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Déchet(s) recommandé(s)

J'ai fait un rêve bizarre.

L'héritier d'un trône avait acheté des terres et une maison de campagne appartenant à ma famille. On rénovait; peinturait et la place grouillait de servantes et de promises à ce jeune roi.

Je n'avais pas le droit de lui parler. Par le jeu du hasard; nous nous sommes trouvés à se connaître sans que je comprenne que c'était lui l'héritier. Nous avons développé une belle complicité (nous avions les mêmes intérêts et tout).

Des femmes jalouses me heurtaient et m’agressaient sans que je comprenne pourquoi.

On m'a dit que je n'avais pas le droit de lui parler.

Nous vivions de l'amour.

Plus tard; il se rendit dans une salle où il devait rencontrer le roi qui était mourant. Il voulait lui exposer son désir de liberté.

Des servants firent sortir un clone plus jeune de lui d'un genre de bain remplis de liquide amniotique et lui dirent que c'était le clone qui allait prendre sa place vu ses affinités avec moi (car mon sang n'était pas de lignée royale) et ses mauvais comportements. Que lui; il allait devoir disparaître pour céder le trône.

Pris de panique; le prince assassina son clone et son père. Bain de sang.

Il fut assassiné à son tour et sa dépouille fut tirée par un train.

Ce même train; il le hanterait à jamais.

La séquence se termine sur une histoire de deux jeunes femmes décapitées par ce train.

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Wah, c'est intense... avec une recherche vite vite sur les Internets, ça voudrait dire que tu ne veux pas reconnaître tes responsabilités, que tu est solitaire... ton corps et ton âme souffrent de ne pas avoir de partenaire. Le fait que l'héritier avait un clone indiquerait l'impression que tu es dans une situation qui te sera défavorable à la fin. Le sang a des significations assez diverses, mais c'est souvent associé au sexe. Le train et la mort de l'héritier auraient un lien avec du renouveau, une nouvelle étape, un changement de vie.

Assez intéressant, mais je ne crois pas que ça vaille grand chose comme interprétation... on s'amuse comme on peut!

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  • 2 semaines plus tard...
JadeShen_*

Bonjour les amies. ca fait deux mois que je me suis inscrit et je suis contente de vous dire que je m'y plait beaucoup.

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cadeau

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J'ai fait un genre de cauchemar hier. J'ai un cours qui s'intitule Approche juridique en relations industrielles. Mon examen, qui est mardi prochain, est à livre ouvert. Genre j'aurai besoin de toutes mes notes, des cas étudiés et de mon livre de lois du travail.

J'ai rêvé que j'arrivais à l'examen en ayant oublié d'acheter le livre de lois. Et j'avais aussi oublié d'apporter tous mes documents qui seraient utiles. J'ai commencé l'examen et j'avais aucune idée quoi écrire à toutes les questions. Je capotais puisque je me disais qu'un 0% dans un intra impliquait fort probablement un échec de la session.

Je me suis réveillé en me sentant comme on se sent après un très mauvais rêve.

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Je jouais online sur PC et je ressentais les waves des autres sur ma souris, une personne s'est mise à me flatter avec les impulsions électriques, je me suis aperçu que c'était une fille que j'écoute souvent streamer sut twitch.tv quand elle joue à CS. Ensuite elle m'a invité dans son lit et on a fait l'amour en se frenchant de manière interrompue. Et je me suis réveillé frustré parce que ce n'était pas la réalité.

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J'ai rêvé que mon chat avait chié partout dans l'appart et qu'au lieu de prendre des essuies-tout pour ramasser les crottes, je coupais des lambeaux de peau de mes bras avec des ciseaux. Et un moment donné j'ai coupé de bord en bord de mon bras et je trouvais que mon bras était DONC BEN LARGE pi que c'était donc ben dur couper de la peau.

Et alors que j'avais coupé de bord en bord de mon bras, finalement le lambeau de peau était vraiment trop petit. Puis j'enroulais une crotte de chat dedans.

Vraiment, j'ai pas trop compris.

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Ma copine essaie de se partir un business de dog walking / pet sitting en ce moment, et elle vient d'avoir ses premiers clients.

J'ai rêvé qu'elle venait d'en avoir un autre, et elle est toute excitée et saute partout et me dit que son nouveau client de pet sitting s'appelle Stephen... et qu'il habite au 24 Sussex.

Étant américaine, elle n'a aucune idée de qui il s'agit. Je suis en vrai dilemme, est-ce que je lui dis ou pas que son client est le premier ministre du Canada?

Je me réveille avant de prendre ma décision. :loser:

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J'ai rêvé que j'étais dans un Matane montagneux,

que moi, ma copine et son amie étions prêt à partir en road-trip avec notre remorque dans les États-Unis,

et que soudain, une éruption volcanique éclate au sommet d'une montagne située à quelques kilomètres,

et nous d'êtres fascinés, avant de réaliser que tout ça pouvait bien être mortel.

Donc la lave a encerclé la maison, fait virevoleter la maison dans tous les sens,

et moi de sauver mon chat qui était tombé par la fênêtre.

Lorsque les choses se sont calmées, nous avons constatés que la remorque était complètement bousillée

et que maintenant, mes parents et leurs chats étaient présents.

Après avoir constaté que nous ne pourrions plus partir, un des chattes à mes parents (Mitaine), a sauté du balcon, dans la lave.

Ça a fait "Pshhh", et le chat a sautillé entre les amas de laves et de terres, et ça fesait "Pshhh, Pshhh, Pshhh", comme un torchon mouillé sur un rond de poêle. Elle a heureusement survécu, presque indemne.

Ensuite je me suis réveillé.

et je me suis rendormis...

La suite a consisté à une enquête économico-criminelle à Sagard, et l'un des personnages clefs étaient l'informaticien qui travaillait à la bibliothèque (dans laquelle il y avait des portraits de Roberts Charlebois sur les tables, comme les menus à desserts dans les restaurants). Il y avait aussi des montgolfière de Régis Labeaume dans le ciel.

Un des plus grands moments, c'était lorsque je descendis sur une nacelle suspendue dans le vide, et que je ressentais un profond vertige, que la portée de mes mouvements était très limitée, le tout accompagné d'une une peur très réaliste de faire une chute mortelle. André Desmarais ne semblait quant à lui, très peu préoccupé de sa situation, comme les autres personnages que je ne pourrais identifier.

Modifié par MrSandMan
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Coudonc, y'a dont bien du monde qui rêve à des chats ces temps-ci... selon les supers dictionnaires de rêves, ça voudrait dire que vous êtes méfiants envers quelqu'un... m'enfin.

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J'ai rêvé que mon coeur sortait de ma poitrine comme si de rien n'était, encore attaché. Ça faisait tellement mal. J'étais toujours entrain de le remettre à sa place ( aucun sang ) Je sais pas pourquoi mais je me suis ramassé dans l'aile psychiatrique. Ils avaient organisé un voyage pour l'aile. Tous mes amis sont allé sauf moi. Je me rapelle de ça et qu'il avait de trèèès longs escaliers. Weird.

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  • 2 mois plus tard...

J'me commandais un choix du chef chez Benny.

Mais j'hésitais.

Parce que ça semblait pas possible de remplacer la frite par la patate pilée.

Dans la scène précédente, un chinois cherchait à me mordre et me marquait le dos avec ses doigts sales.

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  • 2 mois plus tard...

Un rêve bien weird bien que lame, je n'ai plus rêvé depuis :

Je suis dans un cinéma un peu rétro style années 70/80, la salle est remplie d'employés du cinéma et d'amis de ces employés, tous des genres de hipsters barbus avec des lunettes à grosses montures et des chemises à carreaux qui me regardent, l'air amusé, prendre place dans l’extrémité gauche de la salle (à quelques pas de l'entrée). Je sais que c'est l'avant première d'un film, mais je ne sais pas de quoi il s'agit, on me dit juste « Tu vas adorer la première heure du film, haïr la deuxième ». Le film se lance, c'est le genre filmé caméra à la main, dans la veine du projet Blair Witch/Cloverfield, mais quand je regarde l'écran je me retrouve totalement immergé dans l'action, comme si j'étais acteur de ce qui se passe.

Je suis dans un bus, remplit de jeunes adultes entre 20 et 25 ans, qui traverse un long pont tenu par des militaires, l'ambiance est lourde mais tous savent qu'ils doivent être la, ils ne montrent aucun signe de résistance. Nous arrivons à une petite île ou se trouve un chalet avec tout un tas de balcons, un grand hall, un grand salon, etc. Une ambiance pesante s'installe assez vite et nous comprenons que nous sommes isolés, et que nous ne sommes plus censés pouvoir partir, une fille comprend ça et décide de prendre un pick-up pour partir, les autres lui disent de ne pas faire ça, s'ensuit une brève dispute qui se termine par la fille tranchée en deux par un genre de mécanisme ayant surgit du sol, déchiquetant en un éclair le pick-up en question.

Le soir arrive rapidement, choqués, nous nous regroupons à l'intérieur du chalet, un homme nous appelle depuis un balcon à l’extérieur, je sors avec un jeune douchebag typé bodybuilder et tombe sur la partie basse d'un cadavre : juste les jambes et la peau du tronc et des bras, sans ce qui est à l'intérieur, du sang partout. Le douchebag à mes côtés s'écrie alors, sans paniquer plus que ça « Trouvez l'autre partie, vite ! », nous trouvons cette dernière sur un autre balcon à quelques mètres de la, la tête de la fille reliée à ses organes, encore palpitants, comme si le contenu et l'enveloppe de son corps avaient été méthodiquement séparés en un instant.

C'est à ce moment la, dégoûté, que je regarde le sol de la salle de cinéma, je peux sentir les regards moqueurs des autres spectateurs mais je m'en fiche. Au bout de quelques minutes je retrouve le courage de continuer à regarder. Le chalet, vide, est désormais plongé dans une ambiance bleutée, glauque et froide. Je suis dans la seconde heure du film, de grande silhouettes sinueuses se baladent, telles des ombres, de pièces en pièces, je comprends alors que les autres ont été dévorés, mais les monstres aux-mêmes sont eux aussi victimes (je ne saurai dire exactement en quoi) de ce manège orchestré par l'étroite collaboration de leur dirigeant et de l'humain manipulateur qui a amené ces jeunes gens en sacrifice.

Je ne me souviens de rien après ça.

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  • 1 an plus tard...

Deux rêve cette nuit.

Le premier. Je suis dans une classe d'école. Je ne sais pas vraiment pourquoi je suis là. Je ''remplace'' mon frère. L'atmosphère est pas mal agité. Il y a un thug à l'arrière qui bousille vraiment l'atmosphère. La prof prend son sac à dos en jeans et le jette en dehors de la classe. Elle fait mine d'annuler le cours le temps que le thug quitte la classe et ensuite elle distribue les médiocres travaux écrits corrigés. L'angoisse quand elle arrive près de moi. Je lui dit juste mon nom de famille pour ne pas à avoir mentir. Elle pose toute sorte de question. Je reste évasif. Finalement mon frère arrive. et il reçoit son travail l'air satisfait. Apparemment il s'est évadé de prison. Genre prisonnier politique ou escroc de la finance . On embarque dans un gros pick up. Mon frangin me montre tout ce qu'il a ramené de Russie (vodka, caviar et autres spécialités locales.) On roule en fou dans les rues glacés du Plateau Mont-Royal durant la nuit. C'est mon cousin qui conduit. Il dit que ça vaut la peine de faire ça parce que c'est du 500$/h...

Mon deuxième rêve se déroule dans un triathlon. L'épreuve de la natation débute. On est genre 4. On me dit que c'est préférable de ne pas gagner l'épreuve. Les bénéfices sont moins grands que les risques. Après quelques centaines de mètre je m’aperçois que celle me devance a des palmes. Étrangement il y a bloc de glace voir même des murs de glaces dans ce plan d'eau. Et c'est là que je constate que c'est un triathlon extrême. Le plan d'eau est discontinu. Il faut utiliser un cable en d'acier (à main nu) pour rejoindre le plan d'eau que centaines de mêtres plus bas...and so on.

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(modifié)

Une métaphore pour désigner ta petite copine, ou bien tu parles réellement du félin?

S'il désignait sa copine par sa chatte, ce serait même plutôt une synecdoque qu'une métaphore, mon cher monsieur.

Concernant mes rêves, ils sont assez répétitifs ces derniers temps (c'est généralement indécent), et je ne me souviens pas de ceux qui sortent de l'ordinaire.

Par contre je faisais des cauchemars très cools enfant. Vous m'en direz des nouvelles de celui-là (très gore alors que j'étais encore très jeune, 10 ans max):

J'entre dans une église avec ma mère. Près du siège où je m'apprête à m’asseoir je vois un chien couvert de cicatrices et d'hématomes. Interloqué, je lève le regard vers ma mère qui me dit: "c'est le 'roarier', vas-y." Et suivant son injonction, je me mets alors à ruer l'animal de coups de pieds. Cela dure. Encore. Encore. Et sans que je m'en rende compte tout s'assombrit et disparaît autour de moi. Je me retrouve dans une immensité ténébreuse où seuls ma personne et un nouveau "roarier" apparu derrière moi émettent de la lumière blanche. Puis alors que je contemple ce nouveau "roarier", il se met à gonfler (il prend 1.5 fois son volume, mais pas de manière homogène, il devient encore plus répugnant), puis explose. Des tripes m'atteignent. Des morceaux éparpillés autour de moi commencent à jaillir de nouveaux "roariers" (à la manière de Boo dans Dragon Ball Z, qui lorsqu'explosé en morceaux peut se reformer en générer des clones à partir de chaque morceaux). Je suis alors entouré d'une poignée de "roariers" qui à leur tour gonflent et explosent. De nouveaux jaillissent des restes et au moment où ces dizaines de monstres s'apprêtent à exploser pour me recouvrir de leurs boyaux, je me réveille.

Bien sûr je n'avais alors qu'une petite idée de ce que cachaient les entrailles, je savais qu'il y avait du sang et des trucs visqueux, mais au moins je n'avais pas encore considéré le contenu des intestins, etc. donc cela aurait pu être pire.

Qu'en dit Freud? Mon pédiatre pas grand-chose.

Modifié par thomaharadja
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Moi j'aime ta chatte.

En fait, j'aime toutes les chattes... poils noirs, poil roux, poils bruns, poils courts, poils longs, même les chattes sans poils.

J'aime toutes les chattes... sauf celles aux poils blancs.

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Moi j'aime ta chatte.

En fait, j'aime toutes les chattes... poils noirs, poil roux, poils bruns, poils courts, poils longs, même les chattes sans poils.

J'aime toutes les chattes... sauf celles aux poils blancs.

Les hommes qui poursuivent une multitude de femmes peuvent aisément se répartir en deux catégories. Les uns cherchent chez toutes les femmes leur propre idée de la femme telle qu’elle leur apparaît dans leur rêve, subjective et toujours semblable. Les autres sont mus par le désir de s’emparer de l’infinie diversité du monde féminin objectif.

L’obsession des premiers est une obsession romantique : ce qu’ils cherchent chez les femmes, c’est eux-mêmes, c’est leur idéal, et ils sont toujours et continuellement déçus parce que l’idéal, comme nous le savons, c’est ce qu’il n’est jamais possible de trouver. Comme la déception qui les pousse de femme en femme donne à leur inconstance une sorte d’excuse mélodramatique, bien des dames sentimentales trouvent émouvante leur opiniâtre polygamie.

L’autre obsession est une obsession libertine, et les femmes n’y voient rien d’émouvant : du fait que l’homme ne projette pas sur les femmes un idéal subjectif, tout l’intéresse et rien ne peut le décevoir. Et cette inaptitude à la déception a en soi quelque chose de scandaleux. Aux yeux du monde, l’obsession du baiseur libertin est sans rémission (parce qu’elle n’est pas rachetée par la déception).

Comme le baiseur romantique poursuit toujours le même type de femme, on ne remarque même pas qu’il change de maîtresses ; ses amis lui causent de perpétuels malentendus car ils ne perçoivent pas de différence entre ses compagnes et les appellent toujours par le même nom.

Dans leur chasse à la connaissance, les baiseurs libertins s’éloignent de plus en plus de la beauté féminine conventionnelle (dont ils sont vite blasés) et finissent immanquablement en collectionneurs de curiosités. Ils le savent, ils en ont un peu honte et, pour ne pas gêner leurs amis, ils ne se montrent pas en public avec leurs maîtresses.

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    • par Chicken of the infinite
      Je vous averti; rien de tout ce qui va suivre ne fait de sens.
      Le 15 décembre j'avais marre de cette société et je me sentais prise au piège. Mentalement c'était le bordel; je souhaitais fuir ma vie et repartir à nouveau. J'ai créé une scène de crime dans mon appartement. J'ai étampé mes bobettes dans le mur avec un tournevisse et j'ai écrit des obscénités sur le mur. J'ai foutu un peu de sang; un peu partout (je me suis fait une entaille); et j'ai coupé très court ma belle chevelure dorée. Je me suis fait une fausse barbe avec de la peinture et je me suis rendue à Montréal dans le but d'aller vivre dans un refuge pour sans-abris. On s'entend que tout cela ne fait pas de sens; mais pour moi en ce temps ça le faisait. J'étais en route pour l'aventure.
      Je me suis rendue dans un mcdonald à la gare centrale où j'ai versé moultes larmes et puis je voulais un taxi. J'avais tellement l'air chippée que tous les taxi me fuyaient. J'ai piqué une crise et je me suis mise à smasher mon ipod sur une colonne. Un garde de sécurité est venu me voir pour me dire:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit d'attaquer les colonnes.
      J'étais comme:
      -Elle a rien la colonne!
      Puis.. faute de taxi qui voulaient de moi j'ai aperçu des cônes oranges et j'ai décidé de bloquer la gauchetière pour avoir un transport. Tempête de neige plein le ciel. Le garde de sécurité est revenu me voir:
      -Madame! Vous n'avez pas le droit de bloquer la rue avec des cônes oranges.
      Finalement, il a appelé la police qui sont venu me parler alors que j'étais en larmes, déguisée en mec, à côté de mes effets personnels. Ils ont confisqué mon x-acto et mon tournevisse que j'avais emmené pour ma sécurité personnelle. Ce fut long avant que l'ambulance arrive parce que la tempête faisait rage. Voulaient évidemment m'emmener chez les fous.
      J'ai dit à la policière:
      -J'ai faim et ne m'enfermez pas dans une pièce barrée.
      Arrivé à l'hôpital St-Luc; ils ont refusé de me nourrir et m'ont enfermé dans une salle d'isolement grande comme ma gueule et m'ont privé des chiottes. J'ai pissé partout pour protester (si j'avais eu un pénis j'aurais pissé au plafond) et puis un nègre est entré dans la pièce et je lui ai dit à moitié désolée:
      -Monsieur vous marchez sur l'eau!
      Puis, ils voulaient me faire un piss test. J'ai fait exprès de renverser de l'eau sur ma jaquette et de mouiller mes mains pour toucher le préposé et lui faire croire que j'étais pleine de pisse pour le dégoûter. Passé ensuite quelques heures à chanter des chansons cochonnes et à parler avec mon gobelet de stiromousse pour simuler que j'étais dingue et écarter les soupçons. Ceci ne fait évidemment aucun sens et je m'amusait à traiter les infirmiers de bleuets en raison de la couleur de leur uniforme et pour les emmerder.
      Ils m'ont déplacé jusqu'à l'hôpital Notre-Dame avant de me ramener à l'hôpital de ma ville natale. J'ai voulu refuser tout traitement et eux voulaient me garder alors.. lorsque je suis descendue pour fumer une cloppe.. je me suis sauvée et j'ai été me cacher chez ma pote. Finalement, nous avons manqué de cigarettes et dans l'ampleur de mon délire je voulais aller chez moi chercher une cagoule pour faire un dépanneur avec une banane. J'ai demandé à un gars que je connaissais de m'aider à défoncer chez moi (j'avais pas mes clefs) pour que je puisse ramasser ma cagoule. Évidemment rien de ceci ne fait de sens et lorsque je suis rentrée dans mon appartement que je venais de défoncer la police est arrivée!
      J'étais comme FUCK. J'étais apparemment recherchée. J'ai courru vite, sauté une clôture, parcouru une bonne distance à la course et finalement un policier m'a attrappé par le bras. Je lui ai dit:
      -Je m'apelle Amanda (??)... Laissez moi fuire!
      Il a refusé. Je lui ai fait une passe de kungfu et j'ai couru encore. En me poursuivant, le policier a pogné une débarque sur la glace, puis une autre voiture est arrivée... J'ai contourné un agent en faisant un feinte et puis finalement la poursuite s'est arrêté lorsqu'une policière a réussis à me faire une jambette. Ils m'ont crissé à terre dans la neige et m'ont passé les menottes pour ensuite me relever et m'épousseter. Moi de crier:
      -JMEN CALISSE JPAS UNE OSTIE DE TAPETTE.
      Puis la police de me demander ce que j'avais contre les tapettes. Bref, ils m'ont crissé sur le char, puis m'ont crissé dans le char où j'ai éclaté de rire quand le policier a mentionné sur leur chat de police:
      -J'ai tombé sur la glace. : (
      Puis que le gars à l'autre bout lui réponde textuellement:
      -Kool
      Dans le bureau du médecin qui m'a accueillit à mon retour je parlais de me procurer un gun et je chialais sur l'économie.
      Finalement, suite à toute ces fresques, j'ai passé deux mois sans avoir le droit de mettre le nez dehors sur un étage de fous où je multipliais des paranoyas sans sens. J'ai passé en cours trois fois et ça s'est rendu devant la cours du Canada où même le juge riait tellement que cette histoire n'avait pas d'osti de rapport.
      haha et le médecin m'a dit dans son bureau:
      -[mon nom] t'as pas le droit de tuer ton identité!
      J'tais morte de rire.
      Verdict: Psychose aigue
    • par Otto Von Bismarck
      Venez y pondre vos incohérences et inepties issues d'un état de conscience altéré! Il faut bien gagner son ciel!
    • par nulle part
      J'ai connu la psychiatrie non par moi-même, mais pour des proches qui y sont passé rapidement.
      Ça fait trois fois que ma mère entre à l'urgence psy depuis 2008. J'ai passé la journée hier (accompagnée de mon frère et de ma soeur, je suis l'ainée) a appelé différents intervenants afin de voir comment mettre fin au délire auto-destructeur de ma mère (elle est alcoolo ET sous anti-dépresseurs, tout le monde dans la famille soupçonne qu'elle a des bibittes... elle a des idées fixes, persécution.. tu ne peux pas ne pas te nourrir pendant cinq ans sans que le manque de minéraux affectent ton cerveau, m'semble). Et quand je lui en parle, elle ne nie pas disparaitre lentement mais surement...
      Bref. Au cours des dernières semaines : élément déclencheur, situation de crise, aggravation de l'état de ma mère, médecin en vacances, super. Hier, il fallait mettre un frein à ça. Ce fut un merveilleux après-midi, j'ai adoré **tousse tousse** caller la police pour ma mère. Comme elle ne va pas se tuer activement, ils n'ont pas jugé pertinent de l'amener. Les ambulancières ont diagnostiqué autrement la situation. Elles ont été exceptionnelles, elles ont rappelé la police. Ma mère est rentrée à l'hôpital à la fin de journée/semaine.
      Le hic :
      Le psychiatre ne veut pas nous écouter. Il veut seulement parler à ma mère, qui était directrice des finances. Elle sait parler aux hommes à cravate, aux gens en uniforme. Elle sait comment être professionnelle. Tout porte à croire qu'encore une fois, elle sera 'libérée' dans quelques heures. Elle va être toute orgueilleuse, nous regarder d'un air fier (délirant) : 'regardez comme je n'ai rien, regardez comment mes réactions sont normales'.
      Vous comprendrez que pour que j'envoie ma mère contre son gré à l'hôpital, il doit y avoir quelque chose.
      Ça fait faire PLUSIEURS FOIS que je contacte ces ressources : travailleuse sociale, médecin de famille (qui lui dit qu'elle ressemble à un cadavre, mais la laisse partir sans rien faire - good job girl), la psychiatrie, le centre de crise, le centre de prévention du suicide, la boussole, les AA, les ambulanciers, les policiers, le CRUV, la Villa Saint-Léonard...
      Là, ma tante en a plein son casque, elle va quitté le bateau.
      Il va rester moi pour gérer cette situation.
      ...
      Si le psychiatre la fait sortir aujourd'hui, j'ai pu d'ressources.
      Elle va crever.
      J'sais pas quoi faire.
      On m'a donné les coordonnées d'une religieuse qui travaille avec les jeunes de la rue. Si cette soeur fait de la meilleure job que TOUT le système de santé depuis huit ans, vous allez en entendre parler en mautadine. Le système de services sociaux ne peut pas fonctionner : c'est pas humain. Ceux qui y travaillent sont, bien malgré eux, réduits à des pièces d'un système. Si la personne à traiter n'entre dans aucune catégorie précise, elle n'est pas prise en charge. Et les p'tits intervenants de 22 ans qui sortent de leur technique en travail social, ils sont gentils et pleins de bonne volonté, mais sont'pas crédibles pentoute (sauf l'ambulancière d'hier qui été exceptionnelle).
      J'pas contente.

    • par Skankerboy
      Il y a toujours un jouet que nos parents nous refusaient. Pour des raisons qui, pour un enfant ne compte pas.
      -Trop cher.
      -Trop Facile.
      -Ne représente pas les valeurs des parents.
      -Où d'autre raisons "d'adulte"
      Moi c'était un Bug Maker un peu comme celui là.
      http://www.youtube.com/watch?v=O-K0j2vrWDs&feature=related
      Ils ne m'ont jamais vraiment expliquer pourquoi je ne pouvais pas l'avoir.
      Mais c'est le prochain cadeau de mon filleul.
    • par despote
      J'aimerais que ce sujet serve a exposé vos plus grand traumatismes et la façon dont vous vous en êtes sorti ,sinon la façon dont vous croyez vous en sortir .
      Pour ma part ,
      Brûlure 3ieme degré a l'adolescence au niveau du visage sa dois avoir pris quelque chose comme 5-7 ans avant que je ne sois de nouveau en paix avec moi-même . J'ai décidé d'affronter ma peur du public ,du rejet de la manière dûre c'est-à-dire recommencer les sorties en public faire ce que j'ai envie de faire ,me regardé dans le miroir et me dire: je suis beau a toutes les fois que sa ce présente. Soutenir le regard des gens a la place de baissé la tête
      A vous
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