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Déchet(s) recommandé(s)

J'adore.

Goya.

 

Je commence mon nouveau programme dans 8 jours. Je suis toujours en arrêt de travail jusqu' au 8 février.

Mon anxiété monte assurément.

J'aimerai faire une "folie". Partir quelques jours en France (à des fins financière et affective).

Je me demande si c'est possible de faire immigrer ici une Française et son kid sans passer par le parrainage.

J'ai aussi, y a une semaine, dans un élan de manies créées par mon traitement, démarrer mon entreprise d'intervention privée.

J'ai des osties de crise de manies.

Bref, ça va quand même.

Je me réoriente professionnellement pis j'ai trop de temps pour penser à moi.

Pis c'est propre en Ostie chez nous.

 

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il y a une heure, Pandore a dit :

démarrer mon entreprise d'intervention privée.

Oh c'est intéressant ça, bravo!

Quand t'auras 10 minutes, je serais curieux d'en savoir plus! 

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Pour faire court, je vais offrir mes services d'intervenante pivot pour des individus qui sont généralement exclus des services communautaire et institutionnel parce que "pas assez" ceci ou cela.

En bossant en violence conjugale, suicide, santé mentale, multi-handicap, jeunesse et itinérance,  j'ai pu développer un regard clinique plutôt au point. J'ai observé que y a beaucoup d'entre deux chaises/porte tournante/laissé pour compte (évidement) parce que les critères d'admission aux services sont très spécifiques.

Je veux me démarquer en offrant des services sans réels critères d'exclusion (sauf violence marquée envers l'aidant  :x). Donc monsieur et madame tous le monde.

Je vais offrir des services de réadaptation, réinsertion, référence, accompagnement, soutien (crise, ponctuel, court/moyen/long terme). Pas de psychothérapie, pas de thérapie à proprement parler, juste guider et accompagner. Et dans un monde idéal, je me mets pas de barrière et je sers plusieurs territoires.

C'est le canevas.

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Il y a 13 heures, Pandore a dit :

Pour faire court, je vais offrir mes services d'intervenante pivot pour des individus qui sont généralement exclus des services communautaire et institutionnel parce que "pas assez" ceci ou cela.

En bossant en violence conjugale, suicide, santé mentale, multi-handicap, jeunesse et itinérance,  j'ai pu développer un regard clinique plutôt au point. J'ai observé que y a beaucoup d'entre deux chaises/porte tournante/laissé pour compte (évidement) parce que les critères d'admission aux services sont très spécifiques.

Je veux me démarquer en offrant des services sans réels critères d'exclusion (sauf violence marquée envers l'aidant  :x). Donc monsieur et madame tous le monde.

Je vais offrir des services de réadaptation, réinsertion, référence, accompagnement, soutien (crise, ponctuel, court/moyen/long terme). Pas de psychothérapie, pas de thérapie à proprement parler, juste guider et accompagner. Et dans un monde idéal, je me mets pas de barrière et je sers plusieurs territoires.

C'est le canevas.

Pis quand t'auras 30 minutes, je suis intéressé à savoir comment ça se met au point, d'un point de vue administratif/entrepreneurial.

La seule expérience que j'ai vu c'est la compagnie de construction à mon ami, mais y'a tellement de syndicats de ci pis de ça que c'est infernal à mettre au point et à gérer. 

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Sale goût dans la bouche...

Ma tante a un cancer du sein, snif. Elle veut pas de chimio, ce qui m'inquiète aussi et me soulage en même temps.

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Peace.

Big big vibes de Perpignan à ta tata.

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Je me sens bien.

J'ai été faire ma première randonnée en raquette en solitaire et ça s'est très bien passé, je risque d'être brûlé ce soir, mais mon corps a enfin la chance de respirer de l'air pur, voir le soleil et travailler plus fort qu'à l'habitude, il m'en remerciera.

 

 

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J'ai failli mourir aujourd'hui. Et j'ai eu un bon 30 secondes pour contempler ma mort imminente. C'est fou comment le cerveau carbure quand il sait que la fin s'en vient! @Fred Yankee, ma randonnée de raquettes s'est définitivement moins bien déroulée que la tienne! 

Mon après-midi : je perds pied lors d'une randonnée de raquettes en montagne et je commence à glisser à toute vitesse le long d'une pente escarpée couverte de neige et de glace, essayant de m'accrocher à des branches qui me cassent entre les doigts. Mes crampons sont complètement inutiles, je glisse beaucoup trop vite. Je suis souvent allée à cet endroit en été, je sais qu'au bout de la pente abrupte, le terrain se termine brusquement. Ce qui m'attend : un plongeon dans le vide de 15 mètres qui aboutit droit dans une rivière pleine de formations rocheuses, si je ne trouve pas un moyen de m'arrêter, et vite. À l'endroit où le terrain coupe brusquement, il y a un barrage hydrographique qui est rattaché à la paroi par une bande de béton ne faisant même pas 1m de largeur, couverte de neige et de glace. L'accès au barrage est par l'autre côté, de ce côté-ci ce n'est vraiment pas optimal. J'essaie de contrôler la direction de ma descente effrénée du mieux que je peux pour viser ça. Je n'ai pas droit à l'erreur, sinon je suis pleinement consciente que je ne survis pas à la chute. Pas à cette hauteur et à cette vitesse là.

Par un quelconque miracle, j'ai réussi à atterrir une jambe de chaque côté de la crête de béton, en me plantant en bonus la face dans la neige qui la couvrait. C'était assez précaire, surface super glissante et couverte d'une bonne couche de neige molle qui rendait le tout vraiment instable. Une chance que j'avais une aussi bonne connaissance du terrain sinon je n'aurais jamais su comment viser cet endroit pour mon "atterrissage". J'ai survécu. C'est passé proche, mais j'ai survécu. J'ai eu un gros rush d'adrénaline qui m'a permis de finir ma randonnée (de peine et de misère vers la fin).

Je suis drainée, autant physiquement que psychologiquement, et je n'arrive pas à m'endormir malgré l'épuisement parce que je me fais 1000 scénarios dans ma tête et que je réalise à quel point c'était improbable que je réussisse à survivre à ça. 

Le barrage en question, photo merdique thanks to Google! Avant d'arriver au sommet du barrage, j'ai dévalé 15-20 mètres. Ça m'a pris une bonne vingtaine de minutes remonter ça jusqu'à mon point de départ. 

20190103_211300.jpg.4cf6571d77dbf3fd917fe115658c7b53.jpg

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Il y a 17 heures, Koala a dit :

Je suis drainée, autant physiquement que psychologiquement, et je n'arrive pas à m'endormir malgré l'épuisement parce que je me fais 1000 scénarios dans ma tête et que je réalise à quel point c'était improbable que je réussisse à survivre à ça. 

Comment ça se passe maintenant qu'un peu de temps s'est écoulé? 

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@Gamin Encore un peu sous le choc. J'ai des tendances anxieuses, et j'ai réalisé tantôt que depuis hier je focus beaucoup trop sur les différentes façons dont ça aurait pu se dérouler. Ce matin, j'essayais de me dire que "Ben non, c'est pas si pire que ça. Juste une petite mésaventure." Mais mon côté analytique n'arrive pas à voir d'autres scénarios où je m'en serais sortie vivante ou du moins sans blessures très graves qui auraient finies par être fatales, dans une rivière à -20 Celsius à plusieurs kilomètres en montagne de la civilisation. J'ai hâte de sortir de ce loop de "what if" et de juste me contenter d'être heureuse d'être en vie! 

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il y a 42 minutes, Koala a dit :

@Gamin Encore un peu sous le choc. J'ai des tendances anxieuses, et j'ai réalisé tantôt que depuis hier je focus beaucoup trop sur les différentes façons dont ça aurait pu se dérouler. Ce matin, j'essayais de me dire que "Ben non, c'est pas si pire que ça. Juste une petite mésaventure." Mais mon côté analytique n'arrive pas à voir d'autres scénarios où je m'en serais sortie vivante ou du moins sans blessures très graves qui auraient finies par être fatales, dans une rivière à -20 Celsius à plusieurs kilomètres en montagne de la civilisation. J'ai hâte de sortir de ce loop de "what if" et de juste me contenter d'être heureuse d'être en vie! 

On appelle ça un choc post-traumatique

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Sérieux Koala t'es chanceuse. T'as réussis à échapper à la mort souvent.

C'est pas la première fois il me semble.

Y'a quand tu t'es cassé le dos et y'a aussi l'histoire du masque en fibre de verre.

Crisse que t'es robuste!

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il y a 50 minutes, Chicken of the infinite a dit :

y'a aussi l'histoire du masque en fibre de verre

Un dirait vraiment le nom d'une histoire d'horreur. 

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il y a 27 minutes, Gamin a dit :

Un dirait vraiment le nom d'une histoire d'horreur. 

Ouais, tout ça à cause de l'insouciance d'un commis de quincaillerie qui sniffait probablement trop de colle pendant ses pauses.

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@Chicken of the infinite Je n'y ai pas toujours échappé par contre! Je n'ai même pas encore 30 ans et j'ai déjà été déclarée cliniquement morte à quatre différentes occasions. J'espère être comme les chats et avoir 9 vies. 

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il y a 1 minute, Koala a dit :

@Chicken of the infinite Je n'y ai pas toujours échappé par contre! Je n'ai même pas encore 30 ans et j'ai déjà été déclarée cliniquement morte à quatre différentes occasions. J'espère être comme les chats et avoir 9 vies. 

C'est intéressant! Si ça te gène pas, j'aimerais que tu racontes!

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il y a 42 minutes, Chicken of the infinite a dit :

C'est intéressant! Si ça te gène pas, j'aimerais que tu racontes!

Abrégé de mes morts : 1 grosse fièvre, la foudre qui frappe mon balcon, une chirurgie cardiaque et une tentative de suicide presque réussie. 

Les histoires en détail

1. Quand j'avais 4 ans, j'ai fait une grosse grippe qui a évolué en whatever (pneumonie? bronchite?). À un certain point, j'ai dépassé les 40°C de fièvre et je me suis mise à délirer, puis je suis morte dans les bras de ma mère. J'ai été réanimée, je ne garde aucun souvenir de ça. 

2. J'étais sur mon balcon pendant un début d'orage et un éclair l'a frappé pendant que j'étais dessus. Ouch. J'en ai eu des migraines pendant des mois. Une chance que ça n'a pas frappé directement sur moi. Je me souviens que j'étais dans le salon de chat du Dépotoir en train de jaser avec du monde à partir de mon laptop quand c'est arrivé. Je n'ai techniquement pas été déclarée morte sur le coup, j'ai perdu connaissance pendant un certain temps pour me réveiller avec énormément de confusion, aveugle, sourde, avec la tête qui voulait exploser. À l'hôpital, ils m'ont branchée de partout et m'ont fait passer plein de tests, gardée en observation pendant un bon moment. J'ai retrouvé la vision et l'ouïe environ 15-20 minutes après l'éclair, j'ai été désorientée pendant plusieurs heures. La conclusion du médecin a été que j'ai fait un arrêt cardiaque. 

3. Pendant une chirurgie cardiaque. En gros, je suis née avec une malformation qui devait être enlevée parce qu'elle causait une arythmie. Ils sont passés par mon artère fémorale avec des électrodes pour aller brûler de l'intérieur la zone à enlever. Pendant tout ça, mon coeur a décidé que ça ne lui tentait plus. Quelle meilleure place pour mourir que sur une table d'opération? À noter que j'étais consciente durant toute l'opération, seulement sous anesthésie locale au niveau de la coupure dans l'artère. C'était particulièrement weird comme moment, surtout le réveil après être morte. J'étais en choc, je tremblais violemment au point d'avoir des spasmes et je claquais des dents. Je perdais conscience à répétition tellement c'était too much pour mon corps. 

4. Tentative de suicide qui est passée beaucoup trop proche de réussir, je suis morte dans l'ambulance et je me suis réveillée aux soins intensifs pour y passer 3 jours. (Oui je vais bien, ça n'allait vraiment pas à ce moment-là dans ma vie, ça fait longtemps, je n'ai aucun problème à en parler ouvertement pour essayer de briser le tabou social qui fait que tant de gens restent pognés avec leur détresse plutôt que d'en parler.) C'est la seule fois où je me souviens concrètement du feeling que ça fait, mourir. J'étais consciente, j'entendais l'ambulancière répéter "On est en train de la perdre, on est en train de la perdre!" et je me souviens avoir constaté de façon assez calme que j'étais vraiment en train de mourir, live là, et que c'était beaucoup plus paisible que ce à quoi je m'attendais. Of course, quand tes sens te lâchent l'un après l'autre, c'est clair que la douleur n'existe plus et que c'est relativement paisible. Oh well. J'ai survécu et j'en suis heureuse! 

Voilà! :) 

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Comment je me sens-tu? Présentement je suis une roche. Basiquelis pas trop groSSe, qui tiens dans la paumE d'une main d'humain. Sans arrêtes ni angles droit! J'aime les sous-maRINS VENDU DANS LE ''MÉTRO''... tiens mais oui... de surcroit... je tente la folie... la douce..... je plonge: aucune éclaboussures!

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Il y a 19 heures, Koala a dit :

Abrégé de mes morts : 1 grosse fièvre, la foudre qui frappe mon balcon, une chirurgie cardiaque et une tentative de suicide presque réussie. 

Les histoires en détail

 

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1. Quand j'avais 4 ans, j'ai fait une grosse grippe qui a évolué en whatever (pneumonie? bronchite?). À un certain point, j'ai dépassé les 40°C de fièvre et je me suis mise à délirer, puis je suis morte dans les bras de ma mère. J'ai été réanimée, je ne garde aucun souvenir de ça. 

2. J'étais sur mon balcon pendant un début d'orage et un éclair l'a frappé pendant que j'étais dessus. Ouch. J'en ai eu des migraines pendant des mois. Une chance que ça n'a pas frappé directement sur moi. Je me souviens que j'étais dans le salon de chat du Dépotoir en train de jaser avec du monde à partir de mon laptop quand c'est arrivé. Je n'ai techniquement pas été déclarée morte sur le coup, j'ai perdu connaissance pendant un certain temps pour me réveiller avec énormément de confusion, aveugle, sourde, avec la tête qui voulait exploser. À l'hôpital, ils m'ont branchée de partout et m'ont fait passer plein de tests, gardée en observation pendant un bon moment. J'ai retrouvé la vision et l'ouïe environ 15-20 minutes après l'éclair, j'ai été désorientée pendant plusieurs heures. La conclusion du médecin a été que j'ai fait un arrêt cardiaque. 

3. Pendant une chirurgie cardiaque. En gros, je suis née avec une malformation qui devait être enlevée parce qu'elle causait une arythmie. Ils sont passés par mon artère fémorale avec des électrodes pour aller brûler de l'intérieur la zone à enlever. Pendant tout ça, mon coeur a décidé que ça ne lui tentait plus. Quelle meilleure place pour mourir que sur une table d'opération? À noter que j'étais consciente durant toute l'opération, seulement sous anesthésie locale au niveau de la coupure dans l'artère. C'était particulièrement weird comme moment, surtout le réveil après être morte. J'étais en choc, je tremblais violemment au point d'avoir des spasmes et je claquais des dents. Je perdais conscience à répétition tellement c'était too much pour mon corps. 

4. Tentative de suicide qui est passée beaucoup trop proche de réussir, je suis morte dans l'ambulance et je me suis réveillée aux soins intensifs pour y passer 3 jours. (Oui je vais bien, ça n'allait vraiment pas à ce moment-là dans ma vie, ça fait longtemps, je n'ai aucun problème à en parler ouvertement pour essayer de briser le tabou social qui fait que tant de gens restent pognés avec leur détresse plutôt que d'en parler.) C'est la seule fois où je me souviens concrètement du feeling que ça fait, mourir. J'étais consciente, j'entendais l'ambulancière répéter "On est en train de la perdre, on est en train de la perdre!" et je me souviens avoir constaté de façon assez calme que j'étais vraiment en train de mourir, live là, et que c'était beaucoup plus paisible que ce à quoi je m'attendais. Of course, quand tes sens te lâchent l'un après l'autre, c'est clair que la douleur n'existe plus et que c'est relativement paisible. Oh well. J'ai survécu et j'en suis heureuse! 

 

Voilà! :) 

Criss, t'as été morte plus souvent que j'ai été vivant. 

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Oh yeah super content.

J'ai déniché un petit contrat de remplacement pour le mois de février.

Les économies commençaient à manquer, ça remet le sourire un peu 😁😁

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