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Otto Von Bismarck

Le sujet dont tout le monde se câlice

Déchet(s) recommandé(s)

À part quelques minutes, t'as pas grand-chose à perdre de postuler au plus grand nombre d'emplois possible. Ça fait partie de la job du recruteur de filtrer les candidatures non pertinentes. Je lui laisserais cette responsabilité plutôt que te t'éliminer toi-même en ne postulant pas. Maintenant, il faut rester réaliste si tu candidates pour des jobs qui demandent cinq ans d'expérience et que tu ne les as pas.

Je trouve ça un peu curieux que tu refuses de faire de la pige en début de carrière. Pour accumuler de l'expérience, c'est pas mal un passage obligé dans ce domaine, à moins d'avoir un coup de bol. J'imagine que tu traduis de l'anglais au français, un marché sans doute saturé au Québec... Traduis-tu d'une autre langue ? As-tu une spécialité comme le droit, la comptabilité, la pharmacie ? Aller chercher des connaissances dans l'un de ces domaines, avec un certificat par exemple, ça pourrait rendre ton profil plus intéressant. Pour avoir vu passer quelques contrats de traduction, on cherche beaucoup pour des domaines spécialisés de ce genre.

Sans vouloir te décourager, on a souvent une vision un peu romantique de la traduction, mais il y a une tonne de traducteurs qui travaillent sur des documents archi plates : mode d'emploi, notices de produits pharmaceutiques, états financiers d'entreprises, etc. Encore une fois, j'ai l'impression que c'est pas mal nécessaire au début de se taper des contrats pas vraiment intéressants pour accumuler du millage.

L'avantage de la pige aussi, c'est que tu agrandis de beaucoup ton bassin de clients potentiels puisqu'ils n'ont pas à être basés à Québec. Tu peux aussi offrir tes services comme réviseuse linguistique normalement, ce qui varie ton travail et élargit ta palette de compétences.

As-tu déjà parlé à Ninchat de ça ? Elle aurait peut-être des conseils pour toi. Ça fait des années que je n'ai pas eu de contact avec elle, mais au début de sa carrière, elle était pigiste et traduisait entre autres des œuvres de littérature érotique si mon souvenir est bon ; ça doit changer des rapports financiers. Cela dit, elle avait accumulé de l'expérience à l'étranger avant de revenir au Québec.

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J'ai gradué il y a trois mois d'un tout autre domaine qui semblerait a priori plus prometteur -- B.A.A. concentration marketing -- mais je cherche toujours.  La majorité des applications que j'ai envoyées sont restées sans réponse, puis j'ai aussi eu quelques e-mails automatisés par ci et là pour me faire savoir que je n'avais pas été retenu.  Je n'ai eu qu'un seul retour positif d'une grosse entreprise dans le secteur de l'alimentation :  une entrevue téléphonique avec la responsable des R.H., une entrevue en personne avec la même conseillère aux ressources humaines accompagnée de la gestionnaire du poste à combler, des tests de français, d'anglais, d'Excel et de Word, un test psychométrique et pour finir une enquête réalisée par une firme externe qui a eu ben ben du mal à rejoindre mes références.  

Deux semaines plus tard, la fille des ressources humaines m'envoie un courriel pour me dire qu'elle avait reçu le tout, qu'elle devait valider certains éléments et qu'elle me revenait sous peu(???).  Fait que là je me retrouve à 1. me demander quels estis d'éléments doit-elle devoir valider (est-ce que je dois me méfier de certaines de mes références ?  est-ce que les quelques fois où je me suis fait arrêter par la police lorsque j'avais 15 ans ont des impacts sur mes processus d'embauche à 25 ans ?) et 2. la peur d'avoir franchement perdu mon temps.

Cela dit j'avais arrêté toutes ces ennuyeuses applications en ligne ces derniers temps (étant certain d'avoir la job dans la poche).  Je vais m'y remettre ce soir.

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Il y a 14 heures, Aradia a dit :

Je suis actuellement en recherche d'emploi dans mon domaine d'études (la traduction).

J'ai rien trouvé encore depuis bientôt 1 an. J'ai envoyé plusieurs CV, sans succès. J'ai une question qui me titille un peu et je suis mitigée quand à la réponse. 

Est-ce que c'est « mal vu » d'envoyer des CVs pour certains postes quand je sais pertinemment que je ne possède pas les compétences demandées (genre un shitload d'expérience, ou des diplômes de plus) ou c'est plutôt une bonne chose d'essayer quand même?

Genre, est-ce qu'on fait perdre le temps du recruteur ou bien vaut mieux tenter sa chance quand même, au risque de ne pas recevoir de réponse?

J'ai bien hâte de me placer, mais à Québec, le marché de la traduction est saturé et compétitif. On est toujours 50 à postuler pour le même poste, alors rendu là c'est plus de la chance qu'autre chose... La pige ne m'intéresse pas vraiment pour le moment. Je désire être salariée.

Je suis rendue à l'étape d'élargir mes horizons professionnels (un emploi connexe ou complètement différent), et j'envisage même retourner aux études pour me spécialiser ou dévier un peu vers l'enseignement de la littérature anglaise ou française. J'ai pensé déménager vers Montréal si je trouve du travail, mais mon chum veut rester ici, alors ce n'est pas une possibilité.

J'ai hâte de lâcher la restauration.

Pourquoi tu veux absolument être salariée ?

Ca a l'air d'être un peu particulier chez vous parce qu'il me semble qu'il y a des diplômes ou des titres obligatoires, ou quelque chose du genre, mais personnellement en Europe, je connais pas de traducteurs salariés, c'est les chefs de projet qui ont des emplois fixes.

La "pige", c'est angoissant dans une certaine mesure parce que t'es très dépendante de tes meilleurs clients mais sinon devenir freelance, c'est ce que j'ai fait de mieux dans ma vie (meilleurs revenus, horaires libres, travailler en pyjamas, etc.). Sinon, Athos a raison, avoir une spécialité aide énormément. Il y a des domaines où il y a beaucoup de demande, en tous cas en Europe : droit, pharmacie, finance, informatique. T'es pas obligée de repasser un vrai diplôme pour ça, juste de suivre quelques cours et lire quelques bouquins.

T'es limitée au marché québécois ? Personnellement, je vis en France et à cause de mes diplômes, aucune agence française aurait accepté de travailler avec moi, tous mes clients sont étrangers. Après y'a des gens qui trouvent ça limite que je traduise en français de Suisse, mais bon c'est pas comme si je traduisais de la grande littérature, plutôt des documents que personne ne lira jamais.

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Pis sinon, ça m'énerve un peu que quelqu'un de diplômé comme toi se retrouve bloqué alors qu'il y a beaucoup de travail dans le domaine (peut-être pas là où tu te trouves toi ou dans les secteurs que tu aimerais). J'ai l'impression que dans la vie professionnelle, plus on veut quelque chose, moins on l'a. J'ai un deuxième métier que je préfère, qui me demande bien plus de skills et d'efforts et qui me rapporte bien moins. Les langues, j'ai fait ça par hasard et ça cartonne.

Après, il faut penser de façon commerciale, ce qui peut être compliqué car les traducteurs sont généralement des âmes littéraires. C'est pas parce qu'on traduit des documents d'entreprise ou commerciaux que c'est forcément chiant. Avec mes documents légaux, je vois aussi des choses passionnantes (des courriers de lobbying, des histoires d'héritage et de divorce glauques, des entreprises qui se chamaillent pour des broutilles, etc.). La localisation de sites webs, le marketing international, etc., c'est des domaines vraiment intéressants qui s'éloignent de la traduction pure et qui permettent de toucher à d'autres cultures.

Enfin bref, moi je te conseillerais de te spécialiser là où sont l'argent et la demande, de trouver une niche. Plus facile à dire qu'à faire, je sais.

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Il y a 20 heures, Athos a dit :

À part quelques minutes, t'as pas grand-chose à perdre de postuler au plus grand nombre d'emplois possible. Ça fait partie de la job du recruteur de filtrer les candidatures non pertinentes. Je lui laisserais cette responsabilité plutôt que te t'éliminer toi-même en ne postulant pas. Maintenant, il faut rester réaliste si tu candidates pour des jobs qui demandent cinq ans d'expérience et que tu ne les as pas.

Je trouve ça un peu curieux que tu refuses de faire de la pige en début de carrière. Pour accumuler de l'expérience, c'est pas mal un passage obligé dans ce domaine, à moins d'avoir un coup de bol. J'imagine que tu traduis de l'anglais au français, un marché sans doute saturé au Québec... Traduis-tu d'une autre langue ? As-tu une spécialité comme le droit, la comptabilité, la pharmacie ? Aller chercher des connaissances dans l'un de ces domaines, avec un certificat par exemple, ça pourrait rendre ton profil plus intéressant. Pour avoir vu passer quelques contrats de traduction, on cherche beaucoup pour des domaines spécialisés de ce genre.

Sans vouloir te décourager, on a souvent une vision un peu romantique de la traduction, mais il y a une tonne de traducteurs qui travaillent sur des documents archi plates : mode d'emploi, notices de produits pharmaceutiques, états financiers d'entreprises, etc. Encore une fois, j'ai l'impression que c'est pas mal nécessaire au début de se taper des contrats pas vraiment intéressants pour accumuler du millage.

L'avantage de la pige aussi, c'est que tu agrandis de beaucoup ton bassin de clients potentiels puisqu'ils n'ont pas à être basés à Québec. Tu peux aussi offrir tes services comme réviseuse linguistique normalement, ce qui varie ton travail et élargit ta palette de compétences.

As-tu déjà parlé à Ninchat de ça ? Elle aurait peut-être des conseils pour toi. Ça fait des années que je n'ai pas eu de contact avec elle, mais au début de sa carrière, elle était pigiste et traduisait entre autres des œuvres de littérature érotique si mon souvenir est bon ; ça doit changer des rapports financiers. Cela dit, elle avait accumulé de l'expérience à l'étranger avant de revenir au Québec.

Ouais, la pige m'intéresse mais pas tout de suite... Le problème c'est que je ne suis pas très disciplinée et j'ai un rythme de nuit, alors j'espérais me trouver un poste temps plein de jour, le temps de me remettre sur un rythme de jour, gagner quelques années d'expérience dans un milieu révisé et avec des colléegues, et ensuite me lancer à la pige, quand j'aurai un peu d'expérience. Il y a aussi le fait que sans expérience à la pige, je vais devoir demander des tarifs très bas qui vont au final être moins payants et sans les avantages de travailler en entreprise.

On dirait que je me sens trop désorganisée pour gérer une enttreprise autonome; les taxes, les factures aux clients, négocier mes tarifs... Ça me fait peur, en vrai.

Par contre, je ne suis pas rebutée par les textes de nature spécialisée ou par les sujets dits drabes. Je m'intéresse à presque tout. C'est certain que dans le meilleur des mondes je traduirais du littéraire et du jeu vidéo, mais ça va venir plus tard. Et même si je ne traduis pas juste ça, ça va m'intéresser quand même.

Quant à mes langues de travail, oui, c'est anglais vers le français. Je peux aussi traduire vers l'anglais pour des sujets de nature générale, mais je cours pas après. Je pourrais appronfondir mes connaissances en espagnol, mais je suis encore loin de pouvoir travailler cette langue là.

 

Il y a 20 heures, Carlos Crasseux a dit :

J'ai gradué il y a trois mois d'un tout autre domaine qui semblerait a priori plus prometteur -- B.A.A. concentration marketing -- mais je cherche toujours.  La majorité des applications que j'ai envoyées sont restées sans réponse, puis j'ai aussi eu quelques e-mails automatisés par ci et là pour me faire savoir que je n'avais pas été retenu.  Je n'ai eu qu'un seul retour positif d'une grosse entreprise dans le secteur de l'alimentation :  une entrevue téléphonique avec la responsable des R.H., une entrevue en personne avec la même conseillère aux ressources humaines accompagnée de la gestionnaire du poste à combler, des tests de français, d'anglais, d'Excel et de Word, un test psychométrique et pour finir une enquête réalisée par une firme externe qui a eu ben ben du mal à rejoindre mes références.  

Deux semaines plus tard, la fille des ressources humaines m'envoie un courriel pour me dire qu'elle avait reçu le tout, qu'elle devait valider certains éléments et qu'elle me revenait sous peu(???).  Fait que là je me retrouve à 1. me demander quels estis d'éléments doit-elle devoir valider (est-ce que je dois me méfier de certaines de mes références ?  est-ce que les quelques fois où je me suis fait arrêter par la police lorsque j'avais 15 ans ont des impacts sur mes processus d'embauche à 25 ans ?) et 2. la peur d'avoir franchement perdu mon temps.

Cela dit j'avais arrêté toutes ces ennuyeuses applications en ligne ces derniers temps (étant certain d'avoir la job dans la poche).  Je vais m'y remettre ce soir.

Les profs sont toujours très optimistes face aux perspectives d'emploi, mais rendu en vrai, on est parfois surpris. Lâche pas!

 

Il y a 7 heures, Daleko a dit :

Pourquoi tu veux absolument être salariée ?

Ca a l'air d'être un peu particulier chez vous parce qu'il me semble qu'il y a des diplômes ou des titres obligatoires, ou quelque chose du genre, mais personnellement en Europe, je connais pas de traducteurs salariés, c'est les chefs de projet qui ont des emplois fixes.

La "pige", c'est angoissant dans une certaine mesure parce que t'es très dépendante de tes meilleurs clients mais sinon devenir freelance, c'est ce que j'ai fait de mieux dans ma vie (meilleurs revenus, horaires libres, travailler en pyjamas, etc.). Sinon, Athos a raison, avoir une spécialité aide énormément. Il y a des domaines où il y a beaucoup de demande, en tous cas en Europe : droit, pharmacie, finance, informatique. T'es pas obligée de repasser un vrai diplôme pour ça, juste de suivre quelques cours et lire quelques bouquins.

T'es limitée au marché québécois ? Personnellement, je vis en France et à cause de mes diplômes, aucune agence française aurait accepté de travailler avec moi, tous mes clients sont étrangers. Après y'a des gens qui trouvent ça limite que je traduise en français de Suisse, mais bon c'est pas comme si je traduisais de la grande littérature, plutôt des documents que personne ne lira jamais.

Comme j'ai écrit plus haut, je ne suis pas contre la pige de manière générale. J'aimerais être pigiste, mais plus tard, quand j'aurai accumulé un peu d'expérience. Aussi, j'ai hâte d'arrêter de travailler au bar, mais pour ça, ça me prend un revenu stable, et ça pourrait être long à la pige, surtout si je travaille encore de nuit en même temps, et que je me donne pas à 100%.

Il y a 5 heures, Daleko a dit :

Pis sinon, ça m'énerve un peu que quelqu'un de diplômé comme toi se retrouve bloqué alors qu'il y a beaucoup de travail dans le domaine (peut-être pas là où tu te trouves toi ou dans les secteurs que tu aimerais). J'ai l'impression que dans la vie professionnelle, plus on veut quelque chose, moins on l'a. J'ai un deuxième métier que je préfère, qui me demande bien plus de skills et d'efforts et qui me rapporte bien moins. Les langues, j'ai fait ça par hasard et ça cartonne.

Après, il faut penser de façon commerciale, ce qui peut être compliqué car les traducteurs sont généralement des âmes littéraires. C'est pas parce qu'on traduit des documents d'entreprise ou commerciaux que c'est forcément chiant. Avec mes documents légaux, je vois aussi des choses passionnantes (des courriers de lobbying, des histoires d'héritage et de divorce glauques, des entreprises qui se chamaillent pour des broutilles, etc.). La localisation de sites webs, le marketing international, etc., c'est des domaines vraiment intéressants qui s'éloignent de la traduction pure et qui permettent de toucher à d'autres cultures.

Enfin bref, moi je te conseillerais de te spécialiser là où sont l'argent et la demande, de trouver une niche. Plus facile à dire qu'à faire, je sais.

Je pense que je vais comencer à faire de la pige pareil, mais je sais tellement pas par où commencer.

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Y'a aussi plein de compagnies québécoises qui donnent des contrats à la pige (tu es travailleur autonome, et tu travailles de la maison). Je ne connais pas les noms de ces entreprises, mais je connais plusieurs traducteur (même presque tous ceux que je connais) qui vivent de ça depuis plusieurs années. Je pourrai peut-être me renseigner pour toi si ça t'intéresse.

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Il y a 4 heures, Aradia a dit :

Ouais, la pige m'intéresse mais pas tout de suite... Le problème c'est que je ne suis pas très disciplinée et j'ai un rythme de nuit, alors j'espérais me trouver un poste temps plein de jour, le temps de me remettre sur un rythme de jour, gagner quelques années d'expérience dans un milieu révisé et avec des colléegues, et ensuite me lancer à la pige, quand j'aurai un peu d'expérience. Il y a aussi le fait que sans expérience à la pige, je vais devoir demander des tarifs très bas qui vont au final être moins payants et sans les avantages de travailler en entreprise.

On dirait que je me sens trop désorganisée pour gérer une enttreprise autonome; les taxes, les factures aux clients, négocier mes tarifs... Ça me fait peur, en vrai !

Comme j'ai écrit plus haut, je ne suis pas contre la pige de manière générale. J'aimerais être pigiste, mais plus tard, quand j'aurai accumulé un peu d'expérience. Aussi, j'ai hâte d'arrêter de travailler au bar, mais pour ça, ça me prend un revenu stable, et ça pourrait être long à la pige, surtout si je travaille encore de nuit en même temps, et que je me donne pas à 100%.

Je pense que je vais comencer à faire de la pige pareil, mais je sais tellement pas par où commencer.

C'est sûr que la désorganisation et le rythme de travail peuvent être problématiques mais ça te prendra toujours moins de temps de lancer tout doucement une activité de pigiste que de reprendre des études et de te réorienter.

Je ne connais pas du tout le marché de la traduction au Québec alors je ne peux rien te dire de précis sur l'organisation de l'entreprise autonome et les débouchés, mais il y a quelques sources qui pourraient t'être utiles.

Perso, j'ai commencé en essayant de faire de la traduction bénévole, mais on est tellement nombreux sur le filon que même pour travailler gratos, les associations demandent des années d'expérience.  Alors j'ai envoyé des dizaines de CV à des agences qui n'ont jamais pris la peine de me répondre, j'en ai eu marre, je me suis ajoutée une fausse expérience de six mois (très modeste, type recettes de cuisine, diplômes et CV) et là j'ai commencé à avoir deux ou trois contrats. J'ai été tellement mauvaise au début que les premières agences ne m'ont plus jamais recontacté mais vite, on s'adapte, on s'améliore et on gagne des clients à plus long terme.

Un gros annuaire d'agences (grâce auquel j'ai pu harceler la moitié de la planète) :

https://www.translationdirectory.com/translation_agencies.php 

Un annuaire des agences à éviter :

http://translationethics.blogspot.com/p/blog-page.html

Un livre qui m'a beaucoup servi (beaucoup de conseils sur la façon de s'organiser, comment contacter les agences, des modèles de lettre très utiles) :

https://www.amazon.com/How-Succeed-Freelance-Translator-Third/dp/0578170078

Pour ce qui est des agences qui profitent et imposent des tarifs bas, ma méthode c'est de me fixer un tarif horaire caché et d'adapter mon temps de travail selon ce tarif. Les agences qui me paient de la merde, j'ai pas le temps de faire de recherche terminologique, de relire ou de me soucier de la cohérence. Le résultat est un massacre, mais souvent les agences qui ne respectent pas les traducteurs ne respectent pas les clients non plus, alors elles s'en fichent. Et celles qui me paient bien ont des traductions de qualité. Faut pas se laisser pigeonner.

 

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J'ai porté un bas de pyjama au Centre National de Recherche d'Optique et de Photonique et tout le monde est bien outré de cette situation sans précédent. 

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Il y a 18 heures, Daleko a dit :

C'est sûr que la désorganisation et le rythme de travail peuvent être problématiques mais ça te prendra toujours moins de temps de lancer tout doucement une activité de pigiste que de reprendre des études et de te réorienter.

Je ne connais pas du tout le marché de la traduction au Québec alors je ne peux rien te dire de précis sur l'organisation de l'entreprise autonome et les débouchés, mais il y a quelques sources qui pourraient t'être utiles.

Perso, j'ai commencé en essayant de faire de la traduction bénévole, mais on est tellement nombreux sur le filon que même pour travailler gratos, les associations demandent des années d'expérience.  Alors j'ai envoyé des dizaines de CV à des agences qui n'ont jamais pris la peine de me répondre, j'en ai eu marre, je me suis ajoutée une fausse expérience de six mois (très modeste, type recettes de cuisine, diplômes et CV) et là j'ai commencé à avoir deux ou trois contrats. J'ai été tellement mauvaise au début que les premières agences ne m'ont plus jamais recontacté mais vite, on s'adapte, on s'améliore et on gagne des clients à plus long terme.

Un gros annuaire d'agences (grâce auquel j'ai pu harceler la moitié de la planète) :

https://www.translationdirectory.com/translation_agencies.php 

Un annuaire des agences à éviter :

http://translationethics.blogspot.com/p/blog-page.html

Un livre qui m'a beaucoup servi (beaucoup de conseils sur la façon de s'organiser, comment contacter les agences, des modèles de lettre très utiles) :

https://www.amazon.com/How-Succeed-Freelance-Translator-Third/dp/0578170078

Pour ce qui est des agences qui profitent et imposent des tarifs bas, ma méthode c'est de me fixer un tarif horaire caché et d'adapter mon temps de travail selon ce tarif. Les agences qui me paient de la merde, j'ai pas le temps de faire de recherche terminologique, de relire ou de me soucier de la cohérence. Le résultat est un massacre, mais souvent les agences qui ne respectent pas les traducteurs ne respectent pas les clients non plus, alors elles s'en fichent. Et celles qui me paient bien ont des traductions de qualité. Faut pas se laisser pigeonner.

 

Justement, on nous enseigne au bac à précisément NE PAS FAIRE ÇA. D'abord, pour ne pas salir notre nom et ensuite, personnellement, je ne pourrais pas remettre une traduction dont je ne suis pas fière. Orgueil personnel. Je n'aime faire que de la qualité.

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ouais, à moins d'appliquer dans une pizzeria, les recruteurs / entreprises vérifient les références.

je ne te dirais pas quoi faire, mais il me semble que ton beat de nuit et ton métier dans la restauration ne doivent pas aider sur la motivation,  en plus d'être une expérience sans valeur ajoutée du point de vue de l'employeur.

à moins que tu y tiennes beaucoup, je lâcherai ça pour temporairement faire de la pige et occuper à temps plein ou à temps partiel un boulot administratif (adjointe administrative, agente de bureau). tu auras à faire des tâches ingrates, certes, mais qui vont te rapprocher davantage de tes objectifs de carrière. 

et si tu trouves ladite job dans une boîte qui emploie des réviseurs / traducteurs, c'est encore mieux. même s'il n'y a pas de poste pour toi dans l'immédiat, ça ne veut pas dire qu'il n'y en n'aura pas un jour.

même avec des beaux diplômes en poche, une première job n'est habituellement jamais très glorieuse. il n'y avait pas une énorme différence entre ce que je faisais en 2013 (quand j'ai eu mon stage) et une job de secrétaire / experte de la photocopieuse. l'important, c'est de commencer à mettre les pieds quelque part, et ce n'est pas en servant de la bouffe encore un an qui va t'y emmener. 

bref, sois stratégique sans être trop picky sur les conditions de travail de tes premières années de carrière.

les conseils d'Athos me semble également très pertinents.

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il y a une heure, Aradia a dit :

Justement, on nous enseigne au bac à précisément NE PAS FAIRE ÇA. D'abord, pour ne pas salir notre nom et ensuite, personnellement, je ne pourrais pas remettre une traduction dont je ne suis pas fière. Orgueil personnel. Je n'aime faire que de la qualité.

C'est pourtant beaucoup plus scandaleux de rendre un travail de qualité alors qu'on est payé des clopinettes que d'en rendre un mauvais, puisque les gens se disent ensuite que les bonnes traductions ne coûtent pas cher, ça tire les prix vers le bas. Puis passer 1 h sur un travail pour gagner 10 € (bruts), bonjour l'estime de soi.

Il faut aussi se dire que la demande évolue et qu'on vit à une époque où beaucoup de gens se fichent de recevoir un joli texte bien rédigé, ils veulent quelque chose de pratique, de rapide et de moins cher, tant pis si c'est de moins bonne qualité. Ceux qui ont besoin d'avoir quelque chose de bien écrit et qui sont exigeants sur le style ne se tournent de toute façon pas vers ce type d'agences, ils ont des prestataires bien plus solides.

Personnellement, mes deux meilleurs clients sont aux extrêmes opposés sur ce point. Et travailler pour une boîte très low-cost ne m'a pas empêché d'être acceptée dans de biens meilleures agences, c'est juste des styles de travail très différents.

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il y a 49 minutes, Daleko a dit :

C'est pourtant beaucoup plus scandaleux de rendre un travail de qualité alors qu'on est payé des clopinettes que d'en rendre un mauvais, puisque les gens se disent ensuite que les bonnes traductions ne coûtent pas cher, ça tire les prix vers le bas. Puis passer 1 h sur un travail pour gagner 10 € (bruts), bonjour l'estime de soi.

Il faut aussi se dire que la demande évolue et qu'on vit à une époque où beaucoup de gens se fichent de recevoir un joli texte bien rédigé, ils veulent quelque chose de pratique, de rapide et de moins cher, tant pis si c'est de moins bonne qualité. Ceux qui ont besoin d'avoir quelque chose de bien écrit et qui sont exigeants sur le style ne se tournent de toute façon pas vers ce type d'agences, ils ont des prestataires bien plus solides.

Personnellement, mes deux meilleurs clients sont aux extrêmes opposés sur ce point. Et travailler pour une boîte très low-cost ne m'a pas empêché d'être acceptée dans de biens meilleures agences, c'est juste des styles de travail très différents.

Je vais considérer commencer avec des agences. Je comprends ton point de vue, mais ayant une formation professionnelle dans le domaine, je ne vois pas ça de la même manière parce que je vise le marché haut de gamme, justement.

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Évidemment. On peut aussi se dire qu'étant arrivée là-dedans sans diplôme, j'avais beaucoup moins à perdre à travailler avec des gens qu'on peut considérer "peu fréquentables" puisque si ça s'était mal passé, je n'aurais pas perdu des années études.

Bonne chance à toi en tous cas.

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Il y a une semaine et demi, je n'avais jamais bu de Martini. Le mal est fait, maintenant je suis accro.

Donc Martini à la main ce soir comme ça arrête pu depuis ma découverte.

:cool-doge:

 

Xxxtra dirty!

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Une femme a fait chahuter mon cœur de nouveau, je ne pense qu'à elle depuis une grosse demi-heure.

Elle a 20 ans, je lui en donnais 25. J'en ai 31, elle m'en donnait 25. Son ex latino la battait et moi je suis un matamore neurotique à sang chaud. On peut donc observer une progression ici. Elle commencera un baccalauréat en psychologie cet hiver à l'UdeM, je terminerai le mien en principe cet hiver à l'UdeM. Son corps et son visage sont un 10 et manifestement, je ne la laisse pas indifférente non plus. Elle quitte le nid familial cet été, COMME J'AI FAIT MOI AUSSI IL Y A 11 ANS.

Elle dit tiqué au lieu de ticket:adore:

J'espère qu'elle ne me glissera pas entre les doigts, la petite vache.

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Il y a 3 heures, Esch a dit :

Une femme a fait chahuté mon cœur de nouveau, je ne pense qu'à elle depuis une grosse demi-heure.

Elle a 20 ans, je lui en donnais 25. J'en ai 31, elle m'en donnait 25. Son ex latino la battait et moi je suis un matamore neurotique à sang chaud. On peut donc observer une progression ici. Elle commencera un baccalauréat en psychologie cet hiver à l'UdeM, je terminerai le mien en principe cet hiver à l'UdeM. Son corps et son visage sont un 10 et manifestement, je ne la laisse pas indifférente non plus. Elle quitte le nid familial cet été, COMME J'AI FAIT MOI AUSSI IL Y A 11 ANS.

Elle dit tiqué au lieu de ticket:adore:

J'espère qu'elle ne me glissera pas entre les doigts, la petite vache.

On sent déjà l'mépris avant même que tu lui aies touché la noune sul cuir. :diable:

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Ton tel double poste comme pas possssssssssssssssssssssssss.

Et je ne la méprise pas, d'où tu sors cette idée? 

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