Aller au contenu

Le dernier film que vous avez vu


Déchet(s) recommandé(s)

Gattaca! Je sais je suis en retard mais ce qu'il est bon ce film!

Le coté élitiste du film me fait penser au depotoir. Mais qui est-ce qui triomphe à la fin?

Le jobber bien sur.

82% sur rottentomatoes.

gattaca-original.jpg

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai une ostie de belle réponse mais ca prendrait 15 minutes à écrire et de toute manière Carlos va se faire un plaisir de chier dessus.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai une ostie de belle réponse mais ca prendrait 15 minutes à écrire et de toute manière Carlos va se faire un plaisir de chier dessus.

On s'en calisse de Carlos. Y'a peut être du monde qui l'aurait lu ta réponse de 15 minutes pis qui aurait été intéressé. A la place on a eu droit à une réponse de marde relié a une attitude de marde pis là 100% du monde qui ont lu tes messages de 5 secondes sont inintéressés.

Tant qu'à participer, participe donc comme du monde.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

jodorowskys-dune250.jpg

Je suis allé voir Jodorowsky's Dune ce soir au Cinéma du Parc. Documentaire très intéressant, particulièrement si vous êtes fans de Dune et avez été déçu par l'horrible film de David Lynch ainsi que les autres adaptations qui ont suivies.

En gros le film explique comment Jodorowsky voulait faire de Dune un film qui allait changer le monde. Pour arriver à ce résultat, il décide de s'entourer que de gens qu'il considère comme des ''warrior'' qui embarquent dans sa vision spirituelle pour le film. Le casting aurait été très particulier, avec notamment Orson Wells pour le baron Harkonnen, David Carradine pour Leto, Mick Jagger pour Feyd-Rautha, Udo Kier pour le Mentat et Salvador Dalì pour l'empereur. Jodorowsky avait décidé de donner le rôle de Paul à son fils de 12 ans, et pour le préparer, il lui a trouvé un entraîneur privé qui l'a entraîné dans les arts martiaux 6 heures par jours, 7 jours par semaines, pendant 2 ans.

Évidemment ça devient trop immense et coûteux, et pas un studio veut investir là-dedans alors le film ne sera jamais fait. On réalise quand même tout ce travail ne sera pas fait en vain, et que plusieurs classiques de science-fictions vont découler de ce film jamais tourné.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Après ma journée de travail j'aurai le temps de faire un beau compte rendu.

Petit rôle de Léa Seydoux dans le dernier film que je viens de voir... mais rien de sexuel

klawans_missingpictures_ba_img.jpg

/The Grand Budapest Hotel

Mon premier film de Wes Anderson. J'ai trouvé ça un peu long au début la mise en situation, mais ça commencé à débloquer à partir de l’emprisonnement. Le film est devenu plus fluide. Même le format d’image très particulier a commencé à moins me taper sur les nerfs. Ça reste beaucoup de verbiage inutiles même si l'univers pop de Wes est très divertissant.

Il était une fois dans le Queens

il%20etait%20une%20fois%20dans%20le%20queensb.jpg

Les scènes de père-fils sont très émouvantes et les chicanes d'ados témoignent de façon percutante la vie dans un ghetto. Ça donne froid dans le dos.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

the_reader06.jpg

The Reader

Le déchirement d'un homme envers son premier amour, la femme qui le hantera toute sa vie.

Alors qu'il est adolescent, Michael rencontre Hanna, une femme mûre qui jette un regard sur lui alors qu'il est malade et qui décide de prendre soin de lui. Peu de temps après, ils deviennent amants et Hanna lui demande de lui lire livre après livre comme condition à leur relation. Elle ne dure que quelques mois, mais la passion qui s'en dégage et éveille le jeune homme à sa sexualité crée un lien fort, quoique non-verbalisé entre les deux. Ils finissent par se détacher l'un de l'autre et Michael reprend une 'vie normale'.

Quelques années plus tard, Michael découvre le passé sombre, très sombre de la femme mystérieuse qu'il croyait connaitre et vient à le faire remettre en question sa propre moralité. Ses décisions auront un poids immense.

Le scénario est très touchant, je me sentais d'abord gauche en voyant le presque viol du garçon si on considère qu'il avait 15 ans et la femme la fin trentaine. Ça remet en question la notion de consentement et de morale, mais il ne semblait en aucun cas refuser ses avances. Ensuite, on voit se développer l'émotivité et la passion chez un femme très froide, très discrète, mais pas sans coeur. Les secrets qu'elle garde en elle sont classés avec une priorité étrange. Elle a soif d'imaginaire, de romance, de dépaysement, de grandiose; elle qui ne sait à peine exprimer sa propre sensibilité. Ce qui est divulgué par la suite, lors du procès, démontre qu'une obédience sans bornes, jumelée à une totale absence de morale et une empathie déficiente n'a que des résultats désastreux. Elle accepte et se dégage de sa culpabilité à la fois.

J'ai vraiment apprécié, les tripes m'ont tordu tant je me mettais à la place de l'homme. Les quelques lacunes du films se font oublier sans problèmes.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Noé, c'est a chier. Ma blonde et son amie ont aimé.

Un blockbuster de quelques centaine de millions, pour un supposé film portant sur l'ancien testament... Ici on est entre le Seigneur des anneaux et Transformer. De la magie, des combats avec des géants... Le film n'a de qualité ses effets spéciaux et ses décors.

À oublier

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Gregory Crewdson: Brief Encounters - Ben Shapiro

Un documentaire sur le photographe qui s'étend sur une dizaine d'année. J'ai été vraiment impressionnée par le travail de l'artiste, je savais pas que ça existait d'aussi grosses productions en photographie. Mais justement je sais pas si j'ai aimé ça parce que je suis totalement inculte dans ce domaine ou si ça m'aurait autant frappé si j'y connaissais quelque chose.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je me suis retapé Only God Forgives de Nicolas Winding Refn. Ce réalisateur danois que j'adore. Ses films sont toujours d'une esthétique grandiose et gorgés de personnages d'une violence inouie. On se souviendra Drive, Bronson, Pusher et Vahllallah Rising avec Mads Mikkelsen. Il y a une grâce dans le lyrisme de certaines scènes. Par exemple, on peut y voir un personnage sadique et impitoyable faisant sa propre justice chanter du karaoké dans un pub pratiquement désert. 75 % des gens détesteront ce film mais les 25 % qui l'aimeront, l'aimeront vraiment.

large_dKfiRhjXhbOTPmTFMl62bTqpmEF.jpg

Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • Jpeg a libéré ce sujet

Un déchet à ajouter?

Il faudra cliquer là ou là.

Devenir éboueur

L'inscription est gratuite, rapide et presque pas humiliante.

Je suis prêt!

Se connecter

Supposant bien sûr que vous ne soyez pas déjà banni.

Je veux revenir!
  • Échantillon aléatoire d'images jetées dans cette poubelle

×
×
  • Créer...