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Darklua

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Ta métaphore n'était pas "cucul". C'est "tu me fais tellement mal, amour bipolaire, borderline" et "les vapeurs toxiques de ton amour, impudique" que je trouve un peu redondant avec tout ce qui a été dit sur l'amour. C'est pas que l'amour est un thème dépassé, c'est qu'il faut le représenter dans un monde propre à soi, le transfigurer dans la poétique. On regarde ce poème d'amour et on se dit clairement que c'est un sujet d'une force incroyable:

Il n'y a pas d'amour heureux

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force

Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit

Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix

Et quand il croit serrer son bonheur il le broie

Sa vie est un étrange et douloureux divorce

Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes

Qu'on avait habillés pour un autre destin

A quoi peut leur servir de se lever matin

Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains

Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes

Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure

Je te porte dans moi comme un oiseau blessé

Et ceux-là sans savoir nous regardent passer

Répétant après moi les mots que j'ai tressés

Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard

Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson

Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson

Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson

Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur

Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri

Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri

Et pas plus que de toi l'amour de la patrie

Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

Il n'y a pas d'amour heureux

Mais c'est notre amour à tous les deux

Louis Aragon (La Diane Francaise, Seghers 1946)

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Ta métaphore n'était pas "cucul". C'est "tu me fais tellement mal, amour bipolaire, borderline" et "les vapeurs toxiques de ton amour, impudique" que je trouve un peu redondant avec tout ce qui a été dit sur l'amour. C'est pas que l'amour est un thème dépassé, c'est qu'il faut le représenter dans un monde propre à soi, le transfigurer dans la poétique. On regarde ce poème d'amour et on se dit clairement que c'est un sujet d'une force incroyable:

Les phrases t'apparaissent-t-elles non authentique ? Dans mon livre à moi...j'écris souvent avec les tripes...des fois l'inspiration manque je ponds ce que je peux mais bon...mais j'essaie le plus souvent d'écrire ou d'évacuer mes tripes. J'écris pas sur un thème quelconque j'écris sur le feeling du moment. Si l'amour m'incombe ou m'encombre.... je vais l'évacuer ou un autre sentiment. C'est peut-être un thème dépassé...mais c'est un sentiment humain qu'il ne faut nécessairement pas oublier. Ce que j'essaie d'expliquer c'est que lorsque j'écris bon le plus souvent je suis down...ou dans un état euphorique ou poétique...j'écris je met à disposition mes neurones pour écrire...j'écoute de la musique...mais j'avoue que la transposition peut foirer parfois...comme dans le cas des vapeurs toxiques avec des mots à chier comme impudique:P mais bon...je sais pas si tu comprend...parfois tu part sur une lancée...mais ta lancée peut s'essouffler. Peut-être que l'amour est un thème dépassé...mais quand est-il des grandes questions existentielles...de l'amour incroyable...des choses absurdes...si tout a été dit ou est dépassé...il ne reste que dans la manière de dire les choses. Qu'est-ce que ça signifie pour toi ''le représenter dans un monde propre à soi " Le rendre accessible pour tous, intéressent aux yeux des gens de manière littéraire, faire des tournures gigantesquement belle avec une métaphore cachée à laquelle personne aurait penser...ou simplement dire ce que nos tripes veulent dire et faire entendre sans nécessairement être fier des mots qu'elles viennent de lancer sur le papier. Au fond je veux comprendre ce que tu veux dire par ''Représenter dans un monde propre à soi'' ?

Modifié par Darklua

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Personnellement, j'encourage l'expression artisitique. Quand je le fais, je le fais pour moi et je crois que le moment de création est important pour plusieurs. Écrire avec ses trippes est fondamental, vraiment.

Quand j'ai parlé de ''le représenter dans un monde propre à soi", je voulais parler de transposition artistique. Quand on prend une réalité pour l'exprimer de façon littéraire, on fait une transposition d'une sensation ou d'une idée. Lorsque tu prends ta sensation d'étouffement et que tu en parles avec le masque à gaz et le scaphandrier, je trouve que la transpositon est intéressante. Tu t'es approprié un thème (amour étouffant, ...) pour l'intégrer à un monde poétique qui t'est propre et qui montre le génie poétique que tu peux apporter. Les phrases que j'avais soulignées étaient celles que je trouvais neutre poétiquement, c'est-à-dire des sensations non-transposées. J'avais l'impression, à la lecture, non pas que tu ne t'exprimais pas, mais que ces phrases n'avait pas reçu leur dose de poésie. Dans un poème, qu'il soit en prose ou en vers, il faut faire attention à chaque mot, ce qui est différent pour un roman par exemple. Voilà, je pense t'avoir dit ce que je ressens et pense de ton poème.

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Darklua, je crois que tu cherches un peu trop loin et que tu sous-estime, ou simplement ne connait pas, la réécriture. J'ai longtemps glorifié le premier jet, l'authentique, les réflexes et la spontanéité. Mais même si c'est une étape crucial, la réécriture l'est tout autant.

Parce que ce qui sort de ta tête sous l'impulsion, risque probablement d'y rester (le parfait exemple étant HSW). Dans le sens où les autres n'y comprendront pas grand chose. Il faut savoir se détacher de son texte pour mieux le comprendre et ainsi le rendre plus efficace. Je ne dis pas de le simplifier et de le vulgariser. Mais une fois que tu as vu, dans ce que tu as écris, les propos soutenus, c'est diablement plus facile de les rendre plus dynamiques, plus puissants. Tu peux donner davantage de poids à certains passages, trouver d'autre façon de le dire, améliorer la fluidité.

M'enfin, je t'encourage à faire une relecture de ce que tu écris, mais avec en tête une réécriture et un détachement.

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J'essaye un truc pitché su'a feuille il y a pas longtemps...

Je cours

Je cours après mon âme.

Chaque jour, c'est le drame

qui s'installe.

Je cours et je pédale.

La froideur

d'une inconnue couleur

Embaume mes tempêtes.

Je quête

Les mendiants

De me ranimer, essayant.

J'ignore le Soleil.

J'épure les merveilles.

Je cours tout autour

D'une sœur aux pourtours

Endiablés de désolation.

Tout n'est qu'aberration,

Accumulation d'abandons.

Les injustifiés sont excuses.

Le néant en abuse.

Il nous sature.

Je cours pour être pure.

Dénoncer ces injures,

Ivre de la cure.

Je cours à l'abandon

De l'abomination.

Je cours vers une tranquillité,

Vers une décision compliquée,

Ambulatoire d'un trou noir.

Blanche-bec sans atout,

Je me le casse, le cou.

J'entends mon faux rire,

Mais je continue à courir.

Je dirais que... Je suis un peu perdue de ce temps-ci. Ça l'exprime juste ce que je ressens à ne pas savoir qui je suis réellement, ce que je vais faire de ma vie et à vouloir entamer un renouveau qui n'arrivera sûrement jamais... Alors, je continue à avancer dans le temps, sans que rien ne se présente.

Modifié par Sam

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Juste pour monsieur le Docteur, je sors quelque chose que je traînes avec moi depuis longtemps. Un petit morceau de quelque chose de gros. Je souhaite en faire un roman. J'y travaille. C'est sur la corde raide sur le moment. C'est très difficile de toujours continuer avec le même style et le même sujet vu toutes les idées qui s'y encombrent. Alors voilà. Pour le moment, ça se nomme "Inavouables".

Tu le regardes s'avancer vers toi. Tu sais que trop bien ce qu'il veut. Tu te rappelles les autres fois. Il est si laid. Épave abandonnée. Chien errant. Commandant détesté. Tu veux l'empêcher. Tu ne sais si tu dois te débattre ou abandonner d'avance. La partie est déjà perdue. Tu t'investis pourtant. "Non. Ce n'est pas le bon moment. Laisse-moi tranquille, je t'en prie!" Suppliante. Des sanglots dans la voix. Qui écoute la laide du village ? Pas lui surtout.

Il te prends dans ses bras et te fait valser. Tu tombes brusquement sur un amas de vêtements. Tu sais ce qui va se passer. Vite, tu dois te relever ! Trop tard: il est déjà sur toi. Il rit à en perdre haleine. Pourquoi ris-tu ? Ne vois-tu pas ma honte ? Ce n'est pas drôle. Tu me tues. Tu réussis à m'étourdir. J'ai les mains clouées au sol. Tes baisers dans mon cou. Crois-tu que c'est un jeu ? Je répète "Lâche-moi !" dans un souffle. Tu crois que j'apprécie et pourtant, je crie. Je me débats. Jambes de tous les côtés. Tu me regardes les yeux plein d'eau. Pourquoi es-tu triste ? C'est mon rôle pas le tien ! Culpabilité envahissante... Ah et puis qu'on en finisse ! Fais ce que tu veux de moi. Je suis une poupée. Peu importe qu'on me trimbale ou qu'on me jette par terre, qu'on me casse même : je resterai poupée.

Résistance relâchée. Je lis la surprise sur ton visage. Tu es furieux. "Tu veux jouer la comédie !?" me craches-tu au visage. Je ne te réponds pas. On se fixe dans les yeux pendant que tu essaies d'attacher mes mains. Ah quoi bon se débattre ? Mon âme est déjà souillée. Les hommes sont tous des salauds. J'ouvre les jambes. Allez dépêche-toi. C'est si long. Ton souffle dans mon oreille. Frissons de dégoût. Une si belle femme ainsi asservie. Je laisse ma tête ballottée. Je suis morte. Encore une fois. Comment ça s'appelle ça ? De l'amour ? Y croire ou ne pas y penser. Je choisis la deuxième option. J'imagine un autre monde. J'entends des enfants rirent. Allées et venues. Haut le coeur. Ne pas vomir. Il serait vexer, ça serait pire. Je gémis. Je geins de dégoût, de mal et de peur. Tu crois que c'est de plaisir. Tu y vas encore plus fort. Ah pitié ! Je pleure. Tu t'arrêtes et me regarde incertain : "Pourquoi pleures-tu ?" J'essaie de te sourire. Je ne veux pas répondre. Je ne t'aime pas. Tues-moi que ça finisse. Eh non ! Tu recommences. Tu n'avais pas fini ? "T'aime ça quand ça fait mal, hein ? Petite SALOPE !!" Claque sur la cuisse. J'entends un crie dans le noir. Je voie tes yeux au-dessus de mon visage. Sadique. Nouvelle claque. Je me débats. J'ai mal partout. Je me déteste. Je t'entends râler. Enfin ! Descente aux enfers. Je suis pleine de toi. Tu restes en dedans. Comme pour faire durer l'horreur. Tu me demandes si j'ai aimé. En bonne fiancée, comme tu me l'as appris, je te réponds "Ouiii !" avec un immense sourire des plus sarcastiques. Tu ne vois rien. Tu es sur ton nuage. Je ne suis rien de plus qu'une confirmation de ta supériorité.

Tu me détaches les poignets et enfin tu te retires. Je pars seule m'enfermer dans les toilettes. Cela fait longtemps que tout est semblable. Toi sur ton ordinateur, moi dans la douche à pleurer tellement jusqu'à en rire. Toujours la même routine. Je me regarde dans la glace tandis que je sens le liquide chaud me couler entre les cuisses. Je me tire les cheveux et me donne des claques sur les joues. Pauvre petite. Regardez-la : elle l'a mérité ! Sidérée, je regarde mes poignets. Marques de cordage. Je gratte mes avant-bras jusqu'à ce qu'ils soient rouge-gorges. À quoi ça rime ? Oublier tout de suite. Je regarde ma cuisse. La trace de ta main. Je pleure à chaudes larmes, silencieusement. Je ne veux pas te voir tout de suite. Que tout recommence encore et encore. J'entre dans la douche. Pleure. M'ébouillante. Je me lave deux ou trois fois. Peut-être plus. Je ne sais plus. Tu cognes à la porte. Désolée, je n'ai pas penser à l'eau chaude. J'étais bien ici. Enfermée dans cette pièce. Tu me dis que ce n'est pas grave. Besoin de repos après tout ça. Je regarde mes bras. Bleus de doigts. Comment effacer ça ? Ah ! Le maquillage ! Invention folle. Je sors enfin. Tu ne me regardes pas.

J'ai faim. J'ai seulement mangé un croissant aujourd'hui. Je n'ai plus d'argent. Tu n'en as pas plus. Alors je m'assoies devant la télévision et mâche une gomme. Surtout la mâcher longtemps pour ne pas en gaspiller une autre pour demain. Demain ! Le cégep ! Doux espoir incongru ! Je m'endors. Tu me réveilles. Je ne veux pas aller seule au lit. Je vais faire des cauchemars. Tout plutôt que d'y retourner. Tu m'embrasses sur le front. Me force à me lever. Dis que je fais des caprices et que je suis fatiguée. Tu finis par m'emmener dans le lit. Tu essaies de me rassurer en me promettant d'être couché dans une heure. Je me réveille aux quinze minutes. Tu n'es jamais là. Ça fait deux heures que je t'entends taper sur ton ordinateur. Mais qu'écris-tu ? Je me lève. Tu fermes les pages MSN qui étaient affichées. Tu me dis que tu quittais à l'instant. Tu viens me rejoindre dans le lit. Tu me tournes le dos comme à ton habitude. Ça m'énerve. Tu n'as aucun sentiment. Je n'arrive pas à dormir. Toi, tu dors comme un bébé. Tu ronfles. Ça me garde éveillée. Mon ventre grogne. Demain sera sûrement pareil. Avec un peu de chance, peut-être que j'aurai moins mal. Est-ce qu'on peut s'habituer à une vie pareille ? Je ne veux même pas y penser. Juste oublier qui je suis pour le moment. Croire en un monde meilleur. Du moins, jusqu'à demain...

J'aimerais des commentaires constructifs. C'est un sujet difficile et j'aimerais vraiment aller puiser loin dans tout cet univers.

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Darklua, je crois que tu cherches un peu trop loin et que tu sous-estime, ou simplement ne connait pas, la réécriture. J'ai longtemps glorifié le premier jet, l'authentique, les réflexes et la spontanéité. Mais même si c'est une étape crucial, la réécriture l'est tout autant.

Parce que ce qui sort de ta tête sous l'impulsion, risque probablement d'y rester (le parfait exemple étant HSW). Dans le sens où les autres n'y comprendront pas grand chose. Il faut savoir se détacher de son texte pour mieux le comprendre et ainsi le rendre plus efficace. Je ne dis pas de le simplifier et de le vulgariser. Mais une fois que tu as vu, dans ce que tu as écris, les propos soutenus, c'est diablement plus facile de les rendre plus dynamiques, plus puissants. Tu peux donner davantage de poids à certains passages, trouver d'autre façon de le dire, améliorer la fluidité.

M'enfin, je t'encourage à faire une relecture de ce que tu écris, mais avec en tête une réécriture et un détachement.

Je connais la réécriture, je voulais simplement savoir ce en quoi il voulait dire en exposant son idée. Je ne suis pas vraiment fermée à la réécriture:P C'est sûr qu'une partie lâche de moi à revenir dessus car plus souvent ce sont des mots pitchés pour évacuer une émotion. Mais je ne suis pas fermée, et je ne sous-estime pas la réécriture. :P Faut juste que je prenne le temps hehe. Mais merci de ton conseil;). Sinon Docteur G, merci de ta réponse, je comprend mieux ton point de vue:P

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Juste pour monsieur le Docteur, je sors quelque chose que je traînes avec moi depuis longtemps. Un petit morceau de quelque chose de gros. Je souhaite en faire un roman. J'y travaille. C'est sur la corde raide sur le moment. C'est très difficile de toujours continuer avec le même style et le même sujet vu toutes les idées qui s'y encombrent. Alors voilà. Pour le moment, ça se nomme "Inavouables".

[ Récit ]

J'aimerais des commentaires constructifs. C'est un sujet difficile et j'aimerais vraiment aller puiser loin dans tout cet univers.

J'aime. Tu as un style assez étrange; la rythme est ultra-rapide et les phrases sont, pour la plupart, assez courtes. C'est très directe comme récits je trouve, et ça me plait. La charge émotionnelle est énorme, mais ça ne gène en rien la lecture.

Je ne suis un super critique, mais je serais enchanté de te lire au cours de ton cheminement vers le roman, qui est ma foi, très ardu.

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Juste pour monsieur le Docteur, je sors quelque chose que je traînes avec moi depuis longtemps. Un petit morceau de quelque chose de gros. Je souhaite en faire un roman. J'y travaille. C'est sur la corde raide sur le moment. C'est très difficile de toujours continuer avec le même style et le même sujet vu toutes les idées qui s'y encombrent. Alors voilà. Pour le moment, ça se nomme "Inavouables".

...

J'aimerais des commentaires constructifs. C'est un sujet difficile et j'aimerais vraiment aller puiser loin dans tout cet univers.

Allo, j'ai de la pression, semble-t-il.

J'aime le caractère mystérieux, non situé, des actions. Cela donne un effet de violence érotique qui pourrait être exploité même davantage.

Une chose me tourmente: la constance du narrateur. Il semble, au début, y avoir un personne extérieure qui raconte la scène et , puis, au beau milieu, le texte devient à la première personne. On ne sait pas trop si c'est le personnage qui se met à parler, si le narrateur reviendra, si les bons guillemets sont aux bons endroits. Peut-être ai-je mal compris, mais vérifie cela, c'est fondamental.

Il est difficle tout de même de juger la scène en soi. On ne sait pas ce qui l'entoure. Continue et profite du moment de création.

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J'aime. Tu as un style assez étrange; la rythme est ultra-rapide et les phrases sont, pour la plupart, assez courtes. C'est très directe comme récits je trouve, et ça me plait. La charge émotionnelle est énorme, mais ça ne gène en rien la lecture.

Je ne suis un super critique, mais je serais enchanté de te lire au cours de ton cheminement vers le roman, qui est ma foi, très ardu.

Merci pour le soutien ! J'ai plusieurs pages d'écrites déjà et c'est un style plutôt difficile à travailler. Rester toujours dans les même cordes semble très laborieux.

Allo, j'ai de la pression, semble-t-il.

J'aime le caractère mystérieux, non situé, des actions. Cela donne un effet de violence érotique qui pourrait être exploité même davantage.

Une chose me tourmente: la constance du narrateur. Il semble, au début, y avoir un personne extérieure qui raconte la scène et , puis, au beau milieu, le texte devient à la première personne. On ne sait pas trop si c'est le personnage qui se met à parler, si le narrateur reviendra, si les bons guillemets sont aux bons endroits. Peut-être ai-je mal compris, mais vérifie cela, c'est fondamental.

Il est difficle tout de même de juger la scène en soi. On ne sait pas ce qui l'entoure. Continue et profite du moment de création.

Ouais ! C'est un passage qu'il faut que je modifie assez pour le rendre plausible, j'ai beaucoup de difficulté avec comme si j'avais de la misère à l'adapter à une personne en particulier. Je trouve que l'écrire complètement au "je" deviendrait un peu ordinaire tandis que toute à la 3ième personne devient trop impersonnel. Il va falloir que je m'y fasse pourtant parce que toutes mes autres pages sont écrit à la première personne.

Tes commentaires sont super constructifs. T'aurais pas un peu de tes écrits à partager toi aussi ?!

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(modifié)

Tes commentaires sont super constructifs. T'aurais pas un peu de tes écrits à partager toi aussi ?!

Disons que, malgré que le fait que ce soit un des posts les plus intéressants, je ne suis pas trop un fan de répandre mes écrits sur le web. Je vais les conserver et j'aimerais que rien n'interfère avec mon actuel travail. J'ai quelques appuis pour publier bientôt (entendre d'ici 2 ans) et j'écris vraiment pour moi. Ce qui m'embête avec la publication, c'est que les gens peuvent te lire. Mais j'imagine que c'est le prix à payer pour créer un livre.

Modifié par Docteur G

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Prix? Mise à part "structurer tes idées", l'écriture est avant tout pour le publique.

Éduquer et se faire aimer, en gros.

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Ça dépend de ta vision de l'art. Dans ma pensée absurde, on crée pour le moment. Alors, je veux vivre le moment de créer un livre (de qualité d'édition), mais ça me fait chier d'avoir à le partager à trop de gens. C'est personnel en somme. Ça déepnd ce que tu veux faire, mais ce que je suis en train de faire n'a pas pour but de "faire passer un message". C'est vraiment un travail artistique. Tant ^pis, on verra.

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Un petit poème d'amour, encore. C'est décousu, c'est écrit rapidement mais en terme de texte qui veut dire ce qu'il veut dire, je crois bien avoir rendu l'esprit maladroit d'un amoureux. La répétition est volontaire, c'est à lire doucement.

J'ai tant à désirer d'un esprit qui sème

L'honneur, l'amour, l'envie puis la vie

qui place les acteurs sur scène

de la plus belle des tragédies

Elle parle d'amants, d'amis qui s'aiment

qui vivent au gré du temps

filent au fil des âges

mais qui s'aiment lentement

J'ai tant à désirer d'un esprit qui sème

les grains qui deviendront mûrs

d'où naissent les arbres qui façonnent

le paysage d'un ciel qui montre le futur

J'ai tant à aimer d'une femme si belle

elle m'inspire grâce, univers et prouesses

j'offrirais mes jours contre ses nuits à elle

puis mes nuits contre ses doux jours de tristesse

Le temps passe, la pièce devra clore

mais les planchers seront usés par les danses

et nos fleurs vivront d'espérance

qu'à jamais, nous insulterons la mort.

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Le sujet devient tranquille quand je suis absent quelques temps!

Pour jpeg:

Ton poème comporte, selon moi, quelques maladresses, c'est-à-dire que le choix de certains mots fait un peu débutant. Mais il y a une chose que j'ai apprécié vraiment instinctivement: la course de la deuxième strophe. Tu introduis dans la première strophe cette "tragédie" qui semble prendre son rythme épiquement dans la deuxième. Cependant, cette annonce d'un rythme effrené coupe court à la strophe suivante. Je crois que le poème gagnerait à subir une légère transformation dans les trois dernières strophes. Je crois qu'elles devraient être racontées, à la troisième personne, à la manière de la deuxième strophe. Qu'en penses-tu?

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Le sujet devient tranquille quand je suis absent quelques temps!

Pour jpeg:

Ton poème comporte, selon moi, quelques maladresses, c'est-à-dire que le choix de certains mots fait un peu débutant. Mais il y a une chose que j'ai apprécié vraiment instinctivement: la course de la deuxième strophe. Tu introduis dans la première strophe cette "tragédie" qui semble prendre son rythme épiquement dans la deuxième. Cependant, cette annonce d'un rythme effrené coupe court à la strophe suivante. Je crois que le poème gagnerait à subir une légère transformation dans les trois dernières strophes. Je crois qu'elles devraient être racontées, à la troisième personne, à la manière de la deuxième strophe. Qu'en penses-tu?

En effet, tu as parfaitement raison. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur ce poème, je l'ai fait un peut hâtivement en attendant ma copine, je voulais lui lire quelque chose avant qu'on s'endorme.

Je te jure de me forcer d'avantage pour le prochain!

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Je prends une chance en postant un poème un peu fou, bien que très peu "poème".

Il est plutôt récent...

"Les enfants sont morts

les amoureux s'embrassent sur un banc d'autobus

devant moi

I think i'll be alright

J'essaie de penser à rien

même si la route de coton derrière moi

manque à mes pieds nus.

comme si elle allait toujours rester douce

comme si jamais plus je ne tomberais

j'ai enlevé mes putain de souliers

I'll be alright

Imagine la fille juste en arrière

qui entend tout tout

de la langue jusqu'aux je t'aime qu'il lui répète

constamment

et qu'elle accepte parfois

ou jette à la poubelle dépendamment

des secondes

ou de la sincérité, je ne sais pas

Imagine la souffrance

and I think i'll be alright

Imagine imagine

la salive qu'on reçoit quand on est assis

juste derrière deux amoureux

j'ai envie de lui dire

bordel tu peux pas tenir ta tête droite

et laisse-la tranquille

t'es qu'un animal

et elle aussi

I'll be alright.

"

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Fraîchement débarquée du vaisseau

Le cœur broyé par l’émotion

De sa bourgade abandonnée

En ces nouveaux lieux d’adoption

À son corset quelques écus

Une pierre ou deux mal accrochées

Que bonne-maman aura cousu

En guise d’offrande au fiancé

Sera l’épouse d’un inconnu

Une tradition faite sur mesure

S’offrir à l’homme en toute vertu

Condamnée à peu de censure

La noce prévue au lendemain

Mirettes humides sans équivoque

Coupole grisâtre au petit matin

Union sordide au goût de troc

Autant d’années et de longueurs

Marquée au vif d’une lance rouge

Très peu de rire tellement de pleurs

Car en son ventre plus rien ne bouge

Elle a récolté les misères

En goutte-à goutte et à la pelle

Se réfugiant dans ses prières

Suppliant que son Dieu l’appelle

Elle est morte une nuit d’hiver

Son corps gisant près de la lande

Regard tourné sur l’univers

En évoquant sa douce Irlande.

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Voici mon premier poeme

Femme, retourne dans la cuisine

sinon je couche avec ta cousine

Femme, retourne a la maison

le menage ne se feras pas tout seul dans le salon

femme, va faire la vaisselle

sinon je te punie a coup de pelle

Femme, quand je te dit je t'aime

c'est juste pour me faire sculpter le totem

Femme, respecte mon authoritée

sans quoi je vais te déshéritée

Modifié par Dawn Of Ashes

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