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Déchet(s) recommandé(s)

J'ai rêvé que j'étais dans une maison de chambre pis qu'y'avait un gars qui fesait exploser la bâtisse.

Le hic? La bombe créait un trou dans l'espace temps pis je revivais le tout non-stop. Mais au moins j'en étais conscient et la fin était toujours différente. J'avais un arch-nemesis qui crevait tout le temps sauf 2 fois. La première fois, il était misérable et il a fini par se tapper une fille d'un métro qui ramassait des canettes. L'autre fois j'suis tombé de l'édifice pis y me courrait après avec un sabre. J'me rappelle qu'il a réussi à me slasher une joue l'calisse.

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J'étais dans un sex shop. Je ne sais pas trop pourquoi but il fallait absolument que j'achète de quoi avant de sortir de la boutique.

Il y avait aucun livre qui me disait de quoi. Les quatrièmes de couverture n'étaient pas inspirants. Finalement j'achète deux paires de bas de laine que j'ai sélectionné dans une pile de bas en rabais, dont une qui est mérinos et que je possède déjà. La caissière veut absolument savoir mon nom, adresse et numéro de téléphone. Elle ne veut pas même pas que je paye cash. Elle me pogne ma carte interact et je criss mon camp.

Modifié par Martin NaCl
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Je devais subir une chirurgie bizarre, c'tait soit me faire prélever ou me faire greffer un morceau de cornée dans l'oeil. J'étais vraiment paniqué, j'avais peur que ça fasse horriblement mal. L'infirmière m'a dit que la douleur était environ un 4/10 (pcq j'serais pas endormie). Et là elle se met à me couper les cheveux, comme ils doivent faire pour certaines chirurgies (mais normalement c'est raser entk), mais elle le fait vraiiiiment n'importe comment. Elle ramasse mes cheveux sur le dessus de ma tête pour faire un toupet et coupe tout. J'me ramasse avec quasiment pu de cheveux, coupés pas égaux pentoute, j't'en tbnk contre elle.

Pis après, j'me retrouve dans mon ancien quartier. À la petite rue qui mène au boulevard, y'a un feu de circulation, et en plein milieu de l'intersection, en diagonale, y'a une van orange parké là, en marche. Dedans y'a une note de suicide d'une femme, mais elle n'est pas là. Pis ça fini d'même.

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J'rêvais que j'étais dans un bloc appartement à Limoilou pis moi et un gars que j'connais on sortait. On arrive à un coin de rue (Genre ça ressemblait au coin quand la Canardière pis la 18ème se touche...bon ok c'est pratiquement Beauport) pis une fille nous demande si on va tout droit. On dit oui, tsé. Elle nous averti qu'ya un tireur fou encore là qui tire sur du monde. On voit des sirènes de police donc on se dit que c'est fini tsé. Ben non, quand on arrive pis on check à notre gauche, le gars se met à tirer. Chaque détonation fait crier les gens. Là on s'dit 'Fuck, on restera pas icitte à checker ça...le policier n'est plus là donc y doit être mort...crissons notre camp'.

...Mais tsé le gars...agissait un peu comme Donkey Kong sur les vieilles consolles (Genre Coleco). Il allait de gauche à droite...pis à défaut de lancer des tonneaux, y tirait sur du monde. J'le comprends aussi, y'était entouré de monde...donc y'essayait d'éviter de se faire attaquer par derrière...mais bon c'était un peu rigolo. On essayait de s'pencher pis de se cacher derrière du monde, c'était assez dur de ne pas passer inaperçu. J'sais pas si chu mort, me suis réveillé avant.

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J'ai rêvé qu'un inconnu m'empoignait le sein gauche, jusqu'à ce que je lui dise: «lâche mon sein, je ne te connais même pas». Après ça je suis partie nager.

Aucun rapport.

Modifié par La flèche
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Un rêve qui me rend perplexe.

Un rêve trop réaliste pour être un rêve.

Un rêve qui semble s'être réalisé en plein milieu de la nuit ce qui est inhabituel.

La voisine et ses copines riaient tel des sombres idiotes.

On aurait dit un trip de salva.

Et j’essayais de m'endormir malgré ce brillant brouhaha.

doki doki

Modifié par Pomme & Cannelle
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J'ai rêvé que je regardais mon portable et que je trippais sur des posts cons sur le Dépotoir.ca, dans un endroit ou pourtant je n'ai pas l'habitude de dormir. J'ai donc projeté mon rêve sur le même mode que mon "vécu" conscient, sur mes sens et mon ressenti sur le moment. Mon inconscient se mets à vraiment vouloir me faire croire que je vis ce que je rêve.

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J'ai rêvé il y a quelques jours que je regardais une entrevue à la télévision où une ministre du gouvernement Marois se faisait poser une question qui va à peu près comme suit:

« Si vous étiez un superhéros, qui seriez-vous? »

Ce à quoi la ministre a répondu, dans un sourire qui se veut plein d'humour clever: « Robine ».

...

Je me suis réveillé un peu plus tard et j'ai décidé de ne pas sortir de chez moi de la journée.

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Tu savais qu'il avait dit Robine et pas Robin alors que dit à voix haute c'est une nuance imperceptible ? (;

J'ai eu l'impression qu'elle n'avait pas de superhéroïne en tête (après Poison Ivy, Catwoman et Superwoman, on fait vite le tour des noms qui nous viennent spontanément: si elle avait choisi Poison Ivy, elle aurait fait une erreur - nous voulons faire confiance à nos politiciens - si elle avait choisi Catwoman, autre erreur - cette dernière fait un peu trop la dévergondée dans les films alors c'est hors de question - si elle avait choisi Superwoman, grosse erreur - elle n'est pas P.M., nous nous poserions des questions, y a-t-il un parfum de discordance et dissidence dans le caucus? cherche-t-elle à devenir calife à la place du calife?). Je pense que c'est pour se sortir de ce mauvais pas qu'elle l'ait dit, en s'imaginant que c'eut l'apparence d'une manoeuvre d'un esprit vif et joueur.

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J'ai rêvé que j'étais dans un de mes cours de chimie de secondaire 5.

J'comprenais rien.

J'me suis réveillé en sueur comme si c'était un cauchemar.

Mais c'en était un ! Un bon archétype pour te rappeler ton impotence psychique ainsi que les maux qu'elle te cause (inconsciemment). Voilà, maintenant tu comprendras au moins ta sueur.
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J'ai rêvé que mes dents étaient branlantes. Je les arrachaient une par une.

C'était très réaliste. Je ressentais tout. Très angoissant.

Je vois dans le sujet que je ne suis pas la seule à faire ce genre de rêve. Ça m'arrive fréquemment.

J'aimerais comprendre ce que cela signifie.

Problème d'argent (selon Aradia)? Bof, non. L'argent ne fait pas partie de mes préoccupations.

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Perdre ses dents, grand classique

Au hit-parade des cauchemars les plus connus, ceux de perte de dents et de cheveux figurent en bonne place. Vicky lance un SOS sur un de ces forums où les internautes se racontent. Depuis trois mois, elle rêve que ses dents tombent, elle les sent se casser dans sa bouche ; elle se regarde dans le miroir et se voit édentée. Elle se réveille alors, très agitée. Un autre internaute, Aldebaran, lui répond : « Chute des dents, perte de la vitalité, ça peut aussi vouloir dire que tu es découragée, que tu en as assez de te battre. » Vicky acquiesce : « C ’est vrai, en ce moment, je suis au chômage et je n’ai même plus envie de retrouver du travail, je suis lasse de tout. »

Faire appel à Internet permet de ne pas rester seul avec ses cauchemars, mais attention aux interprétations caricaturales. « Dans ce type de rêves, je repère souvent un retournement de l’agressivité contre soi, un sentiment d’abandon », commente la psychanalyste Virginie Megglé, auteure de La Projection, à chacun son film… (Eyrolles, 2009).

Des bribes d’enfance qui resurgissent

Très fréquents également, les rêves de nudité : « Je me retrouve dans la rue sans culotte, raconte Anne, 32 ans. Je me sens en danger, prisonnière des regards, je ne peux ni me rhabiller ni me cacher. » Ces rêves mettraient en scène des fantasmes exhibitionnistes, des vestiges de l’époque d’avant l’apprentissage de la pudeur, où les enfants s’amusent à se promener nus. Ce qui est aujourd’hui un cauchemar fut autrefois un plaisir…

Nous sommes aussi nombreux à rêver de la mort de personnes chères. Sauf exception, il ne s’agit pas de souhaits actuels, mais de désirs enfantins qui remontent à l’époque où nous aurions adoré être débarrassé d’un parent rival ou d’un petit frère encombrant. « Le rêve est un morceau de la vie d’âme infantile », écrit Freud. Quant aux rêves où nous avons la sensation de voler puis de tomber, ils sont, dans l’inconscient collectif, des commémorations du mythe d’Icare. Alors qu’Icare et son père Dédale s’enfuient par la voie des airs pour échapper à Minos, roi de Crète, le fils n’écoute pas les conseils paternels (« Ne vole ni trop haut ni trop bas »). Il s’approche trop du soleil, la cire qui maintient ses ailes fond et il s’écrase. « Il se conduit en “petit con” », affirme Norbert Chatillon, qui souligne qu’Icare fut incapable de prendre son envol car Dédale ne cessait de penser à sa place. « Nous parlons de la chute d’Icare, or la difficulté qui se pose à tout individu, c’est l’envol : apprendre à voler de ses propres ailes », poursuit le psychanalyste. Autrement dit, s’autonomiser.

Selon Virginie Megglé, les cauchemars seraient d’ailleurs « la mise en scène de ces épreuves initiatiques que nous devons affronter de la naissance à notre dernier jour ». Ils ressuscitent nos craintes les plus originelles et nous parlent de la nécessité d’apprendre à exister par nous-même. Ils traduisent nos réticences à nous lancer dans l’univers du désir et de l’action. Et quand, terrorisé, nous sortons d’un cauchemar, c’est toujours l’enfant que nous étions qui se réveille dans le corps de l’adulte que nous sommes devenu.

Des occasions de grandir

Le tout-petit peut éprouver des terreurs nocturnes si un épisode de la journée l’a fortement impressionné, mais les premiers vrais cauchemars n’apparaissent que vers 5 ou 6 ans : à l’âge du complexe d’OEdipe. Les désirs incestueux de l’enfant le travaillent la nuit, tandis que, dans la journée, diverses phobies apparaissent. Les mauvais rêves signalent que le moi conscient a saisi que certains désirs doivent impérativement être éliminés, car contraires à la morale. Or ils ne manquent pas de resurgir à la faveur du sommeil, quand la conscience est affaiblie. Transgressifs, et donc effrayants, ils ont pourtant leur utilité. Car pour se construire psychiquement et grandir, nous devons nous confronter à eux !

http://www.psycholog...grand-classique

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  • 3 semaines plus tard...

J'ai rêvé y a 2 mois que j'avais la main coupée, qu'elle frottait au milieu d'un lac... J'ai plongé pour la prendre, la replacer sur mon bras mais c'était une main gauche (alors que j'avais perdu la droite), j'ai fonctionné avec deux mains gauche durant une partie de mon rêve jusqu'au moment ou j'ai retrouvé ma vraie main, je l'ai recollé et après je me suis réveillé.

2 mois passé je crois savoir de quoi il s'agit, mais bon je peux pas en dire plus :P

EDIT : Ah non c'est vrai faut pas que je fasse ce smile là....

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D'après VOS RÊVES ET LEUR SIGNIFICATION de Susy Nelson...

Main: (droite) blessée: vous n'atteindrez pas votre objectif.

Désolé mais le Livre a parlé.

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    • par Chicken of the infinite
      Je vous averti; rien de tout ce qui va suivre ne fait de sens.
      Le 15 décembre j'avais marre de cette société et je me sentais prise au piège. Mentalement c'était le bordel; je souhaitais fuir ma vie et repartir à nouveau. J'ai créé une scène de crime dans mon appartement. J'ai étampé mes bobettes dans le mur avec un tournevisse et j'ai écrit des obscénités sur le mur. J'ai foutu un peu de sang; un peu partout (je me suis fait une entaille); et j'ai coupé très court ma belle chevelure dorée. Je me suis fait une fausse barbe avec de la peinture et je me suis rendue à Montréal dans le but d'aller vivre dans un refuge pour sans-abris. On s'entend que tout cela ne fait pas de sens; mais pour moi en ce temps ça le faisait. J'étais en route pour l'aventure.
      Je me suis rendue dans un mcdonald à la gare centrale où j'ai versé moultes larmes et puis je voulais un taxi. J'avais tellement l'air chippée que tous les taxi me fuyaient. J'ai piqué une crise et je me suis mise à smasher mon ipod sur une colonne. Un garde de sécurité est venu me voir pour me dire:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit d'attaquer les colonnes.
      J'étais comme:
      -Elle a rien la colonne!
      Puis.. faute de taxi qui voulaient de moi j'ai aperçu des cônes oranges et j'ai décidé de bloquer la gauchetière pour avoir un transport. Tempête de neige plein le ciel. Le garde de sécurité est revenu me voir:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit de bloquer la rue avec des cônes oranges.
      Finalement, il a appelé la police qui sont venu me parler alors que j'étais en larmes, déguisée en mec, à côté de mes effets personnels. Ils ont confisqué mon x-acto et mon tournevisse que j'avais emmené pour ma sécurité personnelle. Ce fut long avant que l'ambulance arrive parce que la tempête faisait rage. Voulaient évidemment m'emmener chez les fous.
      J'ai dit à la policière:
      -J'ai faim et ne m'enfermez pas dans une pièce barrée.
      Arrivé à l'hôpital St-Luc; ils ont refusé de me nourrir et m'ont enfermé dans une salle d'isolement grande comme ma gueule et m'ont privé des chiottes. J'ai pissé partout pour protester (si j'avais eu un pénis j'aurais pissé au plafond) et puis un nègre est entré dans la pièce et je lui ai dit à moitié désolée:
      -Monsieur vous marchez sur l'eau!
      Puis, ils voulaient me faire un piss test. J'ai fait exprès de renverser de l'eau sur ma jaquette et de mouiller mes mains pour toucher le préposé et lui faire croire que j'étais pleine de pisse pour le dégoûter. Passé ensuite quelques heures à chanter des chansons cochonnes et à parler avec mon gobelet de stiromousse pour simuler que j'étais dingue et écarter les soupçons. Ceci ne fait évidemment aucun sens et je m'amusait à traiter les infirmiers de bleuets en raison de la couleur de leur uniforme et pour les emmerder.
      Ils m'ont déplacé jusqu'à l'hôpital Notre-Dame avant de me ramener à l'hôpital de ma ville natale. J'ai voulu refuser tout traitement et eux voulaient me garder alors.. lorsque je suis descendue pour fumer une cloppe.. je me suis sauvée et j'ai été me cacher chez ma pote. Finalement, nous avons manqué de cigarettes et dans l'ampleur de mon délire je voulais aller chez moi chercher une cagoule pour faire un dépanneur avec une banane. J'ai demandé à un gars que je connaissais de m'aider à défoncer chez moi (j'avais pas mes clefs) pour que je puisse ramasser ma cagoule. Évidemment rien de ceci ne fait de sens et lorsque je suis rentrée dans mon appartement que je venais de défoncer la police est arrivée!
      J'étais comme FUCK. J'étais apparemment recherchée. J'ai courru vite, sauté une clôture, parcouru une bonne distance à la course et finalement un policier m'a attrappé par le bras. Je lui ai dit:
      -Je m'apelle Amanda (??)... Laissez moi fuire!
      Il a refusé. Je lui ai fait une passe de kungfu et j'ai couru encore. En me poursuivant, le policier a pogné une débarque sur la glace, puis une autre voiture est arrivée... J'ai contourné un agent en faisant un feinte et puis finalement la poursuite s'est arrêté lorsqu'une policière a réussis à me faire une jambette. Ils m'ont crissé à terre dans la neige et m'ont passé les menottes pour ensuite me relever et m'épousseter. Moi de crier:
      -JMEN CALISSE JPAS UNE OSTIE DE TAPETTE.
      Puis la police de me demander ce que j'avais contre les tapettes. Bref, ils m'ont crissé sur le char, puis m'ont crissé dans le char où j'ai éclaté de rire quand le policier a mentionné sur leur chat de police:
      -J'ai tombé sur la glace. : (
      Puis que le gars à l'autre bout lui réponde textuellement:
      -Kool
      Dans le bureau du médecin qui m'a accueillit à mon retour je parlais de me procurer un gun et je chialais sur l'économie.
      Finalement, suite à toute ces fresques, j'ai passé deux mois sans avoir le droit de mettre le nez dehors sur un étage de fous où je multipliais des paranoyas sans sens. J'ai passé en cours trois fois et ça s'est rendu devant la cours du Canada où même le juge riait tellement que cette histoire n'avait pas d'osti de rapport.
      haha et le médecin m'a dit dans son bureau:
      -[mon nom] t'as pas le droit de tuer ton identité!
      J'tais morte de rire.
      Verdict: Psychose aigue
    • par Otto Von Bismarck
      Venez y pondre vos incohérences et inepties issues d'un état de conscience altéré! Il faut bien gagner son ciel!
    • par nulle part
      J'ai connu la psychiatrie non par moi-même, mais pour des proches qui y sont passé rapidement.
      Ça fait trois fois que ma mère entre à l'urgence psy depuis 2008. J'ai passé la journée hier (accompagnée de mon frère et de ma soeur, je suis l'ainée) a appelé différents intervenants afin de voir comment mettre fin au délire auto-destructeur de ma mère (elle est alcoolo ET sous anti-dépresseurs, tout le monde dans la famille soupçonne qu'elle a des bibittes... elle a des idées fixes, persécution.. tu ne peux pas ne pas te nourrir pendant cinq ans sans que le manque de minéraux affectent ton cerveau, m'semble). Et quand je lui en parle, elle ne nie pas disparaitre lentement mais surement...
      Bref. Au cours des dernières semaines : élément déclencheur, situation de crise, aggravation de l'état de ma mère, médecin en vacances, super. Hier, il fallait mettre un frein à ça. Ce fut un merveilleux après-midi, j'ai adoré **tousse tousse** caller la police pour ma mère. Comme elle ne va pas se tuer activement, ils n'ont pas jugé pertinent de l'amener. Les ambulancières ont diagnostiqué autrement la situation. Elles ont été exceptionnelles, elles ont rappelé la police. Ma mère est rentrée à l'hôpital à la fin de journée/semaine.
      Le hic :
      Le psychiatre ne veut pas nous écouter. Il veut seulement parler à ma mère, qui était directrice des finances. Elle sait parler aux hommes à cravate, aux gens en uniforme. Elle sait comment être professionnelle. Tout porte à croire qu'encore une fois, elle sera 'libérée' dans quelques heures. Elle va être toute orgueilleuse, nous regarder d'un air fier (délirant) : 'regardez comme je n'ai rien, regardez comment mes réactions sont normales'.
      Vous comprendrez que pour que j'envoie ma mère contre son gré à l'hôpital, il doit y avoir quelque chose.
      Ça fait faire PLUSIEURS FOIS que je contacte ces ressources : travailleuse sociale, médecin de famille (qui lui dit qu'elle ressemble à un cadavre, mais la laisse partir sans rien faire - good job girl), la psychiatrie, le centre de crise, le centre de prévention du suicide, la boussole, les AA, les ambulanciers, les policiers, le CRUV, la Villa Saint-Léonard...
      Là, ma tante en a plein son casque, elle va quitté le bateau.
      Il va rester moi pour gérer cette situation.
      ...
      Si le psychiatre la fait sortir aujourd'hui, j'ai pu d'ressources.
      Elle va crever.
      J'sais pas quoi faire.
      On m'a donné les coordonnées d'une religieuse qui travaille avec les jeunes de la rue. Si cette soeur fait de la meilleure job que TOUT le système de santé depuis huit ans, vous allez en entendre parler en mautadine. Le système de services sociaux ne peut pas fonctionner : c'est pas humain. Ceux qui y travaillent sont, bien malgré eux, réduits à des pièces d'un système. Si la personne à traiter n'entre dans aucune catégorie précise, elle n'est pas prise en charge. Et les p'tits intervenants de 22 ans qui sortent de leur technique en travail social, ils sont gentils et pleins de bonne volonté, mais sont'pas crédibles pentoute (sauf l'ambulancière d'hier qui été exceptionnelle).
      J'pas contente.

    • par Skankerboy
      Il y a toujours un jouet que nos parents nous refusaient. Pour des raisons qui, pour un enfant ne compte pas.
      -Trop cher.
      -Trop Facile.
      -Ne représente pas les valeurs des parents.
      -Où d'autre raisons "d'adulte"
      Moi c'était un Bug Maker un peu comme celui là.
      http://www.youtube.com/watch?v=O-K0j2vrWDs&feature=related
      Ils ne m'ont jamais vraiment expliquer pourquoi je ne pouvais pas l'avoir.
      Mais c'est le prochain cadeau de mon filleul.
    • par despote
      J'aimerais que ce sujet serve a exposé vos plus grand traumatismes et la façon dont vous vous en êtes sorti ,sinon la façon dont vous croyez vous en sortir .
      Pour ma part ,
      Brûlure 3ieme degré a l'adolescence au niveau du visage sa dois avoir pris quelque chose comme 5-7 ans avant que je ne sois de nouveau en paix avec moi-même . J'ai décidé d'affronter ma peur du public ,du rejet de la manière dûre c'est-à-dire recommencer les sorties en public faire ce que j'ai envie de faire ,me regardé dans le miroir et me dire: je suis beau a toutes les fois que sa ce présente. Soutenir le regard des gens a la place de baissé la tête
      A vous
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