qui ne savent pas ce qu'ils font ou qui se founte des consequences, cela devient dangereux.

Je crois au capitalisme mais au capitalisme ethique. 

Ca me parait pas inconcevable d'avoir un systeme capitaliste ou la societe est priviliege face au profit. [ENTREPRISE CAPITALISTE SANS SCRUPULES] balance ses dechets dans l'eau pour economiser ? On jette les responsables en prison, on colle des amendes, etc. 

Exploitation des travailleurs ? Pourquoi pas, je m'en fous de pas etre paye a ma juste valeur tant que j'ai pas de soucis de logement, de nourriture et de loisirs. Les etres humains coutent pas cher a rendre heureux, ma petite amie est heureuse avec des cadeaux trouves a poundland stp (non je ne lui offre pas du poundland ftg) 

Ecologie et gestion des ressources ? C'est egalement possible, on fait des efforts significatifs, la baleine bleue n'est plus en voie d'extinction, le trou dans la couche d'ozone est referme. Et ca n'aura pas pris 30 ans pour y arriver. 

Le lobbysme est un probleme difficile a contrer, c'est aussi utile que ca peut etre dangereux. 

En un mot: le capitalisme serait beaucoup plus appreciable si on se debarrassait de la corruption. 

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Le 2021-11-05 à 17:09, Tomás de Torquemada a dit :

L'accumulation de capitaux permet aux travailleurs de posséder des produits et éventuellement une propriété, et même un jours pouvoir toi meme devenir propriétaire de moyens de productions. Le capitalisme permet la diversité de produits. et l'enrichissment des populations.

 

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Le 2021-11-04 à 20:14, ƒ Ǿ ǖ ℓ Д ® ↁ a dit :

Réda, c'est tu toi ?

Slavoj Žižek sort de ce corps.

Dans la préhistoire, considérée comme la période du communisme primitif, le travail se fait en commun, ce qui conduit à la propriété commune des moyens de production et des fruits de la production. Il n'y a donc pas de classes sociales.

L'apparition du mode patriarcal de production fait cependant bientôt apparaître une forme déterminée de production (propriété de la famille, au sens très large) et une différenciation de fonction et de classes (domination des hommes, autorité du patriarche ou du père de famille…).

Le progrès technique (agriculture et élevage, métallurgie et céramique, commerce, division du travail) permet l'accumulation de richesse aux mains de certaines personnes et donc l'apparition d'une classe sociale de propriétaires. Ceux-ci deviennent propriétaires de la principale force de production, les hommes, sous la forme de l'esclavage. C'est l'Antiquité, ou « régime de l'esclavage », sous laquelle se forme une classe de maîtres.

Le progrès technique exige plus d'intelligence et de motivation de la part du travailleur, ce qui conduit le nouveau propriétaire, le seigneur féodal, à lui accorder plus d'autonomie en transformant son statut d'esclave en celui de serf. Le christianisme, qui a milité en ce sens au haut Moyen Âge, n'est qu'un des éléments de la superstructure de la société au service de la classe dominante. C'est le Moyen Âge, ou « régime féodal » : sous l'économie féodale, une classe militaire (guerrière) exploite une masse de producteurs isolés et attachés au sol.

Le capitalisme vit le jour dans une Angleterre où les villes dominées par un État monarchique qui a très tôt centralisé les pouvoirs. Même dans un royaume comme la France au XVII siècle, puissant et relativement unifié à l’époque, il n’existait pas un marché où les gens réalisent des profits non pas en achetant à bas prix pour vendre cher mais en transportant des biens d’un marché vers un autre où ils produisent à moindre coût, en concurrence avec d’autres producteurs. Le  commerce qui a favorisé le développement de grandes puissances commerciales fut celui des produits de luxe ou, du moins, des biens destinés aux personnes les mieux nanties. À cette époque, il n’existait pas un grand marché de masse offrant des produits de tous les jours à bas prix. Bien entendu, il y avait des marchés locaux pour les vivres, mais les profits que tiraient les principaux agents commerciaux ne reposaient non pas sur une production concurrentielle, mais sur des facteurs extra-économiques, tel les privilégiés associés au monopole, des moyens de transport perfectionnés, etc. La classe dirigeante anglaise se distinguait des autres en Europe par le fait qu’elle fut démilitarisée bien avant toutes les autres aristocraties européennes. L’État protégeait la classe dirigeante , assurait l’ordre, et modifia les droits de propriété en faveur de la classe dirigeante. Pour compenser cette diminution de pouvoir militaire, l’État accorda un meilleur contrôle des terres (enclosure). Les seigneurs anglais ne s’enrichissaient plus en exerçant des pouvoirs coercitifs direct sur les fermiers; ils incitaient leurs fermiers à trouver des façons d’augmenter la production plutôt que de simplement s’approprier leur surplus de production.Chaques fois que c’était possible les seigneurs louaient leurs terre au plus offrant. Les fermiers productifs s’enrichissaient, leurs avoir augmentaient et d’autres perdaient tout. Cela rendit l’agriculture très productive et pouvait désormais nourrir une large population qui n’était pas engagée dans l’agriculture.

Par la suite, la révolution industrielle fut elle-même le résultat de la première phase de la mondialisation. Les Européens n’ont disposé qu’à partir du XVe siècle de navire pouvant naviguer en haute mer. L’impact du trois-mâts s’est d’abord fait sentir en Europe. Les Néerlandais ont commencé à importer du blé de Pologne pour l’acheminer dans toute la Méditerranée et le textile du Nord-Ouest de l’Europe n’a pas tardé à suivre.Le commerce de l’Angleterre avec ces colonies fit progresser son économie. En 1770, la population de l’Amérique britannique atteignait 2,8 millions d’individus soit près de la moitié de la population de celle de l’Angleterre. Une industrie orientée vers l’exportation créa une tension sur les marchés du travail et une hausse du salaire. L’essor des villes provoqua une révolution énergétique et agricole.Il était devenu rentable pour les entreprises anglaises d’utiliser une technologie qui économisait le travail en augmentant l’usage du capital et une énergie bon marché (charbon).Le cotton fut la première industrie transformée par la production en usine. Les diverses Compagnies des Indes commencèrent à importer des mousselines de coton en Europe et concurrencèrent avec succès le lin et la laine. Le coton eu tant de succès que la France l’interdit d’importation en 1686 et l’Angleterre limita la consommation intérieure. Mais il y avait un vaste marché à l’exportation en Afrique de l’Ouest, où le coton était troqué contre des esclaves. Sur ce marché, les toiles anglaises étaient en concurrence avec les toiles indiennes. La concurrence internationale fut l’aiguillon qui conduisit à la mécanisation du filage de coton. La jenny développé au milieu des années 1760 fut la première machine commercialisée avec succès. Ces machines ne devaient rien aux découvertes scientifiques. Il fallu en revanche des années d’ingénierie expérimentale pour aboutir à des modèles fonctionnant de façon fiable. Dans les années 1820, le métier mécanique remplaça les métiers manuels en Angleterre qui restèrent cependant en usage jusque dans les années 1850.La machine à vapeur inventé par Newcomen en 1712 avait comme but d’assécher les mines de charbon. Cela faisait longtemps que le minerai était transporté en chariot sur des sommaires rails en bois. Le rail métal remplaça le bois et les lignes furent étendues et les mines devinrent le terrain d’expérimentation privilégié de la locomotive à vapeur. Il fallut attendre les années 1840 que la machine fut suffisamment améliorée pour pouvoir être utilisée dans le monde entier.

Le progrès technique (machines agricoles et industrielles) exige ensuite des travailleurs à la fois cultivés et libres pour comprendre et piloter efficacement les machines. Les révolutions bourgeoises libérales (telle la Révolution française de 1789) vont accomplir cette libération juridique (formelle). Les propriétaires vont abandonner la propriété sur les hommes pour conserver celle sur les forces productives : les machines. Par conséquent, le lien de subordination économique des travailleurs demeure.

Le prochain développement de l'histoire doit être dans la théorie marxiste le remplacement de ces rapports par des rapports de production collectifs. Une société  libérée de toute tentation liée à la propriété. L'État n'a plus aucune tâche à remplir et il est devenu inutile et peut se dissoudre. C'est la phase finale de toute l'entreprise communiste, qui succède aux deux précédentes : la dictature du prolétariat et l'édification du socialisme. Mais le communisme, en tant qu'idée, n' a débouché jusqu'à présent que sur l'utopie et le totalitarisme.

Étant donné que la classe ouvrière est une catégorie objective particulière (une catégorie socio-professionnelle) et que le prolétariat est une catégorie subjective absolument singulière n'importe quel individu, quelle que soit sa classe, peut appartenir au prolétariat dès lors qu'il choisit cela comme horizon ultime de la connaissance et de l'action. 

La société actuelle - ou postmoderne - est basée sur le déni d'autorité ce qui crée une multiplicité de choix, qui n'est en réalité qu'apparente : il s'agit en fait de non-choix, de fausses alternatives basés sur de fausses nouvelles.Le nœud gordien de tout cela sera digne d'un roman steampunk transportant une partie de l'humanité dans une utopie socio-techno bactériologique plein de gravitas.

 

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La théorie marxienne de l’accumulation, que l’on retient parfois pour l’apport central de l’auteur du Capital, est en même temps une théorie des crises.

Les crises chez Marx sont donc les moments où ce mouvement de reproduction et de valorisation du capital se heurte à des obstacles dont il est lui-même l’origine et où il connaît une phase de recul de l’accumulation plus ou moins profonde et longue.

Les crises font partie intégrante du mouvement de l’accumulation et des contradictions qu’il engendre, Marx en parle à de nombreuses reprises mais sans qu’il en fasse un exposé synthétique à un moment quelconque du Capital. Il y a un « chapitre non-écrit », qui aurait dû être un résumé de l’ensemble de son analyse du capitalisme.

Dans les passages de son oeuvre où il fait part de sa conception d’une société communiste – que ce soit dans les Manuscrits de 1844 qu’il rédigeait en début de carrière, au moment même où il adoptait le communisme, ou dans les Gloses dont, en 1875, vers la fin de sa carrière, il annotait le programme de Gotha –, Marx met invariablement l’accent sur le libre épanouissement des individus, sur la satisfaction des besoins humains les plus variés, sur la subordination de l’État à la société.

Dès 1843, il n’hésitait pas à formuler une critique aussi violente que lucide à l’endroit du type de bureaucratie dont les régimes communistes du XXe siècle devaient donner un si triste exemple.

On aurait donc bien tort de voir dans les piètres résultats obtenus par les régimes communistes à travers le monde le fruit peu glorieux d’une application de la pensée de Marx, mais on aurait également tort de penser qu’il suffirait d’appliquer cette pensée plus correctement pour arriver à un résultat plus heureux. Il faut reconnaître que, quand ces soi-disant « représentants du peuple » se sont mis en frais de bâtir une société nouvelle, ils ne pouvaient que l’inventer de toutes pièces, car ils auraient difficilement pu trouver dans les écrits de Marx une réponse satisfaisante aux problèmes multiples que pose la mise en place d’une société communiste viable.

En particulier, Marx ne leur disait nulle part comment concilier participation et planification qui constituaient deux composantes essentielles mais apparemment incompatibles de ce communisme idéal. Or c’est à ce chapitre que la plupart de ces régimes ont échoué le plus lamentablement. Abolir le capitalisme n’allait pas sans supprimer les mécanismes décentralisés grâce auxquels les marchés libres assuraient une allocation des ressources relativement efficaces à bien des égards.

Toute l’analyse de Marx était basée sur l’idée qu’il fallait substituer au mécanisme aveugle des marchés capitalistes une planification rationnelle des ressources, selon un mode que Marx n’a pas eu le temps d’analyser en détail mais dont l’efficacité était supposée par toutes ses descriptions de la société socialiste.

Toutefois, qui dit planification dit décision. Mais qui doit prendre les décisions dans un régime socialiste engagé sur la voie de l’économie planifiée ? À cette question, le marxiste imbu des plus belles pages de Marx pouvait répondre sans hésiter que c’est au prolétariat lui-même qu’il revient de prendre de telles décisions.

Sans doute, a-t-on compris assez vite que s’il est possible pour les bureaucrates et les chefs de parti de prendre des décisions sans consulter ni le prolétariat ni les membres du parti; en mettant en oeuvre des mécanismes vaguement modelés sur les marchés capitalistes, mais étroitement subordonnés aux diktats des planificateurs, de manière à ce que des primes viennent inciter les dirigeants d’entreprise et les travailleurs à réaliser les performances que le plan pouvait requérir ou à l’aide de slogans bien martelés et d’autres techniques de persuasion, de générer chez ces agents économiques, comme on l’a fait surtout en Chine, le sentiment de partager « spontanément » des décisions venues d’en haut mais entérinées dans l’enthousiasme par un peuple forcé de faire sienne la pensée du dirigeant suprême.

On ne saurait d’ailleurs s’en étonner quand on tient compte du fait que, au sein de son oeuvre colossale, Marx n’a dédié à l’analyse du communisme qu’assez peu de pages – d’ailleurs beaucoup plus percutantes d’un point de vue rhétorique qu’originales d’un point de vue scientifique – puisque c’est à la critique du capitalisme qu’il a consacré la presque totalité de son oeuvre scientifique.

Parce que Marx a été l’un des tout premiers à analyser les questions sociales à l’aide de méthodes qui, à l’époque, pouvaient être considérées comme rigoureusement scientifiques, sa pensée a pu être perçue par ceux qu’elle rejoignait comme la première et la seule véritable analyse scientifique des phénomènes sociaux. C’en était assez pour qu’elle exerce le rôle idéologique qu’elle a effectivement exercé en apportant aux révolutionnaires du XXe siècle la puissante caution morale dont ils avaient grandement besoin pour poursuivre leurs audacieuses et éprouvantes entreprises. Seule une théorie hautement crédible peut offrir un support idéologique efficace à ceux qui recherchent les justifications nécessaires pour affermir leur volonté de s’engager dans une action qui semble si souvent contre-productive. 

Il paraît assez clair que la pensée de Marx en tant que telle ne peut plus se donner comme critique appropriée du capitalisme, d’autant que le capitalisme contemporain est fort différent de celui que Marx prenait pour cible. Il paraît encore plus évident, on l’a rappelé, qu’elle ne peut, de façon crédible, opposer une solution de rechange au capitalisme. Dans ce contexte, on ne voit guère comment la pensée de Marx pourrait être réactualisée de façon convaincante. Mais le marxisme conçu comme le mouvement social que je viens de décrire n’a pas à être réactualisé. Au cours des heures de gloire qu’il a connues au XXe siècle, le marxisme n’a jamais été très fidèle à la pensée de Marx, sans que cela n’incite tellement ses plus illustres représentants à chercher à le réactualiser sous sa forme la plus authentique. Ils n’avaient pas à le faire car, à cause du rôle idéologique exceptionnel que la pensée de Marx a joué auprès de tous les mouvements révolutionnaires du XXe siècle, le « marxisme » est devenu, par définition, en quelque sorte, le nom que l’histoire a donné à toute critique radicale du capitalisme, pour peu que, dans le cadre de la mouvance dont il a été question, elle se reconnaisse une filiation, aussi vague soit-elle, à l’égard de la pensée de Marx.

Tout comme le marxisme, le libéralisme s’est abreuvé aux idées qui ont caractérisé l’époque des Lumières et les débuts de la modernité. L’affirmation des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que la contestation de toute autorité jugée arbitraire – tant celle du Prince que celle qu’on associait aux coutumes fondées sur des traditions bien établies – sont à l’origine du libéralisme du XVIIIe siècle. Or, il s’agissait là de positions que Marx avait fait siennes avant même de découvrir le communisme et auxquelles il demeura viscéralement fidèle durant toute son existence.

Pour les libéraux qui, aux États-Unis, avaient rejeté l’autorité britannique et bâti de toutes pièces un État moderne, le libéralisme suggérait d’utiliser cet instrument étatique pour veiller à assurer à la fois la liberté individuelle de chaque citoyen et ce degré d’égalité et donc de justice que l’autorité arbitraire des puissants de la Métropole avait rendu inaccessible. On comprend donc que, dans ce contexte, ce sont ceux qui ont voulu recourir à l’État pour défendre cet idéal qui furent depuis lors qualifiés de « libéraux ». En Europe, par contre, les libéraux, estimant qu’il valait mieux « laisser faire » les individus que de leur imposer des décisions forcément arbitraires, n’ont pas eu le loisir de reconstruire de toutes pièces un État façonné à partir de leurs conceptions, de sorte qu’ils ont dû continuer de lutter pour la cause de la liberté contre les divers régimes qui se sont succédé sans répondre à leurs aspirations. Dans ce contexte, les luttes pour la liberté et pour la justice égalitaire pouvaient difficilement être menées de front, de sorte que ces libéraux n’ont pas tardé à se heurter aux socialistes pour qui le rejet des anciens régimes devait ouvrir la voie à une société plus juste, fût-ce aux dépens de la liberté individuelle qu’il était préférable selon eux de subordonner aux interventions d’une autorité plus éclairée.

https://www.erudit.org/fr/revues/rs/2004-v45-n2-rs835/009650ar/

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    • par RBC
      Zemmour fait un fou de lui sur le plateau de télé.
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