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Radio Depotoir


Esch
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Le 16/11/2010à07:50, Nostradaw00t a dit :

Je n'aime AUCUNE chanson de Lapointe et c'est un individu médiocre. Mais nous sommes frère de queue.. il a fourrer deux de mes ex.. après moi bien sur.. :masturbe:

 

Éric n’a que vingt-cinq ans lorsque le succès lui tombe dessus sans qu’il s’y attende. Son album rock Obsession se vend à cent mille exemplaires. Et autant sinon plus d’admirateurs se pressent aux portes des salles où il se présente. Il n’a « aucune idée » de la raison de ce succès, affirme-t-il au journaliste Alain Brunet, de La Presse, venu l’interviewer sur cette popularité inattendue pour un chanteur rock québécois qui n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Le rock québécois est-il en manque de chanteurs emblématiques et de textes évocateurs de nos désarrois et de ces peines d’amour que nous vivons tous, un jour ou l’autre ? L’autre chanteur à la voix rauque, Gerry Boulet, est mort quatre ans plus tôt, et il ne fait aucun doute qu’on s’en ennuie. « Nul n’est à l’abri/de ce mal sans merci », chante-t-il. Ce mal, sans le nommer, c’est l’amour, c’est cette passion dévoreuse d’énergies, cette maladie d’amour que l’alcool n’arrive jamais à noyer. Cette année-là, Kurt Cobain, du groupe Nirvana, un symbole du rock international, est retrouvé mort chez lui. On connaissait sa dépendance à l’héroïne. Il s’est suicidé à vingt-sept ans. Un mal aussi soudain que profond dont nul n’est à l’abri…

  Éric Lapointe, lui, avec sa bouille de jeune poète maudit à la Rimbaud, rêve de percer, de prendre sa place, quitte à bousculer ceux qui lui barrent la route. D’ailleurs, ne chante-t-il pas, dans sa chanson Terre promise, qu’il n’a rien dans les poches, qu’il marche au gré du vent le long des autoroutes, où « la bohème n’appartient qu’à l’horizon » ? Me viennent quelques bribes du poème Ma bohème, du jeune Arthur Rimbaud : « Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ; mon paletot aussi devenait idéal ; j’allais sous le ciel, Muse, et j’étais ton féal ; oh là ! là ! Que d’amours splendides j’ai rêvées ! » Rimbaud, comme une sorte d’Éric Lapointe du XIXe siècle, brûlait lui aussi la chandelle par les deux bouts.

Son père est menuisier. Il fait partie de la grande famille des employés de la chaîne Zellers, qui l’envoie aux quatre coins du Québec pour rénover et moderniser ses installations. Alors, automatiquement, la famille — la mère et les trois garçons — doit le suivre. De véritables gitans sans domicile fixe. Il déménage pas moins de treize fois. Cela forme son caractère et lui donne le goût de la bougeotte. Dans chaque nouvelle ville où s’installe temporairement la famille, le temps que le père effectue les travaux nécessaires, il faut trouver une école pour les enfants, qui doivent de nouveau s’adapter à un environnement parfois hostile. Pas facile de se faire de vrais amis dans de telles conditions ; il faut bien souvent durcir la carapace et jouer les durs pour se défendre de ceux qui voient d’un mauvais œil l’arrivée d’intrus venus de la grande ville.

Attiré par l’aventure, assoiffé d’inconnu, il part sur la route, vers l’Ouest canadien. Pour pouvoir casser la croûte et survivre dans ce milieu anglophone, il exerce plusieurs petits métiers. Malheureusement, un accident de travail l’oblige à revenir plus tôt que prévu au Québec. Ce malencontreux incident n’a pas que de mauvais côtés. Il touche une indemnité d’accidenté, et avec cet argent, il reprend son petit bonhomme de chemin. Cette fois-ci, c’est l’Europe qui l’attend. À Paris, il compose la chanson Terre promise, qui deviendra son premier succès, puis il visite l’Espagne, le Portugal, la Belgique, l’Allemagne, la Hollande et finalement Londres, où il devient serveur dans un restaurant… italien. Il découvre les joies et les risques du squat dans des appartements momentanément abandonnés par leurs propriétaires. C’est ici qu’il prend contact avec la dure réalité des sans-abris.

Cette errance nourrit son imaginaire et lui fait comprendre bien des choses. Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? Comme Raymond Lévesque le chantait dans les années soixante, il peut se dire : « C’est alors que j’ai compris/Que c’est Québec qu’est mon pays […] Partout, ça parlait français/Partout, le monde était fin. » Lui, citoyen du monde ? Peut-être, mais avec les deux pieds plantés sur la Terre-Québec, la patrie à laquelle il s’identifie depuis son adolescence. C’est d’ailleurs en faisant cette prise de conscience qu’il écrit sa première chanson, Terre promise : « J’entre avec l’aube/Dans le village endormi/Mon vieux sac de cuir à l’épaule/Étranger en ce pays… »

En 1992, un heureux événement vient changer la vie d’Éric. Un certain Roger Tabra, homme d’origine française qu’un ami a inscrit à son insu à un concours de chansons organisé par Jean Beaulne (un ex-Baronnet), est sélectionné pour venir au Québec. Yves-François Blanchet, toujours à l’affût de nouveaux talents, le présente à Éric, dont la réputation de « fêtard » ne lui déplait pas. Blanchet lui fait une confidence : « Éric, lui [Tabra], c’est toi dans vingt ans. » Entre les deux artistes, c’est un peu le coup de foudre. Une longue et prolifique collaboration commence. Cela débute avec le premier succès d’Éric, N’importe quoi.

 À l’automne 1993, Éric se rend à Memphis, au Tennessee, pour y tourner son premier clip. Il s’agit de sa chanson Terre promise (poussé par le vent), qu’on retrouve sur son disque Obsession. Le clip tourne beaucoup et est un succès. Il se maintient à la tête du palmarès Top rock de Radio fax et de MusiquePlus pendant plusieurs semaines. 

 

Au début du mois de septembre, c’est le combat tant attendu entre le poète-boxeur Stéphane Ouellet et le dur de dur Dave Hilton. L’humble poète prend le dessus sur la brute, au grand plaisir des 18 000 spectateurs et plus qui se sont donné rendez-vous au Centre Molson. Parmi ces spectateurs, un chanteur, Éric Lapointe, ne passe pas inaperçu. Il n’a jamais caché ses sympathies pour Ouellet. Il se serait même fait tabasser par un partisan de l’autre clan (certains parlent de quelques motards). Résultat : une petite « souris » sur l’œil. Il se fait soigner par le médecin de Stéphane Ouellet, qui doit lui faire deux ou trois points de suture en haut de l’œil. L’affaire fait énormément de bruit. On se demande pourquoi il a été ainsi agressé. Pour avoir ridiculisé un partisan du boxeur perdant ou pour avoir affirmé que lui, il n’aurait jamais accepté de chanter à un mariage des Hells, comme l’ont fait d’autres chanteurs ?

 

Éric se défend d’être lié au milieu des motards criminels, et il ne peut tout de même pas contrôler les entrées à la porte de ses spectacles. Mais sa réputation de rebelle lui colle toujours à la peau, et Nathalie Petrowski, journaliste à La Presse, ne se gêne pas pour questionner le chanteur : « Éric Lapointe n’est pas le premier chanteur à s’identifier à l’image rebelle et romantique des Hells ni à les fréquenter en dehors des heures de bureau. On pourrait même dire que la fréquentation purement récréative des motards est un classique de la culture rock’n’roll. […] Ces liaisons dangereuses s’expliquent aisément. Les motards projettent une image de rébellion et de non-conformisme que les rockeurs comme Lapointe partagent. Mais surtout les motards ont toujours du bon stock gratuit et abondant et ils peuvent toujours compter sur le soutien “moral” d’une armée de pitounes qu’ils prêtent volontiers à leurs amis. Comment y résister ? L’ennui, c’est que la fréquentation, même purement récréative, des motards, n’est pas sans périls. »

 

Le 28 octobre 2004, trois jours avant le Gala de l’ADISQ, nouveau coup de théâtre : Éric Lapointe est arrêté pour violence conjugale envers une ex-amie de cœur. Il est emmené sur-le-champ en prison, où il passe la nuit en attendant sa comparution le lendemain au palais de justice de Saint-Jérôme. Il a beau nier, c’est la procédure normale. Il est accusé de voies de fait graves et de voies de fait ayant causé des lésions. « Cette affaire remonterait à deux ans et les événements se seraient déroulés dans la région de Lachute

La nouvelle est traitée en gros titres à la une de La Presse et des autres médias. On souligne qu’ironiquement, le prochain album d’Éric Lapointe doit sortir dans quelques jours, avec un méga lancement au Métropolis, et que cet album porte le titre de Coupable. On mentionne aussi quelques titres des chansons contenues dans cet album, comme Crime et Fais un bum de toé. On peut voir un peu partout à Montréal des affiches annonçant la parution de cet album, avec un Éric Lapointe menotté. Signe prémonitoire ? Publicité douteuse ? Lapointe est finalement libéré le lendemain sans qu’aucune accusation ne soit portée contre lui.

Dans une longue entrevue accordée à la journaliste Nathalie Petrowski, de La Presse, la veille de son arrestation, dans un petit restaurant de la rue Saint-Hubert, le Lulou, dont il a déjà été copropriétaire, il ne laisse pourtant rien transparaître de ses déboires à venir. « C’est sûr qu’avec mon band aujourd’hui, c’est pas la même chose que quand on était tous célibataires et sur le party. Maintenant, mes boys sont tous pères de famille, ça fait que je me rabats sur les techniciens. » Puis la journaliste raconte que le rockeur mène une vie plus tranquille depuis deux ans, parce qu’il est en amour avec Marie-Pier Gaudreault, qu’il a rencontrée alors qu’elle était serveuse au bar Dagobert, à Québec. Elle l’a suivi à Montréal, et Éric en est follement amoureux.

Il lui parle aussi de Sur la route, un roman de Jack Kerouac qu’il doit avoir lu au moins huit fois et qu’il s’apprête à lire de nouveau. « Pourquoi ? » lui demande Petrowski. « Pour cette recherche de liberté, de passion, de je-m’en-foutisme. Ce livre-là, c’est l’histoire de gens qui ont le courage que j’aimerais avoir. Le courage de courir après la liberté, de vivre à 100 milles à l’heure sans se soucier de se bâtir un avenir. Malheureusement, on finit toujours par avoir besoin de sécurité. » La journaliste note qu’il a lancé cette dernière phrase « avec une pointe de regret et la culpabilité de ne pas être à la hauteur du romantisme de ses idéaux ». Il lui parle également des femmes qui ont toujours fait partie de sa vie. « Elles représentent mon côté féminin, qui est beaucoup plus développé que mon côté macho, qui est plus de la frime qu’autre chose.

Il admet à la journaliste de La Presse que même s’il est en couple, il continue d’être un oiseau de nuit pas du tout reposant. Le jour, en plus, le monde sont trop en forme, trop de bonne humeur, trop productifs, ils me font chier. C’est pour ça que j’ai choisi ce métier-là. J’ai pas besoin de me lever le matin, je peux boire sur la job, mais ça ne veut pas dire que je ne travaille pas aussi fort que les autres. C’est juste pas aux mêmes heures. » Il admet que quoi qu’il fasse, il sera toujours coupable aux yeux des autres. « Coupable d’être moi-même dans le fond, mais je m’en crisse. Je sais qui je suis. Si le monde veulent m’accuser de tous les maux et me traiter comme si j’étais un élu alors que je suis juste un chanteur, j’y peux rien. Vous voulez que je sois coupable ? Parfait.

Elle se questionne sur l’absence de son parolier favori, Roger Tabra, et Lapointe lui explique qu’il n’était pas disponible. « Dans le fond, c’est un mal pour un bien. Tabra a un talent extraordinaire. J’ai appris énormément avec lui, mais peu à peu, à son contact, je suis devenu lâche et paresseux. Au lieu de continuer à écrire mes affaires comme je le faisais au début, je lui ai tout laissé entre les mains. Cette fois-ci, comme il était occupé ailleurs, j’ai été obligé de repartir ma propre machine », affirme Lapointe.

  Mais il a dû en baver, semble-t-il, avant de remplir ses pages blanches. Le bonheur, la vie de couple, tout cela y était peut-être pour quelque chose. Alors, il est allé s’enfermer dans un chalet à la campagne, et il a commencé à écrire, décrivant ce qu’il vivait. « Le texte a accouché d’une chanson (Le bonheur me tue), et d’un déblocage. Éric Lapointe, l’auteur, venait de renaître et de retrouver son sujet de prédilection : les femmes. Sujet dangereux et fatal s’il en est un. Dans le disque, les trois quarts des chansons sur les femmes sont sombres et tourmentées et relatent des expériences douloureuses et une dépendance excessive à leur endroit. Pourtant, le soir de notre rencontre, Lapointe affirmait que les femmes étaient son refuge et qu’elles étaient avant tout des amies, des mères, des sœurs, des compagnes de vie plutôt que des
  aventurières d’un soir », poursuit Nathalie Petrowski.

  Puis Lapointe y va d’une confidence : « J’ai toujours été en couple. La première fois pendant sept ans, puis pendant cinq ans, et finalement avec Marie-Pier depuis deux ans. J’ai besoin d’avoir une femme dans mon quotidien. » Puis il ajoute qu’en spectacle, ce qui l’émeut le plus, ce ne sont pas les cris des groupies prêtes à déchirer leur blouse. « C’est le monde, les yeux fermés, les poings fermés, qui chante avec moi. S’il y a du monde que j’ai aidé à passer à travers leur crise d’adolescence, du monde à qui j’ai fait du bien avec mes chansons, alors ma job est complètement justifiée et je ne suis coupable de rien sinon d’être moi-même », dit-il en concluant l’entrevue. Il invite la journaliste à venir contempler l’éclipse lunaire à l’extérieur du restaurant, car il est déjà 23 h 00. « J’avoue qu’en le voyant aussi insouciant, j’ai failli lui donner le bon Dieu sans confession, » conclut Petrowski.

Entre-temps, le 12 novembre, il y a un dernier rebondissement dans l’affaire des voies de fait armées contre une femme, imputées à Éric Lapointe. La Sûreté du Québec annonce que des accusations seront portées contre une jeune femme de 35 ans, résidente de Lachute, une certaine Nathalie Lafond, qui prétendait être une ex-épouse de Lapointe, mais que ce dernier ne connaît ni d’Ève ni d’Adam.

 

À l’aube de ses 40 ans et sobre depuis trois mois,  le rockeur confie : « C’est moins pire que j’aurais pensé. J’ai du plaisir ; plus de facilité à m’exprimer et à faire mon métier qui est ma raison de vivre, ma passion.  J’ai dit à ma gang de musiciens et de techniciens qu’ils pouvaient boire avant et après les shows s’ils le voulaient. Ils m’ont dit qu’ils jouaient mieux à jeun. Je commence à croire qu’ils se relayaient chacun pour boire avec moi, mais que ce n’était pas leur bag. C’est bizarre, on dirait que je redécouvre un personnage qui s’appelle Éric Lapointe. Je ne le connaissais pas. Sur scène, j’ai été nerveux, les premiers spectacles. Je titube encore un peu, de vieilles habitudes d’un gars qui a performé parfois avec de la boisson dans le corps. Je ne sais pas où placer mes mains, j’avais souvent une bouteille de bière dans la main. Mais j’ai tellement plus de fun, avoue-t-il avec sincérité. Mon adolescence fut longue, très longue. J’ai tout fait pour mourir jeune. Et là, ayant atteint 40 ans, me voilà trop vieux pour mourir jeune. Je dois faire d’autres plans, comme m’habituer à vivre le jour. Je me suis souvent demandé à quoi les gens qui ne vivaient pas la nuit occupaient leur journée. Quoi faire de tout ce temps ? J’ai eu des petits moments d’anxiété et là je prends mes pilules pour m’aider. Ça ne m’est pas arrivé souvent. Je suis fier.  Sais-tu c’est quoi la définition du rockeur dans le dictionnaire ? “Personne qui imite les comportements d’un chanteur rock.” Ce qui veut dire que même le dictionnaire sait pas c’est quoi un rockeur. Pour moi, un rockeur, c’est quelqu’un de vrai, pas un phony, quelqu’un qui joue le jeu de la vérité, quitte à ce que ça se retourne contre lui. »

Pour Éric, les artistes qui atterrissent dans ce métier sont en quête d’amour. Et de l’amour, il en reçoit beaucoup de la part de ses admirateurs et de ses amis. Des gens de tous les âges lui ont envoyé des témoignages d’encouragement et d’espoir. Il avoue qu’il est complètement désarmé devant les femmes, qu’il ne sait pas quoi dire. Il révèle : « C’est peut-être pour cela que j’ai commencé à boire. J’ai vécu une histoire d’amour passionnée avec l’alcool. Ça m’a donné des nuits folles d’intensité, des albums, des femmes incroyables que je n’aurais jamais pensé avoir. Mais l’alcool me tuait. Je ne buvais plus par passion, mais par besoin physique. Mourir ou changer de vie. J’ai décidé d’apprendre à vivre le jour.

Sa deuxième tentative de réconciliation avec Mélanie Chouinard, la mère de ses deux enfants, échoue plus d’un an après leur tentative de réunion, en 2014. Cette nouvelle séparation est officialisée, encore une fois, par un communiqué de Mélanie sur sa page Facebook : « La douleur, la peine, la tristesse, la solitude n’ont rien de sain quand tu es foncièrement positive, que tu aimes la vie et que tu es sans amour, ça te ronge la vie du cœur. Mais là, je ferme définitivement le chapitre… »

 

Mélanie refait sa vie avec l’écrivain Marc Fisher, avec qui elle se fiance. Sur sa page Facebook, elle écrit : « J’ai eu la chance de rencontrer un homme qui fait attention à mon cœur et à mon âme, avec qui je me sens bien de tout partager… un homme protecteur, avenant et patient… un homme qui me fait rire aux éclats et qui se paye ma gueule une fois de temps en temps avec de bonnes blagues, j’ai trouvé mon complice, l’homme avec qui je veux passer ma vie parce qu’il me rend heureuse et il traite l’amour que j’ai à donner comme la pierre la plus précieuse et c’est magique ! »

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"Ça pose toujours un problème de soulever un corps en un seul morceau. Apparemment, la meilleure façon de procéder est de découper le corps en 6 morceaux et de les mettre en tas. Une fois que vous avez vos 6 morceaux il faut vous en défaire rapidement parce que votre maman ne serait peut-être pas contente de les trouver dans le congélateur. Il semble que la meilleure façon soit de nourrir les porcs avec. Il faut les mettre à la diète quelques jours. Pour un porc affamé des morceaux de cadavre c’est du coq au vin pour un poivrot. Vous devez raser la tête de vos victimes et leur arracher les dents. Ce sont les seules choses que les porcs ne digèrent pas. Vous pourriez les récupérer après bien sûr mais vous n’avez pas envi de fouiller dans la merde de cochon je suppose. Ils dévorent les os comme du beurre. Il vous faut au moins 16 porcs pour finir le travail en un seule fois. Aussi je vous conseille de vous méfier des types qui élèvent les porcs parce que ces bestiaux sont capables de venir à bout d’un cadavre de 100kg en moins de 8 minutes, ce qui veut dire qu’un porc peut engloutir, en moyenne, un kilo de viande toute les minutes. D’où l’expression se goinfrer comme un porc."

 

 

 

Tout ça me manque.

 

 

 

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J'ai absolument plus aucune idée de ce que j'ai déjà posté ou pas, au pire vous m'en voudrez pas trop s'il existe des doublons.

D'abord, j'ai jamais autant apprécié une pub que celle de la Toyota Auris, sûrement grâce à ceci :

On passe la chanson dans le moulin de Kery James, et on arrive à ceci : On avait tous 10 ans de moins, et l'inspecteur gadget n'a jamais été aussi ghetto super classe.

Bon vous avez saisi, on travaille toujours sur la même chose. On remonte un peu moins loin, aux Francos de la Rochelle. Entre deux bouses interstellaires, on pouvait trouver cela :

 

 

Le pattern original est de Saint Kraftwerk (cf post précédent pour une version sous perfusion d'adrénaline) J'essaie pas de vous l'enfoncer profondément dans la gorge celle-là, du tout.

 

 

La solution de l'équation repose sur le jeux entre la tonique et la dominante, deux petites notes. C'est pas du Paganini, mais ça tend vers le binaire et le binaire, c'est le bien.

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Gros plaisir coupable... (le couplet est pas mal).
Le gars semble avoir mieux compris le truc que les autres...


J'ai par la même occasion découvert le duo qui fait le son (et les choeurs à chier). Ils ont l'air de faire des instru quand même sympa....(et des choeurs à chier.)
 

 

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