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Bouillon de culture littéraire


Déchet(s) recommandé(s)

Je suis présentement en train de lire La chute des géants, de Ken Follett. Beaucoup de personnages, difficile de s'y replacer au début mais oh que c'est captivant. C'est une grosse brique et j'ai de la difficulté à le lire aussi rapidement que coutume, mais je ne lâcherai pas. J'apprécie cet auteur, il a le talent de nous ancrer dans l'époque de ses romans, sans pour autant nous dépayser. Signe que les humains ont toujours été ce qu'ils sont, plus ou moins.

En marchant le long de Sainte-Catherine aujourd'hui, je suis passée devant une toute petite librairie pour la centième fois peut-être, mais jamais je n'ai osé y entrer. Pourquoi ? Aucune idée. J'ai comme à mon habitude dévoré des yeux la vitrine surgarnie de livres tous plus beaux et invitants les uns que les autres mais malheur! mon regard a croisé celui du vendeur de la boutique qui m'a fait signe d'entrer. C'est ma perdition.

Ne voulant pas briser ma tirelire, je n'ai acheté qu'un seul livre, un classique de surcroît, mais j'ai de beaucoup agrandi ma liste mentale de "bouquins à acheter". Entre autres, des livres d'Edward Gorey, des recueils de poèmes et quelques autres classiques dans de belles éditions à bas prix.

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Oliver Twist, de Dickens.

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J'aime pas Psycho, je trouve ça overrated à fond, mais j'irais jamais dire que c'est de la marde. Y'a une nuance à faire. Tu peux reconnaître les qualités d'une oeuvre sans l'apprécier. Ton commentaire se limite à une appréciation pure et simple du livre... ce qui serait correct si t'avais pas la prétention de dire "le monde capote pour rien, c'est pas si hot". Y'a une différence entre apprécier quelque chose ou non et en faire implicitement le procès. En fait, dans ton cas, tu donnes trop d'importance à "l'opinion". Ça se voit dans les accusations que tu lances à Humbert.

Pour un gars qui a étudié brièvement en art, ta vision de la chose est pas mal dichotomique: "bon/mauvais". Ça va plus loin que ça, surtout dans le cas d'un livre comme Catcher in the Rye.

Toé, j'te parle pas.

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Pour remettre le sujet en marche...

Je viens de terminer Le Maître du Haut Château de Philip K. Dick.

C'est une uchronie qui se développe dans un monde où les Allemands et les Japonais ont gagné la Seconde Guerre et se partagent le monde. Sauf qu'il y a un gars, barricadé dans sa maison, qui a publié un livre fascinant sur un monde alternatif où les Alliés auraient gagné... Évidemment ça ne plaît pas trop aux autorités.

Le livre est construit d'une étrange façon. Les différents personnages ne se rencontrent pas beaucoup et leurs histoires évoluent en parallèle sans trop converger. De fait, l'intérêt du livre est inégal et varie selon le point de vue en cours. J'ai beaucoup accroché au récit de certains personnages alors que d'autres me motivaient moins.

Dans l'ensemble je pense que ça reste une oeuvre à lire et ça m'a donné le goût de lire plus de Philip K. Dick.

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  • 1 mois plus tard...

Pour ma part j'ai tout juste terminé la torture obligatoire de Maria Chapdelaine. Une autre fiente pénible à lire et du fait même à l'image de ses semblables : les sympathiques romans du terroir. Je peux enfin me reposer et continuer ma lecture des Frères Karamazov.

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Pour ma part j'ai tout juste terminé la torture obligatoire de Maria Chapdelaine. Une autre fiente pénible à lire et du fait même à l'image de ses semblables : les sympathiques romans du terroir.

S'pas tous les romans du terroir qui sont écrits par des français !

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C'est juste que Louis Hémon est né en France. Il a voyagé au Québec et a fini par écrire par ce qui sera considéré par beaucoup le meilleur roman du terroir québécois.

Aussi, il s'est fait frapper par un train.

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C'est juste que Louis Hémon est né en France. Il a voyagé au Québec et a fini par écrire par ce qui sera considéré par beaucoup le meilleur roman du terroir québécois.

Aussi, il s'est fait frapper par un train.

J'étais au courant de tout cela, oui. Mais quelle est la pertinence de ton intervention ?
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Ça fait longtemps que j'ai pas lu de quoi d'aussi fort. C'est trop long, je me suis fait chier par bouts, mais il y avait quelque chose dans cette longueur qui était engourdissant, qui participait à la narration. Dur à expliquer comme ça, il faut le lire pour comprendre.

Les personnages sont tellement imprévisibles, il y a toujours une peur, un malaise de ce qui est à venir, un genre de tension constante en arrière-plan. La violence est sous-jacente, sans éclat, presque imperceptible mais il y a quelque chose de malsain entre les lignes.

C'est long, laid, beau, angoissant. Même grotesque parfois. Un roman-fleuve, un cousin lointain des grands classiques russes.

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  • 4 semaines plus tard...

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(1994)

On nous dépeint de par le regard d'un anonyme programmeur le désespoir d'une société délavée qui ne roule qu'au libéralisme hypocrite et à une sexualité déchéante qui emmènent l'amertume des citoyens qui n'ont au final de leurs illusions; aucune issue.

C'est une oeuvre très déprimante qui ne débouche sur rien; elle calque parfaitement le malaise du vide de nos existences factices.

Une excellente lecture pour ma part que j'ai dévorée en une demi-journée.

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(1976)

C'est avec excitation et engouement qu'on progresse dans la lecture de ce roman abject. Des gens bien nantis, de bonne famille et jouissant de métiers de grande envergure se retrouvent à vivre une aventure qui est le comble de la sauvagerie dans un "Immeuble Haute Grandeur" . Anarchie secrète et violence en escalade sont la thématique principale de ce bouquin. Plus on avance dans le livre et plus on se dit que les choses ne pourraient être pires... et c'est là qu'on se trompe. L'horreur progressive, dont Ballard nous fait spectateur, avec brio, nous plonge dans le requestionnement des fondements humains. C'est une réelle guerre civile qui se joue à l'intérieur d'un bâtiment chic originellement à la carte de la dernière mode et du luxe grandiloquent.

J'ai commandé "Cocaïne Nights" du même hauteur que j'ai réellement hâte de recevoir et de lire.

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  • 2 semaines plus tard...

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Maintenant publié en un seul volume dans la Trilogie berlinoise avec deux autres romans.

On a fait grand cas de Philip Kerr depuis quelques années mais j'ai trouvé ce polar assez vide. L'histoire ne m'a pas particulièrement captivé, je me foutais complètement des personnages (que j'avais du mal à différencier tant ils étaient en carton) et je suis arrivé à la fin en poussant un "eh bin".

Peut-être que les suites de la "trilogie" sont meilleures? En tous cas je reste sur ma faim. L'arrière-plan Allemagne nazie est intéressant et quand même bien exploité, mais c'est à peu près la seule force du livre. Aucune surprise dans la représentation du détective privé cool et mal foutu qui n'a pas peur de prendre des coups.

Peut être lu le cerveau à off.

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  • 3 semaines plus tard...

Tantôt, j'ai lu Un Pays sans chapeau de Dany Laferrière. Toute cette histoire de mœurs haïtiennes m'aurait peut-être semblée moins douloureuse si d'abord le roman n'avait pas été écrit entièrement au présent mais aussi si son auteur avait meilleure plume et un peu plus de talent à raconter une histoire. zzz

j'ai lu aussi la pièce À toi pour toujours ta Marie-Lou de Michel Tremblay : après avoir lu les dix premières pages, j'étais bien content de savoir qu'il ne m'en restait qu'une quarantaine. En fin de compte, je l'ai fini et je me suis dit un peu la même chose qu'avec le roman de Dany Laferrière : l'auteur ne manque pas de matière, mais parvient mal à l'accoucher par écrit. Ce n'est pas un repli de mes goûts littéraires : j'aime m'adonner à des lectures enrichissantes du fond, certes, mais aussi qui me rappellent à quel point je ne sais pas écrire. J'en ressors tout satisfait lorsqu'elles sont un amalgame des deux genres, et c'est là uniquement ce qui me paraît être de la bonne littérature.

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