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Le_Pervers

Scandale scientifique?

Déchet(s) recommandé(s)

Je ne dirais pas que c'est un scientifique raté, mais il est bien sur plus facile de d'essayer d'attaquer sa crédibilité que ses idées.

Vincent Courtillot, né le 6 mars 1948, ancien élève de l'École des mines de Paris, docteur ès sciences, diplômé de l'université de Stanford (Californie), est professeur de géophysique à l'université Denis-Diderot à Paris. Il a enseigné à l'université de Stanford, Santa Barbara et au California Institute of Technology (Caltech). Il a été directeur de la recherche et des études doctorales au ministère de l'Éducation nationale, conseiller spécial du Ministre de l'Éducation nationale, de la recherche et de la technologie (1997-1998), puis directeur de la recherche (1998-2001). Depuis 2002, il préside le Conseil scientifique de la Ville de Paris. Il est le directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris depuis 2004.
Prix Gay de l'Académie des sciences (1981)

Premier prix franco-britannique de l'Académie des sciences et de la Royal Society (1985)

Fellow de l'American Geophysical Union (1990)

Chevalier de l'Ordre National du Mérite (1990)

Médaille d'argent du Centre National de la Recherche Scientifique (1993)

Fairchild Distinguished Scholar (Caltech, 1994)

Membre de l'Academia Europaea (1994)

Chevalier de la Légion d'Honneur (1994)

Gerald Stanton Ford Lecturer (University of Minnesota, 1996)

Membre de l'Institut Universitaire de France (1996)

Associate de la Royal Astronomical Society (1997)

Officier de l'Ordre National du Mérite (1997)

Prix Dolomieu de l'Académie des sciences (2001)

Moore Distinguished Fellow (Caltech, 2001)

Louis Clark Vanuxem Lecturer (Princeton, 2002)

Premier "Bullard Lecturer", American Geophysical Union (2002)

Médaille André Dumont de la Société Geologica Belgica (2006)

Deuxièmement, Courtillot, dans sa conférence, ne fait que citer les derniers développements dans la recherche climatique, il ne s'agit pas de sa recherche.

Il présente premièrement les nouveaux développement par rapport à la fameuse courbe en forme de "bâton de hockey", qui était probablement l'image la plus frappante du réchauffement climatique. On y voit une courbe de température très stable durant près de 1000 ans suivit par un accroissement très rapide au 20e siècle. Cependant, quelque chose clochait sur ce graphique, ou était passé le petit âge glacière et le réchauffement vers l'an mille?

RIP1.GIF

Surprise, cette courbe qui se basait sur l'accroissement des anneaux des arbres est fausse. Depuis, plusieurs spécialistes du climat et des anneaux de croissance des arbres sont venus contredire ce graphique, car cette fameuse courbe minimisait les écarts de température antérieurs. Le dernier article de 2005 de Anders Moberg dans Nature vient définitivement mettre au rancart la fameuse courbe en forme de bâton de hockey. Par contre les écologistes et les médias continuent à la présenter.

RIP4.GIF

Cette nouvelle courbe des 1800 dernières années vient remettre en perspective le réchauffement actuel, nous voyons que nous sommes en train de sortir du petit âge glacière et que nous sommes revenus au niveau d'y il a 1000 ans (la période chaude médiévale); la courbe montre aussi que contrairement à la croyance populaire, la température peut varier assez rapidement sans l'influence humaine (décroissance rapide entre 1400 et 1600)

Je vais essayer de vulgariser ses autres point plus tard.

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Je ne dirais pas que c'est un scientifique raté, mais il est bien sur plus facile de d'essayer d'attaquer sa crédibilité que ses idées.

Deuxièmement, Courtillot, dans sa conférence, ne fait que citer les derniers développements dans la recherche climatique, il ne s'agit pas de sa recherche.

Il présente premièrement les nouveaux développement par rapport à la fameuse courbe en forme de "bâton de hockey", qui était probablement l'image la plus frappante du réchauffement climatique. On y voit une courbe de température très stable durant près de 1000 ans suivit par un accroissement très rapide au 20e siècle. Cependant, quelque chose clochait sur ce graphique, ou était passé le petit âge glacière et le réchauffement vers l'an mille?

RIP1.GIF

Surprise, cette courbe qui se basait sur l'accroissement des anneaux des arbres est fausse. Depuis, plusieurs spécialistes du climat et des anneaux de croissance des arbres sont venus contredire ce graphique, car cette fameuse courbe minimisait les écarts de température antérieurs. Le dernier article de 2005 de Anders Moberg dans Nature vient définitivement mettre au rancart la fameuse courbe en forme de bâton de hockey. Par contre les écologistes et les médias continuent à la présenter.

RIP4.GIF

Cette nouvelle courbe des 1800 dernières années vient remettre en perspective le réchauffement actuel, nous voyons que nous sommes en train de sortir du petit âge glacière et que nous sommes revenus au niveau d'y il a 1000 ans (la période chaude médiévale); la courbe montre aussi que contrairement à la croyance populaire, la température peut varier assez rapidement sans l'influence humaine (décroissance rapide entre 1400 et 1600)

Je vais essayer de vulgariser ses autres point plus tard.

Je critique Vincent Courtillot parce qu'il fail grandement en tant que "scientifique" du changement climatique. Il a fait plusieurs erreurs méthodologiques notables que même un étudiant à la maîtrise de l'UdeM ne ferait pas.

Je suis allé lire l'article de Anders Moberg dans Nature. C'est crédible, et intéressant. Mais... je cite sa conclusion :

"This does not imply that the global warming in the last few decades15,19 has been caused by natural forcing factors alone, as model experiments that use natural-only forcings fail to reproduce this warming15,23,27,30. Nevertheless, our findings

underscore a need to improve scenarios for future climate change by also including forced natural variability—which could either amplify or attenuate anthropogenic climate change significantly.

"

L'article en tant que tel n'incrimine rien... http://www.nature.com/nature/journal/v433/n7026/pdf/nature03265.pdf

Lecture intéressante à ce sujet : http://en.wikipedia.org/wiki/Hockey_stick_controversy

The National Academy of Science Report from 2006 – all of which have helped to clarify that the hockey-stick methodologies lead indeed to questionable historical reconstructions. The 4th Assessment Report of the IPCC now presents a whole range of historical reconstructions instead of favoring prematurely just one hypothesis as reliable.[56]

Donc, non. Ça n'incrimine pas nos modèles actuels d'effet du réchauffement climatique...

The panel published its report in 2006.[29] The report agreed that there were statistical shortcomings in the MBH analysis, but concluded that they were small in effect. The report summarizes its main findings as follows:[30]

* The instrumentally measured warming of about 0.6 °C (1.1 °F) during the 20th century is also reflected in borehole temperature measurements, the retreat of glaciers, and other observational evidence, and can be simulated with climate models.

* Large-scale surface temperature reconstructions yield a generally consistent picture of temperature trends during the preceding millennium, including relatively warm conditions centered around A.D. 1000 (identified by some as the “Medieval Warm Period”) and a relatively cold period (or “Little Ice Age”) centered around 1700. The existence and extent of a Little Ice Age from roughly 1500 to 1850 is supported by a wide variety of evidence including ice cores, tree rings, borehole temperatures, glacier length records, and historical documents. Evidence for regional warmth during medieval times can be found in a diverse but more limited set of records including ice cores, tree rings, marine sediments, and historical sources from Europe and Asia, but the exact timing and duration of warm periods may have varied from region to region, and the magnitude and geographic extent of the warmth are uncertain.

* It can be said with a high level of confidence that global mean surface temperature was higher during the last few decades of the 20th century than during any comparable period during the preceding four centuries. This statement is justified by the consistency of the evidence from a wide variety of geographically diverse proxies.

* Less confidence can be placed in large-scale surface temperature reconstructions for the period from A.D. 900 to 1600. Presently available proxy evidence indicates that temperatures at many, but not all, individual locations were higher during the past 25 years than during any period of comparable length since A.D. 900. The uncertainties associated with reconstructing hemispheric mean or global mean temperatures from these data increase substantially backward in time through this period and are not yet fully quantified.

* Very little confidence can be assigned to statements concerning the hemispheric mean or global mean surface temperature prior to about A.D. 900 because of sparse data coverage and because the uncertainties associated with proxy data and the methods used to analyze and combine them are larger than during more recent time periods.

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Évidemment, ça n'explique pas le réchauffement actuel; ce n'était pas le but de l'article, mais ça le relativise. On sait maintenant que des changements de température de la même amplitude que ceux qu'on voit aujourd'hui se sont produit constamment dans le passé sans l'influence humaine et à un rythme comparable à ce qu'on voit aujourd'hui.

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Évidemment, ça n'explique pas le réchauffement actuel; ce n'était pas le but de l'article, mais ça le relativise. On sait maintenant que des changements de température de la même amplitude que ceux qu'on voit aujourd'hui se sont produit constamment dans le passé sans l'influence humaine et à un rythme comparable à ce qu'on voit aujourd'hui.

Ouaip. Mais tout ce que Moberg dit dans Nature (et ça l'a été fait par d'autres chercheurs) a été pris en compte dans les modèles du GIEC. Ça l'a quand même sorti en 2005. Ça ne change rien aux prédictions actuelles du réchauffement climatique et de la thèse anthropogénique du réchauffemement. Par contre, ça donne un coup solide aux testicules de certains écolos ;). Comme le démontre Foukal plus haut, le Soleil n'est pas responsable de l'entièreté du réchauffement climatique. À cause de la très grande inertie thermique des océans.

Si on revient au minimum de Maunder, on a eu un petit âge glaciaire qui correspondait au... minimum de Maunder (donc, pas de taches ni activité magnétique supplémentaire). Si ça l'a refroidit, c'est principalement parce que ce minimum-là a duré plusieurs années ce qui a laissé le temps aux océans de laisser varier leur température. Les océans ont une grande part de responsabilité dans le climat terrestre.

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Je suis curieux; maintenant que les arguments d'un réchauffement climatique catastrophique causé par l'homme commencent à s'effriter, sur quoi repose les arguments des tenants de la théorie anthropogénique du réchauffement en 2009?

On croyait que le réchauffement du 20e siècle était exceptionnel et sans précédent; on sait maintenant que c'est faux.

chart2.jpg

On croyait que le CO2 était le principal moteur du climat (Pensez à Al Gore et à sa fameuse courbe CO2/température.) On sait maintenant que c'est le contraire; c'est l'augmentation de température qui précède l'augmentation du CO2.

tt_womack_2.jpg

On nous prédisait des scénarios catastrophes: augmentation du nombre de tornades, augmentation du nombre d'ouragans, catastrophes naturelles. Or il n'y a eu aucune augmentation de ces phénomènes depuis un siècle, il y a même une décroissance marquée depuis les cinquante dernières années.

hurricanes_per_decade_noaa.gif

On nous parle d'extinctions massives et de sécheresses. Or, la documentation disponible, datant du moyen-âge, rapporte une période faste et riche; l'époque des grande cathédrales et d'une abondance de nourriture. Période durant laquelle les ours polaire se sont parfaitement adaptés au climat plus chaud.

En fait, ce qui a permis le développement de la race humaine; c'est la fin de la dernière ère glacière.

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Et la hausse du niveau des océans ? Et le taux d'acidité de l'eau ?

L'élévation du niveau de la mer est un processus naturel qui s'explique par deux phénomènes: la dilatation de l'eau et la fonte des glaciers. Dans le pic de la dernière glaciation, le niveau de la mer était 120m plus bas. (il y avait des kilomètre de glace au-dessus de nos tête)

Dans son film, Al Gore nous présente un scénario catastrophe dans lequel le niveau des océans s'est élevé de 6m, mais ce qu'il ne dit pas c'est que cette élévation ne serait possible que si toute la glace fondait aux pôles; selon les scientifiques, même si la température continuait à augmenter, il faudrait plus de 1000 ans pour atteindre un tel niveau.

Dans son 4e rapport, le GIEC parle de 42 cm dans 100 ans! Est-ce que tu as entendu parler de catastrophes par rapport à la montée des eaux au 20e siècle? Pourtant le niveau des mers s'est accrue de plus de 20 cm.

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Je suis curieux; maintenant que les arguments d'un réchauffement climatique catastrophique causé par l'homme commencent à s'effriter, sur quoi repose les arguments des tenants de la théorie anthropogénique du réchauffement en 2009?

Y'a aucun argument qui dit que ce n'est pas l'homme. À date, dans ce que tu as donné, rien ne contredit le rôle de l'homme. En fait, encore tous les modèles numériques du climat disent que c'est l'homme qui est responsable, en partie bien entendu, du réchauffement climatique. Le Soleil y joue un infime.

On croyait que le réchauffement du 20e siècle était exceptionnel et sans précédent; on sait maintenant que c'est faux.

Aucun climatologue sérieux n'a dit ça. On sait qu'il y a eu beaucoup d'ères glaciaires et de fortes chaleurs au cours de l'histoire. Ceci dit, tous les modèles climatiques actuels (tenant en compte un maximum de facteurs compris dans la littérature) disent que c'est l'homme qui drive les changements climatiques, et que l'on peut s'attendre à une hausse marquée de la température d'ici 2100 et même après. Toutes les publications scientifiques s'entendent sur ça.

On croyait que le CO2 était le principal moteur du climat (Pensez à Al Gore et à sa fameuse courbe CO2/température.) On sait maintenant que c'est le contraire; c'est l'augmentation de température qui précède l'augmentation du CO2.

tt_womack_2.jpg

Tiens, voici une réponse bien balancée : http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/04/the-lag-between-temp-and-co2/

Ça explique tout. Merci, climatologues. En disant ça, Sim, tu as répondu avec une critique assez vieille -- et facile à répondre en cliquant sur le lien. Je n'ai pas besoin d'en dire plus... Ils expliquent tout très, très bien.

On nous prédisait des scénarios catastrophes: augmentation du nombre de tornades, augmentation du nombre d'ouragans, catastrophes naturelles. Or il n'y a eu aucune augmentation de ces phénomènes depuis un siècle, il y a même une décroissance marquée depuis les cinquante dernières années.

hurricanes_per_decade_noaa.gif

Tiens, encore : (wow, realclimate.org répond vraiment à tout... je vous le suggère... j'ai découvert ça aujourd'hui).

http://www.realclimate.org/index.php/archives/2005/09/hurricanes-and-global-warming/

On nous parle d'extinctions massives et de sécheresses. Or, la documentation disponible, datant du moyen-âge, rapporte une période faste et riche; l'époque des grande cathédrales et d'une abondance de nourriture. Période durant laquelle les ours polaire se sont parfaitement adaptés au climat plus chaud.

En fait, ce qui a permis le développement de la race humaine; c'est la fin de la dernière ère glacière.

Beh. C'est qu'on s'en va, selon les modèles, tranquillement pas vite vers quelque chose d'assez intense. Les conséquences de ceci sont assez logiques en plusieurs points. De plus, dis toi bien qu'il faut regarder l'ensemble du globe :

http://www.ucar.edu/news/releases/2005/drought_research.shtml Il faut différencier la période du moyen-âge à ce qu'on s'apprêtre à vivre. Il faut aussi avoir une vue d'ensemble===> http://en.wikipedia.org/wiki/Effects_of_global_warming

Alors que je ne doute pas que l'être humain va s'en sortir (oui, l'humain est doué d'adaptabilité) et que je rie des scénarios à la "c'est la fin de l'homme") au prix très probable d'un inconfort supplémentaire et de mortalité liées aux catastrophes (voir liens plus haut), j'en doute plus pour plusieurs espèces. Comme vous le dites, ça risque d'amener de nouvelles espèces aussi de l'autre côté, faut pas se le cacher -- et honnêtement, ce serait scientifiquement palpitant de voir ça à l'oeuvre.

Comme l'a mentionné Chucky à 2 reprises si je ne me trompe pas, il y a effectivement l'acédification des océans qui rentrent en jeu, ce qui détruit les récifs coraliens assez rapidement. Oui, c'est commencé, même.

Et, enfin, voici un élément intéressant trouvé sur un blog scientifique -- de climatologues :

http://www.realclimate.org/index.php/archives/2006/05/positive-feedbacks-from-the-carbon-cycle/

Ça dresse un résumé -- et une critique intéressante disant en gros de ne pas s'alarmer immédiatemment, que les prévisions météorologiques pourraient être bien pire que prévu.

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Je trouve que l'échange est intéressant, mais on pourrait se renvoyer la balle avec des articles scientifiques jusqu'à demain matin; je suis content d'avoir montré quelques failles dans la théorie généralement présenté au grand publique. Peut-être que ça incitera d'autre à aller lire sur le sujet.

Je voulais revenir sur les fameux e-mails, des explications commencent à sortir.

Dear Ray, Mike and Malcolm,

Once Tim’s got a diagram here we’ll send that either later today or

first thing tomorrow.

I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps

to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from

1961 for Keith’s to hide the decline. Mike’s series got the annual

land and marine values while the other two got April-Sept for NH land

N of 20N. The latter two are real for 1999, while the estimate for 1999

for NH combined is +0.44C wrt 61-90. The Global estimate for 1999 with

data through Oct is +0.35C cf. 0.57 for 1998.

Thanks for the comments, Ray.

Cheers

Phil

En parlant du "truc" de Mike (Michael Mann), le célèbre scientifique a qui l'on doit la fameuse figure en forme de "hockey" dont on sait maintenant qu'elle est erroné, l'auteur du e-mail parle d'un moyen statistique sophistiqué pour masquer la chute de température des vingts dernières années.

Regardons son graphique original.

RIP1.GIF

Regardons maintenant le graphique sans cette manipulation statistique. C'est la courbe en vert.

mbh99smooth_no_inst.png

Toute l'histoire ici

Finalement, en parlant des fameux modèles informatiques du GIEC.

Le 14 juillet 2009, paraissait la version finale d'un article publié plus tard dans le Geophysical Research Letter, journal peer-reviewed on ne peut plus sérieux, sous la plume d'un climatologue dont la réputation est incontestable (et incontestée), qui a été un temps membre du GIEC, Richard Lindzen.

Que dit cet article ?

Tout simplement que la rétroaction positive de la vapeur d'eau qui provoque une augmentation importante de l'effet de tout réchauffement, par exemple dû au CO2, n'est pas positive, comme le prennent tous les modèles climatiques, mais négative.

Quelles en sont les implications ?

Elles sont énormes. En effet, on sait par le calcul qu'un doublement de la teneur atmosphérique en CO2 conduit à une augmentation de la température moyenne d'environ 1°C ce qui n'est pas grand chose. Seulement, par le fait de cette rétroaction positive de la vapeur d'eau, cette augmentation de température est fortement amplifiée, et devient, suivant les modèles de 3 à 6°C, ce qui devient très inquiétant.

Toutes les annonces du GIEC, par exemple, sont fondées sur ces valeurs d'augmentation de température, et toutes les mesures destinées à essayer de diminuer les émissions de CO2 résultent de ce fait.

Or, les mesures sur lesquelles sont fondées les résultats de Richard Lindzen indiquent au contraire qu'un doublement du CO2 conduira à une augmentation de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien.

Comment Lindzen a-t-il obtenu ces résultats ?

Très simplement, en exploitant les résultats des mesures de satellites (ERBE, puis CERES) ainsi que les valeurs des SST (températures de surface de la mer) de 1985 à 1999.

En très gros, il compare la valeur du flux thermique émis par la Terre au niveau des satellites et la valeur de la température de la mer.

Ses résultats montrent que les 11 modèles expérimentés prévoient tous que le flux baisse lorsque la température monte, ce qui signifie que la chaleur est de moins en moins évacuée vers l'espace (rétroaction positive). Or, en réalité, les mesures satellitaires montrent le contraire, c'est à dire que le flux augmente avec la température.

L'article entier

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Je trouve que l'échange est intéressant, mais on pourrait se renvoyer la balle avec des articles scientifiques jusqu'à demain matin; je suis content d'avoir montré quelques failles dans la théorie généralement présenté au grand publique. Peut-être que ça incitera d'autre à aller lire sur le sujet.

Je voulais revenir sur les fameux e-mails, des explications commencent à sortir.

En parlant du "truc" de Mike (Michael Mann), le célèbre scientifique a qui l'on doit la fameuse figure en forme de "hockey" dont on sait maintenant qu'elle est erroné, l'auteur du e-mail parle d'un moyen statistique sophistiqué pour masquer la chute de température des vingts dernières années.

Regardons son graphique original.

RIP1.GIF

Regardons maintenant le graphique sans cette manipulation statistique. C'est la courbe en vert.

mbh99smooth_no_inst.png

Toute l'histoire ici

Je ne sais pas où ton bloggueur prend ses informations (parce qu'il extrapole très, très rapidement des informations de manière douteuses), mais les sources fiables affluent aussi :

http://www.realclimate.org/index.php/archives/2009/11/the-cru-hack/

No doubt, instances of cherry-picked and poorly-worded “gotcha” phrases will be pulled out of context. One example is worth mentioning quickly. Phil Jones in discussing the presentation of temperature reconstructions stated that “I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) and from 1961 for Keith’s to hide the decline.” The paper in question is the Mann, Bradley and Hughes (1998) Nature paper on the original multiproxy temperature reconstruction, and the ‘trick’ is just to plot the instrumental records along with reconstruction so that the context of the recent warming is clear. Scientists often use the term “trick” to refer to a “a good way to deal with a problem”, rather than something that is “secret”, and so there is nothing problematic in this at all. As for the ‘decline’, it is well known that Keith Briffa’s maximum latewood tree ring density proxy diverges from the temperature records after 1960 (this is more commonly known as the “divergence problem”–see e.g. the recent discussion in this paper) and has been discussed in the literature since Briffa et al in Nature in 1998 (Nature, 391, 678-682). Those authors have always recommend not using the post 1960 part of their reconstruction, and so while ‘hiding’ is probably a poor choice of words (since it is ‘hidden’ in plain sight), not using the data in the plot is completely appropriate, as is further research to understand why this happens.

Finalement, en parlant des fameux modèles informatiques du GIEC.

L'article entier

Très, très intéressant. Et ça, c'est pas de la junk science. C'est quelqu'un de crédible. Ça pourrait effectivement, ça oui je l'admets, avoir une répercussion sur les prévisions à longs termes du modèle du GIEC. C'est majeur. Nice finding.

Ceci dit, il faut faire attention à ce que ça implique. Ça implique que le réchauffement prédit dans les modèles pourraient être moins pire. À quel point? Là est toute la question. Ça n'infirme pas la thèse anthropogénique. Mais effectivement, oui, ça pourrait obliger les modèles à revoir leur prédiction à la baisse.

Ceci dit, avant de pouvoir dire ça, il faut attendre un peu. Premièrement, parce que certains autres scientifiques du domaine pensent -- ne confirment pas -- qu'il pourrait y avoir eu une erreur méthodologique de la part de Lindzen. http://www.masterresource.org/2009/11/update-climate-sensitivity-estimates-heading-down-way-down/

http://julesandjames.blogspot.com/2009/08/quick-comment-on-lindzen-and-choi.html

N'oublions pas non plus que ces calculs n'incluent que les tropiques, comme le mentionne son article.

En plus, il est très probable que plusieurs articles vont venir confirmer ou infirmer la thèse au cours des prochains mois.

D'ici là, wait and see.

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Merci, cette nouvelle recherche pourrait en effet changer bien des choses, si ça vient à être confirmé par d'autres scientifiques, cela veut dire que tous les modèles de prédiction climatique sont faussés.

En fait, c'est logique. Imaginez que la terre ait un système de rétroaction positif à l'augmentation de température (l'augmentation de la température viendrait accélérer l'augmentation de température) La terre n'aurait pas pu conserver un climat relativement stable et propice à la vie; la moindre augmentation de température aurait eue un effet d'emballement sur le climat et la température aurait montée en flèche.

Deuxièmement, je ne minimiserais pas immédiatement l'importance des e-mails leakés; en ce sens, je viens de découvrir quelque chose d'intéressant. Tu cite souvent le site realclimate.org comme source. Étrangement, les auteurs des e-mails leakés semblent avoir voulu contrôler le contenu du site pour qu'il soit favorable à leur recherche. On est loin du beau grand consensus scientifique.

RC est l'abréviation du site realclimate.org

From: “Michael E. Mann”

To: Tim Osborn, Keith Briffa

Subject: update

Date: Thu, 09 Feb 2006 16:51:53 -0500

Cc: Gavin Schmidt

guys, I see that Science has already gone online w/ the new issue, so we put up the RC post. By now, you’ve probably read that nasty McIntyre thing. Apparently, he violated the embargo on his website (I don’t go there personally, but so I’m informed).

Anyway, I wanted you guys to know that you’re free to use RC in any way you think would be helpful. Gavin and I are going to be careful about what comments we screen through, and we’ll be very careful to answer any questions that come up to any extent we can. On the other hand, you might want to visit the thread and post replies yourself. We can hold

comments up in the queue and contact you about whether or not you think they should be screened through or not, and if so, any comments you’d like us to include.

You’re also welcome to do a followup guest post, etc. think of RC as a resource that is at your disposal to combat any disinformation put forward by the McIntyres of the world. Just let us know. We’ll use our best discretion to make sure the skeptics dont’get to use the RC comments as a megaphone…

Est-ce qu'on parle de science ou d'une idéologie?

Un autre e-mail est troublant, le sujet concerne le FOI. (Freedom of Information requests) En effet, depuis 2002, Phil Jones refusait de rendre publique ses données brutes, même si c'est la loi en Angleterre. Qu'avait-il à cacher; pourquoi demander d'effacer tous ces e-mails?

From: Phil Jones

To: “Michael E. Mann”

Subject: IPCC & FOI

Date: Thu May 29 11:04:11 2008

Mike,

Can you delete any emails you may have had with Keith re AR4?

Keith will do likewise. He’s not in at the moment – minor family crisis.

Can you also email Gene and get him to do the same? I don’t have his new email address.

We will be getting Caspar to do likewise.

I see that CA claim they discovered the 1945 problem in the Nature paper!!

Cheers

Phil

Prof. Phil Jones

Climatic Research Unit

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Deuxièmement, je ne minimiserais pas immédiatement l'importance des e-mails leakés; en ce sens, je viens de découvrir quelque chose d'intéressant. Tu cite souvent le site realclimate.org comme source. Étrangement, les auteurs des e-mails leakés semblent avoir voulu contrôler le contenu du site pour qu'il soit favorable à leur recherche. On est loin du beau grand consensus scientifique.

RC est l'abréviation du site realclimate.org

Est-ce qu'on parle de science ou d'une idéologie?

Contrôler le contenu? Ils ont offerts aux climatologues le soin d'utiliser RC pour parler de climat. "In any way.". Et contrôler les commentaires, c'est pas de la censure. Dans plusieurs sites, un modérateur filtre les commentaires (radio-canada.ca par exemple) avant qu'ils soient affichés. C'est un blog publique, à quoi tu t'attends? Dans les commentaires, je vois souvent des questions de gens qui tendent vers le scepticisme. Ils prennent le temps d'y répondre.

Leur réponse, à quelqu'un qui portait sensiblement les mêmes réflexions que toi à propos de ce même courriel :

[Response: This is a moderated site, and always has been. We do screen out a lot of the random squawk of the blogosphere and the baseless accusations of malfeasance that are commonplace on open forums. We do that unapologetically in order to maximise the signal-to-noise ratio in threads. When there are technical issues that we aren't qualified to judge, we often ask people more involved to comment - and these comments appear inline with the questions so that the answers are not lost and are provided at the same time as the question appears. This leaves a record for later readers that is much easier to follow. We don't screen out comments just because they disagree with us (as is evident in any comment thread). - gavin]

Un autre e-mail est troublant, le sujet concerne le FOI. (Freedom of Information requests) En effet, depuis 2002, Phil Jones refusait de rendre publique ses données brutes, même si c'est la loi en Angleterre. Qu'avait-il à cacher; pourquoi demander d'effacer tous ces e-mails?

J'vais te dire un truc, Sim444. En science, personne ne veut partager ses sources. Même mon groupe de recherche, on conserve certaines données ou certains outils confidentiels -- du moins, jusqu'à la publication si on publie. Pourquoi? Pour avoir le edge, pour avoir une longueur d'avance sur les autres groupes de chercheurs dans notre domaine et les devancer dans les publications. C'est pas aussi transparent qu'on le voudrait, mais anyway, crois-moi, tout ce qui est publiable est publié éventuellement, et revisé par un comité de peer-review.

On va attendre un peu, je préfère avoir les versions officielles que les extrapolations douteuses de certains bloggueurs laissent entendre à partir de courriels sans contextes.

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Selon la revue Science

The University of East Anglia, whose stolen documents caused a furor of excitement among climate skeptics over the weekend, said today that it had called in police to investigate possible criminal activity.

But university researchers may also find themselves in legal jeopardy if they deleted emails requested under the U.K.’s Freedom of Information (FOIA) legislation, a crime under U.K. law.

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Oups...un chien a mangé mon devoir!

L'université of East Anglia, la même qui a été impliqué dans le scandale des e-mails hackés, a admis avoir "jeté" la majorité des données brutes ayant servies à démontrer le réchauffement climatique depuis 150 ans. Il sera donc impossible pour les scientifiques du monde entier de contre-vérifier l'exactitude de ces données.

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(modifié)

Bon. Plusieurs choss ont été expliquées depuis quelques temps. Notamment, pourquoi ils ont toujours refusé de donné suite au Freedom act en Grande-Bretagne. En effet, pour avoir accès à certaines données météorologiques de certains pays, ils doivent signer des contrats/parfois payer pour avoir accès à ces dites données. Contrats stipulant la non-diffusion de ces données.

CRU data accessibility. From the date of the first FOI request to CRU (in 2007), it has been made abundantly clear that the main impediment to releasing the whole CRU archive is the small % of it that was given to CRU on the understanding it wouldn’t be passed on to third parties. Those restrictions are in place because of the originating organisations (the various National Met. Services) around the world and are not CRU’s to break. As of Nov 13, the response to the umpteenth FOI request for the same data met with exactly the same response. This is an unfortunate situation, and pressure should be brought to bear on the National Met Services to release CRU from that obligation. It is not however the fault of CRU. The vast majority of the data in the HadCRU records is publicly available from GHCN (v2.mean.Z).

http://www.realclimate.org/index.php/page/2/

Re: CRU data accessibility.

National Meteorological Services (NMSs) have different rules on data exchange. The World Meteorological Organization (WMO) organizes the exchange of “basic data”, i.e. data that are needed for weather forecasts. For details on these see WMO resolution number 40 (see http://bit.ly/8jOjX1).

This document acknowledges that WMO member states can place restrictions on the dissemination of data to third parties “for reasons such as national laws or costs of production”. These restrictions are only supposed to apply to commercial use, the research and education community is supposed to have free access to all the data.

Now, for researchers this sounds open and fine. In practice it hasn’t proved to be so.

Most NMSs also can distribute all sorts of data that are classified as “additional data and products”. Restrictions can be placed on these. These special data and products (which can range from regular weather data from a specific station to maps of rain intensity based on satellite and radar data). Many nations do place restrictions on such data (see link for additional data on above WMO-40 webpage for details).

The reasons for restricting access is often commercial, NMSs are often required by law to have substantial income from commercial sources, in other cases it can be for national security reasons, but in many cases (in my experience) the reasons simply seem to be “because we can”.

What has this got to do with CRU? The data that CRU needs for their data base comes from entities that restrict access to much of their data. And even better, since the UK has submitted an exception for additional data, some nations that otherwise would provide data without question will not provide data to the UK. I know this from experience, since my nation (Iceland) did send in such conditions and for years I had problem getting certain data from the US.

The ideal, that all data should be free and open is unfortunately not adhered to by a large portion of the meteorological community. Probably only a small portion of the CRU data is “locked” but the end effect is that all their data becomes closed. It is not their fault, and I am sure that they dislike them as much as any other researcher who has tried to get access to all data from stations in region X in country Y.

These restrictions end up by wasting resources and hurting everyone. The research community (CRU included) and the public are the victims. If you don’t like it, write to you NMSs and urge them to open all their data.

S'ils avaient donné les données demandées et n'avaient pas respecté leur contrat, comment penses-tu que les centres météorologiques à travers le monde auraient accepté de leur en donner des nouvelles?

Ceci dresse bien la frontière entre ce qui doit rester secret, en recherche, et ce qui ne devrait pas l'être. Par exemple, mon groupe de recherche. On risque bientôt de demander une license pour utiliser un logiciel de calcul de structure électronique. Toutefois, on n'aura pas le droit de regarder le code source. On va pouvoir l'utiliser (en autant qu'on leur donne des crédits dans nos articles publiés à l'aide de ce logiciel). Pourtant, ça serait logique qu'on regarde le code source pour voir s'il n'y aurait pas des bugs, ou des trucs invalidants. Mais s'il nous laisse voir leur code source, ils pourraient avoir peur qu'on incorpore des lignes de leur code dans le nôtre.

Bref, malgré l'idéal d'avoir tout libre à tous et chacun, dans le monde de la science, qui est un monde hautement compétitif, beaucoup de choses sont gardées secrètes par peur de se faire scooper.

Voici aussi un Editorial de la prestigieuse (et plus importante) revue scientifique (Nature) qui décrit bien ce qui se passe : http://www.nature.com/nature/journal/v462/n7273/full/462545a.html

Mail trail

A fair reading of the e-mails reveals nothing to support the denialists' conspiracy theories. In one of the more controversial exchanges, UEA scientists sharply criticized the quality of two papers that question the uniqueness of recent global warming (S. McIntyre and R. McKitrick Energy Environ. 14, 751–771; 2003 and W. Soon and S. Baliunas Clim. Res. 23, 89–110; 2003) and vowed to keep at least the first paper out of the upcoming Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). Whatever the e-mail authors may have said to one another in (supposed) privacy, however, what matters is how they acted. And the fact is that, in the end, neither they nor the IPCC suppressed anything: when the assessment report was published in 2007 it referenced and discussed both papers.

If there are benefits to the e-mail theft, one is to highlight yet again the harassment that denialists inflict on some climate-change researchers, often in the form of endless, time-consuming demands for information under the US and UK Freedom of Information Acts. Governments and institutions need to provide tangible assistance for researchers facing such a burden.

The theft highlights the harassment that denialists inflict on some climate-change researchers.

The e-mail theft also highlights how difficult it can be for climate researchers to follow the canons of scientific openness, which require them to make public the data on which they base their conclusions. This is best done via open online archives, such as the ones maintained by the IPCC (http://www.ipcc-data.org) and the US National Climatic Data Center (http://www.ncdc.noaa.gov/oa/ncdc.html).

ut for much crucial information the reality is very different. Researchers are barred from publicly releasing meteorological data from many countries owing to contractual restrictions. Moreover, in countries such as Germany, France and the United Kingdom, the national meteorological services will provide data sets only when researchers specifically request them, and only after a significant delay. The lack of standard formats can also make it hard to compare and integrate data from different sources. Every aspect of this situation needs to change: if the current episode does not spur meteorological services to improve researchers' ease of access, governments should force them to do so.

The stolen e-mails have prompted queries about whether Nature will investigate some of the researchers' own papers. One e-mail talked of displaying the data using a 'trick' — slang for a clever (and legitimate) technique, but a word that denialists have used to accuse the researchers of fabricating their results. It is Nature's policy to investigate such matters if there are substantive reasons for concern, but nothing we have seen so far in the e-mails qualifies.

In the end, what the UEA e-mails really show is that scientists are human beings — and that unrelenting opposition to their work can goad them to the limits of tolerance, and tempt them to act in ways that undermine scientific values. Yet it is precisely in such circumstances that researchers should strive to act and communicate professionally, and make their data and methods available to others, lest they provide their worst critics with ammunition. After all, the pressures the UEA e-mailers experienced may be nothing compared with what will emerge as the United States debates a climate bill next year, and denialists use every means at their disposal to undermine trust in scientists and science.

Même la plus prestigieuse revue scientifique n'hésite pas à faire remarquer que rien dans les courriels n'incriminent la validité scientifique publiée dans sa revue. Rien de suspect. En fait ce qui se passe est très simple et frustrant. Les 'sceptiques' reprennent tous les mots du jargon scientifique pour les tourner comme ils le veulent, à la sauce conspirationiste. Mais reste que une lecture à froid de ces courriels ne révèlent rien d'anormal -- du moins, pour les scientifiques qui y sont habitués.

Finalement, oui Phil Jones a, pour un moment, décidé de laisser son poste, histoire qu'une enquête indépendante ait lieu. C'est normal, rien là de bizarre.

Modifié par Le_Pervers

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À la veille du sommet de Copenhague, les gouvernements s'apprêtent à dépenser des centaines de milliards pour combattre le réchauffement climatique et ces gouvernement comptent sur les conclusions de scientifiques comme Phil Jones pour établir ces politiques; en ce sens, est-ce qu'il est vraiment trop demandé d'exiger une transparence sans borne de la part de ces climatologues?

Ensuite, en lisant attentivement les courriels de Phil Jones, on se rend compte qu'il tente d'empêcher la diffusion de ses données même s'il sait qu'il en est obligé par la loi anglaise. (rappelons qu'il est financé à hauteur de 14 millions par les fonds publiques)

The two MMs have been after the CRU station data for years. If they ever hear there is a Freedom of Information Act now in the UK, I think I’ll delete the file rather than send to anyone. Does your similar act in the US force you to respond to enquiries within 20 days? – our does ! The UK works on precedents, so the first request will test it.We also have a data protection act, which I will hide behind. Tom Wigley has sent me a worried email when he heard about it – thought people could ask him for his model code. He has retired officially from UEA so he can hide behind that. IPR should be relevant here, but I can see me getting into an argument with someone at UEA who’ll say we must adhere to it !

From: Phil Jones

Plusieurs autres courriels incriminant concernant le camouflage des données sources de Phil Jones sont disponibles.

Alors que nous nous apprêtons à dépenser des centaines de milliards de dollars de l'argent des contribuables en nous répétant sans cesse que le débat est terminé et qu'il y a un énorme consensus au sein de la communauté scientifique; qu'en est-il vraiment des dernières recherches sur le climat?

1) On croyait en 2000 que l'augmentation des températures au 20e siècle était sans précédent. Principalement grâce au travail de Michael Mann et de sa fameuse courbe en forme de "bâton de hockey".

RIP1.GIF

On sait maintenant que cette courbe est complètement fausse; des scientifiques canadiens ont découvert que le modèle mathématique de Mann produit toujours une courbe en forme de bâton de hockey; même quand des données complètement aléatoires sont induites dans le modèle.

On sait maintenant que l'augmentation des températures de 20e siècle n'a rien d'exceptionnel. Nous ne sommes qu'en train de sortir du petit âge glacière. Regardons les deux graphiques côte à côte.

warming_graph.gif

2) On croyait en 2000, principalement à cause du Film de Al Gore "An Inconvenient Truth" que le C02 avait toujours été le moteur du climat et qu'il entrainait les températures à la hausse.

L'équation qu'Al Gore présentait était simpliste et facile à comprendre: plus il y a de CO2 dans l'atmosphère, plus il fait chaud. Malheureusement, c'est totalement faux.

PyrotechnicGore.jpg

On sait maintenant que l'augmentation du CO2 est une conséquence de l'augmentation de la température. En gros, plus la température augmente et plus les océans se réchauffent ce qui fait diminuer la solubilité du CO2 dans l'eau; le CO2 est donc rejeté dans l'atmosphère.

3)En 2000, on pensait que le réchauffement climatique allait causer un nombre toujours plus grand de catastrophes naturelles comme les tornades et les ouragans. Pourtant ce n'est pas le cas.

nh_bars_1950_2008.jpg

4) En 2000, Al Gore nous montrait des images émouvantes d'ours polaires se noyant dans l'océan Arctique.

polar_bear.jpg

Or nous savons maintenant que les ours polaires ont survécu à des températures beaucoup plus élevés que celles d'aujourd'hui. En fait, leur population a plus que doublé depuis les années cinquante.

5) Finalement, les modèles de prédictions informatiques du GIEC (le groupement intergouvernemental d'études sur le climat) sont très fortement remis en question.

Tout simplement que la rétroaction positive de la vapeur d'eau qui provoque une augmentation importante de l'effet de tout réchauffement, par exemple dû au CO2, n'est pas positive, comme le prennent tous les modèles climatiques, mais négative.

Quelles en sont les implications ?

Elles sont énormes. En effet, on sait par le calcul qu'un doublement de la teneur atmosphérique en CO2 conduit à une augmentation de la température moyenne d'environ 1°C ce qui n'est pas grand chose. Seulement, par le fait de cette rétroaction positive de la vapeur d'eau, cette augmentation de température est fortement amplifiée, et devient, suivant les modèles de 3 à 6°C, ce qui devient très inquiétant.

Toutes les annonces du GIEC, par exemple, sont fondées sur ces valeurs d'augmentation de température, et toutes les mesures destinées à essayer de diminuer les émissions de CO2 résultent de ce fait.

Or, les mesures sur lesquelles sont fondées les résultats de Richard Lindzen indiquent au contraire qu'un doublement du CO2 conduira à une augmentation de température de l'ordre de 0,5°C, autrement dit pratiquement rien. Ce qui signifie, entre autre, que les limitations d'émissions de gaz à effet de serre ne servent à rien.

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