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Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

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Like someone in love, le dernier long-métrage d'Abbas Kiarostami.

Alors que Copie Conforme m'avait supris, malgré cet «exhile» du cinéaste, Like someone in Love m'a laissé indifférent. Énigmatique, ce dernier film ne s'affranchit pas complètement de tout ce qui faisait la signature et la particularité de ce cinéaste, mais le ton et l'utilisation de ces moyens démeurent moins efficaces.

Il est difficile, du moins pour moi, de comprendre ce qu'il essaye de faire. Cet homme a plusieurs chef-d'oeuvres à son nom (Close-Up, Taste of Cherry, la trilogie de Koker) et il nous sort un film complètement embourgeoisé, avec un fin énigmatique qui ne fait que dans l'effet pur et dur. À voir tout de même, pour suivre cette démarche qui était plutôt passionnante jusqu'à Copie Conforme, ne serait-ce que pour voir une oeuvre plus faible dans sa filmographie, tout en étant plus ambitieuse dans ses thèmes. Il a dernièrement fait un court-métrage en Espagne. J'attends vivement son retour en Iran.

Pauvre Panahi.

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"L'odyssée de Pi" de Ang Lee ( réalisateur de Tigre et dragon)

Très chouette. Un peu long au démarrage, mais ma foi, tellement joliment réalisé. Un conte religieux.

"Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d'un canot de sauvetage. Seul, ou presque... Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable."

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Moliere à bicyclette

Un film de gars hétéros (du moins dans leur rôle...) qui font autre chose que roter de la bière en regardant le match ou que tirer du revolver... Vive l'humour FIN et élégant de MM. Luchini et Wilson!

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The-Killer.jpg

The Killer

John Woo - 1989

A-yoye. On peut dire que c'est over-the-top. Woo se gêne pas de faire de la surenchère mélodramatique et violente, en proposant des scènes d'un kitsch presque ridicule (montages au ralenti sur musique pop) mariées à des scènes d'action dignes des plus grands films policiers. Et le pire, c'est que mon dieu que ça fonctionne. Ce film est incroyablement divertissant et réussi. Un incontournable!

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J'ai enfin vu Fanny et Alexandre et je me demande pourquoi j'ai tant attendu. À l'inverse de réalisateurs tels que Martin Scorsese et Roman Polanski qui sont déjà morts depuis des décennies, on peut dire qu'après avoir vu ce chef-d’œuvre, Bergman s'est bel et bien éteint en 2007, pas avant. Son testament, encore réalisé en collaboration avec le bon Sven Nyvkist, est à mon avis probablement son meilleur film (il me faudra voir ses autres pour avoir une réponse plus sûre).

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Décevant.

Difficile à croire et pourtant c'est vrai : Being Light ressemble fortement à un film de babas cools, mal remis de leurs émotions soixante-huitardes. Apprendre à s'écouter, regarder son voisin, prendre le temps de vivre, etc... Autant de messages vus et revus qu'assène ce film sans surprise pendant une heure et demie. Romain Duris fait pourtant bonne impression dans un personnage propice aux faux pas mais la piètre qualité des couleurs et des lumières à l'écran gâche une bonne partie de ses efforts. Sans compter que les acteurs (tous français à part les figurants indiens) s'expriment en anglais pendant toute la durée du film. C'est en vain qu'on cherchera là-dedans la moindre trace de liberté.

Une trilogie qui se boucle en queue de poisson qui n'aura servi qu'à permettre aux deux co-réalisateurs de pouvoir se lancer dans une nouvelle production au budget plus conséquent.

Le gars qui chiale sur la vo en anglais ne s'est pas tapé la version doublé que je me suis tappé.

Avec Jean Marc Barr qui tente un accent américain très cliché et poche.

Rajouter a ca que tout est mal cousu.

On a souvent l'impression qu'on se tape un vieux film porno, mais sans porno.

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J'ai enfin vu Fanny et Alexandre et je me demande pourquoi j'ai tant attendu. À l'inverse de réalisateurs tels que Martin Scorsese et Roman Polanski qui sont déjà morts depuis des décennies, on peut dire qu'après avoir vu ce chef-d’œuvre, Bergman s'est bel et bien éteint en 2007, pas avant. Son testament, encore réalisé en collaboration avec le bon Sven Nyvkist, est à mon avis probablement son meilleur film (il me faudra voir ses autres pour avoir une réponse plus sûre).

Je comprends pas la logique de ta réflexion sur les réalisateurs...

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Bitch Slap:

Bitch+Slap+movie.jpg

Un film de Rick Jacobson. Il trippe sur les seins. D'ailleurs, ils sont alléchants dans ce film. Petit budget par contre. Pas d'histoire non plus. Beaucoup d'action. Un petit punch tout de même... J'aurais dû regarder un film de cul bref. OU me caresser en les regardant se battre, mais vu que les hommes n'affluaient pas, ça ne m'intéressait pas tant.

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Je comprends pas la logique de ta réflexion sur les réalisateurs...

"réflexion" est un grand mot...

Ce que je veux dire, c'est que plusieurs cinéastes créent le sommet de leur art dans la trentaine ou la quarantaine et que souvent, la qualité de leurs œuvres est en déclin constant pour les décennies qui suivent. Repulsion, Rosemary's Baby, Chinatown, Le locataire, Taxi Driver et Raging Bull ont tous été réalisés alors que leurs auteurs étaient encore tout jeunes. Que font-ils aujourd'hui ? Des films bien moins saisissants, des histoires qui se rapprochent davantage du grand public que du cinéma en tant qu'art. On n'a qu'à voir ce qu'a fait Scorsese dans les deux dernières décennies, soit des daubes telles que Shutter Island ou même encore Gangs of New York (c'était bien fait, bien joué et tout mais quand on y repense c'est le vide ce film-là... on l'oublie vite).

... puis il y a Bergman, qui à 64 ans, arrive à créer un film aussi puissant (sinon plus) que ce qu'on estimait être ses grandes œuvres (Le septième sceau, Les fraises sauvages, etc.) C'est un grand mérite, que je te dis, parce que la plupart des gens meurent bien avant d'avoir atteint la soixantaine. La quête du savoir, la soif d'intellectualisme, la subversion, c'est ce qu'il y a de mieux chez les artistes (et les gens en général) et ça s'éteint rapidement. Je n,ai qu'à regarder ma mère, qui possède toute une bibliothèque littéraire mais aussi plusieurs essais (de Jung, de Freud, de Sartre, etc.) et qui elle aussi se passionnait pour le cinéma en tant qu'art plus jeune et qui aujourd'hui préfère plutôt ingurgiter de la merde comme les Twilight, Dan Brown, des séries policières minables (Omerta) et, chaque jour à 18h, le tabarnak de TVA Nouvelles (ça transparaît aussi dans sa pensée, faut toujours que je me la joue Socrate quand on discute).

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Repulsion, Rosemary's Baby, Chinatown, Le locataire

Hum, moi j'ai beaucoup aimé Death and the Maiden, The Pianist, The Ghost Writer et Carnage... Et j'ai toujours eu un faible pour The Ninth Gate. Peut-être pas des chefs-d'oeuvre mais il est encore capable de faire de bons films.

Être un peu plus "grand public", c'est pas toujours horrible.

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"réflexion" est un grand mot...

Ce que je veux dire, c'est que plusieurs cinéastes créent le sommet de leur art dans la trentaine ou la quarantaine et que souvent, la qualité de leurs œuvres est en déclin constant pour les décennies qui suivent. Repulsion, Rosemary's Baby, Chinatown, Le locataire, Taxi Driver et Raging Bull ont tous été réalisés alors que leurs auteurs étaient encore tout jeunes. Que font-ils aujourd'hui ? Des films bien moins saisissants, des histoires qui se rapprochent davantage du grand public que du cinéma en tant qu'art. On n'a qu'à voir ce qu'a fait Scorsese dans les deux dernières décennies, soit des daubes telles que Shutter Island ou même encore Gangs of New York (c'était bien fait, bien joué et tout mais quand on y repense c'est le vide ce film-là... on l'oublie vite).

... puis il y a Bergman, qui à 64 ans, arrive à créer un film aussi puissant (sinon plus) que ce qu'on estimait être ses grandes œuvres (Le septième sceau, Les fraises sauvages, etc.) C'est un grand mérite, que je te dis, parce que la plupart des gens meurent bien avant d'avoir atteint la soixantaine. La quête du savoir, la soif d'intellectualisme, la subversion, c'est ce qu'il y a de mieux chez les artistes (et les gens en général) et ça s'éteint rapidement. Je n,ai qu'à regarder ma mère, qui possède toute une bibliothèque littéraire mais aussi plusieurs essais (de Jung, de Freud, de Sartre, etc.) et qui elle aussi se passionnait pour le cinéma en tant qu'art plus jeune et qui aujourd'hui préfère plutôt ingurgiter de la merde comme les Twilight, Dan Brown, des séries policières minables (Omerta) et, chaque jour à 18h, le tabarnak de TVA Nouvelles (ça transparaît aussi dans sa pensée, faut toujours que je me la joue Socrate quand on discute).

Pis si je te dis que je considère Sarte et Freud comme beaucoup plus barbant (et dans le cas de Sarte abrutissant) que les Twilight et Dan Brown de ce monde, suis-je mort à 27 ans - sans être célèbre en plus, criss :(

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Hum, moi j'ai beaucoup aimé Death and the Maiden, The Pianist, The Ghost Writer et Carnage... Et j'ai toujours eu un faible pour The Ninth Gate. Peut-être pas des chefs-d'oeuvre mais il est encore capable de faire de bons films.

Être un peu plus "grand public", c'est pas toujours horrible.

Je me suis justement aperçu que j'avais fait erreur en évoquant Roman Polanski dans mon message lorsque je suis allé voir sa filmographie pour me donner des exemples. C'est aussi pourquoi je n'ai parlé que de deux films plus récents de Scorsese et que j'ai omis de parler de l'autre. Et je ne dis pas que ses derniers films sont de vraies horreurs non plus, c'est tout de même moins pire que la majorité de ce qui sort en salles à chaque semaine. Ces cinéastes ont tout de même un certain talent. Seulement, plus ils vieillissent, plus le niveau est à la baisse. Et pis, honnêtement, j'ai aussi tenté de me donner d'autres exemples en cherchant d'autres réalisateurs pour appuyer ma thèse... et je n'ai rien trouvé pour les deux ou trois minutes passées à chercher. Peut-être ma théorie se tient-elle davantage lorsqu'il est question de musique.

Pis si je te dis que je considère Sarte et Freud comme beaucoup plus barbant (et dans le cas de Sarte abrutissant) que les Twilight et Dan Brown de ce monde, suis-je mort à 27 ans - sans être célèbre en plus, criss :(

Non, tu n'as simplement pas compris, ou plutôt tu fais exprès de ne pas comprendre. Les trouver ennuyant à un point tel que tu préfèrerais voir un Twilight, même si je sais que tu dis des conneries pour me faire parler, ne te rend pas imbécile. Je le penserais en revanche si tu ne t'alimentais QUE de Twilight et du TVA Nouvelles. Donc, si jamais un jour dans la quarantaine tu te délaisses de tes ouvrages de Marx et Zizek, de tes romans d'Alexandre Dumas, de ton Dr. Strangelove et que tu passes tes soirées à te repaître des inepties de Denis Lévesque, de Mario Dumont et de la dernière selle d'Amélie Nothomb, on pourra bien dire que oui, tu es un homme mort.
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Une celllule de prison est une cellule de prison, et quel que soit l'air que vous sifflez derrière vos barreaux, un autre gars est à des centaines de kilomètres de vous, quelque part, n'importe où, à manger ses belles patates pilées en sapant pour être beau, grand et fort comme son père.

^ TROP DEEP POUR VOUS

http://www.youtube.com/watch?v=K2Ej4OjLUhk

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Django déchaîné.

J'ai adoré... évidemment. Tarantino est impossible à détester selon moi. Pas assez de pieds dans le film par contre. J'aime quand il évoque la beauté des pieds dans ses plans de caméra, mais ça n'apparaît qu'une simple fois dans ce film.

J'ai stressé à partir du moment où Django retrouve sa femme. Certains adoreront l'homme qui le sort de l'esclavage. Personnellement, je le trouvais pédant et orgueilleux.

Hint: Tarantino apparaît montant un cheval et trainant Django (si je ne me trompe pas). Un bref flash!

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Hint: Tarantino apparaît montant un cheval et trainant Django (si je ne me trompe pas). Un bref flash!

Euh il a un rôle plus long que ça, c'est un des trois hommes vers la fin. Pas mal plus qu'un flash. C'est une scène complète.

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