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Déchet(s) recommandé(s)

il y a 1 minute, Ecce Homo a dit :

je ne suis pas certaine de ce que je dis, mais il me semble que tu peux avoir ton propre plan de pot maintenant.

 

Pas au Québec, non.

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@Lux Es-tu apte au volontariat / bénévolat rémunéré? Je sais qu'en juin dernier il y avait le projet Verdir Saint-Roch qui payait le monde pour faire quelques heures par semaine sans nuire à leur BS. À Sorel, il y a eu ce même genre de projet qui permettait de faire 200$ par mois en faisant du bénévolat. Et même si t'es pas payé pour faire du bénévolat, c'est de l'énergie que tu mets pour panser un peu les plaies créées par l'État-Machine.

Si t'as moins de 29 ans, tu peux aller voir ce qu'il y a comme projets de volontariat au CJE, c'est là qu'on m'a informé de ces projets.

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Message au Roi quand il sera libéré : Je t'encourages à continuer de frauder le Subway si tu laisses ton troisième 6 pouces dans le garde-manger du Parvis. Toi qui aimes tourner le dos à la pauvreté, ben là tu vas la voir te courir dans le dos.

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Il y a 14 heures, Gamin a dit :

Maintenant quand je dit au gens que je suis sur le BS, je leur dit que c'est par soucis environmental afin d'arrêter d'encourager l'industrialisation et la société de consommation. J'avais des meilleurs résultats quand je disais que c'est parce que je suis paresseux. Les gens sont vraiment sensibles au sujet de leur TV HD pis de leur iPhone. 

Je n'ai jamais dit à mon employeur, mais une des raisons pourquoi j'ai quitté, c'est parce que ma job consistait à mettre du plastique partout calisse et bien que j'ai eu 459 raisons de partir, j'ai encore ce souci qui me rend extrêmement sélectif et critique. Ça me rendait anxio-dépressif de penser aux micro-plastiques qu'on ingère et qui nous stérilisent, à la maudite tortue entubée de pailles en plastique et au canard empaillé dans du cellophane en me faisant invectiver par des bourgeoises qui s'étonnent que je ne sache pas comment cuisiner les chayottes en 12 déclinaisons de sauces pour accompagner leur homard, pendant que j'me rend compte que je n'ai plus d'insuline dans ma pompe et que mon collègue de travail arrivé en pyjamas est parti aux toilettes pendant 45 minutes pour vivre la fin de son trip de mush d'la veille, alors que les gais de la place se fouettent entre-eux dans la chambre froide.

Ouais, j'pense que j'ai vécu un traumatisme.

Et le pire, c'est qu'à peu près tout le monde qui me parle de leur job vit à peu près la même chose, du moins ils m'en parlent et mon poil hérisse sur mes bras et j'ai envie de leur dire " Mais calisse ton camp de d'là au plus sacrant! " Rester à leurs jobs, ça les force à se débrancher le cerveau avec des substances, soit en prenant des antidépresseurs et des pilules pour le tdah, soit en buvant leur vie, soit en se gelant la face sur les herbes.

À force de ne pas travailler pour un salaire, je me rends compte que mes besoins sont minimes, mais dès que j'obtiens une job, celle-ci devient tellement désagréable et déprimante qu'il faut que je compense d'avoir passé au travers d'une semaine de marde en consommant et en achetant et en me mettant sur le cruise control en regardant des séries TV débilisantes mais confortantes, alors que ces besoins je ne les avais pas avant et j'envisageais de mettre de l'argent de côté pour mes projets de vie. Quand je vois qu'après 2 mois et sur le bord du burnout, j'ai à peine assez d'argent pour payer ma carte de crédit, ça me donne envie de me pendre.

Ça ne fonctionne pas l'indépendance tout seul. Faut vraiment qu'on se bouge et qu'on réorganise nos vies autour d,un collectif de personnes qui partagent nos valeurs.

(Désolé d'avoir encore dévié le sujet sur moi et mon pleurnichage)

 

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Tu tiens un discours assez contradictoire. Ça devrait t'aider à constater ceci :

Tu nourris ta grande capacité d'introspection avec des justifications introspectives incestueuses.

En refusant de changer de perspectives, ou d'en nourrir de nouvelles, tu t'éloignes à petit feu du paradoxe de la condition humaine. Tes expériences, bonnes ou mauvaises, devraient être les principaux matériaux de ton laboratoire mental. Le travail avec son côté aliénant est aussi doté d'une qualité méditative. L'aliénation, elle vient aussi de ta fermeture à l'expérience. Je ne te dis pas de tuer toute étincelle de vie qui t'anime, mais concevoir l'apprentissage, la discipline, les rencontres et la répétition comme des obstacles au bonheur c'est un raccourci vers la poutre.

Tu n'atteindras aucune grande sagesse sans t'imprégner du monde. Ensuite, on s'entend, personne ne peut survivre sans soupapes. Mais comment saurais-je reconnaître la flore mieux que le quidam moyen si j'avais pas décidé d'endurer 30 heures de désherbage par semaine pendant 2 été de suite? Qui sait le dur jugement que j'aurais sur les gens si je n'avais pas eu l'occasion d'observer la vie des travailleurs d'une cour à bois et d'un entrepôt. Il faut se voir comme des êtres flexibles et mobiles et n'avoir pas peur de franchir des nouveaux horizons quand la ligne de non retour de notre tolérance interne se pointe.

De quoi te libères tu si tu n'es esclave de rien?

 

Je suis le nouveau gourou de 1984.

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« Et pourtant cette peur ! Est-ce un souvenir des temps révolus, ou le pressentiment des temps à venir ? »

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Il y a 4 heures, Commissaire Laviolette a dit :

Tu tiens un discours assez contradictoire. Ça devrait t'aider à constater ceci :

Tu nourris ta grande capacité d'introspection avec des justifications introspectives incestueuses.

En refusant de changer de perspectives, ou d'en nourrir de nouvelles, tu t'éloignes à petit feu du paradoxe de la condition humaine. Tes expériences, bonnes ou mauvaises, devraient être les principaux matériaux de ton laboratoire mental. Le travail avec son côté aliénant est aussi doté d'une qualité méditative. L'aliénation, elle vient aussi de ta fermeture à l'expérience. Je ne te dis pas de tuer toute étincelle de vie qui t'anime, mais concevoir l'apprentissage, la discipline, les rencontres et la répétition comme des obstacles au bonheur c'est un raccourci vers la poutre.

Tu n'atteindras aucune grande sagesse sans t'imprégner du monde. Ensuite, on s'entend, personne ne peut survivre sans soupapes. Mais comment saurais-je reconnaître la flore mieux que le quidam moyen si j'avais pas décidé d'endurer 30 heures de désherbage par semaine pendant 2 été de suite? Qui sait le dur jugement que j'aurais sur les gens si je n'avais pas eu l'occasion d'observer la vie des travailleurs d'une cour à bois et d'un entrepôt. Il faut se voir comme des êtres flexibles et mobiles et n'avoir pas peur de franchir des nouveaux horizons quand la ligne de non retour de notre tolérance interne se pointe.

De quoi te libères tu si tu n'es esclave de rien?

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Je suis le nouveau gourou de 1984.

 

Vous confondez souvent les mots "ne pas travailler" avec les mots "mourir" je pense. 

Au départ mes messages en haut étaient des blagues, mais je trouve quand même ça désolant qu'à lire et entendre les gens, si on retirait le concept de "travail" automatiquement tout le monde tomberait par terre comme des marionnettes pas de fil.

T'as raison sur l’isolationnisme, sur la confrontation et résolutions d'obstacles, les expériences, l'aliénation, la condition humaine - mais Goéland n'a pas 12 ans, il est dans la fin vingtaine. Si après tout ce temps là il ressent que ces choses là sont nocive pour lui... c'est un peu dur d'aller lui dire qu'il a tort. 

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Il y a 16 heures, Lux a dit :

Je suis considérer inapte au travail, tu penses que c'est de la frime ? Anyway, j'ai toujours détesté ça, travailler...

Je considère que travailler, c'est pour les minables, et je refuse d'entrer dans l'engrenage de l'État-Machine.

Par ma passivité et mon inertie vindicative, j'entends aussi rompre la fatalité qui me pousse à culpabiliser.

Pour ce qui est de l'argent, le fumier du diable, je peux très bien m'en passer en me consacrant à des...

 

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Commissaire nous donne un bon morceau de réflexion.

Je tente incessamment de justifier mon irresponsabilité. Mes émotions sont légitimes - toutes nos émotions le sont en passant - mais mes conclusions sont inconsciemment bourrées de mensonges et c'est pernicieux. Je cherche tout le temps un prétexte pour ne pas avoir à vivre de la souffrance, même si le raisonnement qui vient avec ne fait aucun sens.

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J'ai un conseil pour toi @Goéland.

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J'ai pour croire que l'objectif dans la vie est d'être heureux.

Au lieu de toujours faire mijoter ta crise existentielle, tu devrais penser à toi; t'écouter toi-même, apprendre à te connaître et surtout cerner ce qui TOI Goéland te rend particulièrement heureux et te passionne vraiment. Ce que tu aimes. Noter les choses qui provoque un sentiment de bien-être en toi, comme le sport par exemple. Être à l'écoute totale de qui tu es. C'est à dire, être égoïste d'une façon saine au lieu de l'être pernicieusement en se faisant croire à soi-même qu'on est la seule personne qui souffre sur terre et que "moi, moi et moi trouvons que le monde ne tourne pas rond". Car ça, tout le monde le sait, tout le monde souffre et tout le monde vit avec. Je ne dis pas de complètement fermer les yeux, mais donne toi des breaks. Commence à être capable d'être responsable de toi-même avant de vouloir sauver la forêt amazonienne. Tu piges? Au lieu de perdre ton temps à être malheureux à propos d'un million de choses que tu ne changeras jamais pourquoi ne focusserais tu pas sur les choses que tu peux changer et ainsi mettre en branle l'action de créer ton bonheur. Mise sur le positif. Arrête de perdre ton temps à ruminer et fais juste apprendre à vivre. Tout doucement.

Tu peux avoir des opinions et des convictions, c'est très sain, mais tu ne devrais pas te laisser submerger par elles... à moins que tu sois du type de personnalité un peu héroïque et que tu t'en serve comme levier motivationnel pour faire quelque chose de FANTASTIQUE qui va te faire avancer toi et/ou LE MONDE. À part ça... quand ça semble juste te pourrir la vie, je crois qu'il faut apprendre à y aller avec modération et, même si ça semble lâche;  s'en tenir à des choses plus simples.

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Il y a 15 heures, Gamin a dit :

Vous confondez souvent les mots "ne pas travailler" avec les mots "mourir" je pense. 

Au départ mes messages en haut étaient des blagues, mais je trouve quand même ça désolant qu'à lire et entendre les gens, si on retirait le concept de "travail" automatiquement tout le monde tomberait par terre comme des marionnettes pas de fil.

T'as raison sur l’isolationnisme, sur la confrontation et résolutions d'obstacles, les expériences, l'aliénation, la condition humaine - mais Goéland n'a pas 12 ans, il est dans la fin vingtaine. Si après tout ce temps là il ressent que ces choses là sont nocive pour lui... c'est un peu dur d'aller lui dire qu'il a tort. 

il semble que la réponse de Commissaire Laviolette s'apparente davantage à une réflexion sur la situation personnelle de Goéland plutôt qu'une critique générale du choix de ne pas travailler. bien que ton choix de ne travailler soit motivé par le fait que tu as trouvé ton épanouissement en nourrissant des projets hors du salariat qui correspondent à tes valeurs profondes, Goéland quant à lui ne travaille pas parce que ça semble être une des manœuvres qu'il a trouvées pour ne pas s'exposer au monde et à la souffrance que cela peut lui mener. si le choix apparaît adéquat pour l'un, pour l'autre, il peut entraîner de l'isolement.

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Pourquoi travailler pour autrui quand on peut travailler pour sa propre bouille ? Je suis travailleur indépendant ainsi j'ai le contrôle sur ma destinée. Le travail n'est pas un choix c'est une nécessité. Chez moi c'est une vocation. Je ne travaille pas pour les écus dorés, je le fait pour achever un idéal. Atteindre mes objectifs. Aider une personne à obtenir sa diplomation. Je peut concevoir que certaines gens travaillent pour faire tourner la roue. Cette perspective me rend bien triste. Un peu de panache, pardi ! 

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Il y a 12 heures, Gamin a dit :

Vous confondez souvent les mots "ne pas travailler" avec les mots "mourir" je pense. 

Au départ mes messages en haut étaient des blagues, mais je trouve quand même ça désolant qu'à lire et entendre les gens, si on retirait le concept de "travail" automatiquement tout le monde tomberait par terre comme des marionnettes pas de fil.

T'as raison sur l’isolationnisme, sur la confrontation et résolutions d'obstacles, les expériences, l'aliénation, la condition humaine - mais Goéland n'a pas 12 ans, il est dans la fin vingtaine. Si après tout ce temps là il ressent que ces choses là sont nocive pour lui... c'est un peu dur d'aller lui dire qu'il a tort. 

Comme le mentionne Ecce, je cherchais surtout à confronter la vision qui se dégageait du message de Goéland. Bien sûr que j'avais en tête que c'est un adulte lol. J'essayais d'insérer un nouveau récit, ma perspective du truc.

Ceci étant, tsé que ta vision du "travail" est possiblement aussi teintée que la mienne et que je pourrais facilement penser que pour toi "travailler" rime avec "décès de l'âme". Ce que je dis c'est que le travail, ou si t'aime mieux, le fait de faire des choses qui s'inscrivent dans la société/communauté, est une chose structurante qui peut apporter stabilité, réflexions, apprentissages. Les projets qui t'activent ne sont pas tant différents de mes motivations, que j'applique dans un contexte différent. Le point étant de ne pas s'enfermer dans une utopie personnelle qui brise le lien avec toutes expériences possibles.

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il y a une heure, RBC a dit :

Pourquoi travailler pour autrui quand on peut travailler pour sa propre bouille ? Je suis travailleur indépendant ainsi j'ai le contrôle sur ma destinée. Le travail n'est pas un choix c'est une nécessité. Chez moi c'est une vocation. Je ne travaille pas pour les écus dorés, je le fait pour achever un idéal. Atteindre mes objectifs. Aider une personne à obtenir sa diplomation. Je peut concevoir que certaines gens travaillent pour faire tourner la roue. Cette perspective me rend bien triste. Un peu de panache, pardi ! 

Ok, je vais prendre l’appât... c'est quoi l'idéal que tu poursuis?

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Que les étudiants avec lesquels je collabore obtiennent leur diplôme avec des notes supérieures et cela en dépit de leur condition. Plus je réussi les mandats que l'on me propose, plus je m'établi comme une personne de confiance ayant un rôle clé dans l'organisation. Plus on risque de m'offrir un meilleur salaire, l'opportunité d'un bureau et cetera.

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Il y a 2 heures, RBC a dit :

Que les étudiants avec lesquels je collabore obtiennent leur diplôme avec des notes supérieures et cela en dépit de leur condition. Plus je réussi les mandats que l'on me propose, plus je m'établi comme une personne de confiance ayant un rôle clé dans l'organisation. Plus on risque de m'offrir un meilleur salaire, l'opportunité d'un bureau et cetera.

Lol

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Le 2018-11-20 à 13:33, RBC a dit :

Que les étudiants avec lesquels je collabore obtiennent leur diplôme avec des notes supérieures et cela en dépit de leur condition. Plus je réussi les mandats que l'on me propose, plus je m'établi comme une personne de confiance ayant un rôle clé dans l'organisation. Plus on risque de m'offrir un meilleur salaire, l'opportunité d'un bureau et cetera.

Un disciple de Vincent Boucher ?

 

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 Je me sent bien je dépense chez Sephora pour la black friday. À moi les éponges et la bb crème. Une belle fille sa s'entretient.

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Il y a 5 heures, Gougoune a dit :

 Je me sent bien je dépense chez Sephora pour la black friday. À moi les éponges et la bb crème. Une belle fille sa s'entretient.

À quelle belle fille fais-tu référence ?

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chanceuse, nous on peut pas profiter du black friday car nous somme pris au travail enchainer

 

vive nos CHAINES

 

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